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Article présent dans les rubriques : Textes critiques /

MARCEL ALOCCO

Yves Klein, une pensée dix-neuvième
© Marcel Alocco
Publication en ligne : 10 mai 2010
Première publication : avril 2000
Artiste(s) : Klein Ecrivain(s) : Alocco

Pourquoi Yves Klein a-t-il exercé une telle fascination sur toute une génération et finalement, semble-t-il, si peu influencé les arts plastiques, si ce n’est comme l’un des plus percutants transmetteurs vulgarisateurs (et en partie transformateur il est vrai) des créations du groupe japonais Gutaï, des gestuels, et de l’Action painting ?

En effet, on voit en ces mêmes années au japon Shiraga se servir de ses pieds nus pour appliquer la peinture, ou prendre place dans le vide, au bout d’une corde, et jeter sur la toile au sol de la peinture. Yoshida Toshio peint avec le feu. Murakami propose des écrans de papier explosés par la traversée du corps. Motogana expose des liquides colorés dans des sacs en plastique. Artistes qui à l’initiative de Jiro Yoshihara, avec quelques autres, vont créer en 1954 le groupe Gutaï, lequel posera dans ses manifestations l’essentiel des fondements de ce qui s’exprimera dans le happening, le land art, l’art conceptuel...
Rassembler dans l’éponge, maîtriser le feu, dominer la couleur, la « gravitation » : contrairement à ce qu’affirme le discours de Klein, le spirituel est nié aux dépens de l’énergie, de l’affirmation d’une supériorité, de la volonté de gagner.
Examinons la réalité de l’œuvre : vagues de surface, tranches peintes, on est sûrement dans les jeux de lumières et d’ombres d’un objet. Devant ce qu’il dit être un monochrome, seul le croyant voit une couleur unie : « Un climat au-delà du pensable » écrit-il aux Nouvelles Littéraires (août 1954). Notons que la couleur bleue, ce bleu-là, ce même bleu unique dont il prétend contradictoirement tantôt que c’est le ciel, tantôt la mer, ce qui à comparer fait douter de sa vision des couleurs, est déposée sous brevet en 1960 (I.K.B.). Vous voyez Véronèse, et quelques autres, aller déposer leurs couleurs ? Non. Ce ne peut être que l’acte d’un patron d’industrie attaché au résultat de l’entreprise... Rien de Zen là dedans. Ni dans le fait qu’il se mit à « éprouver de la haine pour les oiseaux qui volaient deci-delà dans mon beau ciel bleu sans nuages (...) Il faut détruire tous les oiseaux jusqu’au dernier » écrit-il en 1961. L’avenir Klein n’est pas écologiste !
Anthropométrie -c’est un terme policier ! Relevons simplement la contradiction qu’il y a de peindre au rouleau les monochromes pour ne pas laisser sa trace (coupable mais pas responsable !) et demander à l’ « Autre », la femme, et seulement la femme, d’être d’abord et surtout trace... Les faits : La femme est prostituée aux regards des mâles costume-cravate -comme dans « Le déjeuner sur l’herbe » et ses très dix-neuvième variantes. Que l’artiste dictateur exerce sur le pinceau son absolu pouvoir, c’est légitime quand ce n’est que prolonger sa main. Mais « sous les ordres d’Yves Klein », collées au mur, au sol, rampant nues comme vers, ou me dit-on tirées par les pieds (ce qui serait moins méprisant ?), les femmes sont d’abord et surtout le spectacle de corps dans l’espace pour le voyeurisme collectif avant d’être le résultat d’un impact coloré sur la toile porteur des fantasmes que suscite le procédé de fabrication. Elles passent du statut de femmes modèles à celui de femme-objets. Car, s’il n’était question que du principe du rapport plastique du corps à la surface (comme chez Pollock), que ne s’est-il magnifiquement objectivé lui-même en peintre-pinceau ?... (...Je vêtirais plutôt mon smoking et j’enfilerais des gants blancs. Il ne me viendrait même pas à l’idée de me salir les mains avec de la peinture »Y.K. 1961)
Y. Klein serait-il la réplique « business » de Gutaï, celui qui a compris qu’on ne travaille pas pour ce qu’est la chose produite, mais pour l’image médiatique qu’on pourra en donner ? (voir ce qu’en dit Michel Sajn). Le bleu est « une parure superflue de la réalité cosmique, qui est infinie : cette énergie immatérielle se suffit à elle-même. Il s’agit d’en prendre et d’en assumer la conscience » (Y.K.) « Ce sera la fameuse exposition du Vide en 1958. 2000 personnes viennent vernir les murs nus de la galerie Iris Clert » écrit P.Restany. Par quel mystère, si le chiffre est exact, 2000 personnes sont-elles venues un soir en cette (à l’époque) fort modeste galerie... « Le vide » de la galerie que Y. Klein dit exposer n’intéresse personne. Ce qui est vu et fait scandale, c’est l’invitation, ce sont les Gardes Républicains, le faste de la réception à rien, pas même pour le vide puisque... la galerie fait le plein ! Processus mondain qui tournait à vide, avide d’être filmé surtout, machine dérisoirement célibataire, Monsieur Duchamp. (Ressort médiatique : Christo ne remue pas les foules quand il emballe en petits paquets manipulables des objets usuels ; qu’un quart de siècle plus tard il emballe le Pont-neuf (1985), et les télévisants se précipitent ! Nous sommes au temps de la critique-publicitaire) Business ? On répondra que les idées seront vendues contre de l’or jeté au cours de l’eau... Oui, mais sous l’œil du photographe, de la caméra encore ! Au prix de la pub, c’est pas cher payé. Donne-moi de l’or, je te donne un chèque (valeur d’un papier qui ne vaut que d’être signé de mon nom !) Il ira même jusqu’à proposer des monochromes semblables à des prix différents, selon « l’intensité » ressentie par les collectionneurs. Le plus cher est le meilleur. La valeur vénale, le fric, comme critère esthétique. Chapeau !
Propos d’artiste ou de banquier ? N’oublions pas que nous sommes dans les « trente glorieuses »... Travesti dans le plus simple appareil, nudité, tel un Bouguereau ou un Girodet de Roucy-Trioson répliquant « les classiques », il coïncide avec les poncifs les plus fondamentaux de son époque sous couvert de valeurs « éternelles ». Haro sur qui disait, dirait, dira : « Le roi est nu ».
Oh ! je sais, je n’ai rien compris. Le rapport au bleu, à la femme, au vide, c’est de l’amour cosmogonique et transcendantal. Et Pierre Restany d’évoquer « le sens de la prédestination à la maîtrise du monde, la volonté d’appropriation universelle » et d’ajouter, et là je suis bien d’accord avec P.R. « Sa culture religieuse, philosophique ou alchimiste demeurait superficielle ». La mienne aussi, je n’en discuterai donc pas, si ce n’est pour remarquer que l’emploi de ce type d’argument (Je suis la révélation et la lumière, vous êtes la nuit et la négation de l’évidence) enlève toutes possibilités de dialogue critique fécond : on est dans le domaine de l’affirmation sectaire, absolue, définitive.
Quelle influence aura-t-il finalement exercée : fondamentalement moins que Pollock (Dripping, 1947) -au bout du compte, ce dernier, moins phraseur et certainement plus metteur en œuvres. Pour Y.K. pas de rapport spatial au corps du peintre dans le déplacement et l’occupation de l’espace. On a à faire à un corps objectivé, un corps-pinceau, qui ne traduit pas son déplacement, mais la volonté de qui le manipule. C’est dire que si le travail de Yves Klein n’est pas non-advenu, il n’est pas à prendre aux mots, à la lettre, mais à l’acte. Sa logique ( si j’ose employer ce mot) est celle d’une lignée qui, des romantiques légers aux plus superficiels surréalistes, entend « poétique » non comme action intellectuelle, jusqu’au rêve inclus, certes, mais plutôt comme rêvasseries et pâmoisons... la référence schématique au très « mode » dans les années cinquante Gaston Bachelard ne certifie pas la rigueur de l’analyse. Nous sommes déjà dans la vague, qui va s’intensifier, où être reconnu comme écrivain ou philosophe donne compétence aux discours sur tous sujets, et donc sur l’art ! Ici commence le discours sur lui-même de l’écrivant qui s’exprime avec d’autant plus de force et de conviction, et de talent et caractère parfois, que l’œuvre alibi est ductile et n’offre à la limite aucune résistance quel que soit le propos. En quoi le Vide est idéal, qui ne réfute aucune interprétation. On peut tout y déposer, dans le Vide, c’est une décharge, une décharge à fantasme. Y.K parle de Vide-plein. Pourquoi pas ? Mais à partir de cette contraction contradictoire absolue toute dissertation devient valide : c’est le sage-fou, le sado-maso, et le très utile aveugle-voyant de la mythologie...
On pourra tirer argument de la multiplicité des tentatives. Il indique et passe à autre chose. Parfait. « Il n’est d’œuvre que faite » disait le malin Henri Bergson. Celle de Klein se flatte souvent d’être l’ébauche de quelque chose non venu. Pourtant même le virtuel doit être pensé et mis en œuvre, assez « matériel » pour craindre le « bogue ».
Ce qui est en jeu n’est pas la présence des fondements objectifs d’un travail plastique qui a comme le platine (métal précieux encore !) dans la catalyse favorisé d’autres ruptures et réflexions, mais une ré-évaluation, une remise en perspective ; dans son contexte, avec un peu de recul déjà. Avant de tomber dans les bonbons anglais couleur de violette des anthropométries-cosmogonies agrémentées de feuillages qui terminent le parcours, restent d’une dizaine d’années de travail quelques propositions dont la plasticité impose la présence et questionne : toiles qui posent les problèmes qui toujours travaillent fondamentalement la peinture (Cf. R. Monticelli), ceux indissociables (pratique, physique, ou mental) du rapport aux limites, à l’espace, et aux modèles comme hors-texte ou prétextes. Il me reste encore assez de lucidité dans ma passion pour concéder que pour cela Y.K. sera l’un des quatre ou cinq cents artistes que l’histoire de l’art retiendra pour raconter le XX° siècle, pour aussi avoir su remettre à la mode avec son rectangle bleu sur fond (de mur) blanc les problématiques des années vingt du Suprématisme et de Malevitch alors un peu oubliées par la pensée institutionnelle.
La Strada n°13, mars-avril 2000
(Version première d’un texte qui comportait à l’impression
quelques erreurs de composition et quelques lignes sautées).

 

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