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    chambre la musique est le parfum de       au page suivante ► page dernier vers aoi le poiseau de parisi mon page suivante ► page je voudrais voir les arbres       o antoine simon 17 l’heure de la le scribe ne retient et combien       nuage       la il ne sait rien qui ne va préparer le ciel i écrire comme on se présentation du projet equitable un besoin sonnerait station 3 encore il parle  mise en ligne du texte dernier vers aoi       fourmi&n à cri et à quelque temps plus tard, de je n’ai pas dit que le eurydice toujours nue à       l’ i mes doigts se sont ouverts douce est la terre aux yeux al matin, quant primes pert       soleil autre petite voix pour écouter la lecture, antoine simon 25 mult est vassal carles de 1- nous sommes dehors. page précédente retour       ma halt sunt li pui e mult halt la deuxième édition du   marcel     oued coulant c’est la peur qui fait page précédente retour il existe deux saints portant dans le respect du cahier des clers fut li jurz e li très saintes litanies le 23 février 1988, il bernard noël, droits       à il y a longtemps, m1       "nice, nouvel éloge de la rafale n° 3 des hans freibach : préparation des corps page suivante ► page faisant dialoguer page suivante ► page tromper le néant 1 2  pour accéder au texte, tout en vérifiant au programme des actions immense est le théâtre et c’est une sorte de derniers textes mis en introibo ad altare a inishmore chaque plante est sommaire ► page suivante       aujourd pour gilbert aller à la bribe suivante 1 2  qui d’entre nous voir aussi boltanski galerie tu le sais bien. luc ne haut var ► brec  l’écriture   je ne comprends plus ce n’est pas aux choses quel ennui, mortel pour attelage ii est une œuvre sommaire ► page suivante agnus dei qui tollis peccata retour à la recherche 1 2  ce paysage que tu contemplais la vie est dans la vie. se pas sur coussin d’air mais « la musique, les plus vieilles violette cachée ton j’ai en réserve granz est li calz, si se (la numérotation des       longtem en 1958 ben ouvre à les parents, l’ultime       deux li emperere par sa grant page suivante et si au premier jour il     faisant la       ( samuel chapitre 16, versets 1       grimpant pierre ciel page suivante ► page 1 2      " a christiane  monde rassemblé   la baie des anges antoine simon 26 le franchissement des       à un homme dans la rue se prend rossignolet tu la page suivante ► page       sabots page suivante ► page     &nbs préparer le ciel i       sur le antoine simon 13 il y a deux villes à deuxième suite       au 1 2  avant dernier vers aoi aux george(s) (s est la  les œuvres de et il fallait aller debout à propos “la antoine simon 6 page suivante ► macles et nous serons toujours ces on cheval on dit qu’agathe page suivante ► page en ceste tere ad estet ja pour alain borer le 26       voyage textes mis en ligne en mai     surgi ainsi alfred… (de)lecta lucta   c’était une   la production page suivante ► page l’illusion d’une cet article est paru dans le     [1] l heureuse ruine, pensait il y a bien là, dans page suivante ► page antoine simon 32 essai de nécrologie, troisième essai la chaise, le châssis, le station 5 : comment     dans la rue la et   riche de mes il n’est pire enfer que page suivante ► voici donc le dernier recueil de bernard noël en débat antoine simon 19 1) notre-dame au mur violet « 8° de on préparait     l’é sainte marie, le samedi 26 mars, à 15 des voix percent, racontent pour philippe elle dit la main qui fut le ecrire les couleurs du monde inoubliables, les bribes dans le nid de il pleut. j’ai vu la traversé le lieu-dit de max charvolen, martin miguel       une deus li otreit (la sue)  l’exposition  quand c’est le vent qui       dans le       en « ah ! 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Article présent dans les rubriques : Hubi, Jean Claude /

JEAN CLAUDE HUBI

Buenos Aires
© Jean-Claude Hubi
Publication en ligne : 7 mai 2020

Localisation : 34°36′47″ S - 58°22′38″ W


C’est à Caminito que tout a commencé. Tout du moins est-ce ce que la tradition a établi, ce que les porteños croient, ce qu’ils racontent. A Caminito on repeint sans cesse de couleurs violentes les façades de tôle qui attestent de la véracité des mythes originels en désignant l’endroit de la fondation.

C’est au bord du Riachuelo en tout cas, au bord de ce ruisseau terne si médiocre au regard du Río de la Plata, du Paraná majestueux, que les premiers habitants de Buenos Aires se sont installés. La ville ensuite s’est constituée autour de ce qu’on appelle maintenant la Place de Mai, entourée par le cabildo, la cathédrale Saint-Martin, la Casa Rosada et les banques les plus anciennes ; de là son flot est monté à l’assaut des collines, envahissant une surface immense de son quadrillage serré. Tout le long du périphérique General Paz la marée adverse des taudis, des villas miserias, qui déferle de la campagne environnante, s’affronte à la houle des immeubles aisés qu’elle semble assiéger.

La ville est charpentée par des avenues gigantesques où l’effrayant courant mécanique des voitures, des camions et des colectivos - de petits bus ronds comme des coléoptères, conduits par des chauffeurs furieux et bourrés de voyageurs hébétés par la fatigue, les cahots et les virages - qui rugissent et klaxonnent quelle que soit la couleur des feux. Les rues plus étroites, souvent en sens unique, sont bordées d’immeubles élevés, alignés avec précision, appuyés sur d’innombrables commerces. La ville est pleine d’activité, de couleurs et de cris.
A l’est de l’obélisque du 9 juillet un quadrilatère formé par les rues Florida, Lavalle et Bartolome a été transformé en quartier piétonnier. Durant les belles journées une foule dense s’y presse autour des éventaires, des étals en plein air, des cafés et des confiterías, des restaurants, des boutiques de vêtements ou de friandises, des librairies, des marchands de chaussures. Les garçons rient, les filles en mini-jupe aux longues jambes dorées les aguichent, on est submergé par une jeunesse joyeuse et irrésistible.
A la devanture des restaurants de Corrientes, de Palermo, de la Boca, des carcasses entières de bœuf rissolent autour de feux de bois qu’on alimente sans cesse. A Liniers, devant les immenses abattoirs qui nourrissent chaque jour l’immense métropole, une immense statue du Gaucho rappelle aux Argentins à la fois la source de leur puissance, la base de leurs traditions et les racines de leur morale ; car le gaucho est l’exemple de la droiture, de la simplicité, de la présence de l’homme dans la nature.
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