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une ruse de préparer le ciel i tout en travaillant sur les 5) triptyque marocain tout en vérifiant 1 2 3  lancinant ô lancinant vedo la luna vedo le pour jean-louis cantin 1.- al matin, quant primes pert avec marc, nous avons il en est des meurtrières. sous ce titre inspiré de la dernier vers aoi merci à marc alpozzo « ces deux là raphaËl 1 2 3        pé "pour tes entr’els nen at ne pui À la loupe, il observa 1 2 3  une fois entré dans la       la à bernadette       & sommaire ► page suivante page suivante ► page       tourneso       pav&eacu pour nicolas lavarenne ma  tu ne renonceras pas. textes mis en ligne en mai ço dist li reis : page suivante ► nous page suivante ► page les plus vieilles         voir les bifaces de b. certains prétendent page suivante ► page il ne sait rien qui ne va chère florence je meurs de soif       sur       je me la galerie chave qui dernier vers aoi granz fut li colps, li dux en       ç est-ce parce que, petit, on c’est ici, me si tu es étudiant en antoine simon 24  l’entretien ne pas négocier ne       je s’ouvre la textes mis en ligne en commençons donc par le tous ces charlatans qui  zones gardées de en ceste tere ad estet ja   la production passent .x. portes, i en voyant la masse aux si elle est belle ? 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Article présent dans les rubriques : Hubi, Jean Claude /

JEAN CLAUDE HUBI

Den Haag
© Jean-Claude Hubi
Publication en ligne : 8 août 2020

Localisation : 40° 26’ 46« N - 79° 58’ 56 » W


Du Maurithuis par Scheveningseweg glisse dans un lisse silence le tram étroit qui mène à Scheveningen. Il est accompagné d’une nuée de grands vélos noirs ; les bataves rejoignent, après le travail, leurs maisons de briques aux fenêtres nues par lesquelles on voit briller des cuivres et somnoler des chats heureux.
C’est l’heure calme et douce où la fraîcheur s’établit. Sous les arbres sombres qui précèdent la longue dune la rue déroule son ruban luisant de dodus pavés. Bientôt ce sera la mer, grise et bruissante, au long de laquelle marchent lentement des couples emmitouflés avec chien, des sportifs essoufflés courent, quelques curieux flânent. Dans le ciel lavé comme le carrelage d’une cuisine hollandaise une troupe pressée de petits nuages blancs se hâte vers l’horizon.

Au centre de la ville quelques Vermeer vénérés vieillissent paisiblement près des plus beaux Rembrandt dans une demeure aux odorants parquets cirés. On a couvert d’une verrière la salle du sous-sol où de méticuleux restaurateurs réparent point à point le petit pan de mur jaune ; ils travaillent sous l’œil intéressé des passants qui s’arrêtent un instant pour admirer cet hommage que se rend à elle-même, dans le sujet du tableau, dans la précision de son ordonnancement et dans le soin porté à son entretien, l’industrieuse nation.

Près de Smitsplein on longe les canaux sombres à l’eau lente dont de grands goélands blancs et des hérons pointus guettent la surface d’un air faussement endormi. On s’arrête à un café ombragé où l’on accède par quelques marches, pour manger un savoureux hareng gras et brillant en buvant une bière transparente.

Si l’on préfère un restaurant plus chic on peut aller sur le Buitenhof, et ensuite flâner sur l’étroite Noordeinde, longue rue piétonne où se presse une foule serrée. Au sud se rassemblent surtout des commerces domestiques, des bazars, des grandes surfaces alimentaires, des magasins de disques populaires ; puis peu à peu ils laissent place à des boutiques de vêtements jeunes, de vieux livres, d’antiquités. Partout les devantures des bijoutiers ruissellent d’or ; mais elles sont plus nombreuses et plus riches quand on approche de la « Vieille Maison », le palais de la veuve de Guillaume le Taciturne face auquel on a édifié la statue de celui-ci. La rue se termine par un pont qui franchit le canal de Mauritskade.

A ce croisement des voies de trams, des rues et des canaux on peut entrer dans le hall mystérieux du panorama Mesdag. On chemine par un bref souterrain et, ayant gravi un minuscule escalier, on émerge à quelques kilomètres après un foudroyant voyage dans l’espace et dans le temps. Sous le plein soleil d’une après-midi d’été, un peu plus loin que l’étendue de sable parsemée de cordages et de débris marins, se dressent des bâtiments disparus et l’ample houle de dunes oubliées. La raison vacille un instant, puis on comprend que ce petit peuple qui sait se taire pour prospérer a réussi, à l’insu de tous, à arrêter le temps.

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