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  la production    au balcon       je me       la page suivante ► page voile de nuit à la cliquer pour rejoindre la noble folie de josué, langues de plomb a la il nous aura laissé c’est une sorte de  les œuvres de   pour théa et ses today i eat my sculpter l’air : ecrire, la vie en dépend, c’est le grand  les premières 7) porte-fenêtre chaque automne les madame des forêts de dernier vers doel i avrat, raphaël monticelli : tu j’ai parlé vous, dont l’âme, le       il mais non, mais non, tu       reine le peintre manuel casimiro issent de mer, venent as 1 2 3  pluies et bruines, comment retour vers le musicien sommaire ► page suivante josué ne       ma sommaire des       l’ torna a sorrento ulisse torna les plus terribles à yvon quand une fois on a « et bien,       ton les lettres ou les chiffres pour egidio fiorin des mots je n’ai pas dit que le le géographe sait tout * il te reste à passer c’est la peur qui fait tout mon petit univers en le chêne de dodonne (i) mieux valait découper       pav&eacu       ( mise en ligne d’un       sur le  l’écriture page suivante ► page la fraîcheur et la si c’est ça, retour au pdf sui generis     chant de et ces       o mais jamais on ne 1 2 3  n’ayant pas il n’y a pas de plus     longtemps sur {{}} on trouvera la       longtem       au soir page d’accueil de dans les carnets antoine simon 2 page précédente retour catalogue.03pdf.pdf i mes doigts se sont ouverts décembre 2001. merle noir  pour nu(e), comme son nom       aujourd encore la couleur, mais cette page suivante ► page antoine simon 31 des voiles de longs cheveux présentation du sauvage et fuyant comme a l’aube des apaches, vos estes proz e vostre le 26 août 1887, depuis et encore   dits       la une fois entré dans la l’envers de il ne s’agit pas de <img852|left> forest le galop du poème me textes mis en ligne en aller à la liste des auteurs a quelques exceptions près autre citation la mort, l’ultime port, page suivante ► christ a pas facile d’ajuster le heureuse ruine, pensait sommaire ► page suivante page d’accueil de       chaque       chambre cela fait 53 ans que je textes mis en ligne en       au pour jean marie nous avons affaire à de il semble possible archipel shopping, la les textes mis en ligne mes pensées restent 3 

les lieux aussi sont le coeur du       le mon cher pétrarque, madame est une bruno mendonça sequence derniers textes mis en               et madame aux rumeurs petites proses sur terre       midi   jn 2,1-12 : chaises, tables, verres, antoine simon 17     après patrick joquel vient de       pass&eac pour nicolas lavarenne ma éphémère du 2 village de poussière et de page suivante ► page de profondes glaouis       le autre essai d’un       "je       la pie dernier vers aoi page suivante ► page passet li jurz, si turnet a quai des chargeurs de il y a tant de saints sur préparer le ciel i a-t-il 1 2 3  a claude b.   comme une « amis rollant, de  référencem depuis ce jour, le site « ah ! mon me aller vers le musicien nègre       au 1 2 3 page suivante ► page cover-oleti_artin_ri tout le temps est là sièges s’égarer on avant même de commencer, de l’autre 1 2 3  sainte marie, ce qui aide à pénétrer le beaucoup de merveilles page précédente ► page madame dans l’ombre des dernier vers aoi le chêne de dodonne (i) j’ai ajouté "si elle est  il y a le châssis, un tunnel sans fin et, à       rampant       le       dé  dernières mises toujours les lettres : sept (forces cachées qui dernier vers aoi outre la poursuite de la mise je n’aime pas les gens 1 2 3  dernier vers aoi zacinto dove giacque il mio pour philippe des quatre archanges que dix l’espace ouvert au il est le jongleur de lui Éphémère du 22 juillet à       aux 1 2 3  page suivante       sur antoine simon 7       sur le agnus dei qui tollis peccata   la baie des anges antoine simon 15 page d’accueil de est-ce parce que, petit, on de pa(i)smeisuns en est venuz 1 2 3  cliquetis obscène des   encore une a - preliminaire prenez 3 dernier vers aoi page suivante ► page  hier, 17 chère florence       baie on croit souvent que le but "a cannes, propos de table À perte de vue, la houle des       fourr&ea frères et page suivante ► r.m. a toi abords de l’inaccessible rafale  dans le livre, le textes rÉunis sous un titre « tu sais ce que  tous ces chardonnerets vous avez le temps passe dans la voici quelques années, les étourneaux ! 1 2 3  lorsqu’on connaît une       à toute une faune timide veille     faisant la page suivante page       bâ       "j& siglent a fort e nagent e nice, le 18 novembre 2004       sous 1 2 3  aller à la bribe suivante       le ciel page suivante ► page entr’els nen at ne pui aller à une errance de j’aurai donc vécu sur dessiner les choses banales 1 2 3        objectif pour gilbert présentation du projet (ô fleur de courge... laure et pétrarque comme attelage ii est une œuvre "nice, nouvel éloge de la le chêne de dodonne (i)     &nbs sables mes paroles vous petit matin frais. je te 1 2 3    est-ce que page suivante ►   les la légende fleurie est nécrologie exode, 16, 1-5 toute  pour de carmelo arden quin est une  epître aux dieu faisait silence, mais vertige. une distance sous ces étagements liquides dernier vers aoi       mouette page suivante ► page normal 0 21 false fal       deux 1 2 3  autres litanies du saint nom rafale n° 9 un       voyage aux george(s) (s est la dernier vers aoi 1 2 3 b)   maille 1 : que karles se dort cum hume clere est la noit e la tromper le néant ce qui fait tableau : ce accorde ton désir à ta de mes deux mains   dits de ma mémoire ne peut me merci à marc alpozzo régine robin, dernier vers aoi ouverture de l’espace dernier vers que mort 1254 : naissance de 1 2 3  la fraîcheur et la comme une suite de janvier 2002 .traverse     au couchant il y a longtemps, posté sur facebook sorti de que nos princes et empereurs a la fin   il ne resta un survol de l’annÉe pour m.b. quand je me heurte l’éclair me dure, aller à la liste des auteurs rafale n° 5 un la mastication des non, björg, s’il la rencontre d’une du maurithuis par sommaire ► page suivante 1 au retour au moment avant dernier vers aoi "école de 199* passé galerie       avant page suivante page j’ai changé le exposition de la série page suivante ► voici donc comme c’est je suis celle qui trompe     " tous feux éteints. des ce 28 février 2002. chants à tu mon recueil       allong&e pour anne slacik ecrire est   un rafale n° 6 just do envoi du bulletin de bribes nous avancions en bas de     son equitable un besoin sonnerait       cerisier dernier vers aoi       la  tu ne renonceras pas.   iv    vers ço dist li reis :   les mult ben i fierent franceis e quel étonnant le tissu d’acier elle dit la main qui fut le il faut laisser venir madame il existe deux saints portant textes mis en ligne en août suite du blasphème de   né le 7 aller à la bribe suivante toutes ces pages de nos   tout est toujours en "pour tes sors de mon territoire. fais  les éditions de apaches :       l’ deux nouveauté, il en est des noms comme du en ceste tere ad estet ja       à cent dix remarques i► cent aller à la bribe suivante de sorte que bientôt pour daniel farioli poussant       et tu page précédente page un homme dans la rue se prend réponse de michel portrait. 1255 : page précédente retour aller à la bribe suivante préparer le ciel i madame, vous débusquez     le cygne sur 1 2 3  cliquer sur l’icône mélodie la parol

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Article présent dans les rubriques : ALOCCO, Marcel /

RAPHAËL MONTICELLI

Marcœur sur Alocco
Publication en ligne : 3 juillet 2020

En 1995, Marcel Alocco avait entrepris une série de pièces en utilisant des cheveux de collégiennes. Cette démarche m’avait beaucoup troublé et il m’a fallu longtemps avant d’intégrer, accepter et comprendre ce travail. J’ai été aidé dans mon approche par Marc Zaffran/ Martin Winckler : j’ai organisé une rencontre entre Marcel et Marc/Martin, l’un des sujets devant être les œuvres de cheveux. Le texte ci-dessous, que j’attribuais au personnage « Raphaël Marcœur » imaginé par Martin Winckler, date de cette époque, je l’ai retrouvé dans mes archives, et, après avoir demandé à Marc/Martin s’il était de lui ou de moi, je le mets sans hésiter dans mes rossignols.


199*
Passé galerie « Sine Nomine » de Tourmens, exposition Marcel Alocco. Des cheveux, des cheveux de jeunes filles, des adolescentes « donatrices » dit-il, qu’il a rencontrées lors de son passage par le collège **.

Elle donnent leurs mèches ; il les traite cheveu par cheveu et réalise un tissu avec ; cheveu par cheveu ! Des heures et des heures de cette infime écriture, de cette diaphane presque et troublante matière. Sur de pauvres châssis en carton. ça produit de petites surfaces tissées serré, ou des sortes de résilles...
D’où vient mon trouble ? Je connais le travail de Marcel Alocco depuis ses débuts...ou les miens. J’ai toujours été fasciné par cette oeuvre d’un écrivain devenu peintre... presque sans peindre. De cette démarche qui se tient en équilibre entre la peinture et l’écriture. Quelques uns de mes livres magnifiques travaillent justement dans ce même sens.
Mais ces cheveux ! J’ai été assailli par mille images inquiétantes : les masses de cheveux de femmes amoncelés par la plus grande horreur de l’histoire ; les manoeuvres de séduction d’un vieil homme envers de toute jeunes filles ; les métaphores dont les cheveux sont porteurs ; sa référence à Freud même, qui dit quelque part que les femmes ont inventé le tissage en mettant en ordre les poils (pubiens, si mes souvenirs sont bons, mais MA ne le précise pas) et le discours archéologique dont il entoure cette référence (MA serait ainsi arrivé aux origines de la peinture : après avoir mis en pièces images et support dans ses patchworks, et être allé jusqu’à une destructuration du tissu dans ses effilages, il se retrouve aux origines de l’origine du tissage).
Voilà bien d’où naît mon trouble : le risque de la perversité ; le risque de faire de l’esthétique sur l’horreur, et ainsi banaliser l’horreur, la rendre aimable ; le risque de -fût-ce métaphoriquement (et je sais trop combien les métaphores sont agissantes, effectives)- briser l’intimité d’enfants, et d’y glisser -métaphoriquement !- ses doigts prétendant qu’elles se disent consentantes (les donatrices) alors qu’elles ne peuvent l’être (ne sachant pas, elles, où fait son oeuvre la métaphore) ; le risque de couvrir sous le manteau d’une recherche des origines bien commode le désir sénile des vieillards lorgnant Suzanne... Tout cela me trouble, oui. Et j’aurai besoin de longuement ruminer et revenir là dessus, écrire et encore écrire pour savoir si c’est à tort ou à raison que le trouble me saisit. Mais il me saisit.

199*
Ce ne sont pas des livres, ce sont des actes, des présences pures. comme ces livres écrits dans une langue inconnue et qui sans cesse s’échappe frustrante on sait que quelque chose là se dit et on sait que décidément le sens sans cesse s’enfuiera ou demeurera clos dans cet espace qui n’est plus que simple murmure ou rumeur ou grondement avant ou après l’articulation il ne fait sens que de sa seule et simple et évidente et mystérieuse présence
ce ne sont pas que des livres ils ont du livre l’apparence cette compacité de brique la masse du codex tout comme ils se présentent avant qu’on ne les ouvre ou une fois qu’on les a refermés et qu’ils sont alignés sur leurs rayonnages mystérieusement clos et muets et on entend dedans la confusion de la langue mais si lointaine et comme brouillée ou étouffée lointaine et si multiple et complexe qu’elle en est écrasante qu’elle offre autour d’elle dans l’espace même qui l’accueille l’image torturée et torturante du labyrinthe l’architecture de la circonvolution de l’espace incertain
ce sont plus que des livres ils éveillent tous les livres en soi font de celui qui les regarde l’espace de tous les livres possibles créent à la fois le gouffre et l’élan cette impossible appétence des dieux la construction brisée qui attentait le ciel

199*
Le musée de Tourmens vient d’acquérir l’un des tout premiers Patchworks de Marcel Alocco.

P.-S.

À la suite de la rencontre, Marc/Martin m’avait dit tout l’intérêt qu’il éprouvait pour cette démarche, et m’en analysait le bien fondé. À ma question de ce 2 juillet 2020 concernant l’auteur de ce texte « Marcœur sur Alocco », il me répond :
« C’est bien de toi, mais on en a parlé et on est allés chez Alocco peu après et il nous a raconté cette histoire éclairante de sa tante qui est morte d’un avortement clandestin. Les cheveux, comme la forme très bizarre de »pince de crabe« qu’il tamponnait partout en rouge sur ses toiles renvoyaient, à la réflexion, à ce »traumatisme historique"...
Tu te souviens ? "

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