BRIBES EN LIGNE
réponse de michel station 7 : as-tu vu judas se grande digue est dispersée dernier vers aoi       dans le       "j& page suivante ► page page suivante ► christ a       et       en de mes deux mains couleur qui ne masque pas 1 2 3&nbs dernier vers aoi encore la couleur, mais cette   adagio   je 1 2 3 rien n’est plus ardu je voudrais voir les arbres rossignolet tu la trois tentatives desesperees thème principal :       objectif vers le sommaire des recueils heureuse ruine, pensait (la numérotation des antoine simon 22 descendre à pigalle, se rafale n° 3 des éphémère du 2 vers le sommaire des recueils     après sommaire ► page suivante       st l’envers de aller à la bribe suivante dans l’innocence des bernadette griot vient de       page précédente retour dernier vers doel i avrat, se placer sous le signe de le 23 février 1988, il madame a des odeurs sauvages dernier vers que mort de toutes les pour m.b. quand je me heurte textes mis en ligne en 1 2 3 i) l’appel tonitruant du dans le monde de cette de prime abord, il 1    le recueil que   anatomie du m et page suivante ► page 1 2 3&nbs  le livre, avec cher.e.s ami.e.s vous pouvez       ma     extraire préparer le ciel i la galerie chave qui madame, vous débusquez dire que le livre est une       bâ  le grand brassage des   six formes de la       sur les antoine simon 17 nous dirons donc ce qu’un paysage peut charogne sur le seuil ce qui pour maxime godard 1 haute page suivante page edmond, sa grande marcel alocco a   est-ce que c’est — pense-t-on - ki mult est las, il se dort antoine simon 6 fin première tes chaussures au bas de madame porte à       l’ normal 0 21 false fal al matin, quant primes pert merle noir  pour vous, dont l’âme, le toute une faune timide veille bernard dejonghe... depuis le galop du poème me ouvrir f.a.t.a. i ► le 1 la confusion des carles respunt : le lent tricotage du paysage aller au sommaire des       pé pour bruno charlotte, in le proche et le lointain page suivante ► page la littérature de       il       la textes mis en ligne en juin si grant dol ai que ne paysage de ta sommaire ► page suivante sommaire des tous ces charlatans qui       entre sommaire ► page suivante le flot pâle des maisons à cri et à biboon. plus qu’une saison. * il te reste à passer l’une des dernières mes pensées restent       jonathan et…   dits je ne sais pas si « ces deux là le 26 août 1887, depuis quand les mots il arriva que troisième essai la chaude caresse de page suivante ► page a supposer que ce monde les textes mis en ligne       quinze derniers textes mis en page d’accueil de depuis le 20 juillet, bribes dans les carnets page d’accueil de aller à la bribe suivante lu le choeur des femmes de dans ce périlleux une il faut dire les écrire comme on se       sur le recleimet deu mult jamais je n’aurais genre des mots mauvais genre       retourn& aller vers bribes, livres 1 présentation du projet in the country avant dernier vers aoi       le on a cru à pluies et bruines, comment il était question non       objectif marché ou souk ou travail de tissage, dans dans l’innocence des       au a propos d’une page suivante page lien vers la totalité des un soir à paris au  les premières préparer le ciel i À propos de fata en pierre ciel antoine simon 13 dernier vers aoi pour nicolas lavarenne ma page suivante ► page le plus insupportable chez sous ce titre inspiré de la       la page suivante je désire un j’ai longtemps sans être grand 1 2 3&nbs pour daniel farioli poussant la vie est dans la vie. se à propos des grands le chêne de dodonne (i)       cette       dans le a la femme au des quatre archanges que onzième       sur le diaphane est le antoine simon 28 le numéro exceptionnel de       longtemp à yvon « oui,       dans le page précédente retour à textes mis en ligne en avril ma mémoire ne peut me montagnes de pour jacky coville guetteurs bribes dans le nid de des voix percent, racontent dont les secrets… à quoi         station 5 : comment de sorte que bientôt       aux     le la toile ou, du moins, la  l’écriture la tentation du survol, à accéder à l’article       un aller à la liste des auteurs un verre de vin pour tacher page d’accueil de sous la pression des         le vieux qui today i eat my  hier, 17 dans les carnets antoine simon 14 abords de l’inaccessible voici quelques années, station 4 : judas  3 

les lieux aussi sont Être tout entier la flamme apaches : cliquer sur le titre pour au programme des actions je n’aime pas ce monde. page suivante ► page ….omme virginia par la présentation du projet 1 2 3&nbs carmelo arden quin est une aller à la bribe suivante mise en ligne       la       " vous dites : "un       au soir pour accéder au texte, vers le sommaire des recueils je découvre avant toi aller à la liste des auteurs petites proses sur terre il aurait voulu être  marcel migozzi vient de       ton merci au printemps des       les mult est vassal carles de des conserves !  référencem page précédente page  monde rassemblé page suivante ► page textes mis en ligne en       à nous avancions en bas de page suivante ► page       au pas       dans la si elle est belle ? je       sur elle réalise des       o dernier vers aoi pure forme, belle muette, cet article est paru halt sunt li pui e mult halt page suivante ► page 10 vers la laisse ccxxxii 1 2 3&nbs catalogue.03pdf.pdf dernier vers aoi         attendre. mot terrible.       au sur la toile de renoir, les       jardin madame, c’est notre pour andré villers 1)       l’       sur       cerisier page suivante page 1 2 3&nbs aller à la liste des auteurs rafale la rencontre d’une pour helmut   1) cette       le       vu les i en voyant la masse aux un nouvel espace est ouvert       vaches haut var ► brec page suivante ► r.m. a toi     m2   tandis que dans la grande alocco en patchworck © page suivante ► page sous l’occupation       voyage le lourd travail des meules les petites fleurs des aller à la liste des auteurs       baie difficile alliage de douze (se fait terre se     oued coulant       s’ page suivante page       sur le errer est notre lot, madame, voir les bifaces de b. souvent je ne sais rien de pour le prochain basilic, (la et si au premier jour il sommaire ► page suivante année 2019 ► albert  zones gardées de bien sûr, il y eut il y a tant de saints sur ils s’étaient s’ouvre la predication_du_15_ao       six   on n’est huit c’est encore à (elle entretenait si c’est ça, pour accéder au texte au suite de dernier vers aoi pour michèle gazier 1) rafale n° 7 un autre citation quatrième essai de « je me tais. dans la caverne primordiale  ce mois ci : sub page suivante ► page sables mes paroles vous madame est une torche. elle je n’ai pas dit que le antoine simon 27 la poésie, à la   nous sommes dernier vers aoi dernier vers aoi antoine simon 20       mé préparer le ciel i       sur le       ce page suivante page 1 2 questions la route de la soie, à pied, 1 2 3&nbs posté sur facebook sorti de dimanche 18 avril 2010 nous un texte que j’ai    7 artistes et 1       que de 1- c’est dans 1 2 en macao grise       pass&eac  dernier salut au aller à l’échange sur hans freibach : libre de lever la tête 1 2 3       d’ eurydice ou bien de pour écouter la lecture, là-bas, dans le pays des  pour de villa arson, nice, du 17 nice, le 18 novembre 2004 photo charles chaboud, granz fut li colps, li dux en  tous ces chardonnerets le scribe ne retient       é en une, une œuvre de la parol

Retour à l'accueil
Article présent dans les rubriques : MAÎTRE ANONYME des Cyclades /
D’où parles-tu, Cher Disparu ?
Publication en ligne : 22 décembre 2008
Première publication : août 2003

Cyclades, III° Millénaire

 

  Elle tire la voix absente
  la trace frêle de l’absent

 

 

Disparu
Cher Disparu

Tes arbres se sont tus
reste leur inspiration le souffle
qu’ils prennent à la terre
ce suc qu’ils vont recueillir au creux de la terre
parmi les vies les plus sourdes et les plus humbles
dans le frémissement secret qui les parcourt
jusqu’aux radicelles

les arbres se sont tus
ils ont cessé leur grand palabre avec le vent
et leur danse immobile sous l’emprise du vent
reste cette respiration sourde
qui rythme leur lente dissolution
dans le sein de la terre
ils se sont tus palpitants
leurs grands rêves d’arbre reposés sur eux-mêmes
retombés sur eux mêmes et se condensant au creux des souches
devenus souche
ils attendent
ce regard qui fera se lever dans le silence
les mots lovés dans les rides du bois

Nous parles-tu, cher Disparu ?

Tu nous as laissé ces simulacres
l’énigme silencieuse aveugle et sourde
regardant
juste au dessus de nos fronts
le soleil levant sur notre
disparition

Tu nous as laissé ces simulacres
ils ont perdu tes couleurs
la forme de tes yeux le dessin de ta bouche
Tes lobes délicats à l’écoute du monde

D’où parlerais-tu
tu t’es abîmé dans le silence blanc
regards en toi-même retirés
tu as cessé ton grand palabre avec les arbres dans le vent
tu ne tutoies plus les arbres que tu aimes ni le vent et la pluie dont tu aimes la parole vive dans les feuilles
tu ne lances plus tes regards dans le fouillis des arbres
tu ne tresses plus tes chants tes sifflets ta guitare
avec les murmures rassurants de l’arbre musicien

D’où parles-tu cher Disparu
les eaux se sont retirées
on ne les entend plus
lécher les rochers
lisser les sables
elles ne multiplient plus les soleils
parmi les langues de la mer

Tu as perdu tes rides tes couleurs
tu as perdu le dessin de tes yeux
reste cette tension supposée du regard
suspendu au dessus de l’horizon
guetteur de crépuscules
assoiffé d’aubes
clouant au ciel ce point le plus proche des mutations

tu as posé au seuil de l’histoire
cette écume troublante
geôle de bruits et de lumière
ce fossile d’espace où s’est emprisonnée ta voix

l’énigme des gisants redressés
qui regardent
juste au dessus de l’horizon
dans la pâleur d’une histoire
qui vient de se lever
juste ce moment où l’on commence à fixer la parole
le commencement de notre perversion

Tu nous dis
l’attente suspendue
tes regards suspendus au dessus de la pierre inerte
l’aisance de ton bras docile
de tes mains de tes doigts dociles
dégageant du marbre le corps enfoui
l’idole qui attendait
depuis l’origine des pierres
le martèlement léger serré qui cloue l’air salé sur la pierre
pour lui donner l’éclat terni de l’écume figée
clouant dans la pierre
les bruits et les mots que porte l’air
les odeurs les rumeurs qu’il porte
les désirs et les douleurs
les rires

Tu nous as laissé
l’agitation du peuple dans les rues électriques
ce grand remue-ménage de foule affairée parmi les caquètements les grognements les bêlements le désespoir des coqs
l’odeur du suint du crottin la poussière et la boue de rues
parfums mêlés de miel de lait de purin de vieux caillé cet âpre rance collé à des suavités de lavande
l’attente suspendue
la pénombre aux odeurs d’huile vieillie du fond des échoppes dans le parlement des mouches
dans le silence d’os et de corne l’opalescence de marbre timide que tu nous a laissé
cette énigme lisse et dépouillée
qui rend à l’œil au plus précis
sa part de lumière

tu nous a laissé ces simulacres
cette énigme blanchie aux reflets d’écume
la grâce des gisants debout
fixant juste au dessus de l’horizon
le point le plus proche
de toutes les disparitions

balbutiements de l’histoire
griffures d’oiseaux sur le sable
pépiements qui prétendent devenir traces plus durables que le fer ou le bronze
parole qui reste après ta mort
ce chant lointain
ce chant d’eaux mortes chairs défaites
qui se fraie un chemin parmi les pierres

l’inspiration que tu prends à la terre
aux arbres aux pistes de la terre et de la mer
aux sentiers du ciel

ton chant cher Disparu

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP