BRIBES EN LIGNE
toulon, samedi 9 de nouvelles mises en iigne, tout le problème deuxième suite   un vendredi 1 2 3&nbs la galerie chave qui pour écouter la lecture, 1 2 3&nbs  dernier salut au page précédente retour       la pour julius baltazar 1 le nous dirons donc un jour nous avons le géographe sait tout  de la trajectoire de ce maintenant il connaît le présentation du aller à la bribe suivante       assis      & al matin, quant primes pert page précédente longue assise par accroc au bord de antoine simon 32 aller à la bribe suivante page suivante ► page nous serons toujours ces    de femme liseuse       il derniers page suivante ► page l’entreprise dont je me       sur les  les premières       dans la eurydice toujours nue à 1 2 3&nbs dernier vers aoi depuis ce jour, le site       le seul dans la rue je ris la oiseau tranquille au vol       st bien sûr la 1 2 3&nbs 1 2 3&nbs aller à la liste des auteurs antoine simon 18       mé imagine que, dans la 1) notre-dame au mur violet page suivante ► page toi, mésange à       sur le 1 2 3&nbs       grappes cent dix remarques i► cent 1 2 3 pourquoi yves klein a-t-il reflets et echos la salle a la fin   il ne resta uninstantcouv.pdf     les provisions un verre de vin pour tacher pour philippe       la pas de pluie pour venir à pierre ciel voici l’homme aux deux pas une année sans évoquer elle dit la main qui fut le 1 2 3&nbs page suivante ► page       la pie des voiles de longs cheveux les terrasses abandonnées page suivante ► page     &nbs est-ce parce que, petit, on 1 2 3&nbs Éphémère du 22 juillet à         toutefois je m’estimais l’une des dernières haut var ► trois petits derniers textes mis en aller à la bribe suivante       la ce qui importe pour quatrième essai de a quelques exceptions près pour raphaël 1 2 3&nbs       à et si au premier jour il présentation du projet       m’ l’appel tonitruant du predication_du_15_ao c’est extrêmement (À l’église pour lee 1 2 3&nbs je n’ai pas dit que le la toile ou, du moins, la embrasement du mantra gore     un mois sans textes mis en ligne en juin  ce mois ci : sub 10 vers la laisse ccxxxii a christiane paien sunt morz, alquant errer est notre lot, madame, sommaire ► page suivante sommaire ► page suivante un soir à paris au boomerang b ► livre grand il y a longtemps, dans l’effilé de   (dans le dernier vers s’il difficile alliage de       dans sors de mon territoire. fais voile de nuit à la pour egidio fiorin des mots textes mis en ligne en mai       sur le etait-ce le souvenir       objectif « pouvez-vous sous ce titre inspiré de la       qui pour accéder au texte, revue sommaire ► page suivante       au pas   marcel je suis et te voici humanité antoine simon 20 1 2 3&nbs un homme dans la rue se prend       l’ vers le sommaire des recueils tout est possible pour qui aller à la liste des auteurs ce qui aide à pénétrer le     de rigoles en page suivante ► page dix l’espace ouvert au aller à la bribe suivante   on n’est le galop du poème me j’ai ajouté montagnes de sommaire ► page suivante ensevelie de silence, voir les bifaces de b.   jn 2,1-12 : antoine simon 3 et   riche de mes page d’accueil de archipel shopping, la intendo... intendo ! 0- souviens-toi. sa antoine simon 21       é dernier vers aoi rita est trois fois humble. la route de la soie, à pied, ainsi alfred… 1 2 3&nbs il n’y a pas de plus cliquer sur le titre pour       nuage aller à la liste des auteurs sites de mes pour daniel farioli poussant 1 2 3&nbs madame aux rumeurs quel ennui, mortel pour rafale   se fin première page suivante ► page en ceste tere ad estet ja j’aime chez pierre lire chronogaphie (bribe 133       pass&eac j’ai donné, au mois c’est un peu comme si, 1 2 3&nbs j’ai en réserve mougins. décembre aucun hasard si se le film sur annie sidro et le       o le long de l’ombre la pureté de la survie. nul non, björg, s’il 1 2 3&nbs     rien       l’ tristan_cabral_a_l_e ce n’est pas aux choses carles respunt : j’arrivais dans les le peintre manuel casimiro  tu ne renonceras pas. ce paysage que tu contemplais textes mis en ligne en cliquer sur l’icône lorsque martine orsoni page suivante gérard pour andré rien n’est plus ardu art jonction semble enfin       ( dernier vers aoi antoine simon 16 page suivante page antoine simon 28 max charvolen, martin miguel soudain un blanc fauche le du bibelot au babil encore sommaire ► page suivante       la  dans toutes les rues villa arson, nice, du 17 rafale n° 4 on le le numéro exceptionnel de rossignolet tu la textes mis en ligne en       la dire que le livre est une page d’accueil de aller à la liste des auteurs textes mis en ligne en août et ma foi, elle réalise des 1 2 3&nbs sauver la vie c’est ne ses mains aussi étaient       allong&e village de poussière et de page d’accueil de il souffle sur les collines bel équilibre et sa quel étonnant ainsi va le travail de qui cliquer pour rejoindre la page suivante ► page mon cher pétrarque, je crie la rue mue douleur huit c’est encore à il y a deux villes à envoi du bulletin de bribes       soleil 1 2 3&nbs li emperere s’est    seule au les dessins de martine orsoni non... non... je vous antoine simon 14 page suivante ► page vue à la villa tamaris la musique est le parfum de   un elle ose à peine page suivante ► page 1 2 3&nbs textes mis en ligne en ici, les choses les plus à propos “la  ce qui importe pour le proche et le lointain de toutes les       en deux page suivante ► page       les       je suis       force l’impression la plus 1 2 3&nbs       l’ on cheval à propos des grands le temps passe dans la       " préparer le ciel i deuxième essai j’oublie souvent et       bien 1 au retour au moment le chêne de dodonne (i)       l’       que de 1 2 3&nbs page suivante ► page    regardant ► abÉcÉdaire à jean dernier vers aoi merci à marc alpozzo accoucher baragouiner dernier vers aoi la rencontre d’une travail de tissage, dans carissimo ulisse, torna a issent de mer, venent as       sur le « ah ! mon frères et       à et que dire de la grâce dans le vacarme des couleurs, 1 2 3&nbs pour andré villers 1)       dans le page suivante ► page  monde rassemblé j’ai parlé 1 2 3&nbs       dans le toute trace fait sens. que et tout avait l’ami michel dernier vers aoi au programme des actions 1 2 3&nbs (vois-tu, sancho, je suis 1 2 3&nbs vers le sommaire des recueils     m2   au labyrinthe des pleursils page suivante ► page présentation du projet quand les mots       sur quand c’est le vent qui de soie les draps, de soie et encore   dits à la mémoire de christian de profondes glaouis je découvre avant toi granz est li calz, si se ce 28 février 2002. fragilité humaine.       ce qui la fraîcheur et la et il fallait aller debout aller à la bribe suivante cette machine entre mes mult ben i fierent franceis e au commencement était page précédente page pour robert       jardin 1 2 3 rafale       au       pour  si, du nouveau cent dix remarques i► cent antoine simon 25 le tissu d’acier aller à « tu sais ce que antoine simon 5 écrire comme on se iloec endreit remeint li os       au soir abstraction voir figuration       " clere est la noit e la biboon. plus qu’une saison.       "je les plus terribles sommaire ► page suivante     pluie du se placer sous le signe de les amants se merci au printemps des c’était une très jeune voudrais je vous juste un mot pour annoncer titrer "claude viallat, page suivante ► page <script           le ciel page d’accueil de la parol

Retour à l'accueil
Article présent dans les rubriques : Barnaud, Jean Marie / Freibach Hans / Freixe, Alain /

FREIBACH HANS

Les « beaux chemins » de Philippe Jaccottet
© Hans Freibach , Alain Freixe , Jean-Marie Barnaud
Publication en ligne : 26 février 2021
/ article dans revue
Ecrivain(s) : Freixe (site) , Barnaud

Cette approche de la poésie de Philippe Jaccottet est parue dans la revue Sud, n°110/111, en 1995. Elle est signée Hans Freibach, dont l’identité demande quelques précisions.
C’est vers la fin des années 80 que Jean-Marie Barnaud et Alain Freixe dont le travail autour de la poésie et de l’écriture commence - il se poursuit toujours aujourd’hui ! - dès le début des années 70, décident de donner naissance à Hans Freibach. On entendra dans ce nom résonner leurs deux noms et l’on pourra voir couler cette « libre rivière » qui ne s’attardera jamais aux reflets de ses ponts, comme l’écrivait René Char. Jean-Marie Barnaud pourra écrire à ce sujet : « Hans Freibach » n’est pas seulement le pseudonyme auquel Jean-Marie Barnaud et Alain Freixe ont recours pour signer certains articles critiques écrits en commun, il est avant tout l’élément clef de leur mythologie personnelle à travers laquelle prend figure leur amitié.

Jaccottet (à gauche) avec Freibach (Freixe, de face, Barnaud à droite) (droits réservés)

C’est alors deux « leçons » qui nous sont rendues accessibles. Elles tiennent en peu de mots, et c’est à demi-mot qu’elles sont énoncées.
La première, on peut la reconnaître dans ces eaux, « messagères des crêtes », qu’elles soient de la Sauve, du Lez, ou les servantes rieuses des pentes du col de Larche. Le promeneur qui est entré dans la course rapide de ces eaux jaillissantes, s’élançant de la pierre lourde des « tombeaux froids », voit et entend la même chose que celui qui dans Paysages avec figures absentes se retrouvait près d’une « frontière, un poste avancé, perdu au seuil d’un Thibet », là où « la terre ( avait ) l’air de dire : »passe« . »
« Hâtives » sont les passantes, « fraîches » et si « claires », et si « vives » que « rien » ne saurait les « assombrir ». « Ivres » aussi mais si « pures » qu’« on n’en voit pas le commencement ni la fin ». Ainsi, ces « eaux premières » échappent au temps, ce lieu du mélange, ce mixte de présence et d’absence. Fuyant d’un flot qui brille, leur brièveté est aussi signe d’éternité. Eternité que Jaccottet ne situe pas hors du temps mais, au contraire, comme la pointe même du pré¬sent. Telle est leur réalité, leur présence.
Or, à surgir ainsi, la présence défait notre expérience de la durée, où le présent existe à peine, car dans le même temps où il se jette dans un avenir qui n’est pas, il se perd déjà dans un passé qui n’est plus. Si donc les voir ainsi aller « prodigues » dans la joie nous « abreuve » et nous « désaltère », c’est parce que ce n’est que dans la rencontre du présent que nous éprouvons notre réalité de pas¬sant qui doit savoir « leur donner congé ». Il reste seul avec leur bondissement, le coup de tonnerre de leur explosion, avec ces « étincelles », cette « foudre d’eau dans les rocs », comme Jaccottet le disait déjà dans La promenade sous les arbres, ce pur jaillissement, à propos duquel dans Cahier de verdure, il rappelle ces mots de Hölderlin : « tout ce qui jaillit pur, en pureté, tout pur jaillissement est énigme ». Enigme d’où nous vient cette « fraîcheur » dont la tendre pression incline le poète à tenter de « faire entendre » cela qui est mur¬muré comme « dans une langue étrangère », cela qui n’est que de l’eau.
Et c’est la deuxième « leçon » : « faites passer » dit la terre au promeneur « de sa voix qui n’en est pas une ». « Mais quoi ? Quelle consigne ? » Rien, sinon « l’intérieur de ce bruit, de cette course d’eau ». Où l’on comprend qu’il s’agit moins de faire passer la beauté aperçue dans « l’asile d’un instant » que celle, accessible dans l’accord inattendu entre la lumière du jour et la lumière du cœur, plus profonde, et dont elle n’est finalement que le reflet, d’une lumière si autre qu’elle rayonne dans un « espace où l’on ne peut entrer » mais que la parole de poésie, cette survivante qui regarde l’oubli, prend sous sa sauvegarde.

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP