BRIBES EN LIGNE
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les lieux aussi sont       neige       st rafale  monde rassemblé présentation du projet quelque chose page suivante ► page est-ce parce que, petit, on page suivante page le chêne de dodonne (i) antoine simon 10 derniers textes mis en s’égarer on dernier vers aoi faisant dialoguer ce n’est pas aux choses la communication est sous ces étagements liquides aller à la bribe suivante l’envers de ce qu’un paysage peut dernier vers aoi au matin du dans le vacarme des couleurs, cliquez sur l’icône       journ&ea       une quelque temps plus tard, de petit souvenir il y a deux villes à       soleil ma mémoire ne peut me et c’était dans toulon, samedi 9       sur trois tentatives desesperees       voyage le ciel est clair au travers un verre de vin pour tacher         or   que signifie jamais si entêtanteeurydice  tu vois im font chier de mes deux mains seul dans la rue je ris la le 28 novembre, mise en ligne tandis que dans la grande giovanni rubino dit antoine simon 24 toutes sortes de papiers, sur « 8° de aller à la bribe suivante  avec « a la polenta derniers textes mis en dans ce périlleux aller à la liste des auteurs       dans le j’ai perdu mon en introduction à bruno mendonça se reprendre. creuser son quand les mots       deux       dans aller à la bribe suivante       je me  ce mois ci : sub un jour nous avons cent dix remarques i► cent       dans pour helmut  marcel migozzi vient de ► abÉcÉdaire à jean j’ai relu daniel biga,  au travers de toi je  il est des objets sur page suivante ► page pur ceste espee ai dulor e       sur le aller à       allong&e dans l’innocence des pour visionner la traquer j’arrivais dans les textes mis en ligne en mai 1 2 3&nbs page suivante ► page un homme dans la rue se prend       apparu retour vers le musicien page suivante ► page encore une citation “tu       la à claude held patiente la c’est extrêmement art jonction semble enfin vers le sommaire des recueils un nouvel espace est ouvert vous dites : "un "nice, nouvel éloge de la pour lire les textes de 13) polynésie page suivante ► page rafale n° 6 just do mieux valait découper aucun hasard si se       le le scribe ne retient sous la pression des page suivante ► page       un page suivante gérard  l’écriture  pour le dernier jour d’abord un curieux 1 2 3&nbs textes mis en ligne en août sommaire ► page suivante page suivante ► page 1 2 3&nbs       les les textes mis en ligne arbre épanoui au ciel dix l’espace ouvert au chère florence textes mis en ligne en       dans le joseph a pour sens "dieu       pour         &n des quatre archanges que pour julius baltazar 1 le nous serons toujours ces antoine simon 21       au labyrinthe des pleursils les embrassées , cantilène  martin miguel vient année 2019 ► albert sauvage et fuyant comme       dans le   maille 1 : que souvent je ne sais rien de les photos et archives 7) porte-fenêtre pour bruno charlotte, in ce mot comme à la hâte rafale toujours les lettres : d’abord l’échange des allons fouiller ce triangle cent dix remarques i► cent cet univers sans       tourneso       "j& aller à la bribe suivante deuxième suite ce qui fait tableau : ce sommaire ► page suivante    en li quens oger cuardise     pluie du juste un mot pour annoncer le 15 mai, à mise en ligne madame des forêts de nice, le 8 octobre       cerisier le numéro exceptionnel de intendo... intendo ! deus li otreit (la sue) antoine simon 32 <img852|left> forest voudrais je vous traversé le lieu-dit de       le le poiseau de parisi mon « tu sais ce que embrasement du mantra gore   au milieu de j’ai changé le (de)lecta lucta   ...et la mémoire rêve ce       m’       dans page d’accueil de voir les œufs de le chêne de dodonne (i) préparer le ciel i langues de plomb a la max charvolen, martin miguel       au pas   un page d’accueil de       deux certains prétendent la vie humble chez les décembre 2001. coupé le son à un survol de l’annÉe pas de pluie pour venir toutes ces pages de nos et combien able comme capable de donner today i eat my le chêne de dodonne (i)       la   la baie des anges sommaire ► page suivante  il y a le châssis, retour au pdf sui generis c’est ici, me sommaire ► page suivante       descenda À hélène la légende fleurie est hommage à rené       mé un texte que j’ai préparation des corps ce qui importe pour il faut laisser venir madame  pour de       m’       est-ce il aurait voulu être page suivante ► page edmond, sa grande elle disposait d’une c’est — pense-t-on -   ces notes sommaire ► page suivante de nouvelles mises en iigne, j’aurai donc vécu sur si tu es étudiant en c’est vrai       ( textes mis en ligne en dernier vers aoi village de poussière et de les éditions colophonarte       l’ page suivante ► page il tente de déchiffrer, quatre si la mer s’est à propos des grands madame déchirée en cet anniversaire, ce qui       et granz est li calz, si se petit matin frais. je te dernier vers aoi en 1958 ben ouvre à       " marcel alocco a frères et bernard dejonghe... depuis titrer "claude viallat, page suivante ► page "le renard connaît page suivante ► page quatrième essai de pour accéder au texte,  référencem le flot pâle des maisons je t’enlace gargouille page suivante ► macles et que nos princes et empereurs antoine simon 3 ce texte m’a été le film sur annie sidro et le  mise en ligne du texte m1         dits de dernier vers aoi les cuivres de la symphonie 1 2 3&nbs non, björg, s’il       pé page suivante ► page page suivante ► page dans les rêves de la les grands bel équilibre et sa cent dix remarques i► cent il est le jongleur de lui c’était une c’est seulement au pas même quand il voit s’ouvrir, 1 2 3&nbs retour au pdf sui generis béatrice machet vient de       sous ce qui fascine chez page suivante ► page histoire de signes .         alla lingua lingua madre page suivante ► page    de femme liseuse la mort d’un oiseau.     du faucon       banlieue a grant dulur tendrai puis nice, le 18 novembre 2004 1 2 3&nbs sommaire ► page suivante peinture de rimes. le texte       "je la lecture de sainte j’ai longtemps rimbaud a donc je suis occupé ces la parol

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Article présent dans les rubriques : LIVRE 3 : EFFRACTIONS /
LXXXIII


De sorte que bientôt l’insolite de la situation était apparu à plus d’un et que beaucoup essayaient de saisir ce que disaient ces voix que l’on croyait informes en raison de l’inattention... Par vagues, le silence parcourait la salle à la poursuite de la circulation des sons. Au fur et à mesure que ses cadrans signalaient le silence d’un groupe voisin d’une émission Josué projetait ses phrases dans un murmure plus éloigné, les reprenant dès que le silence, comme inquiet, s’instaurait, les retirant pour les porter ailleurs ; c’est alors que la salle applaudit, comme on le fait habituellement non pour féliciter mais pour témoigner d’une impatience, avec, toutefois, un soupçon d’amusement porté par un grondement de murmures, le sentiment confus dès lors qu’une telle situation n’était pas fortuite, résultait d’une volonté à l’œuvre, même si on ne saisissait pas encore ce qui se jouait, ni comment elle se manifestait précisément. Le crépitement fut repris, torturé, légèrement plus aigu, plus rapide, tandis que toutes les voix en même temps étaient lancées, se mêlant sans pourtant couvrir les applaudissements en cours. La salle cessait d’applaudir pour entendre, et le son aussitôt cessait, des conversations étaient lancées, des mots commencés surgissaient des

  Tout cela en guise d’ouverture, comme un jeu de cache cache, l’un des partenaires ne sachant pas encore qu’il joue, se piquant pourtant déjà à la recherche, s’amusant du vague sentiment de frustration qui le saisit, et qui le pousse à des banalités du genre : "Allez, montre-toi !" , "Je sais que tu es là", "Écoute ça ne m’amuse plus", "Ne perdons pas de temps". Tout le monde désormais se tenait dans la salle et chacun savait qu’il était en train de se passer quelque chose ; du coup, les conversations repartirent, commentant la situation. Josué attendait cet instant comme un premier mouvement et dans une énorme respiration électronique se gonflait des murmures et des mots, les brassait, les redistribuait, les reprenait pour en varier mesure et intensité en des masses sonores maintenant dévoilées, tournant, bondissant, jouant en écho avec le public, flottant au dessus des spectateurs, ou les pénétrant, se mêlant à eux, suscitant la parole, l’excitant, l’aiguisant, pour la brouiller aussitôt, refusant tout à qui ne disait rien, fuyant ceux qui disaient trop, indiscret et fugace, présent et insaisissable, tendre et désinvolte, revenant enfin avec les échos de l’ouverture, en fond plus vibrant que bruyant, prenant les corps comme par en dessous, diminuant l’intensité des thèmes nouveaux, pour pousser plus haut les mots de la salle, bribes, éclats, lueurs verbales, parlant comme pour couvrir le grondement d’une marée lointaine (et la nervosité brusque des doigts) haletant soudain, saisi par de rapides vagues d’effroi disparues aussitôt que senties, léchant les corps subrepticement, annonciatrice de déferlements dangereux, et aussi bien s’accumulait et s’amplifiait la puissance de la pulsation initiale, grossie à la fois de son propre retour et de ses effets sur la salle, secouant les membres, vent dans des arbres tords et nus , lames de fond, raz de marées, puissance des laves souterraines qui emportent sans qu’on y prenne garde des esquifs aux dimensions d’océans, vent sans souffle tordant les branches du dedans, transformant les troncs en tuyaux d’orgues, et des forêts symphoniques mélodisent et caquètent, élèvent vers la haute atmosphère harmonies et ruptures, sève sonore qui rythme la vie,

  AOI

 

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