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preliminaire prenez 3  je signerai mon     " (ô fleur de courge... il y a longtemps, nous avancions en bas de je sais bien ce qu’il je me souviens de         dans le patriote du 16 mars et que dire de la grâce recleimet deu mult préparer le ciel i       je me pur ceste espee ai dulor e embrasement du mantra gore voir les bifaces de b. pour max charvolen 1) antoine simon 32       pour deux ce travail vous est pour angelo             je fais  née à madame dans l’ombre des issent de mer, venent as pas même page suivante page         or il n’y a pas de plus comme ce mur blanc j’ai ajouté au seuil de l’atelier       les 0- souviens-toi. sa est-ce parce que, petit, on neuf j’implore en vain hans freibach : pour michèle auer et ce poème est tiré du page suivante ► page       dans la tandis que dans la grande passent .x. portes, 1 2 3&nbs ce qui fascine chez       pav&eacu pas une année sans évoquer « voici archipel shopping, la       aux 1 2 3&nbs j’pense à toi bruno       vaches 1.- les rêves de     chambre     un mois sans voir aussi boltanski galerie bribes dans le nid de cent dix remarques i► cent rafale n° 6 just do la musique est le parfum de       à dans le monde de cette antoine simon 25  les éditions de       coude aller à la liste des auteurs     m2   textes mis en ligne en ses mains aussi étaient   ces sec erv vre ile c’est vrai 1 2 3&nbs il est le jongleur de lui ….omme virginia par la textes mis en ligne en de la reprise du site avec la au programme des actions dernier vers aoi petit matin frais. je te al matin, quant primes pert le soleil n’est pas       la pie elle dit la main qui fut le le film sur annie sidro et le voici l’homme aux deux la fonction, viallat © le château de le bulletin de       chaque « ces deux là mougins. décembre     après pour frédéric c’est la peur qui fait ce       le aller à la bribe suivante pour accéder au texte, cher.e.s ami.e.s vous pouvez antoine simon 11       à tromper le néant       le un tunnel sans fin et, à antoine simon 5 10 vers la laisse ccxxxii d’abord un curieux allons fouiller ce triangle le 15 mai, à j’aime chez pierre douze (se fait terre se 1 2 3&nbs raphaël monticelli : tu pour pierre theunissen la pour egidio fiorin des mots sommaire ► page suivante monticelli raphael 510 035  hier, 17 pour andré villers 1) préparer le ciel i dix l’espace ouvert au i mes doigts se sont ouverts     double comment entrer dans une l’une des dernières rita est trois fois humble. 1 2 c’est le chêne de dodonne (i) je n’aime pas ce monde. non, björg, s’il dans le vacarme des couleurs, la vie est ce bruissement le chêne de dodonne (i) 1. il se trouve que je suis vertige. une distance suite de page suivante ► page page suivante ► page 1 2 3&nbs 1 2 3&nbs ce qui fait tableau : ce    nous il ne s’agit pas de dernier vers aoi si elle est belle ? je   je ne comprends plus 1 2 3&nbs 1 2 en page suivante ► page 1 2 3&nbs avant même de commencer, 1 2 3&nbs et toi figure rêve, cauchemar, à cri et à       pass&eac si vous entendez le lac rare moment de bonheur,       pav&eacu textes mis en ligne en cliquer sur l’icône page suivante page le franchissement des page suivante ► page page suivante ► page   est-ce que 1 2 3&nbs aux george(s) (s est la quando me ne so itu pe sauver la vie c’est ne aller à la bribe suivante   que signifie à sylvie ajout de fichiers sons dans       la imagine que, dans la aller à la liste des auteurs le lourd travail des meules la parol

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Article présent dans les rubriques : LE JOURNAL INTERMITTENT /

RAPHAËL MONTICELLI

Journal intermittent, décembre 2001

/ article dans revue

Artiste(s) : Thupinier

Le journal intermittent est né en 2001. Pour des raisons professionnelles, j’avais quitté la présidence de l’association des amis de l’Amourier, laissant la place à Alain Freixe. Les amis m’ont alors demandé de garder une présence dans l’association, par exemple en intervenant dans le Basilic, la gazette de l’association. J’ai alors proposé l’idée d’un « journal » que je tiendrais à leur demande quand la place le permettrait dans le Basilic.
C’est ainsi qu’aujourd’hui encore, de façon intermittente, à leur demande, je poursuis ces petites interventions.
Je reprends toutes ici, dans l’ordre chronologique... Et comme leur forme et leurs sujets correspondent à l’esthétique des Bribes, je les place dans cette rubrique...

(On peut consulter tous les numéros du Basilic à l’adresse https://www.amourier.fr/gazette-basilic/)


Petit souvenir d’école
J’avais cinq ou six ans, je devais être au cours préparatoire... notre instituteur nous avait distribué des gabarits en carton de la carte de France... Là, parmi d’autres informations que j’ai oubliées, en gros caractères, s’inscrivait la phrase suivante :
“Enfant, voici ton pays...”
Ne parlons ni de mon trouble de petit Italien, ni de mes discussions avec le maître, ni de mes vaines recherches
pour trouver, en Italie, une carte analogue.
Il m’est resté ce rêve de donner à tous les enfants d’Hommes des cartes analogues et qui leur diraient aussi précisément : “ Enfant, voici toutes les œuvres du monde, elles sont à toi, voici tous les livres qui ont été écrits, ils t’appartiennent. ”
Il m’est resté ce rêve, et il ne me quitte jamais...

À propos de Légendes de Martin Winckler
Depuis le 1er septembre, et jusqu’à la fin février, Martin Winckler tient le “ feuilleton ” des éditions P.O.L., que vous pouvez retrouver à l’adresse suivante : des éditions [1] Ce feuilleton se présente comme une autobiographie qui explorerait la vie de l’auteur en passant par les vecteurs de “légendes” : de la photo de famille aux séries B de la télévision en passant par la bande dessinée, le cinéma, les événements, familiaux ou collectifs... Je suis pris par des sentiments fort divers en suivant ce feuilleton... Mais peu à peu se dessine une œuvre qui peut-être donne une forme nouvelle au genre de l’autobographie et qui, à coup sûr, est en train de changer le statut de ce que l’on appelle la culture populaire. En tout cas, ça vaut le coup. Allez-y voir !

À propos de l’exposition de Gérald Thupinier au MAMAC de Nice, jusqu’au 20 janvier 2002.
Petit à petit le musée de Nice expose les peintres qui travaillent à Nice, même s’ils ne sont pas répertoriés, estampillés, classés...
L’exposition de Gérald Thupinier est impressionnante. Il est rare de se retrouver face à un ensemble d’œuvres aussi “présentes” et qui – paradoxalement ?– questionnent aussi violemment la disparition, ou l’évanescence... Un petit critère psycho-physique personnel : quand je regarde les œuvres de GT dans le musée, j’ai l’impression de flotter. C’est une impression analogue à celle que connaît, parfois, le rêveur. Je sais alors que cela signifie que ce n’est plus l’espace physique dans lequel j’évolue qui me sert de référence – ce n’est donc plus le sol sur lequel je pose mes pieds – mais l’espace de l’œuvre exposée...

À propos du bâtiment de la nouvelle médiathèque de Nice à vocation... régionale, dit “la tête au carré”. Imaginez ça... Il n’y a plus d’oreilles, plus de narines, plus de bouche, plus d’yeux, plus de crâne, plus de cerveau. Rien ne peut plus entrer ici. Rien ne peut plus en sortir. Il ne resterait plus que ce fameux mouvement de menton, assez mou malgré tout... Moi, ça me fait froid dans le dos...

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Notes

[1je n’ai pas retrouvé cette rubrique sur le site des éditions POL (note d’avril 2022)

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