BRIBES EN LIGNE
      le quand c’est le vent qui       dans le l’éclair me dure,       fleurett le 15 mai, à page suivante ► page       " (elle entretenait rimbaud a donc       "j& le numéro exceptionnel de sous la pression des juste un mot pour annoncer neuf j’implore en vain antoine simon 20 À la loupe, il observa premier vers aoi dernier page suivante ► page       six textes mis en ligne en juin sommaire ► page suivante 1 2 3&nbs le 26 août 1887, depuis a claude b.   comme une au seuil de l’atelier pour michèle auer et les éditions colophonarte       le un jour nous avons ce qui fascine chez       la "nice, nouvel éloge de la ainsi alfred… je découvre avant toi       sur le dans les carnets 1 2 3&nbs patrick joquel vient de textes mis en ligne en mars normal 0 21 false fal pour michèle       dans le antoine simon 7 dans ma gorge j’ai perdu mon josué avait un rythme j’ai en réserve onzième page suivante ► page a inishmore chaque plante est       soleil de sorte que bientôt dernier vers aoi pour nicolas lavarenne ma nice, le 18 novembre 2004 page suivante ► page li emperere par sa grant à la bonne « la musique, on dit qu’agathe il faut laisser venir madame que d’heures     tout autour un verre de vin pour tacher page d’accueil de       dans le dernier recueil de depuis le 20 juillet, bribes       araucari carmelo arden quin est une       à station 7 : as-tu vu judas se     nous avions     les provisions guetter cette chose pour frédéric (ô fleur de courge... la toile ou, du moins, la in the country       les sequence page d’accueil de l’évidence « tu sais ce que aller à la liste des auteurs et que vous dire des sommaire ► page suivante page suivante ► page page suivante ► page dieu faisait silence, mais les lettres ou les chiffres oiseau tranquille au vol pour le prochain basilic, (la sommaire ► page suivante comme c’est et voici maintenant quelques     au couchant la question du récit couleur qui ne masque pas clxvi deus li otreit (la sue) le tissu d’acier * il te reste à passer  tous ces chardonnerets il y a bien là, dans       sur le       neige paien sunt morz, alquant pour andré       embarq joseph a pour sens "dieu cliquetis obscène des rafale n° 12 où une fois entré dans la       &nbs 1 2 3 page suivante ► page la terre a souvent tremblé cent dix remarques i► cent et…   dits de pa(i)smeisuns en est venuz  jésus merci à la toile de page suivante page antoine simon 17 et si tu dois apprendre à       " morz est rollant, deus en ad       fourr&ea 1 2 3&nbs vue à la villa tamaris 1 2 3&nbs       s’ à propos “la pas même page d’accueil de textes mis en ligne en   au milieu de     un mois sans madame est une torche. elle buttati ! guarda  page suivante ► page page d’accueil de sommaire ► page suivante 10 vers la laisse ccxxxii dernier vers aoi pure forme, belle muette, ço dist li reis : textes mis en ligne en carissimo ulisse, torna a traversé le lieu-dit de et combien quand les mots     &nbs au rayon des surgelés je suis dans un coin de nice,       sur les encore la couleur, mais cette antoine simon 21 des voiles de longs cheveux       dans le       é je rêve aux gorges 1 2 3&nbs page suivante ► page commençons donc par le 1 2 3&nbs tout le temps est là sièges 0- souviens-toi. sa démodocos... Ça a bien un       le diaphane est le ouverture d’une aller à la liste des auteurs art jonction semble enfin 1 2 3&nbs dernier vers aoi a l’extrémité du page suivante ► r.m. a toi « voici 1 2 3&nbs retour au texte ils sortent       bien       pass&eac       deux 1 2 3&nbs des quatre archanges que les terrasses abandonnées       l’     rien textes mis en ligne en avril       mé page suivante ► nous présentation du projet antoine simon 32 pur ceste espee ai dulor e à bernadette   encore une avant dernier vers aoi  pour jean le mais jamais on ne la rencontre d’une bernard noël, droits aller à la bribe suivante antoine simon 18 suite du blasphème de aller à la bribe suivante il en est des meurtrières. quatrième essai de aucun hasard si se       la  les trois ensembles       ton faisant dialoguer       l’ 1 2 3&nbs allons fouiller ce triangle et c’était dans et ces 1 2 3&nbs deuxième essai dernier vers aoi   ma mémoire ne peut me la deuxième édition du pour accéder au texte, il tente de déchiffrer, je ne saurais dire avec assez rafale n° 7 un       tourneso rêve, cauchemar, au commencement était montagnes de page précédente retour pas sur coussin d’air mais textes rÉunis sous un titre page suivante page antoine simon 12 pour max charvolen 1) antoine simon 23       à     cet arbre que 1 2 questions page suivante ► page    7 artistes et 1 grant est la plaigne e large 1 2 bruno page d’accueil de il faut aller voir  de même que les     de rigoles en la mastication des pour jean marie page suivante ► page page suivante ► page hans freibach : errer est notre lot, madame, 1 2 3&nbs page précédente ► page (ma gorge est une cent dix remarques i► cent dire que le livre est une tristan_cabral_a_l_e       l’ page suivante ► page le "patriote", d’ eurydice ou bien de  au travers de toi je le travail de bernard etait-ce le souvenir sculpter l’air : je n’hésiterai carles respunt :       magnolia dernier vers aoi préparer le ciel i rafale huit c’est encore à       sur la     l’é       la page suivante page le lent déferlement éphémère du 2 toi, mésange à toute trace fait sens. que antoine simon 33 marché ou souk ou avec marc, nous avons  martin miguel vient sauras-tu lui répondre chère florence 1 2 3&nbs des conserves ! « je suis un   jn 2,1-12 : derniers textes mis en petites proses sur terre aller vers bribes, livres 1       dans les plus vieilles la prédication faite       à assise par accroc au bord de 1 2 c’est   en grec, morías         page suivante ► page pas une année sans évoquer   ciel !!!! dernier vers aoi       le pour angelo l’eau froide de l’anse ecrire, la vie en dépend, page suivante ► page       descenda merle noir  pour de prime abord, il       rampant au matin du       que de textes mis en ligne en mai page suivante ► page page suivante ► page page précédente page   les predication_du_15_ao que nos princes et empereurs       sur ouverture de l’espace cette machine entre mes j’ai ajouté page suivante ► page le proche et le lointain sous ces étagements liquides attendre. mot terrible. ► abÉcÉdaire à jean page suivante ► page dans le vacarme des couleurs, de pareïs li seit la         &n page suivante page textes mis en ligne en mars ce vers le sommaire des recueils le chêne de dodonne (i)     longtemps sur     surgi un titre : il infuse sa attention beau       vu les « ah ! mon       fleur     le eloge de la boite aux ainsi fut pétrarque dans les premières  pour de et que dire de la grâce il y a des objets qui ont la l’instant criblé       ( le slam ? une ruse de lu le choeur des femmes de       la trois (mon souffle au matin arbre épanoui au ciel 1 2 3&nbs abu zayd me déplait. pas       &   la baie des anges aller à la bribe suivante 1 2 3 derniers textes mis en aller à la liste des auteurs le samedi 26 mars, à 15 page précédente page le chêne de dodonne (i) aller à la bribe suivante se placer sous le signe de d’abord un curieux 1 2 3&nbs  les éditions de page suivante page station 3 encore il parle depuis ce jour, le site fragilité humaine. quel ennui, mortel pour voir les bifaces de b. a l’aube des apaches, le franchissement des 7) porte-fenêtre préparer le ciel i la parol

Retour à l'accueil
Article présent dans les rubriques : Cultes /
Prédication du 15 janvier 2022
© Yves Ughes
Publication en ligne : 6 mars

I) Dieu doit-il présenter une excuse ?

Ne craignons rien, pas même les provocations humoristiques. Je commencerai ainsi cette prédication par une citation quelque peu perturbante du cinéaste Woody Allen, dont on connait la fantaisie décalée.

Avec son style, le voici déclarant : « Je ne sais pas si Dieu existe, mais s’il existe, j’espère qu’il a une bonne excuse ». [1]

La pensée est perturbante, mais elle reflète une opinion commune à laquelle nous sommes fréquemment confrontée ; formulée plus platement on pourrait la dire ainsi : « mais si votre Dieu existe, comment tolère-t-il tout cela ? Les guerres, la famine, la misère. Et tout ce cortège de malheurs qui nous est quotidiennement décrit au gré des informations ».

La question est légitime et nous ne pouvons l’esquiver, sauf en se réfugiant dans un entre-soi frileux et protecteur.

Un premier élément de réponse pourrait être esquissé par un dialogue fictif que l’on prête à deux déportés dans l’un des camps de la mort. L’un est croyant, l’autre non. Le second demande au premier : « Où est ton Dieu ? ». Le premier répond : « Où est l’Homme ? »

Sous une apparente évidence ces deux questions soulignent la complexité du problème, elles établissent une vraie problématique.

Effectivement, si Dieu tolérait ainsi toutes les horreurs du monde, s’il n’intervenait pas, il serait soit inopérant, soit complice. Ou alors il n’existe pas. Ces lieux communs courent dans la vie courante. Et ce sont des interrogations légitimes. On ne pourrait dès lors avoir foi en Lui, quel que soit le cas.

Se développerait alors unilatéralement un humanisme, une foi en l’homme qui nous vient de loin. Dans Candide, Voltaire présente un Eldorado qui n’a plus ni juges ni prisons, ni transgressions. La culture, les sciences, la beauté des villes tout a concouru pour éradiquer le mal en l’homme. Mission accomplie. La terre est devenue une terre d’or, un havre de bonheurs. Au XIX ème siècle, Victor Hugo affirme, avec le sens de la formule qui le caractérise : « Ouvrez une école, vous fermerez une prison ».

Partant de ces deux auteurs, et de leur indéniable apport, nous pouvons aujourd’hui mesurer les limites d’un humanisme uniquement centré sur l’homme. Les sciences et l’éducation ont énormément progressé depuis lors, et cela n’a pas empêché des pays de haute culture comme l’Italie et l’Allemagne de tomber dans les pires horreurs, celles du fascisme et du nazisme. Et toute notre culture nationale n’a pas empêché une collaboration honteuse. Nombre d’écoles ont été ouvertes depuis le XIX ème siècle, et les prisons sont toujours là comme une nécessité obligée. A tel point qu’on en arrive même à ouvrir des centres scolaires dans les maisons d’arrêt.

Nous voici donc dans la contradiction la plus complète, une véritable aporie : si Dieu n’intervient pas, comment croire en lui ? Parallèlement, avoir une foi inébranlable en l’homme relève de l’aveuglement. Comment en sortir ?

Notes

[1Dieu, Shakespeare et moi. Woody Allen, 1975

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP