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les lieux aussi sont       la       fleur la question du récit textes mis en ligne en 1 2 3  début de la mise en ligne de   au milieu de dernier vers aoi 13) polynésie la lecture de sainte de toutes les       le     double la communication est vos estes proz e vostre         &n la pureté de la survie. nul moi cocon moi momie fuseau antoine simon 32 dernier vers aoi recleimet deu mult nu(e), comme son nom aller à l’échange sur aller à la bribe suivante bernard noël, droits année 2018 ► année 2020 sommaire ► page suivante le franchissement des présentation du projet       le le géographe sait tout ainsi fut pétrarque dans voile de nuit à la rafale n° 7 un rêve, cauchemar, les dernières lorsque martine orsoni journée de pour jean-louis cantin 1.- antoine simon 31 l’eau froide de l’anse l’heure de la carles li reis en ad prise sa carcassonne, le 06 antoine simon 9       allong&e tout le temps est là sièges  née à dans le monde de cette epuisement de la salle, aller à la bribe suivante textes mis en ligne en       o torna a sorrento ulisse torna clers fut li jurz e li aller à la liste des auteurs aller à la bribe suivante textes mis en ligne en mars j’ai donc merle noir  pour   en grec, morías roland barthes : propos pour egidio fiorin des mots       le la route de la soie, à pied,       sabots villa arson d’exposition en       qui   nous sommes attendre. mot terrible. le 26 août 1887, depuis c’est vrai tromper le néant       dans le le bulletin de       dans le et nous n’avons rien d’abord un curieux textes mis en ligne en août page suivante ►   les toujours les lettres : denis roche : il faut aller voir sommaire ► page suivante       sur a inishmore chaque plante est   (dans le c’est la peur qui fait rafale n° 4 on le       fourr&ea si j’étais un 1 2 3  un homme dans la rue se prend i mes doigts se sont ouverts     cet arbre que d’abord trouver un titre. madame des forêts de 1 2 3  les parents, l’ultime l’envers de <img852|left> forest vers le sommaire des recueils antoine simon 18 i.- avaler l’art par       va ton comme ce mur blanc des voix percent, racontent 1 2 3  page précédente ► page     sur la il est le jongleur de lui même si       le       ( dans les écroulements Être tout entier la flamme       sur le il y a tant de saints sur 1 2 3 c)       ( 1 2 3  page suivante ► page aller à la liste des auteurs       gloussem 1) notre-dame au mur violet sommaire ► page suivante a quelques exceptions près       maquis traversé le lieu-dit de souvent je ne sais rien de page suivante ► page aller à la liste des auteurs préparer le ciel i       reine a la femme au le chêne de dodonne (i) carmelo arden quin est une dernier vers aoi en cet anniversaire, ce qui ouvrir f.a.t.a. i ► le dans les hautes herbes page suivante ► page pierre ciel le chêne de dodonne (i) 1 2 3  josué avait un rythme       vu les il existe deux saints portant antoine simon 33 pas de pluie pour venir écrire comme on se saluer d’abord les plus       enfant page d’accueil de page suivante ► page bien sûr, il y eut       à qui d’entre nous elle disposait d’une   tout est toujours en cent dix remarques i► cent biboon. plus qu’une saison. normal 0 21 false fal    tu sais « ah ! mon préparer le ciel i 1. il se trouve que je suis Être appelé par son nom comme c’est juste un mot pour annoncer       " merci à la toile de dans le train premier bribes dans le nid de six de l’espace urbain, page d’accueil de les embrassées , cantilène photos de frédéric  les trois ensembles s’égarer on 1 les morceaux de nuit se pour accéder au texte, qu’est-ce qui est en voici quelques années, l’impossible quand on arrive de new-york éphémère du 6 octobre bruno mendonça page d’accueil de       un retour vers le musicien chercher une sorte de       tourneso       la 1 2 3   la lancinante       pé aller à la bribe suivante page d’accueil de   entrons maintenant inoubliables, les aller à la liste des auteurs 1 2 3  page suivante ► page nice, le 8 octobre       sur le 1 la confusion des quant carles oït la exposition et ouvrage de je découvre avant toi la parol

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Article présent dans les rubriques : ALOCCO, Marcel /

RAPHAËL MONTICELLI

Alocco, la peinture déborde
Publication en ligne : 10 août 2021
/ Catalogue musée
Artiste(s) : Alocco (site)

« Répétez, répétez (..) Il en restera toujours quelque chose. »

(« Le Bon Peintre, pp. 66 à 74.)

« Infini. Infini » (Victor H. « Nec Plus Ultra », v. 1.)

La continuité que l’on peut dégager des travaux issus de l’Idéogrammaire (1966), aux images de 1972, donne la clef du passage des toiles sur châssis aux toiles libres : il s’agit, là encore, de dépasser un problème, de refuser ce que l’on pourrait pompeusement nommer la problématique à la mode, de ne pas jouer le jeu, ou, si l’on préfère, de, tout bêtement, mettre les pieds dans le plat.

Les images dont usait Marcel Alocco sur les toiles de 1972, ne tenaient aucun compte des dimensions de l’image d’origine, et il est certain que le rapport entre leurs dimensions, le format de l’original et celui de la toile, était source d’ambiguïté. Apparemment close, la toile tendue sur châssis contient l’image d’une toile ou d’un signe clos dont les dimensions ne concordent jamais avec les siennes : il en résulte l’étrange incertitude de l’image ouverte d’un signe clos sur un support clos, et, de ce point de vue, le support rappelle davantage la référence que ne le fait l’image elle-même. En passant aux toiles sans châssis (dont la dimension peut devenir plus importante) Marcel Alocco pouvait se permettre de poser plus d’images sur une même toile — et ce fut d’abord en répétant simplement une image — mais il devait surtout traiter la toile de sorte que l’image y fût enfermée. Des diverses solutions possibles (travail au pinceau, empreintes, teinture, pulvérisation) la pulvérisation était sans doute la plus compatible à la fois avec la nécessité de conserver l’image et de se soumettre à l’absence de tension. Elle permettait du même coup de fondre une image aux limites peu nettes dans une surface colorée homogène ; l’ouverture passait ainsi de l’image à la toile.

Il serait toutefois mal venu de tenir Marcel Alocco pour un technicien ou un poète de la couleur. L’usage qu’il en fait est toujours demeuré dans les limites de la nécessité d’inscrire une différence. Aucune ne devant être privilégiée, le fond est simplement le résultat d’une juxtaposition des primaires et des complémentaires [4]. On ne se noie pas dans la couleur, on ne s’en grise pas ; on ne fait qu’accepter le lyrisme (autre piège) qui naît des diffusions à la limite entre deux couleurs. Les variations ou le chatoiement ne sont pas l’effet d’une superposition (comme on le voit chez Pincemin ou Dolla par exemple), mais le résultat d’une véritable combinatoire. La couleur n’étant là que pour jouer de sa différence avec son manque.

Quelles que soient les raisons pratiques que le peintre peut donner, alors même que le cadrage de l’image ne se pose plus comme problème, dans les grandes toiles flottantes la couleur enferme toujours plus l’image jusqu’à ce centre de la toile, optique autant que géométrique, autour duquel la peinture s’organise en quatre parties suivant l’axe des médianes : le résultat souffre encore de l’ambiguité d’une surface colorée qui s’étale et se donne l’illusion de l’illimité tout en concentrant ses manques, les images ; et les quelques travaux où l’image en bordure est brisée par la limite de la toile, laissant croire qu’elle peut ou doit se poursuivre, n’étaient que pirouettes face à cet autre problème plastique — celui des limites — que Marcel Alocco, tout comme bon nombre de peintres de la nouvelle génération, pense devoir se poser depuis que le châssis n’impose plus son rôle de compositeur. Et tout cela, en somme, n’est sans doute que métaphore...

Notes

[4

(4) Dans le même ordre d’idées voir, à partir de 1970, les rappels de couleur par la simple présence de rubans.

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