BRIBES EN LIGNE
commençons donc par   j’ai souvent   en grec, morías   pour théa et ses 1 2 3&nbs vers la lettre ouverte au       la   voici donc la printemps breton, printemps       vu les       l’ je suis bien dans 1 2 3&nbs       reine dernier vers aoi quand on arrive de new-york dernier vers que mort que d’heures « h&eacut    si tout au long encore une citation “tu 1 2 3&nbs       au j’ai perdu mon préparer le ciel i    nous  le livre, avec depuis ce jour, le site mise en ligne 1 2 en sommaire ► page suivante deux mille ans nous récapitulatif lieux et a la femme au dernier vers aoi       droite       grappes cent dix remarques i► cent   (à l’annÉe 2021 mois par aller à l’échange sur 1 2 3 commençons donc par le page précédente page  tous ces chardonnerets       les « je me tais. régine robin, page suivante page       la aller au sommaire des l’illusion d’une assise par accroc au bord de antoine simon 10    courant  l’exposition   marcel migozzi vient de a la fin   il ne resta au matin du biboon. plus qu’une saison. le recueil de textes qui d’entre nous etait-ce le souvenir  jésus chère florence autre petite voix page suivante ► je suis né page précédente retour au seuil de l’atelier textes mis en ligne en leonardo rosa voile de nuit à la les plus terribles dernier vers aoi   pour le prochain basilic, (la aller à la liste des auteurs pour michèle gazier 1 3 

les lieux aussi sont mon cher pétrarque, dernier vers aoi  le grand brassage des nu(e), comme son nom dans ma gorge       entre 1- ai-je reçu une pour lire les textes de le franchissement des       le     l’é outre la poursuite de la mise c’est — pense-t-on - cent dix remarques i► cent   les dernier vers aoi oui la   la baie des anges halt sunt li pui e mult halt le temps passe dans la page suivante ► page j’pense à toi bruno 1 2 3&nbs (la numérotation des vue à la villa tamaris       magnolia naviguer dans le bazar de       pav&eacu et   riche de mes     " viallat © le château de le chêne de dodonne (i)       pass&eac thème principal : le corps encaisse comme il préparer le ciel i * il te reste à passer   nous sommes  référencem c’était une très jeune       la pour bruno charlotte, in nos voix page précédente le café écoute, josué, deux ce travail vous est page précédente retour à propos des grands nécrologie constellations et       montagne au centre des quartiers de derniers textes mis en le tissu d’acier retour à la recherche page suivante ► page madame, vous débusquez raphaël monticelli : tu       la comme ce mur blanc on cheval textes mis en ligne en juin dernier vers aoi cent dix remarques i► cent se placer sous le signe de "le renard connaît sixième générations quatrième essai de       dans le la vie est ce bruissement la terre a souvent tremblé page suivante ► christ a page suivante ► page le film sur annie sidro et le je t’ai admiré, voir les œufs de 1 2 3&nbs que reste-t-il de la un nouvel espace est ouvert aller à la liste des auteurs       enfant aller à la bribe suivante al matin, quant primes pert page suivante ► nous c’est vrai À propos de fata en 1 2 3 10 vers la laisse ccxxxii       voyage envoi du bulletin de bribes ses mains aussi étaient les textes mis en ligne peinture de rimes. le texte aller à la bribe suivante dessiner les choses banales le géographe sait tout je t’enfourche ma toujours les lettres :       dans la pour frédéric       allong&e aller à la bribe suivante       rampant je suis occupé ces pour jacky coville guetteurs issent de mer, venent as 1 2 3 1. il se trouve que je suis antoine simon 12 rafale n° 5 un  les premières 1 2 3&nbs jamais je n’aurais la galerie chave qui abstraction voir figuration sommaire ► page suivante petit matin frais. je te page suivante ► page journée de un texte que j’ai sauver la vie c’est ne dans les rêves de la 1 2 3&nbs catalogue.03pdf.pdf dernier vers s’il page suivante ► page une errance de soudain un blanc fauche le tes chaussures au bas de allons fouiller ce triangle       au  hier, 17 et voici maintenant quelques s’égarer on  martin miguel vient hans freibach : c’est un peu comme si, aller à la liste des auteurs j’ai en réserve ce paysage que tu contemplais frères et       araucari predication_du_15_ao fin première station 1 : judas       juin     son pour accéder au pdf, ils avaient si longtemps, si         d’abord l’échange des béatrice machet vient de page suivante ► r.m. a toi       dé textes mis en ligne en mai il existe au moins deux on a cru à le geste de l’ancienne, page suivante ► page patrick joquel vient de des quatre archanges que  l’écriture       ".. 1 2 3&nbs       entre aller à la bribe suivante   dits de toutes sortes de papiers, sur suite de les amants se pour accéder au pdf, creuser de la langue, outil aller à la liste des auteurs       descenda mélodie chaque automne les présentation du projet  si, du nouveau il y a des objets qui ont la il y a bien là, dans quatre si la mer s’est éphémère du 2 aller au sommaire de pablo la danse de  dernières mises présentation du projet   textes mis en ligne en    au balcon       fourr&ea pour michèle auer et {{}} on trouvera la grant est la plaigne e large textes mis en ligne en juin j’aime chez pierre  epître aux a grant dulur tendrai puis     rien vers le sommaire des recueils attelage ii est une œuvre si tu es étudiant en on dit qu’agathe    tu sais quelques autres       " un jour nous avons cliquer sur l’icône carcassonne, le 06 a l’extrémité du nous serons toujours ces dimanche 18 avril 2010 nous "a cannes, propos de table page suivante ► page le glacis de la mort page suivante page (elle entretenait elle ose à peine       il je meurs de soif  tu vois im font chier les plus vieilles       chaque rimbaud a donc rafale josué ne le "patriote", il existe deux saints portant pour accéder au texte, et que vous dire des le 23 février 1988, il     les provisions page d’accueil de       force le scribe ne retient là-bas, dans le pays des grande lune pourpre dont les "nice, nouvel éloge de la 1 2 3&nbs  la lancinante onzième ce texte a été rédigé à page suivante ► page le dernier recueil de le chêne de dodonne (i)     ton plaisir textes mis en ligne en avril parmi les éditeurs     pluie du rafale n° 12 où aller à la bribe suivante à cri et à rafale n° 9 un « e ! malvais       jardin sommaire ► page suivante à yvon quand une fois on a six de l’espace urbain, station 3 encore il parle 1 2 bruno vers le sommaire des recueils li emperere s’est quelques textes la mastication des derniers a la libération, les       au pierre ciel       j’ aller à la bribe suivante tristan_cabral_a_l_e station 4 : judas    on n’est 1 au retour au moment       en photos de frédéric 1 2 3 antoine simon 13       m’ aller à la bribe suivante de tantes herbes el pre pas sur coussin d’air mais       pourquoi quando me ne so itu pe today i eat my le slam ? une ruse de sommaire ► page suivante page d’accueil de je serai le pilote aux yeux clers fut li jurz e li les lettres ou les chiffres accéder au texte en cliquant       longtem giovanni rubino dit  au travers de toi je bernard noël, un nous de 1 2 3&nbs cliquer sur l’icône le lent déferlement       dans sophie calle à beaubourg... boomerang b ► livre grand rare moment de bonheur, entr’els nen at ne pui       alla     sur la pente seul dans la rue je ris la dans un coin de nice, 1 2 3&nbs ce qu’un paysage peut le grand combat : joseph a pour sens "dieu autre citation pas de pluie pour venir la parol

Retour à l'accueil
Article présent dans les rubriques : Barnaud, Jean Marie / Freibach Hans / Freixe, Alain /

FREIBACH HANS

Les « beaux chemins » de Philippe Jaccottet
© Hans Freibach , Alain Freixe , Jean-Marie Barnaud
Publication en ligne : 26 février 2021
/ article dans revue
Ecrivain(s) : Freixe (site) , Barnaud

Cette approche de la poésie de Philippe Jaccottet est parue dans la revue Sud, n°110/111, en 1995. Elle est signée Hans Freibach, dont l’identité demande quelques précisions.
C’est vers la fin des années 80 que Jean-Marie Barnaud et Alain Freixe dont le travail autour de la poésie et de l’écriture commence - il se poursuit toujours aujourd’hui ! - dès le début des années 70, décident de donner naissance à Hans Freibach. On entendra dans ce nom résonner leurs deux noms et l’on pourra voir couler cette « libre rivière » qui ne s’attardera jamais aux reflets de ses ponts, comme l’écrivait René Char. Jean-Marie Barnaud pourra écrire à ce sujet : « Hans Freibach » n’est pas seulement le pseudonyme auquel Jean-Marie Barnaud et Alain Freixe ont recours pour signer certains articles critiques écrits en commun, il est avant tout l’élément clef de leur mythologie personnelle à travers laquelle prend figure leur amitié.

Jaccottet (à gauche) avec Freibach (Freixe, de face, Barnaud à droite) (droits réservés)

On n’écrit qu’un seul livre : c’est ce que nous apprend la lecture des vrais écrivains. Non pas qu’ils répètent, bien sûr. Mais ils redisent encore, et creusent ce sillon qu’est leur vie, explorent sans cesse leurs beaux chemins. Sont fidèles.
Combien nous parle cette fidélité-là, à nous qui si souvent nous dispersons sur des voix obliques, perdant de vue le centre, sa lumière.
Je retrouve, dans Après beaucoup d’années, j’entends à nouveau, la voix de Philippe Jaccottet, et cette force qui l’anime, persistante, malgré les alarmes de l’Histoire, les catastrophes, l’effondrement de tant de choses autour de nous. Malgré aussi de nouvelles morts toutes proches. Et je note au passage comme chacun de ses livres a la gravité d’un livre de deuil, d’un « tombeau ». Tant il est vrai aussi que les morts ne cessent de nous faire cortège, et que leur nombre s’accroît à mesure que nous avançons.
J’entends, oui, cette voix à nouveau.
Et il me semble qu’elle parle ici sur un ton plus confiant. Ainsi des fleurs. Alors que dans Airs elles n’étaient que « de la nuit / qui feint de s’être rapprochée » et qu’elles voyaient le poète, troublé, « veiller / devant cette porte fermée » ; que, dans A travers un verger, parce qu’il ne savait toujours pas « si elles mentent, égarent ou si elles guident », il entendait s’en « méfier », voilà qu’aujourd’hui il regrette de ne pas avoir « le premier, salué » les pivoines, « plantes pleines de grâce », saintes vierges du jardin, qui, certes, toujours en échappées sur elles-mêmes, restent encore obsédantes mais, « comme une porte qui serait à la fois, inexplicablement, ouverte et fermée », tant elles « habitent un autre monde en même temps que celui-ci ». Les fleurs, maintenant, font passage ; et c’est comme si nous parvenaient les signes de leur « leçon », antérieure à tout savoir, et qu’en confiance il nous faut écouter. Telle celle de « la passe-rose » : « Que la rose du chant / brasille de plus en plus haut / comme en défi à la rouille des feuilles ».
Le ton de cette voix semble aussi plus apaisé comme si la « légèreté », que le poète appelle de ses vœux depuis toujours, lui était enfin accessible, lui donnant l’inflexion déliée, l’aisance, de ceux dont les paroles maintenant « volent dans la lumière transparente, comme les hirondelles rapides aux soirs d’été » [1]. Paroles qui, « malgré l’avenir presque entièrement obscur » et « le poids du malheur », s’opposent avec plus de confiance qu’avant au nihilisme, à la tristesse qu’il peint sur les visages des hommes de ce temps. Elles affirment « qu’il n’y a pas au monde que du malheur », que, devant nous, persiste toujours, indubitable, dans le cours même du monde, cette lumière « bien qu’invisible dans le bleu du ciel / aussi sûre que chose au monde que l’on touche », lumière « qu’il faut à tout prix maintenir » et « transmettre (...) comme une étincelle ou une chaleur ».

Notes

[1La promenade sous les arbres, Mermod, 1961

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP