BRIBES EN LIGNE
a supposer que ce monde voir les œufs de aller à la bribe suivante ...et la mémoire rêve   pour théa et ses       jonathan page précédente longue les textes mis en ligne mais non, mais non, tu cent dix remarques i► cent       descenda quatrième essai de cher.e.s ami.e.s vous pouvez rêve, cauchemar, le texte qui suit est, bien    de femme liseuse     ton plaisir et toi figure le grand combat : pour philippe    7 artistes et 1 deux nouveauté, raphaËl attendre. mot terrible. pur ceste espee ai dulor e toute trace fait sens. que travail de tissage, dans aller à la bribe suivante   adagio   je etait-ce le souvenir page suivante page 1 2 3&nbs aller au texte nous sommes il y a des objets qui ont la l’homme est l’appel tonitruant du à propos des grands À propos de fata en aller à la liste des apaches : les amants se le 26 août 1887, depuis   (à la bouche pleine de bulles mieux valait découper posté sur facebook sorti de 1 2 3 je antoine simon 2       je me s’égarer on dans le monde de cette jamais je n’aurais sables mes paroles vous       au       journ&ea avec marc, nous avons si j’avais de son (elle entretenait année 2019 ► albert cliquer sur l’icône issent de mer, venent as préparer le ciel i  mise en ligne du texte       retourn& textes mis en ligne en derniers textes mis en       en un les lettres ou les chiffres  epître aux dernier vers aoi paru en ce mois de juin 2021,   je ne comprends plus a inishmore chaque plante est suite de autre petite voix       est-ce page suivante ► page  il est des objets sur il existe deux saints portant       au la terre a souvent tremblé il tente de déchiffrer, voir l’essai sur effleurer le ciel du bout des   est-ce que   encore une suite du blasphème de     faisant la         &n sommaire ► page suivante pour daniel farioli poussant dans le vacarme des couleurs, 1 2 3&nbs quand on arrive de new-york il ne sait rien qui ne va carles li reis en ad prise sa ce mot comme à la hâte aller à la liste des auteurs <script     ço dist li reis : arbre épanoui au ciel l’attente, le fruit reflets et echos la salle               le dans l’herbier de ses art jonction semble enfin les cuivres de la symphonie et te voici humanité rita est trois fois humble. tu le sais bien. luc ne  les premières dans ce périlleux 10 vers la laisse ccxxxii j’arrivais dans les dernier vers aoi       sur les je me souviens qu’à propos coupé le son à pour qui veut se faire une 1 2 3&nbs   jn 2,1-12 : bernard noël, droits à bernadette on a cru à   (dans le j’ai en réserve attendre. mot terrible. 1 2 3&nbs recleimet deu mult le samedi 26 mars, à 15 est-ce parce que, petit, on madame est une       et page suivante page dans un clignement de toutefois je m’estimais antoine simon 20       la nous serons toujours ces prenez vos casseroles et madame chrysalide fileuse je n’hésiterai       pourquoi  si, du nouveau constellations et À perte de vue, la houle des il semble possible textes mis en ligne en bernadette griot vient de   tout est toujours en rafale n° 7 un   pour le prochain heureuse ruine, pensait jamais si entêtanteeurydice de sorte que bientôt       pass&eac aller à la bribe suivante encore une citation “tu aller à la liste des auteurs le 28 novembre, mise en ligne       les       pass&eac 1 2 3&nbs cent dix remarques i► cent elle dit la main qui fut le textes mis en ligne en avril     le antoine simon 12 pour accéder au pdf, dernier vers aoi dix l’espace ouvert au 1 2 3 en et que vous dire des 1 2 3&nbs de l’autre pour andré sommaire ► page suivante madame déchirée page d’accueil de       voyage       un aller à la bribe suivante aller à la bribe suivante accoucher baragouiner  la toile couvre les l’envers de j’oublie souvent et sommaire ► page suivante tes chaussures au bas de       apr&egra tristan_cabral_a_l_e c’est la peur qui fait les éditions de la passe du dernier vers aoi   "école de douce est la terre aux yeux sites de mes       les préparer le ciel i       sur la antoine simon 3 textes mis en ligne en ici, les choses les plus       entre c’est une sorte de  hors du corps pas sommaire ► page suivante       la sur l’erbe verte si est elle disposait d’une rien n’est plus ardu page précédente retour deuxième suite  les trois ensembles sors de mon territoire. fais       au pas beaucoup de merveilles pour lee       magnolia ► abÉcÉdaire à jean 1 2 3&nbs antoine simon 18 viallat © le château de certains prétendent       coude entr’els nen at ne pui   un un besoin de couper comme de cette machine entre mes antoine simon 6       sur le page suivante ► page je ne sais pas si   les       parfois     vers le soir vous avez 1 2 3&nbs dernier vers aoi la terre nous  née à dorothée vint au monde tout mon petit univers en je désire un       é carissimo ulisse, torna a       la pie       devant madame est une torche. elle dans l’effilé de commençons donc par antoine simon 23 sommaire ► page suivante       un 1 2 3&nbs pénétrer dans ce jour, les dernières le 15 mai, à dernier vers aoi si j’étais un merci à la toile de page suivante ► page il avait accepté page d’accueil de 1 2 3&nbs 1254 : naissance de la tentation du survol, à une fois entré dans la 1- nous sommes dehors. clers est li jurz et li c’était une textes mis en ligne en sommaire ► page suivante       je morz est rollant, deus en ad 1 2 3       dans  dans toutes les rues page suivante ► page antoine simon 7 sommaire ► page suivante 1 2 3&nbs sa langue se cabre devant le dernier vers aoi je n’aime pas les gens dans le patriote du 16 mars       bien un verre de vin pour tacher rafale n° 3 des     au couchant   la liberté de l’être       araucari     [1] l       chaque station 4 : judas  « h&eacut      & aller à la liste des auteurs retour au pdf sui generis max charvolen, martin miguel la fonction, textes mis en ligne en de soie les draps, de soie page suivante ► voici donc ce texte m’a été il y a des mots, mais comme le chêne de dodonne (i)     une abeille de page suivante ► r.m. a toi textes mis en ligne en août ne pas négocier ne mult est vassal carles de       enfant la musique est le parfum de page d’accueil de assise par accroc au bord de dernier vers aoi   se       vu les ecrire, la vie en dépend, rafale n° 5 un       la station 7 : as-tu vu judas se tendresse du monde si peu nous lirons deux extraits de page suivante gérard que reste-t-il de la       une 1 2 3&nbs dernier vers aoi       " rafale n° 12 où aller à la liste des auteurs page suivante ► page la question du récit 1 2 3&nbs    courant le proche et le lointain (la numérotation des aller à la bribe suivante inoubliables, les j’ai longtemps       fourr&ea sans être grand sommaire ► page sous ce titre inspiré de la 1 2 3&nbs il est le jongleur de lui toutes sortes de papiers, sur bien sûr la page suivante ► page s’ouvre la  je ne voulais pas mouans sartoux. traverse de autres litanies du saint nom   un vendredi 1 2 3       le ciel j’ai relu daniel biga, etudiant à textes mis en ligne en juin       objectif et combien 1 2 3&nbs bernard dejonghe... depuis je t’enlace gargouille on cheval pour michèle gazier 1) a grant dulur tendrai puis pour le prochain basilic, (la dans les hautes herbes hans freibach : page suivante ► page ils s’étaient rafale 1 2 3&nbs sommaire ► page suivante quelques textes   j’ai souvent  tu vois im font chier du bibelot au babil encore la vie est ce bruissement pour michèle accorde ton désir à ta sommaire ► page suivante       crabe-ta 1 2 3&nbs dernier vers aoi portrait. 1255 : genre des mots mauvais genre sauras-tu lui répondre À hélène que nos princes et empereurs 199* passé galerie la parol

Retour à l'accueil
Article présent dans les rubriques : ALOCCO, Marcel /

RAPHAËL MONTICELLI

Aux fils de la mémoire
Publication en ligne : 9 août 2021
Artiste(s) : Alocco (site)

Voici encore un texte que j’avais oublié. Marcel Alocco me l’a fait parvenir en ce mois d’août 2021. Il existe deux versions de ce texte, toutes deux de 1984. Celles qui fut publié dans le n° 7 de la revue Kanal, et cette autre, extraite de la première, qui a servi de préface à une exposition de l’artiste à la galerie 15 de Lille. Seule cette dernière a, pour l’instant été retrouvée.


Ceci… Pour prendre mesure. L’œuvre d’Alocco se construit autour de la constante des images. Images en contrepoint, référence, prétexte, chargées déjà, quand elles paraissent, de paroles ou murmures, d’habitudes de l’œil et du corps, de furtives caresses, de culture en somme, et acclimatées, ou greffées sous des cieux différents, dans des écologies autres que celles de leurs origines ; la toile qui les reçoit tient peut-être moins du musée que du zoo ou, mieux, du jardin d’acclimatation : elles ne sont pas montrées là, uniques en leur espèce et comme éternellement posées, focalisant temps et espaces dans la protection d’hygrométries figées et de températures stables, sous la lumière filtrée de projecteurs préréglés, mais vivant d’une vie maintenant toujours autre, produisant et se reproduisant, transformant — de subtile et irréversible façon — le lieu
choisi et préparé pour les accueillir et s’en transformant : vivantes et donc mourant, faisant du lieu
qui les fait naître et vivre leur tombeau, leur monument.

Alocco accélère et diversifie l’œuvre du temps sur les lieux, construit les lieux de l’accélération et de la diversité des temps. || est ainsi les temps calmes des choix, ou du tri, saisies de sigles, lettres, figures communes de notre banalité quotidienne, personnages infantiles reproduits à des milliards d’exermplaires, fourmilière d’images issues des B.D., de contes naïfs ou de niaises anecdotes, d’échanges courants, emportés dans le tourbillon d’un regard comme pour en orner les frontières dans d’infinis jeux de miroir : des échos de la modernité de l’art ou de sa renaissance, souvenirs rupestres, échos de drippings, hommages distants à Matisse, Picasso,
Léger ou Mondrian, songes de l’œil surgissant en flashes, couvrant temps et espaces, du Japon classique au Sahara préhistorique, des millénaires chinois aux temps aigus de nos éphémères avant-gardes, et, chargé de tout ce qui le fait œil, jalonne sa marche — ou sa démarche — de tout, et à tqut paie son tribut ; recherche, enfin, d’opéras d’images, poncuant les voyages, ou les justifiant : renaissante ltalie aperçue, reconnue, au fond d’une galerie d’Avignon, Flandre florentine, images de femmes, hésitant entre l’innocence des nudités originelles, la pureté d’un rêve paien et les indolentes amours des madonnes chrétiennes.

fondre en un seul objet — indissoliublement — image et support, transformer le toile pour transformer l’image, défaire l’une défaisant l’autre et ainsi faire œuvre.

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP