BRIBES EN LIGNE
      ma il n’y a pas de plus       dans le douce est la terre aux yeux aller à la bribe suivante l’appel tonitruant du       l’ halt sunt li pui e mult halt "nice, nouvel éloge de la je ne sais pas si page suivante ► page       au imagine que, dans la ….omme virginia par la       je me récapitulatif lieux et cliquer sur l’icône dernier vers aoi pour helmut entr’els nen at ne pui cent dix remarques i► cent et tout avait sommaire ► page suivante       à textes mis en ligne en mai page suivante ► je suis né page précédente retour le chêne de dodonne (i) cent dix remarques i► cent écrire comme on se mon cher pétrarque, sauver la vie c’est ne viallat © le château de chaque automne les page précédente retour et il fallait aller debout dire que le livre est une jusqu’à il y a <script     textes mis en ligne en les textes mis en ligne       jardin cliquer sur l’icône toute une faune timide veille josué ne aller à la liste des auteurs et toi figure deuxième suite       et tu ils sortent il y a des objets qui ont la « e ! malvais 1 2 3&nbs 1 2 3&nbs le samedi 26 mars, à 15 antoine simon 2 le chêne de dodonne (i)   au milieu de antoine simon 18 1 2 3&nbs   pour théa et ses À peine jetés dans le le chêne de dodonne (i) a grant dulur tendrai puis la réserve des bribes patrick joquel vient de antoine simon 12 1 2 la strada la mastication des page suivante ► page de proche en proche tous tu le sais et je le vois constellations et textes mis en ligne en noble folie de josué, bal kanique c’est aller au sommaire de pablo page suivante ► page       au pas dans les rêves de la  un livre écrit libre de lever la tête       pass&eac j’aurai donc vécu sur page suivante ► page       " dernier vers aoi c’est un peu comme si, que nos princes et empereurs préparer le ciel i sommaire ► page suivante page suivante ► page fête du livre karles se dort cum hume       il   nous sommes bel équilibre et sa un texte que j’ai cent dix remarques i► cent dernier vers aoi pour pierre theunissen la apaches : etait-ce le souvenir parmi les éditeurs   1) cette textes mis en ligne en antoine simon 27       soleil ils avaient si longtemps, si aux george(s) (s est la il souffle sur les collines 1 2 3&nbs bernard dejonghe... depuis   six formes de la  de même que les carmelo arden quin est une lu le choeur des femmes de a propos d’une passet li jurz, si turnet a       sur il en est des noms comme du "école de page suivante ► page tous ces charlatans qui       la       ce qui le coeur du a supposer que ce monde voir aussi boltanski galerie l’impression la plus      & 1 2 3 vers la lettre ouverte au ne pas négocier ne cliquetis obscène des présentation du projet   les sors de mon territoire. fais il nous aura laissé tu le sais bien. luc ne 1962 ! la grande grève rafale n° 4 on le j’ai travaillé marché ou souk ou j’pense à toi bruno 1 2 3 en pluies et bruines, comment le vieux qui la bouche pleine de bulles dans l’innocence des  martin miguel vient mieux valait découper la vie est dans la vie. se voir les œufs de   ces sec erv vre ile nice, le 18 novembre 2004 autre essai d’un cent dix remarques i► cent il avait accepté si vous entendez le lac       dans le genre des mots mauvais genre dessiner les choses banales       sur la chaude caresse de prenez vos casseroles et       la préparer le ciel i des quatre archanges que       vous êtes page d’accueil de Être tout entier la flamme aller vers le musicien nègre       assis 1 2 3&nbs le chêne de dodonne (i) dernier vers s’il ces estampes illustrent le autres litanies du saint nom   anatomie du m et la légende fleurie est la cité de la musique page suivante ► page pour andré l’entreprise dont je me une autre approche de page d’accueil de       pav&eacu       longtemp références : xavier     quand basile cet article est paru dans le deux ajouts ces derniers   est-ce que  hors du corps pas premier vers aoi dernier les lettres ou les chiffres    de femme liseuse ce qui fascine chez       à samuel chapitre 16, versets 1 deux nouveauté, dans la caverne primordiale       devant le lent tricotage du paysage dix l’espace ouvert au station 1 : judas le bulletin de les plus terribles 1 2 3&nbs d’abord un curieux       la sommaire ► page suivante page suivante ► page abords de l’inaccessible la pureté de la survie. nul       grimpant       alla pour bruno charlotte, in 1- ai-je reçu une       " dernier vers aoi une il faut dire les ouvrir f.a.t.a. i ► le  dernier salut au page d’accueil de   un au rayon des surgelés     pluie du  la lancinante du bibelot au babil encore on croit souvent que le but les petites fleurs des       pass&eac nécrologie il existe deux saints portant       mouette clere est la noit e la zacinto dove giacque il mio cent dix remarques i► cent mélodie si tu es étudiant en a inishmore chaque plante est naviguer dans le bazar de tant pis pour eux. dorothée vint au monde 1 2 3 l’envers de page suivante page au labyrinthe des pleursils page suivante li emperere par sa grant 1. il se trouve que je suis béatrice machet vient de il y a des mots, mais comme arbre épanoui au ciel attendre. mot terrible. 1 2 3 troisième essai   le texte suivant a dieu faisait silence, mais toulon, samedi 9 villa arson d’exposition en    regardant       coude dernier vers aoi       le long       le ciel       marche dernier vers aoi abstraction voir figuration la danse de branches lianes ronces ses mains aussi étaient on cheval antoine simon 11       l’ je sais bien ce qu’il il ne s’agit pas de 1 2 3&nbs morz est rollant, deus en ad 1 2 3&nbs dans les carnets alain remila : un des page précédente retour aller à la bribe suivante nos voix in the country huit c’est encore à page suivante ► page pour jean-louis cantin 1.- page d’accueil de       su lou pour accéder au texte, tromper le néant page suivante ► page       dans 1 2 3 toutes ces pages de nos dernier vers aoi les grands       l’ préparer le ciel i  epître aux       soleil naviguer dans le bazar de c’est extrêmement madame est une torche. elle       la a ma mère, femme parmi ce qu’un paysage peut l’envers de paru en ce mois de juin 2021, il aurait voulu être madame, vous débusquez ce poème est tiré du cliquer sur le titre pour le chêne de dodonne (i)       dé       bâ cent dix remarques i► cent aller à la liste des auteurs       neige « h&eacut au matin du nu(e), comme son nom station 5 : comment   un vendredi page d’accueil de le 28 novembre, mise en ligne textes mis en ligne en de pareïs li seit la dans le patriote du 16 mars page suivante ► macles et « pouvez-vous a christiane je déambule et suis la vie est ce bruissement voir les bifaces de b. monticelli raphael 510 035 ce n’est pas aux choses dans les horizons de boue, de    il ma mémoire ne peut me    courant       dans le madame aux rumeurs chants à tu mon recueil textes mis en ligne en sommaire ► page suivante     les fleurs du raphaël monticelli : tu antoine simon 5 janvier 2002 .traverse attendre. mot terrible. carcassonne, le 06 voici quelques années,       va ton clquez sur       je suis il arriva que       au       vu les dimanche 18 avril 2010 nous aux barrières des octrois autre petite voix alberto arbasino : 199* passé galerie haut var ► trois petits       o nous avancions en bas de pour accéder au texte bien sûr la       " station 4 : judas   l’exposition  pour qui veut se faire une  le livre, avec cela fait 53 ans que je c’est vrai rafale voile de nuit à la page d’accueil de 1 2 3 i) pour anne slacik ecrire est 1 2 un travail pour lee       allong&e je découvre avant toi  le "musée aucun hasard si se       à la parol

Retour à l'accueil
Article présent dans les rubriques : Éphéméride 2021 /

PATRICK JOQUEL

Éphémères, août 2021
© Patrick Joquel
Publication en ligne : 5 février 2022

Il y avait eu les éphémères publiés en ligne sur ce site en 2010.Retour ligne automatique
Il y a eu les éphémères du passant aux éditions Océanes, les éphémères du bouquetin aux éditions Corps Puce et puis en 21, avec le thème du Printemps des Poètes 22, j’ai repris ce type d’écriture. Voici donc Les Éphèmères 2021.


à Claude Held

Patiente la mer. Si patiente. Avec ses roulés galets sur le sable doré. Mouillé. Lissé. Cette lente usure. Cette obsession de la courbe. De la poudre. De la couleur. D’une douceur aussi. Pas toujours. Parfois à l’aurore un câlin rose orangé sur la peu du nageur. Doré. Pouillé. Lissé. Cette obsession à le caresser. Caresse totale. Intime. Parfaite . Et la lumière renouvelée sans cesse de l’écume au ressac. Cette obsession de la lumière enroulée.

*

à Sylvie Joquel

Carrefour Vauban Cannes. Verts platanes et verts cyprès. Couleurs peu variées des autos. Couleurs régulières des feux de circulation. Couleurs plus variées des corps et de leurs vêtements en marche. Ciel bleu limpide et sans répit. Deux drapeaux flottent dans l’air incolore. Bleu blanc rouge et l’autre bleu étoilé. Noir du café terrasse. Cannes un matin d’été. Un matin tôt. Matin souligné de jardinières fleuries. D’objets multiples et d’engins divers. Mécaniques ou immobiles. De corps mobiles ou de végétaux. Les mécaniques de la vie.

*

à Sébastien Féranec

aurore. La grève. Sable lissé pur ; pas mème une patte de goéland. Cependant mes yeux suivent les lignes des vagues nocturnes. Courbes fines tavelées de petits galets colorés. Brassés à chaque vaguelette. Installation rocheuse éphémère. Comme ces lignes. Chaque vague efface une ou plusieurs courbes. En trace une autre. Tout aussi éphémère. Arthur mêlait l’éternité à la mer. Les lignes du rivages en marquent l’éphémère. Lignes de mer. Lignes de vie.

*

À Jorge Vargas

4,25 am. une étoile est tombée dans mon mug de thé. M’a éclaboussé d’espace. De temps aussi. Une fraction de seconde : je me souviens de ces grandes étendues vides et obscures. De ces tourbillons de matière. De ces blocs errants solitaires dans la solitude. Juste en face du balcon un trait de lumière. Et mes yeux qui le traverse. Hasard de rencontre. Instant du sourire. Un caillou suffit à me rendre heureux. Un mug de thé et un caillou.

éphémère du 17 août

à ga desliens

4h21am. Le thé au balcon. Entrées maritimes. Les nuages côtiers cachent les étoiles. Chaleur humide. Une auto s’arrête. Quelqu’un marche. Entre dans l’immeuble. Le livreur du Monde. Chaque matin sauf le lundi : le Monde dans la boite aux lettres. Grâce à un livreur. Finalement le monde n’est pas si grand. Pas si lourd. Chaque matin il trouve un abri le monde.

Un monde en papier me parle d’hommes sans papiers. Sans domicile. D’hommes errants. Hommes. Femmes. Enfants. Ados. Exilés. L’espoir d’une vie. Quelque part. Ils ne font que passer dans la boite aux lettres. Éphémère abri. Je lis leurs mots. Je pense à eux. J’écris quelques mots. Je les donne à lire. Solidarité de papiers partagés. Des mots qui passent. D’un regard à l’autre. D’un passant à un autre. Nous sommes tous de passage.

*

 

éphémère du 18 août

à Clara Regy

tout un cheminement solaire. Mouvant. L’horizon à portée de cils. Les vagues écument leurs paupières sous tes yeux. Tu ris avec la mer en mille éclats. Tu marches. léger. Sur des paillettes de lumière. Étincelles flottantes.

Tu le sais le jour va passer. Tu n’es pas certain d’en atteindre le crépuscule. La mer non plus. Elle s’en moque autant que toi. Houle des vagues. Haussement d’épaules. Peu importe : l’instant est à la lumière, au ressac et aux cigales

*

éphémère du 20 août

à Sophie Braganti

Je regarde la mer. La mer aux dix mille secrets. Parfois un écueil pointe ses dents entre deux vagues. Parfois un poisson volant. Ou un dauphin. La tête d’un cormoran. Un périscope. Non. J’exagère. Les seuls périscopes que j’ai vu sont dans Tintin ou au cinéma. Tant mieux. La mer ici est en paix. Moi aussi.

*

éphémère du 24 aout

à Alain Boudet IM

Le commandant et son équipage te souhaitent la bienvenue à bord du Passage. Je t’imagine, sourire lunaire et curieux, regarder autour de toi qui t’accompagne aujourd’hui. Des inconnus. Tous les âges, un bel échantillon d’humanité, diversité comme tu aimes. Tu remarques un vieux dictateur [1], tu te dis qu’il aurait pu choisir un autre jour. Tu préfères suivre des yeux ce batteur [2] d’un groupe de rock. Tu imagines les baguettes posées sur la batterie comme ton clavier muet ou ton crayon à la mine cassée sur ton cahier. Mains vides. Juste des souvenirs sur les étagères, quelques éclairs au frigo.

Et moi, je garde ton sourire lumineux, ta gentillesse et tes mots.

Merci Alain.

*

éphémère du 25 août

à Jean-Louis Wathy

Aurore. La mer. Les nuages. Légers, les nuages. Juste pour la couleur. L’orange de l’éveil. Et ce cheminement aux cent miroirs pour guider l’horizon à tes yeux. L’horizon. 

Quelques souvenirs montent sous la paupière. Des reflets. Des paillettes. Des éclats de braises intérieures affinent tes iris. Comme un goéland aiguise le ciel de son vol rauque. À l’affût. Pêcheur d’instants. Futurs ou passés, tous présents. Dans les nuages. La mer. L’aurore.

*

 

Notes

[1Hissène Habré

[2Charlie Watts, (batteur des rolling stones)

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP