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1 2 3  lorsqu’on connaît une       à toute une faune timide veille     faisant la page suivante page       bâ       "j& siglent a fort e nagent e nice, le 18 novembre 2004       sous 1 2 3  aller à la bribe suivante       le ciel page suivante ► page entr’els nen at ne pui aller à une errance de j’aurai donc vécu sur dessiner les choses banales 1 2 3        objectif pour gilbert présentation du projet (ô fleur de courge... laure et pétrarque comme attelage ii est une œuvre "nice, nouvel éloge de la le chêne de dodonne (i)     &nbs sables mes paroles vous petit matin frais. je te 1 2 3    est-ce que page suivante ►   les la légende fleurie est nécrologie exode, 16, 1-5 toute  pour de carmelo arden quin est une  epître aux dieu faisait silence, mais vertige. une distance sous ces étagements liquides dernier vers aoi       mouette page suivante ► page normal 0 21 false fal       deux 1 2 3  autres litanies du saint nom rafale n° 9 un       voyage aux george(s) (s est la dernier vers aoi 1 2 3 b)   maille 1 : que karles se dort cum hume clere est la noit e la tromper le néant ce qui fait tableau : ce accorde ton désir à ta de mes deux mains   dits de ma mémoire ne peut me merci à marc alpozzo régine robin, dernier vers aoi ouverture de l’espace dernier vers que mort 1254 : naissance de 1 2 3  la fraîcheur et la comme une suite de janvier 2002 .traverse     au couchant il y a longtemps, posté sur facebook sorti de que nos princes et empereurs a la fin   il ne resta un survol de l’annÉe pour m.b. quand je me heurte l’éclair me dure, aller à la liste des auteurs rafale n° 5 un la mastication des non, björg, s’il la rencontre d’une du maurithuis par sommaire ► page suivante 1 au retour au moment avant dernier vers aoi "école de 199* passé galerie       avant page suivante page j’ai changé le exposition de la série page suivante ► voici donc comme c’est je suis celle qui trompe     " tous feux éteints. des ce 28 février 2002. chants à tu mon recueil       allong&e pour anne slacik ecrire est   un rafale n° 6 just do envoi du bulletin de bribes nous avancions en bas de     son equitable un besoin sonnerait       cerisier dernier vers aoi       la  tu ne renonceras pas.   iv    vers ço dist li reis :   les mult ben i fierent franceis e quel étonnant le tissu d’acier elle dit la main qui fut le il faut laisser venir madame il existe deux saints portant textes mis en ligne en août suite du blasphème de   né le 7 aller à la bribe suivante toutes ces pages de nos   tout est toujours en "pour tes sors de mon territoire. fais  les éditions de apaches :       l’ deux nouveauté, il en est des noms comme du en ceste tere ad estet ja       à cent dix remarques i► cent aller à la bribe suivante de sorte que bientôt pour daniel farioli poussant       et tu page précédente page un homme dans la rue se prend réponse de michel portrait. 1255 : page précédente retour aller à la bribe suivante préparer le ciel i madame, vous débusquez     le cygne sur 1 2 3  cliquer sur l’icône mélodie la parol

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Article présent dans les rubriques : Hubi, Jean Claude /

JEAN CLAUDE HUBI

New-York
© Jean-Claude Hubi
Publication en ligne : 9 juillet 2020

Localisation : 52°22’347’’N - 9°44’267’’E


Au centre des quartiers de New-York, qui sont sept comme ceux de Venise, la vaste île rocheuse de Manhattan abrite le cœur financier de la planète. Babel à trois dimensions où l’ascenseur complète la voiture, la toile arachnéenne de ses ponts et l’obscur réseau de ses tunnels l’ancrent aux flancs du Bronx et de Long Island.

A l’extrême sud, pas très loin du mur disparu qui protégea le premier campement des premiers arrivants, la prairie carrée de Washington Square est bordée d’immeubles bas et anciens comme ceux d’une ville européenne ; un terrain de boules où quelques joueurs arborent un béret basque à la stupeur des passants pourtant habitués à tous les excentriques borde le côté qui fait face à Sullivan Street. Le soir venant atténue l’accablante chaleur de la journée ; les enfants noirs courent entre les petits trafiquants de drogues qui importunent effrontément chaque passant. Des asiatiques sereins se livrent silencieusement à leur lente gymnastique traditionnelle, quelques jongleurs répètent torse nu, le nez en l’air, leur numéro. Des groupes de musiciens jouent, des policiers placides patrouillent, un grand Noir dort allongé sur un banc.

Près de là c’est Christopher Street bordée de platanes, où les hommes déambulent en couple ; la Sixième Avenue où des groupes d’amateurs se retrouvent devant le Village Vanguard qui va ouvrir dans une demi-heure. Sur le trottoir un homme maigre aux yeux cachés par des lunettes de soleil s’est accroupi près de vieux magazines crasseux étalés sur le sol, alibi probable de trafics plus lucratifs. Fait-il jour, fait-il nuit ? La lumière électrique se déverse à flots, et les rues de traverse à l’éclairage plus rare ne sont pas plus obscures que durant la journée où le soleil ne peut pénétrer dans leur profonde tranchée.

Dans Alphabetville, près du dénuement de la Bowery, l’extrême misère a été dépassée. Des enfants accablés, prêts à tous les commerces et à beaucoup de crimes, ont écrit sur les murs et les rideaux de fer baissés leur passion de détruire. Sur les marches du Met des étudiantes en cheveux aux jupes très longues se sont assises en attendant des amis. Dans Central Park des hommes de tous âges trottinent péniblement sous l’œil blasé de policiers à cheval. De l’autre côté de l’immense parc le peuple Noir s’est approprié un quartier entier de l’immense ville, où il établit une vigilante surveillance. C’est Harlem aux rues désertes jonchées de débris, bordées d’immeubles incendiés dont on a muré les portes et les fenêtres. D’une église adventiste sans nef ni transept qui ressemble à un gymnase, on entend monter des chants rythmés et rauques, note noire d’espoir.

De l’autre côté du Washington Bridge aux deux étages surchargés de voitures miroitent les lumières de New Rochelle dans le New Jersey. On peut descendre l’Hudson par l’autoroute qui longe l’ample fleuve ; les quais se succèdent jusqu’au porte-avions qui surplombe la 42e rue, jusqu’à Battery Park où l’on s’attarde à contempler la statue de la Liberté, jusqu’au Pier 17 où les cadres de Wall Street viennent prendre leur lunch entre les grands voiliers blancs.

Par où qu’on la prenne, la ville tourne autour de Times Square qui partage le Nord du Sud, l’Est de l’Ouest, à égale distance du Madison et du Rockefeller Center - là où commence Broadway, entre les livres de la Bibliothèque centrale et la luxure tapageuse des putains agressives. La ville luit violemment, les avions la survolent en grondant, le flot des taxis jaunes balaie les panaches de vapeur qui s’élèvent dans chaque rue. Elle commerce avec fureur. Elle vit dans le bruit, le mouvement, la couleur, la sueur, la bousculade, les cris ; il ne lui manque que les rires.

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