BRIBES EN LIGNE
cliquer sur le titre pour       le pour anne slacik ecrire est très malheureux... 1 2 3&nbs       je suis dernier vers aoi antoine simon 23       à 1 2 3&nbs aller à la bribe suivante station 5 : comment  pour jean le         page précédente longue quand les mots       st       longtemp attelage ii est une œuvre lire chronogaphie (bribe 133 rafale 1 2 3&nbs je découvre avant toi vos estes proz e vostre normalement, la rubrique en introduction à ainsi fut pétrarque dans accéder à l’article pluies et bruines, comment       je me textes mis en ligne en avril à propos des grands torna a sorrento ulisse torna sommaire ► page suivante accoucher baragouiner textes mis en ligne en 7) porte-fenêtre antoine simon 27 dans la caverne primordiale troisième essai tu le sais bien. luc ne  dans le livre, le j’ai donc       sur       les je suis bien dans       &  jésus des quatre archanges que entr’els nen at ne pui 1 2 3&nbs 1 2 3       fourr&ea antoine simon 15 page suivante ► page   pour théa et ses antoine simon 16 joseph a pour sens "dieu page suivante ► page       dans le il y a des objets qui ont la       grappes abords de l’inaccessible  le grand brassage des i.- avaler l’art par c’est vrai quelques autres la toile ou, du moins, la il arriva que aller à la liste des auteurs pour écouter la lecture, pénétrer dans ce jour, histoire de signes .       pour a supposer que ce monde petit souvenir je crie la rue mue douleur madame est une torche. elle       bonheur aller à la bribe suivante la vie est dans la vie. se 1 2 3 leonardo rosa page suivante ► page    au balcon se reprendre. creuser son 1 2 3&nbs rare moment de bonheur, chaises, tables, verres, cover-oleti_artin_ri je n’ai pas dit que le  marcel migozzi vient de antoine simon 2 on trouvera la video page précédente retour       à       allong&e les plus terribles 1 2 3&nbs c’est la chair pourtant dernier vers aoi sa langue se cabre devant le       au aller à       l’ textes mis en ligne en mai       et tu dans le train premier 1 2 3&nbs       magnolia cent dix remarques i► cent attendre. mot terrible. jamais si entêtanteeurydice pour visionner la 1 la confusion des « h&eacut  de la trajectoire de ce rêve, cauchemar, 1 2 3&nbs travail de tissage, dans  au mois de mars, 1166 page d’accueil de page d’accueil de aller à la bribe suivante 1- c’est dans neuf j’implore en vain pour marcel dernier vers que mort antoine simon 17 comme ce mur blanc charogne sur le seuil ce qui quelque chose page suivante ► page j’arrivais dans les cyclades, iii°  si, du nouveau mougins. décembre cent dix remarques i► cent       au fond page d’accueil de madame déchirée pour michèle gazier 1) page suivante ► page       su lou autre citation       quinze       une       é tromper le néant il existe deux saints portant sous ces étagements liquides aller à la liste des auteurs     de rigoles en on préparait pour egidio fiorin des mots    regardant page suivante ► page       gloussem pour michèle journée de « voici régine robin, au programme des actions « tu sais ce que commençons donc par le  l’écriture maintenant il connaît le page suivante ► je suis né page suivante page page d’accueil de du maurithuis par le soleil n’est pas       enfant al matin, quant primes pert rafale n° 12 où douce est la terre aux yeux antoine simon 6 marché ou souk ou ces estampes illustrent le l’illusion d’une a propos de quatre oeuvres de     au couchant station 1 : judas     hélas, au commencement était page précédente retour non, björg, s’il avec marc, nous avons textes mis en ligne en je t’enlace gargouille ce paysage que tu contemplais « ces deux là sommaire ► page suivante page suivante ► page nous serons toujours ces retour à la recherche dernier vers aoi     [1] l dans l’herbier de ses       marche       avant la musique est le parfum de     pluie du cliquetis obscène des karles se dort cum hume ki mult est las, il se dort « pouvez-vous l’eau froide de l’anse       au   jn 2,1-12 : carissimo ulisse, torna a textes mis en ligne en avril les cuivres de la symphonie       l’ "l’art est-il page suivante ► page antoine simon 30       "       sur la mais non, mais non, tu page suivante ► page bernard noël, droits essai de nécrologie, page précédente ► de dernier vers aoi       s’ reprise du site avec la 1 2 3&nbs aller à la liste des auteurs dernier vers aoi 13) polynésie       bonheu outre la poursuite de la mise       la sommaire ► page suivante     longtemps sur le 23 février 1988, il 1 les morceaux de nuit se pour lire les textes de   anatomie du m et vue à la villa tamaris aller à la bribe suivante       ( 1 2 questions       le textes mis en ligne en si j’étais un     les fleurs du textes mis en ligne en juin page suivante ► page Ç’avait été la       six je serai le pilote aux yeux       ...mais aller à la liste des auteurs       l’ textes mis en ligne en textes mis en ligne en patrick joquel vient de que d’heures rafale oiseau tranquille au vol merci à la toile de       ce qui il y a des titres qui       à page suivante ► ce pays que apaches : 1    le recueil que voir l’essai sur 1 2 3&nbs aller vers le musicien nègre intendo... intendo ! textes mis en ligne en la galerie chave qui voir les œufs de in the country le chêne de dodonne (i) page suivante préparer le ciel i peinture de rimes. le texte sommaire ► page suivante petit matin frais. je te 1 2 la strada nouvelles mises en à cri et à       crabe-ta l’ami michel   maille 1 : que voir les œufs de le lourd travail des meules aller à la bribe suivante       le pour helmut madame, on ne la voit jamais vous êtes page précédente retour dernier vers aoi je t’ai admiré, station 4 : judas          1 2 3&nbs       je me       dans pourquoi yves klein a-t-il grande digue est dispersée antoine simon 22 page suivante ► page le dernier recueil de dernier vers aoi      & d’un côté       le long la chaude caresse de sommaire ► page suivante on croit souvent que le but dernier vers aoi   je ne comprends plus le chêne de dodonne (i) page suivante ► 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remarques i► cent 19 mars 2022, savigny sur dernier vers s’il equitable un besoin sonnerait il souffle sur les collines dernier vers aoi cela fait 53 ans que je et que vous dire des aller au texte nous sommes       pass&eac antoine simon 29 tout le temps est là sièges les dessins de martine orsoni et tout avait ils avaient si longtemps, si tes chaussures au bas de 1 2 bruno cent dix remarques i► cent c’est — pense-t-on - sur l’erbe verte si est merle noir  pour la parol

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Article présent dans les rubriques : LIVRE 4 : EXPANSIONS /

Non...
Non... je vous assure, vous vous trompez...Vous faites fausse route... Comment dire...Leur chant n’est pas beau, il est...d’une évidence insidieuse. Inutile de
me demander de retrouver sa modulation. Quand bien même j’y parviendrais, vous le trouveriez sans doute banal... Le contexte peut-être et le fait qu’elles
seules en sont maîtresses... et qu’il est vraiment banal. Tranquille. Nécessaire. Ne vous est-il jamais arrivé de croire que vous aviez enfin trouvé votre
voie ? Une sorte de folie s’empare alors de vous. Vous êtes persuadé que tout se soumet à une idée unique ; votre conduite est réglée, vous savez ce qu’il faut
faire. Et la révélation est si claire que vous vous étonnez d’avoir si longtemps erré. Le lendemain, par chance, vous avez perdu l’évidence. Sans quoi vous
seriez mort. Accroché. Empalé. Ignifié. Gelé...Une chance, vraiment, d’avoir songé à m’accrocher à quelque chose de mouvant, sans quoi... Combler un
vide... L’impression terrible que ce grand corps se tranquilliserait en répondant... On court ainsi le risque de... s’irréaliser ; de se fondre dans la masse de
l’évidente nécessité, ballotté, soumis, plié comme aux vents vagues du quotidien. Je crois que c’est là le pire...Pas la beauté !

Elles n’ont même pas besoin de se parer de séductions. Il leur suffit d’être ainsi incontournablement présentes à vous seriner des “laisse,
laisse, la vie est paisible, et quand elle ne l’est pas, c’est paisiblement encore, et, surtout si on ne les voit pas, elles sont là, on le sait, pas ailleurs, là où vous
êtes, installées avec une impudique innocence, et s’y tenant comme -j’allais dire comme en terrain conquis, mais ce n’est pas cela, sur leur , vous com-
prenez ? - leur terrain. "Laisse et soumets-toi".

Non, ce n’est pas là ce que je nomme beauté. La beauté n’est jamais présente, jamais là, jamais évidente ; à faire, discrète, aisément dédaignée, méprisée ; et en
même temps exigeante, hors toute tranquillité, jamais deux fois la même, jamais conquise, ni fuyante, mais ... mouvante ? secrète ? ce n’est pas non plus
inconstante. Elle est l’absence, oui, le bord écarté, la rive ombrée de farouches surgissements végétaux, la cime austère et jalouse -non,, pas jalouse, le contraire de la jalousie qui ne soit pas l’indifférence, qui soit précisément, le contraire de la possession ... Un manque, oui, qu’on sait ne pas pouvoir combler ; qui ne la cherche constamment, il l’ignorera ; qui la cherche, il sait qu’elle lui échappera toujours.

...
Ecoute chérie, dis moi qu’tu m’aimes
Chtaim
Allééééz, écouououout’, mieux ksa, allééz
Jetèèèm’
Tu sais on devrait s’occuper de ...


Mesdames, Messieurs, votre attention, s’il vous plaît...
J’ai l’honneur et l’avantage de vous présenter maintenant Alfred ! Personnage hors du commun ! Carrière longue, tourmentée ! que l’on en juge, mes’ames, messieurs, que l’on en juge (ah ah mesd’moiselles vous ne perdez rien pour attendre) ! Né au Pirée en 1888, après avoir étudié à Athènes, Berlin, Genève, Paris, il ne retourna jamais dans son pays natal ! Sa vie, consacrée à d’innombrables travaux s’est achevée récemment. Mesddames, Messsieurs ! On l’applauddit bien ‘‘ ffort !!

  AOI

 

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