BRIBES EN LIGNE
    &nbs 1 2 3 quel ennui, mortel pour voudrais je vous       est-ce cent dix remarques i► cent aller à la bribe suivante antoine simon 16 page suivante ► page (vois-tu, sancho, je suis les installations souvent, à yvon « oui,  tu ne renonceras pas. la poésie, à la le chêne de dodonne (i)       la sommaire ► page suivante il en est des meurtrières. naviguer dans le bazar de a la libération, les « h&eacut a quelques exceptions près sommaire ► page suivante comme une suite de sommaire ► page suivante       grappes trois (mon souffle au matin       gloussem là-bas, dans le pays des commençons donc par nous savons tous, ici, que creuser de la langue, outil     un mois sans antoine simon 10 page d’accueil de       objectif page suivante ► page 1 2 3&nbs rafale n° 12 où montagnes de archipel shopping, la       longtem six de l’espace urbain, 1 2 3&nbs pour alain borer le 26 et nous n’avons rien antoine simon 7   ces notes samuel chapitre 16, versets 1 1 2 3 nos voix ils sortent dernier vers aoi pour martin attention beau page suivante ► page   que signifie       bâ       alla iloec endreit remeint li os il tente de déchiffrer, page suivante ► page rafale n° 9 un "le renard connaît clers est li jurz et li  avec « a la clxvi deus li otreit (la sue) able comme capable de donner 1) notre-dame au mur violet  de même que les epuisement de la salle, d’ eurydice ou bien de il pleut. j’ai vu la textes mis en ligne en ajout de fichiers sons dans ce paysage que tu contemplais       force   adagio   je         aller à la bribe suivante       la présentation du projet a christiane   retour au pdf sui generis ce texte a été rédigé à page suivante ► page 1 2 3&nbs 1 2 3&nbs       maquis       la 1 2 bruno       le page précédente ► page     " nice, le 8 octobre dans le respect du cahier des exposition et ouvrage de a-t-il napolì napolì quelques textes pas même       voyage       enfant 1 2 3&nbs  hors du corps pas       bonheur       "je et…   dits baous et rious je suis les petites fleurs des       cette voile de nuit à la si j’étais un       rampant madame aux rumeurs       le allons fouiller ce triangle     tout autour dernier vers aoi       quand       le vent       dans on a cru à je n’aime pas les gens année 2018 ► année 2020 petites proses sur terre   jn 2,1-12 : 1 2 3&nbs       grimpant page suivante ► page d’abord trouver un titre. raphaël monticelli 30 juin       apparu 1 2 un texte la tentation du survol, à         or 1 2 3&nbs l’instant criblé 1 2 3&nbs page suivante ► page la prédication faite de pa(i)smeisuns en est venuz dernier vers aoi abstraction voir figuration la mort, l’ultime port, voici quelques années, sequence le rideau (gallimard 2005) de dernier vers aoi   est-ce que quelque temps plus tard, de autre essai d’un madame est la reine des a la femme au pour accéder au pdf, madame dans l’ombre des     faisant la les plus vieilles deuxième essai maintenant il connaît le 1 2 3&nbs       nuage j’pense à toi bruno       dé page suivante ► page un nouvel espace est ouvert c’est une sorte de       fleurett mult est vassal carles de       le   *   libre À la loupe, il observa 1 2 3&nbs a supposer que ce monde bernar venet - vertige. une distance sous ces étagements liquides       banlieue page d’accueil de de proche en proche tous langues de plomb a la    regardant 5) triptyque marocain  je signerai mon dernier vers aoi « pouvez-vous tendresse du monde si peu       montagne 1 2 en chaises, tables, verres, dernier vers aoi   À léon-gontran 1 2 3&nbs la lecture de sainte page suivante ► ce pays que je suis bien dans       au       la m1       aller à la bribe suivante exposition de la série    il       devant  il est des objets sur  tous ces chardonnerets    7 artistes et 1       au cent dix remarques i► cent elle disposait d’une       pav&eacu un texte que j’ai madame 1 madame est la la fraîcheur et la       au pas qui d’entre nous la pureté de la survie. nul       sur le aller à la liste des auteurs pour egidio fiorin des mots et ces       je suis petit souvenir a l’extrémité du page suivante ►   les aller à la liste des auteurs textes mis en ligne en préparation des corps et voici maintenant quelques vers le sommaire des recueils je t’ai admiré,       ".. préparer le ciel i avant dernier vers aoi l’erbe del camp, ki depuis ce jour, le site carissimo ulisse, torna a station 3 encore il parle frères et la terre nous li emperere par sa grant aller au sommaire de pablo cela fait 53 ans que je ne pas négocier ne dernier vers aoi aller au sommaire des en ceste tere ad estet ja la chaude caresse de la visite de la fondation troisième essai       à cher.e.s ami.e.s vous pouvez preambule – ut pictura antoine simon 9 un texte que j’ai la question du récit la route de la soie, à pied, dernier vers aoi naviguer dans le bazar de       dans le pour andré villers 1) antoine simon 18 Éphémère du 22 juillet à aller au sommaire de pablo c’est un peu comme si, je reviens sur des je rêve aux gorges (la numérotation des cent dix remarques i► cent approche d’une aller à la bribe suivante 1. il se trouve que je suis imagine que, dans la deux ajouts ces derniers l’annÉe 2022 mois par       j’ ce qui importe pour c’est vrai des quatre archanges que sommaire ► page suivante dont les secrets… à quoi la liberté de l’être page suivante page ensevelie de silence, le slam ? une ruse de abu zayd me déplait. pas madame a des odeurs sauvages À hélène madame est toute si tu es étudiant en rafale vous êtes ki mult est las, il se dort  la lancinante la musique est le parfum de  ce qui importe pour aux barrières des octrois le chêne de dodonne (i) bribes dans le nid de       la station 5 : comment l’éclair me dure, il existe deux saints portant un tunnel sans fin et, à  le livre, avec page suivante ► page       vu les cent dix remarques i► cent antoine simon 3 À peine jetés dans le pour accéder au texte, ouverture de l’espace a grant dulur tendrai puis lancinant ô lancinant sixième textes mis en ligne en mai page suivante ► page je serai toujours attentif à prenez vos casseroles et torna a sorrento ulisse torna travail de tissage, dans page suivante ► page nu(e), comme son nom page précédente retour à       le antoine simon 11 le dernier recueil de j’aime chez pierre la terre a souvent tremblé tant pis pour eux. se reprendre. creuser son cover-oleti_artin_ri 1 2 3&nbs portrait. 1255 : sites de mes ce qu’un paysage peut descendre à pigalle, se page suivante ► page année 2019 ► albert aller à la bribe suivante       deux       un page d’accueil de       six madame porte à       magnolia beaucoup de merveilles envoi du bulletin de bribes tous feux éteints. des deus li otreit (la sue) autres litanies du saint nom le lent déferlement       et quand il voit s’ouvrir, il y a deux villes à depuis le 20 juillet, bribes     ton plaisir page suivante ► page a - preliminaire prenez 3 i.- avaler l’art par ce jour là, je pouvais l’eau froide de l’anse me et toi figure ce qui fait tableau : ce ainsi fut pétrarque dans dieu faisait silence, mais la réserve des bribes sommaire ► page suivante 1 2 3     quand basile pour robert avant même de commencer, si vous entendez le lac après la lecture de antoine simon 19 ce n’est pas aux choses les embrassées , cantilène       entre     sur la pour andré ouverture d’une paroles de chaman tu tristan_cabral_a_l_e on dit qu’agathe début de la mise en ligne de et que vous dire des même si 1 2 3&nbs       sur le denis roche : en cet anniversaire, ce qui     du faucon la parol

Retour à l'accueil
Article présent dans les rubriques : Barnaud, Jean Marie / Freibach Hans / Freixe, Alain /

FREIBACH HANS

Les « beaux chemins » de Philippe Jaccottet
© Hans Freibach , Alain Freixe , Jean-Marie Barnaud
Publication en ligne : 26 février 2021
/ article dans revue
Ecrivain(s) : Freixe (site) , Barnaud

Cette approche de la poésie de Philippe Jaccottet est parue dans la revue Sud, n°110/111, en 1995. Elle est signée Hans Freibach, dont l’identité demande quelques précisions.
C’est vers la fin des années 80 que Jean-Marie Barnaud et Alain Freixe dont le travail autour de la poésie et de l’écriture commence - il se poursuit toujours aujourd’hui ! - dès le début des années 70, décident de donner naissance à Hans Freibach. On entendra dans ce nom résonner leurs deux noms et l’on pourra voir couler cette « libre rivière » qui ne s’attardera jamais aux reflets de ses ponts, comme l’écrivait René Char. Jean-Marie Barnaud pourra écrire à ce sujet : « Hans Freibach » n’est pas seulement le pseudonyme auquel Jean-Marie Barnaud et Alain Freixe ont recours pour signer certains articles critiques écrits en commun, il est avant tout l’élément clef de leur mythologie personnelle à travers laquelle prend figure leur amitié.

Jaccottet (à gauche) avec Freibach (Freixe, de face, Barnaud à droite) (droits réservés)

On n’écrit qu’un seul livre : c’est ce que nous apprend la lecture des vrais écrivains. Non pas qu’ils répètent, bien sûr. Mais ils redisent encore, et creusent ce sillon qu’est leur vie, explorent sans cesse leurs beaux chemins. Sont fidèles.
Combien nous parle cette fidélité-là, à nous qui si souvent nous dispersons sur des voix obliques, perdant de vue le centre, sa lumière.
Je retrouve, dans Après beaucoup d’années, j’entends à nouveau, la voix de Philippe Jaccottet, et cette force qui l’anime, persistante, malgré les alarmes de l’Histoire, les catastrophes, l’effondrement de tant de choses autour de nous. Malgré aussi de nouvelles morts toutes proches. Et je note au passage comme chacun de ses livres a la gravité d’un livre de deuil, d’un « tombeau ». Tant il est vrai aussi que les morts ne cessent de nous faire cortège, et que leur nombre s’accroît à mesure que nous avançons.
J’entends, oui, cette voix à nouveau.
Et il me semble qu’elle parle ici sur un ton plus confiant. Ainsi des fleurs. Alors que dans Airs elles n’étaient que « de la nuit / qui feint de s’être rapprochée » et qu’elles voyaient le poète, troublé, « veiller / devant cette porte fermée » ; que, dans A travers un verger, parce qu’il ne savait toujours pas « si elles mentent, égarent ou si elles guident », il entendait s’en « méfier », voilà qu’aujourd’hui il regrette de ne pas avoir « le premier, salué » les pivoines, « plantes pleines de grâce », saintes vierges du jardin, qui, certes, toujours en échappées sur elles-mêmes, restent encore obsédantes mais, « comme une porte qui serait à la fois, inexplicablement, ouverte et fermée », tant elles « habitent un autre monde en même temps que celui-ci ». Les fleurs, maintenant, font passage ; et c’est comme si nous parvenaient les signes de leur « leçon », antérieure à tout savoir, et qu’en confiance il nous faut écouter. Telle celle de « la passe-rose » : « Que la rose du chant / brasille de plus en plus haut / comme en défi à la rouille des feuilles ».
Le ton de cette voix semble aussi plus apaisé comme si la « légèreté », que le poète appelle de ses vœux depuis toujours, lui était enfin accessible, lui donnant l’inflexion déliée, l’aisance, de ceux dont les paroles maintenant « volent dans la lumière transparente, comme les hirondelles rapides aux soirs d’été » [1]. Paroles qui, « malgré l’avenir presque entièrement obscur » et « le poids du malheur », s’opposent avec plus de confiance qu’avant au nihilisme, à la tristesse qu’il peint sur les visages des hommes de ce temps. Elles affirment « qu’il n’y a pas au monde que du malheur », que, devant nous, persiste toujours, indubitable, dans le cours même du monde, cette lumière « bien qu’invisible dans le bleu du ciel / aussi sûre que chose au monde que l’on touche », lumière « qu’il faut à tout prix maintenir » et « transmettre (...) comme une étincelle ou une chaleur ».

Notes

[1La promenade sous les arbres, Mermod, 1961

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP