BRIBES EN LIGNE
écoute, josué,     double introibo ad altare ce mot comme à la hâte  dernières mises antoine simon 2 de soie les draps, de soie pourquoi yves klein a-t-il tristan_cabral_a_l_e edmond, sa grande pas de pluie pour venir À propos de fata en antoine simon 5 toutefois je m’estimais       reine ensevelie de silence,       marche très saintes litanies         &n ils s’étaient page suivante ► page 1 2 3&nbs le chêne de dodonne (i) violette cachée ton 1    le recueil que reprise du site avec la en introduction à   j’ai souvent tout le problème toute une faune timide veille page suivante ► page pour lire les textes de j’ai changé le à la bonne   d’un coté, si tu es étudiant en pour max charvolen 1) station 5 : comment c’était une dernier vers aoi sables mes paroles vous textes mis en ligne en c’est vrai photo charles chaboud, la galerie chave qui madame déchirée       dé madame dans l’ombre des  hors du corps pas agnus dei qui tollis peccata la force du corps, le plus insupportable chez le "patriote", le rideau (gallimard 2005) de pour bruno charlotte, in madame 1 madame est la aller à la bribe suivante ce qui aide à pénétrer le 1 2 3 la prédication faite merci à marc alpozzo       sur le quand il voit s’ouvrir, 1 2 3&nbs raphaël monticelli 30 juin       gloussem dans les carnets ainsi va le travail de qui       l’ j’pense à toi bruno  mise en ligne du texte tu le sais et je le vois un besoin de couper comme de    seule au "pour tes       pour samuel chapitre 16, versets 1 onze sous les cercles       embarq pluies et bruines, comment j’ai donné, au mois c’est le grand marché ou souk ou reflets et echos la salle ► abÉcÉdaire à jean avec marc, nous avons page précédente page du maurithuis par premier vers aoi dernier bribes en ligne a page suivante ► voici donc page suivante ► page cliquer pour rejoindre la voir les bifaces de b. sommaire ► page suivante je désire un dans le monde de cette       dans le pour accéder au pdf, ce qui fait tableau : ce       magnolia       ma imagine que, dans la Ç’avait été la       bruyante a claude b.   comme une       que de pour écouter ce moment de maintenant il connaît le ouvrir f.a.t.a. i ► le accéder au texte en cliquant il y a deux villes à présentation du projet pour philippe       le au commencement était deuxième essai       dans le bernard noël en débat la vie humble chez les et tout avait       sur le retour au pdf sui generis nécrologie les étourneaux ! bal kanique c’est petit souvenir aller vers bribes, livres 1 station 4 : judas  antoine simon 31 ici, les choses les plus ce l’eau froide de l’anse le dernier recueil de le 28 novembre, mise en ligne trois tentatives desesperees troisième essai dernier vers aoi page suivante ► macles et page suivante page pour andré villers 1) aller à la bribe suivante page suivante ► page       voyage li quens oger cuardise       pé si vous entendez le lac   les aller au sommaire de pablo page précédente page la question du récit   je n’ai jamais antoine simon 28 dernier vers aoi autre essai d’un       le vent     les provisions rafale n° 5 un abords de l’inaccessible genre des mots mauvais genre       dans 1 2 3&nbs raphaël monticelli 30 juin antoine simon 7 madame est la reine des page suivante ► page et ces depuis le 20 juillet, bribes en ceste tere ad estet ja les éditions colophonarte « ces deux là les lettres ou les chiffres 1 2 3&nbs « 8° de textes mis en ligne en seul dans la rue je ris la la fraîcheur et la un survol de l’annÉe  dernier salut au       m’       au fond textes mis en ligne en mars page suivante ► page       deux je me souviens de  l’entretien les plus vieilles À hélène   voici donc la mais jamais on ne toujours les lettres :       " fragilité humaine. page suivante page le scribe ne retient du bibelot au babil encore joseph a pour sens "dieu le pendu pour andré quatre si la mer s’est et il fallait aller debout merle noir  pour aller à la bribe suivante préparer le ciel i dans les rêves de la       vu les       cerisier textes mis en ligne en août page suivante page début de la mise en ligne de       voyage       dans pour accéder au texte,       avant pour jacky coville guetteurs page suivante ► page       dans le les amants se       st aller à la bribe suivante page suivante ► page rafale n° 12 où       force page d’accueil de   né le 7 chaises, tables, verres, des quatre archanges que naviguer dans le bazar de sommaire ► page suivante    7 artistes et 1 page suivante ► page les plus terribles       à creuser de la langue, outil       fourmi&n béatrice machet vient de dernier vers aoi clquez sur très malheureux... <img852|left> forest branches lianes ronces dernier vers aoi quant carles oït la « voici autres litanies du saint nom rien n’est plus ardu après la lecture de l’éclair me dure,     rien et si au premier jour il alain remila : un des vers le sommaire des recueils     pluie du la légende fleurie est   en grec, morías page suivante ► page archipel shopping, la 3 

les lieux aussi sont     chant de nous avons affaire à de encore une citation “tu madame a des odeurs sauvages il arriva que derniers pour andré nous avancions en bas de  avec « a la tout en vérifiant antoine simon 9 présentation du  l’écriture 1) notre-dame au mur violet 1 2 3 je le corps encaisse comme il aller au sommaire de pablo régine robin, pour julius baltazar 1 le aller à la liste des auteurs un temps hors du suite de 1 2 3&nbs       le       est-ce ço dist li reis :  zones gardées de 1 2 3&nbs       objectif aller à la bribe suivante  les œuvres de textes mis en ligne en pour écouter la lecture,       grimpant     faisant la       sur le       o quand on arrive de new-york dans un clignement de six de l’espace urbain,       je suis antoine simon 22 carissimo ulisse, torna a merci au printemps des pour michèle gazier 1 le geste de l’ancienne, dessiner les choses banales li emperere par sa grant       une textes mis en ligne en mai       la a) les villes abandonnées il au centre des quartiers de des voiles de longs cheveux       mouette       au  dans le livre, le sous ces étagements liquides dernier vers aoi granz fut li colps, li dux en il était question non attendre. mot terrible. (vois-tu, sancho, je suis 1 2 3&nbs alla lingua lingua madre       au j’ai longtemps leonardo rosa   si vous souhaitez     m2   bribes dans le nid de l’annÉe 2021 mois par cent dix remarques i► cent l’impression la plus la vie est dans la vie. se sommaire ► page suivante il tente de déchiffrer, 1 2 3&nbs « ah ! mon a christiane l’entreprise dont je me tout le temps est là sièges dernier vers aoi le lourd travail des meules cent dix remarques i► cent seins isabelle boizard un jour nous avons antoine simon 3 les terrasses abandonnées que nos princes et empereurs les articles mis en ligne en       baie il ne s’agit pas de le samedi 26 mars, à 15 textes mis en ligne en heureuse ruine, pensait 1 2 3&nbs chers élèves du collège c’est seulement au dieu faisait silence, mais preambule – ut pictura d’ eurydice ou bien de equitable un besoin sonnerait       deux raphaël monticelli : tu aller à la bribe suivante   *   libre textes rÉunis sous un titre pour lee in the country les embrassées , cantilène sommaire des ce qui fascine chez dix l’espace ouvert au page d’accueil de la fraîcheur et la dernier vers aoi   anatomie du m et page précédente ► de au labyrinthe des pleursils aller à la liste des auteurs et nous n’avons rien   est-ce que 1 2 3&nbs présentation du projet saluer d’abord les plus cliquez sur l’icône la rencontre d’une et voici maintenant quelques antoine simon 18 1 2 3&nbs       " que d’heures textes mis en ligne en la parol

Retour à l'accueil
Article présent dans les rubriques : Butor, Michel /

MICHEL BUTOR

Du pseudonyme à l’anonyme
© Michel Butor

À propos de « Documentaires »

Publication en ligne : 30 août 2020

1) Pseudobiographie

 Tous les écrivains sont inégaux, surtout les écrivains très abondants. Mais, pour Cendrars, pseudonyme de Frédéric Sauser, j’ai l’impression que les choses vont plus loin, ce qui est lié à un certain nombre de problèmes dans la structure de la personnalité psychologique et littéraire de Cendrars.

 Pour mieux poser ces questions, je suis amené à rappeler un des épisodes les plus romanesques et les plus connus des études cendrarsiennes. Cendrars, après la guerre de 1914, publie un recueil de poèmes intitulé « Kodak ». Lors de la réédition de ce recueil, la maison Kodak ayant fait un procès, le livre change de titre et s’appelle « Documentaires ». C’est de cette façon qu’on le connaît aujourd’hui. Lors de cette republication Cendrars ajoute une préface :

 « Au moment de mettre sous presse le présent volume, nous recevons des éditions Stock une lettre dont nous extrayons le passage suivant : « Paris, le 25 mars 1943... »

 Suit la lettre à propos de l’interdiction frappant le titre « Kodak ». Cendrars commente :

 « À la réception de cette lettre j’avais bien pensé débaptiser mes poèmes et intituler « Kodak » par exemple « Pathé-baby », mais j’ai craint que la puissante « Kodak and Co Ltd » au capital de je ne sais combien de millions de dollars, m’accuse cette fois-ci de concurrence déloyale. Pauvres poètes, travaillons ! Qu’importe un titre. La poésie n’est pas dans un titre mais dans un fait, et comme en fait ces poèmes que j’ai conçus comme des photographies verbales, forment un documentaire, je les intitulerai dorénavant « Documentaires ». Leur ancien sous-titre. C’est peut-être aujourd’hui un genre nouveau. »

 Je rappelle cette préface à cause de sa date. En effet, c’est très peu après, que, dans « l’Homme foudroyé », Cendrars va déclarer qu’un de ses livres de poèmes est en réalité un découpage dans les oeuvres d’un romancier populaire qu’il admire, Gustave Lerouge :

 « Et bien, bien des années plus tard, alors qu’en toute candeur le polygraphe vieillissant qui toute sa vie durant avait été à la traîne de l’école symboliste et comme tenu e marge du « Mercure de France », voyait son ambition ses réaliser d’être enfin pris au sérieux et d’entrer de plain-pied dans la littérature ( la littérature avec un grand « L », ce rêve de tous les feuilletonistes et de milliers et de milliers de journalistes !) les « Nouvelles littéraires » lui ouvrant ses colonnes en première page (tout comme à Paul Léautaud), j’eus la cruauté d’apporter à Lerouge un volume de poèmes et de lui faire constater de visu en les lui faisant lire, une vingtaine de poèmes originaux que j’avais taillés à coups de ciseaux dans l’un de ses ouvrages en prose et que j’avais publiés sous mon nom ! C’était du culot. Mais j’avais dû avoir recours à ce subterfuge qui touchait à l’indélicatesse – et au risque de perdre son amitié – pour lui faire admettre, malgré et contre tout ce qu’il pouvait avancer en s’en défendant, que lui aussi, était poète, sinon cet entêté n’en eût jamais convenu.

 Avis aux chercheurs et curieux ! Pour l’instant je ne puis en dire davantage pour ne pas faire école et à cause de l’éditeur qui serait mortifié d’apprendre avoir publié à son insu ma supercherie poétique.)

 Cependant que je riais, j’entraînais l’ami Lerouge boire « mes » droits d’auteur chez Francis,  place de l’Alma, près de chez moi, chacun un magnum de champagne, du bon.

 Mais durant toute la soirée Lerouge resta rêveur.

 C’était bien son tour !

 Je l’avais sacré poète, lui, le timide handicapé.

 Il n’en revenait pas. »

 Ce passage, lors de sa parution, n’a eu aucun écho. C’est seulement quelques années plus tard que Francis Lacassin qui s’intéressait déjà depuis longtemps, comme spécialiste du roman populaire, à l’oeuvre de Gustave Lerouge, qu’il avait retrouvée en partie, décide de chercher exactement à quoi il est fait allusion ici. Si ce texte de « l’Homme foudroyé » n’a pas attiré l’attention à l’époque, c’est que cet ouvrage est caractéristique des grands textes tardifs de Cendrars que l’on peut appeler « pseudobiographiques ».

 Il y a en effet chez lui un développement remarquable de la pseudonymie.

 Bien des écrivains ont travaillé sous pseudonyme ; certains les ont multipliés. D’ailleurs on peut dire que dès qu’il y a écriture de roman, il y a pseudonymie, puisqu’il y a des narrateurs qui vont parfois se superposer les uns aux autres. Mais, dans la plupart des cas, le pseudonyme reste suffisamment simple, se tient à sa place, même dans des cas de pseudonymie multiple comme chez Kierkegaard ou Pessoa.

 Dans certains cas, des biographies sont données à ces pseudonymes. Chez Cendrars le pseudonyme se développe en une pseudo-biographie. Et tout le côté mythomanie ou mystification doit être compris à l’intérieur de cette dimension.

 Cette pseudo-biographie se développe de plus en plus à partir du moment où la main est coupée. Cette coupure va être vécue comme celle entre le personnage d’état-civil et le pseudonyme. C’est cette différence qui explique en grande partie l’inégalité de la production littéraire de Cendrars. Il n’arrive pas toujours à être à la hauteur de son propre personnage et de la biographie qu’il lui attribue, toujours liée d’ailleurs à la biographie civile de toutes sortes de façons.

 Dans la tétralogie pseudo-biographique à la fin de l’oeuvre de Cendrars , il y a de nombreux moments d’admirable invraisemblance. Que l’on pense, par exemple, dans « l’Homme foudroyé », à la merveilleuse description de la propriété de banlieue qui appartient à Paquita, la gitane mexicaine. C’est un texte d’une poésie étonnante, avec tous ces pavillons, dont celui qui est donné à cendrars pour qu’il puisse écrire. Dans un tel contexte, ce qu’il dit est toujours reçu comme en grande partie fictif. D’ailleurs les gens qui connaissaient l’ouvre de Lerouge à l’époque ne se doutaient pas des liaisons qu’il avait pu avoir avec Cendrars.

 

 

Messages

  • Je ne connaissais pas ce texte. Je me suis amusé à le lire, amusé surtout parce qu’il a pour moi une actualité :Viens de paraître sous le titre « Au présent dans le texte & cinq Rhapsodies » 570 pages de mes écrits de 1960 à 2001, édité par « Enseigne des Oudin ». En relisant au hasard quelques pages, j’ai retrouvé des fragments repris dans d’autres textes publiés jadis, - ce que j’ai toujours fait depuis « au présent dans le texte » paru en 1969 chez JP Oswald… Mais ce qui m’a amusé, en lisant Michel Butor, c’est que j’ai pratiqué cet (auto)-plagiat en sens inverse : dans la présente édition j’ai retrouvé des poèmes parus en revues ou recueils, mais repris en prose, modifiés surtout seulement par la présence d’une ponctuation. Le contexte en change cependant parfois le sens !

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP