BRIBES EN LIGNE
1 2 3&nbs baous et rious je suis ou aux mots noyés dans   la baie des anges       les pour jacky coville guetteurs edmond, sa grande aller à la liste des auteurs       montagne       sabots au commencement était tous ces charlatans qui page suivante ► je suis né je me souviens qu’à propos dorothée vint au monde grant est la plaigne e large       fleurett un temps hors du le poiseau de parisi mon troisième essai la chaude caresse de       crabe-ta madame, on ne la voit jamais reprise du site avec la dans les carnets dans les carnets l’eau froide de l’anse 1 2 3 je station 3 encore il parle       cette page suivante ► page antoine simon 15 pour maxime godard 1 haute il faut laisser venir madame retour au texte pas facile d’ajuster le today i eat my ce paysage que tu contemplais a ma mère, femme parmi naviguer dans le bazar de sauvage et fuyant comme trois (mon souffle au matin page suivante ► page       la il y a bien là, dans     un mois sans       entre       nuage le soleil n’est pas préparer le ciel i aux george(s) (s est la       dans j’ai longtemps apaches : alain remila : un des je n’aime pas les gens page suivante ► voici donc huit c’est encore à retour vers le musicien page suivante ► page vers le sommaire des recueils page suivante ► r.m. a toi genre des mots mauvais genre la pureté de la survie. nul       au fond deux ajouts ces derniers antoine simon 30 elle réalise des textes mis en ligne en sur la toile de renoir, les ce qui importe pour       un jean dubuffet : honneur le ciel est clair au travers       en si grant dol ai que ne    tu sais comme ce mur blanc 1 2 3&nbs  née à     après dire que le livre est une 1 2 3       ruelle  il est des objets sur 1 2 3 en  l’exposition  souvent je ne sais rien de il pleut. j’ai vu la naviguer dans le bazar de page suivante page pour michèle gazier 1) madame est toute janvier 2002 .traverse       voyage       sur les elle dit la main qui fut le il en est des noms comme du parmi les éditeurs leonardo rosa sommaire ► page suivante montagnes de in the country rare moment de bonheur,     de rigoles en les dernières "a cannes, propos de table immense est le théâtre et page suivante page aller à l’échange sur la visite de la fondation al matin, quant primes pert aller à la bribe suivante régine robin, c’était une très jeune       dans le je découvre avant toi       six page d’accueil de 1 2 3&nbs aller à la bribe suivante clere est la noit e la dernier vers que mort       va ton envoi du bulletin de bribes toutefois je m’estimais nice, le 8 octobre toute une faune timide veille 1- ai-je reçu une le geste de l’ancienne, des quatre archanges que vue à la villa tamaris voici des œuvres qui, le a l’extrémité du max charvolen, martin miguel haut var ► trois petits madame chrysalide fileuse       marche 1 2 un travail       l’ madame déchirée maintenant il connaît le madame aux rumeurs "pour tes       le bribes en ligne a   est-ce que halt sunt li pui e mult halt textes mis en ligne en page suivante page a) les villes abandonnées il   iv    vers présentation du projet page suivante ► page aller à la bribe suivante 1 2 3&nbs il avait accepté je me souviens de 1 2 3 page précédente longue n’ayant pas page précédente ► de       deux les articles mis en ligne en 1 2 3&nbs dix l’espace ouvert au       au pas madame est une torche. elle page d’accueil de le chêne de dodonne (i)       il le chêne de dodonne (i) 1 2 3&nbs rafale n° 4 on le 1 2 3&nbs je t’enfourche ma       apr&egra antoine simon 18       le ciel  epître aux     ton plaisir vers le sommaire des recueils     une abeille de deux mille ans nous page d’accueil de mult est vassal carles de 1    le recueil que dernier vers aoi je voudrais voir les arbres cyclades, iii° si elle est belle ? je mélodie aller à la bribe suivante 1 2 3 i) textes mis en ligne en le texte qui suit est, bien accéder à l’article jacques kober : les mougins. décembre préparer le ciel i début de la mise en ligne de page suivante ► page traversé le lieu-dit de vos estes proz e vostre page suivante ► page l’impression la plus effleurer le ciel du bout des pour andré page suivante ► page dernier vers aoi       "je dernier vers aoi mise en ligne d’un karles se dort cum hume voici quelques années, il y a longtemps, textes mis en ligne en juin à propos des grands page suivante ► page page suivante ► page  mise en ligne du texte le rideau (gallimard 2005) de page suivante ► page page suivante ► page exposition et ouvrage de       il quelques textes tout en travaillant sur les antoine simon 22 heureuse ruine, pensait       la pie derniers textes mis en présentation du projet "nice, nouvel éloge de la il semble possible peinture de rimes. le texte   j’ai souvent dans le pain brisé son antoine simon 32       dans le  la lancinante textes rÉunis sous un titre cette machine entre mes 1 2 3&nbs textes mis en ligne en voir les œufs de la deuxième édition du la chaise, le châssis, le page suivante ► page       allong&e pour accéder au texte sommaire ► page suivante page suivante ► page fête du livre il en est des meurtrières. commençons donc par voudrais je vous le thème sommaire ► page suivante textes mis en ligne en    il raphaël monticelli 30 juin  dans le livre, le hans freibach : carles respunt :       droite le 26 août 1887, depuis    nous préparer le ciel i les embrassées , cantilène c’est un peu comme si, c’est seulement au le plus insupportable chez qu’est-ce qui est en autre essai d’un cent dix remarques i► cent petites proses sur terre un titre : il infuse sa       enfant sauver la vie c’est ne encore la couleur, mais cette page suivante ► page six de l’espace urbain, page suivante ► page lien vers la totalité des onze sous les cercles nécrologie  l’entretien       apparu aller vers bribes, livres 1       le il faut aller voir lu le choeur des femmes de     surgi une il faut dire les attention beau les ruelles blanches qui accéder au texte en cliquant à cri et à  le livre, avec sommaire ► page suivante je n’ai pas dit que le préparer le ciel i préparer le ciel i  au travers de toi je     pourquoi tu chaque automne les cher.e.s ami.e.s vous pouvez s’égarer on  pour le dernier jour       tourneso       fourr&ea les plus terribles       1 2 3&nbs  l’écriture l’homme est le chêne de dodonne (i) il y a tant de saints sur (dans mon ventre pousse une paroles de chaman tu aux barrières des octrois mathieu bénézet : mon j’ai ajouté "l’art est-il       banlieue tromper le néant m1       aller à la bribe suivante page d’accueil de aller à la bribe suivante cet univers sans vers le sommaire des recueils       sur le d’abord trouver un titre. ce 28 février 2002. dernier vers aoi dans ma gorge page suivante ► page dernier vers aoi pour michèle gazier 1 dernier vers aoi  un livre écrit comme une suite de “dans le dessin la mort d’un oiseau.       bonheu macao grise cent dix remarques i► cent       le vent « voici biboon. plus qu’une saison.  je signerai mon carissimo ulisse, torna a     hélas,  les éditions de 1 2 3&nbs cent dix remarques i► cent il ne sait rien qui ne va chants à tu mon recueil       la 1 2 3&nbs  ce mois ci : sub 1. il se trouve que je suis     nous avions et combien dieu faisait silence, mais page suivante ► page     quand basile accorde ton désir à ta cent dix remarques i► cent page suivante ► page la talvera, la bordure du ce n’est pas aux choses quatre si la mer s’est       le long <img852|left> forest       bâ       pass&eac l’erbe del camp, ki rafale       dans le les terrasses abandonnées la fonction,       ce qui je désire un   (à       et arbre épanoui au ciel aller au sommaire des oui la       sous ce qui fascine chez certains prétendent sous ces étagements liquides la parol

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Article présent dans les rubriques : LIVRE 2 : RÉVERSIONS /
LVIII

Artiste(s) : Charvolen (site) , (site)

Napolì Napolì oui, comme ils disent et vous croyez que l’accent oui oui c’est très beau Napolì quelle ville quelle animation et toute cette vie ah vous devez voir çavous devez c’estsûr comment donc c’est vraiment ma quoi vraiment magnifique et cette circulation non mais cette circulation c’est autre chose que Paris oui oui autre chose parce que vous savez il y a quelque chose de quelque chose de typique oui le bruit le désordre ah quel quel désordre et si typique et si et puis cette façon de conduire quelle animation quelle et ils parlent autrement aussi oui cette manière de parler non non je ne comprends pas du tout mais quelle musicalité enfin oui quelle agréable mélodie oui vous savez c’est là qu’est le soleil le soleil dans la la façon de parler de conduire oui et la vieille ville oui et a vieille ville non quelle ville quelle quelle c’est étonnant pas si sale finalement finalement pas si non mais sordide un peu comment dire un peu inquiétant et ces détritus qui se répandent et ces enfants si beaux on se demande comment oh et quelle façon de parler quelle vitalitéet malins oui oui malins méfiez vous et puis c’est vraiment si gai si intéressant
c’est ce qu’il disait il essayait de dire Napolì Napolì oui, cette façon n’est-ce pas de chanter les syllabes oui oui comment comment comment font-ils et ils sont si
comment dire si
beaux c’est ét
c’est étrange, tous ces enfants de Naples Napolì, comment Napoòli, ou Napoliì, non non c’est Naàpoli comment dites vous Naàpoli,
le souvenir de Neapolis, c’est le mot, c’est Naàpoli comme
oui comme si dans Naàpoli, dans l’accent porté ainsi sur la première syllabe du nom, se perpétuait le souvenir d’une millénaire présence... Langue couvrant des millénaires de langues et s’en dégageant, langue charriant des monuments, des restes, de vivantes ruines, langue disant ce que furent d’anciennes bouches, d’anciennes articulations, pour désigner une nouvelle présence
et tous ces enfants comme dans un tableau de Murillo
ces têtes d’angelots qu’on voit dans les églises et ils sont si si beaux et si délurés,
pas si sales pourtant, non non, pas si, mais ils vous regardent de façon si effrontée, si insolente parfois, comment, ils n’ont, non non, pas froid aux yeux
on voit bien n’est ce pas que c’est la mé
oui la Méditerranée, il y a les mêmes de l’autre côté, j’ai vu pareil en Tunisie, ils s’agglutinent, s’agrippent et
oui peuple mendiant ?
mendiant dites-vous ? je dirais chaleureux oui oui chaleureux, en quête, oui, mais non mendiant, fier, fier, en toutes circonstances
et le
vous dites le satiricon
ces couleurs franches cette pulpe colorée ces joues rouges ou encore cette vivacité jaune citron, ce vert comme on le rêve du printemps
cette polychromie
comment comment dites vous
antique
Ville en strates ville qui n’a de neuf que la première syllabe de son nom, et non loin de là Herculanum et Pompéi, qui furent non enfouies mais recouvertes par cette peau de pierre et l’arrachant on garde la trace des corps des choses et du temps
strates de ces déchets au jour le jour accumulés, saleté et poussières de notre quotidien, grande concentration de tous les aspects qui peuvent exister, densité des corps, attouchements, modes immédiats de communication entre les gens, grouillements humains, qui coulent, et aussi de ses lentes époques historiques, mêlant la Grèce qui vient s’étendre ou mourir ici, et Rome qui y a pris naissance, Arabes, Espagnols, Français...
tranches napolitaines
(Tu es Sappho aux paroles pleines d’air, en attente que le mot au bout de ton stylet s’embroche, le regard légèrement détourné sur la gauche de qui te regarde et par dessus son épaule voletant, et ton doigt prolongé sur ta lèvre posé... dubitative ?)
Tout ça sous la tendresse morbida del Vesuvio (comme au dessus de la ville sainte s’étend l’aile douce du Fuji), et là où il s’engage dans la mer, recouvrant, millions d’années après millions d’années les terres et les fertilisant, cesse toute tristesse
E il naufragar m’è dolce in questo mare
(Oui, la douceur de naufrager dans une telle mer…)

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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