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Article présent dans les rubriques : Braganti, Sophie /

SOPHIE BRAGANTI

FATIMA
© Sophie Braganti
Publication en ligne : 31 décembre 2011
Première publication : 10 mai 2010
Clefs : Nouvelle

                                   

A la question : « Quel est le plus beau jour de votre vie ? », Brigitte Bardot répondait : « Une nuit ! »
 
 
Je ne sais pas grand-chose d’elle. 
Je la croise tous les matins. La nuit je la devine. C’est tout. 
Tous les matins elle longe les tennis de l’arrière cour huppée de la grande ville méditerranéenne. Les joueuses et les joueurs en short sur la terre battue ne l’intéressent pas. Elle marche en regardant le sol puis descend la pente pour prendre la rue de droite où elle disparaît. Une ombre furtive. S’engouffre dans la rumeur. Son pas régulier et ferme se tient à distances des voitures en stationnement que la terre rouge a saupoudrées. Il ne faudrait pas que l’étoffe longue et noire soit rougie soit maculée. 
La seule fois où je l’ai vue accélérer le pas c’est lorsqu’une balle jaune a sauté par-dessus le grillage du court et a heurté sa tête. Je ne sais que peu de choses de la femme en noir. Brune on le devine et assez jeune pour le peu qu’elle laisse entrevoir. Toute noire de la tête aux pieds. Ses cheveux et son front sont cachés. Eté comme hiver la même tenue. Elle ne doit pas fréquenter les plages de la côte avec ses amies et son mari. Je n’ai jamais croisé son regard. J’ai d’elle une vision voilée.
J’ai décidé de l’appeler Fatima. 
Je me suis habituée à l’observer le soir sans qu’elle ne me voie entre les lames à peine inclinées du store. Dans l’immeuble en face. Par la fenêtre ses rideaux sont légers et couvrent mal la vitre. Discrète je reste dans l’obscurité. Je fais attention de ne pas être surprise. Sa nuit à elle est à peine éclairée par une lampe de chevet dans sa chambre. Toutes les nuits. Lumière tamisée jaune. Je me suis habituée à cette présence tellement que parfois je n’y prête plus attention. Je sais qu’elle est là et qu’elle va le faire. Ça dure près d’une heure. Je me suis habituée à sa place assise sur une chaise à la dévoiler. C’est la nuit qu’elle se dévoile nue sur sa chaise. Elle ne peut pas voir que je la vois. A l’heure de dormir. 
Elle chevauche la chaise son recto appuyé contre le dossier. Ses seins volumineux passent à travers les barreaux. L’arc sous les seins est long. Ce qui accentue volume et fermeté. Je la devine plus que je ne la vois. Elle se tient de profil on dirait qu’elle feuillette un livre un petit livre avec beaucoup de pages. La tranche est dorée. On dirait que ses lèvres bougent comme si elle parlait ou lisait à haute voix ou marmonnait autre chose d’incompréhensible comme la langue des sensations charnelles.
L’homme qui vit avec elle son mari doit dormir. Je l’aperçois juste quelques heures avant fumer sur le balcon appuyé à la balustrade. Quelquefois ils ont de la visite. De la famille ou des amis. Ils ne parlent pas en français. Les voix sont hautes. Les femmes ont les cheveux teints en blond ou au henné. Des dessins orange forment des arabesques sur leurs mains. Les femmes ont des couleurs. Les autres femmes ne sont pas noires.
Chaque fois que je croise Fatima le matin j’essaye de surprendre un détail qui me donnerait une information sur elle. Une montre une bague un sac par exemple ou bien des chaussures. Mais rien ne sort de l’habit de coton hermétique et étanche. Seuls de gros cernes noirs disent qu’elle dort peu ou bien que de ses yeux elle fait un usage intempestif comme lire longtemps comme lire sous un faible éclairage. Il se peut que Fatima lise sous les draps les nuits de pleine lune. Ou quoi.
Retour à la nuit. Elle sort de son lit où elle dort seule. Oiseau qui part chasser sa proie. Insecte qui craint la lumière. Toutes les nuits dans cette position qui fait corps avec la chaise tiède sa main glisse entre ses cuisses écartées comme des parenthèses autour de la chaise. Enveloppantes. Je sais que ses cuisses sont dorées comme son pays d’origine. Pendant que sa jilbab et son voile sont bien pliés ou suspendus sur un cintre rangés dans l’armoire tandis qu’elle se déplie elle se défroisse. Son bandeau blanc elle l’a enroulé autour de son poignet comme un bracelet. Jambes molles qui parfois s’allongent lascivement semblent sans terminaison. Peut-être du vernis rouge sur les ongles de ses pieds. Peut-être un bracelet d’argent à la cheville une fine chaîne. Peut-être des tatouages. Peut-être un percing au nombril. Peut-être avec tout ça la fatma commence à s’aimer. Comme une femme qui s’aime seule avec des décharges électriques qui traversent son corps dont on ne sait rien. On ne sait rien de cet éveil rien de ce plaisir. Rien de ses soubresauts. Rien de ses images qui la secouent. Rien de ses pensées qui tremblent. Rien des sensations qui frémissent.
Elle s’aime. Dans le mois d’août. Une nuit. Sous la moustiquaire de tulle blanc la moukère agite ses doigts. Ses doigts s’étirent mollement rejoignent son secret dans le plus sombre de ses rondeurs humides. A l’intérieur d’elle-même elle n’hésite pas à s’aventurer au plus profond et ça dure. Le livre tombe en même temps que la main mais elle le tient elle le serre à deux doigts du sol. Le livre s’effondre sans tomber. Il fond. Fatima « la resplendissante » est nue. La vierge ni noire ni blanche joue avec les raisins muscat de ses seins. Bandés entre les barreaux croisés. Soutenus par ce qui resterait de la sensation du soutien-gorge à balconnets et armature. Pointés vers la lune hors d’une cage de bois ils s’échappent.
Voilà qu’elle se remet à lire la sourate 24. Mais qu’avant elle jette un coup d’œil vers la pièce voisine s’assurant que la télévision est encore en marche. Voilà que le mari dort profond devant le film qui va sans lui. Tous les soirs c’est comme ça. Voilà qu’elle se délecte d’un verset et que sa tête se renverse à la fin de chaque phrase. Les femmes impudiques sont faites pour les hommes impudiques ; les hommes impudiques sont faits pour les femmes impudiques…Elle sourit et enchaîne la lecture du verset 30 Commande aux croyants de baisser leurs regards et d’être chastes. Ils seront purs. Dieu est instruit de tout ce qu’ils font. Et la suite se déverse à la queue leu leu. Commande aux femmes qui croient de baisser leurs yeux et d’être chastes, de ne découvrir de leurs ornements que ce qui est en évidence, de couvrir leurs seins de voile, de ne faire voir leurs ornements qu’à leurs maris ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, à leurs fils ou aux fils de leurs maris, à leurs frères ou aux fils de leurs frères, aux fils de leurs sœurs, ou aux femmes de ceux-ci, ou a leurs esclaves acquêts de leurs mains droites, ou aux domestiques mâles qui n’ont point besoin de femmes, ou aux enfants qui ne distinguent pas encore les parties sexuelles d’une femme. Que les femmes n’agitent point les pieds de manière à faire voir les ornements cachés. Tournez vos cœurs vers Dieu, afin que vous soyez heureux.*
Fatima reste pensive. Le texte traduit en français parle de Dieu. Fatima ne lit pas l’arabe. Elle n’est donc pas la seule à ne pas lire Allah. Ce Dieu ne lui dit rien qu’elle connaît il n’a pas de visage elle peut alors lui mettre tous les visages qui lui plaisent. Quelque chose de ces mots la turlupine. Ces mots martelés dans les paroles de son père par la voix du père et de sa mère de ses frères de son mari depuis qu’elle est fille. Fille de son père fille de sa mère fille de ces ancêtres fille de tous les prêcheurs fille de tous les pécheurs fille de joie. La turlupinent les femmes voilées en blanc auxquelles elle songe par association d’idée qu’elle fait semblant de ne pas remarquer pénétrant l’église au bout de la rue le dimanche matin. Femelles du nom de Marie-Bernadette Marie-Madeleine Marie-Bénédicte Claire-Marie. Tous les noms de sœurs qui disent Dieu et Jésus qu’elles épousent. Toutes les sœurs qui font peut-être comme elle la nuit. Celles qui chantent en le faisant. Celles qui implorent. Les yeux vers le ciel ou les yeux vers la terre.
Elle se lève soudain toute suante ouvre la moustiquaire et quitte la chambre. Je vois que la porte reste ouverte. J’attends. S’écoule alors une poignée de minutes le temps de quelques jets de pierres. 
Elle rentre elle reprend son souffle et sa place. Même position. Même attitude. Lascive. Plus de livre à la main. Ses mains s’occupent fouillent. Goulûment. Avidement. Les yeux concupiscents les doigts agiles trifouillent un sac en toile de bure. Dedans il y a des légumes. Des légumes de saison. Frais de saison et du réfrigérateur à peine tirés de leur léthargie. Elle commence par un radis. Un beau radis rouge et blanc avec son petit poil tenace au bout. Et les fanes. Comme elle se caresse avec les cheveux verts. Mais elle passe très vite aux choses plus comment dire plus quelque chose de pas vert tendre mais d’un peu vert bouteille. Direct elle se sert. Tout entier disparu dans son chemin de soie. On ne voit que les fanes qui s’agitent un peu. Pantelantes. Le radis ne dira rien de sa planque. C’est là qu’il s’ensemence et prend racine. Mais le petit jeu ne dure pas. Fatima le jette. Elle est lassée par son jouet. Alors elle en saisit un autre tout frais. Orange et dur. Elle recommence le balai des fanes. Elle reprend à zéro. Elle s’ouvre un chouïa. Lui facilite le passage. Par la base plutôt que par la pointe. Mais avant elle le lèche jusqu’à l’enduire complètement il luit. Le passage est plus aisé. Le légume est carotte aussi longue que sa main. De l’index et du pouce elle l’agite lentement le ressort puis distrait son clitoris elle chipote et l’enfourne à nouveau. 
Fatima est capricieuse. Le deuxième jouet l’agace. Voilà qu’elle l’envoie en l’air. Que sans attendre elle s’empare d’une courgette fleur. Sans doute celle qui manquait au tajine du soir. Etait resté sur les lèvres un goût de revenez-y. Maintenant elle s’ouvre encore comme si elle n’en finirait pas. La courgette tient dans la main droite pour un va-et-vient perpétuel. En souplesse entre phases lentes et phases rapides elle s’attaque. La main gauche est tout occupée ailleurs vers l’avant et alterne avec ses mamelons qu’elle pince délicatement mais tenace. Haut bas haut bas haut bas.
Je n’en perds pas une miette. Mes jambes mollissent mais résistent. Fatima dont on dit à droite et à gauche dans les différents lexiques étymologiques qu’elle aurait été sevrée avant deux mois se secoue puis s’arrête avant l’assaut final. Fatima dont on dit qu’elle se tient à l’écart du péché laisse éclore le blanc de ses dents dans un sourire vengeur. Enfin il y a la main de Fatima. Dans la feuille d’or. La main de feu fébrile et frissonnante. Ses cheveux collent à son cou recouvrent ses épaules et ses seins. Ils se raidissent. C’est dans le sac avachi que le dernier végétal attend son tour. Lustré naturellement le violet de sa rondeur enflée serait presque violent si on ne savait à l’avance que le légume si proche du fruit n’éclaterait pas. L’aubergine du tagine de demain sera bien employée. Dans le tagine pas d’aubergine en moins .
Fatima s’amuse. Fatima s’épuise. Son corps a englouti et rendu les végétaux jusqu’au dernier. Son ventre est un coussin moelleux. Toutes les nuits. Si je veux toutes les nuits je la vois. Ou je l’invente. Toutes les nuits elle s’invente elle s’invite. 
Le sommeil sera le dernier à la prendre tout entière. De la tête aux pieds.
 
 
*Citations du Coran, éditions Garnier-Flammarion, 1970

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