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Écoute, bûcheron, arrête         &n jacques kober : les   j’ai souvent       une les céramiques et leurs station 5 : comment alain remila : un des aller à la bribe suivante antoine simon 11  dernier salut au eurydice toujours nue à on n’écrit qu’un l’une des dernières 1254 : naissance de pour hélène dubois 1) à propos “la rêve, cauchemar, madame déchirée « 8° de dernier vers aoi         dans l’innocence des avant lire une interview de attendre. mot terrible. dernier vers aoi le chêne de dodonne (i) de pareïs li seit la         oui la 199* passé galerie "sine vous avez le chêne de dodonne (i)       le un texte que j’ai  mise en ligne du texte 1) notre-dame au mur violet pour qui veut se faire une et ces page suivante ► page petit matin frais. je te page suivante ► page page suivante page dernier vers aoi mise en ligne marie antoinette alberto arbasino : deus li otreit (la sue) "nice, nouvel éloge de la pour accéder au texte, paul en guise voudrais je vous aller à l’échange sur buttati ! guarda      hélas, page d’accueil de nous avons affaire à de in the country carles respunt : textes mis en ligne en juin mais jamais on ne page d’accueil de josué avait un rythme station 3 encore il parle les carnets éclaboussés 2 envoi du bulletin de bribes       en       les retour à la recherche clxvi deus li otreit (la sue) page suivante ► page le samedi 26 mars, à 15 un survol de l’annÉe   pour le prochain douce est la terre aux yeux le recueil de textes dernier vers aoi page d’accueil de       un et il fallait aller debout la question du récit pour maxime godard 1 haute dans le train premier     pluie du dans le flou des souvenirs... je serai toujours attentif à l’attente, le fruit       la approche du continent " je suis un écorché vif. parmi les éditeurs décembre 2001. les amants se       il       sur le textes mis en ligne en avril page suivante ► page quand un critique français [voir le texte de cummings lancinant ô lancinant il a surgi sans crier 1. passera-t-on par l’eau l’évidence       mé antoine simon 7 j’imagine que, comme tout page suivante page page suivante ► page aller à la bribe suivante tout mon petit univers en       et tu       la pie  marcel migozzi vient de aller à la bribe suivante présentation du projet ce qui aide à pénétrer le       dans le page suivante ► page une il faut dire les       longtemp       dans la       à Éditeur : la diane ils s’étaient       sur page précédente retour à à la mémoire de christian il pleut. j’ai vu la       le sommaire ► page suivante       nuage gardien de phare à vie, au rafale n° 12 où vers ponctuations page suivante ► page tu le sais bien. luc ne       nuage dernier vers aoi elle réalise des voir les bifaces de b. bernard noël en débat en ceste tere ad estet ja       je fais la fonction, ainsi fut pétrarque dans       devant clers fut li jurz e li page suivante page ceci… pour prendre mesure. ouvrir la série des pages 1er moins quinze hiver textes mis en ligne en mai considérant que l’usage  la toile couvre les autres litanies du saint nom mougins. décembre pour pierre theunissen la troisième essai ce qui fascine chez pour martin seul dans la rue je ris la je meurs de soif       la  pour jean le présentation du projet iii sur l’eau a) au grÉ pour daniel farioli poussant       dans le vers les voix de l’ange cliquer sur l’icône voir aussi boltanski galerie petits rien 4 et 5 (env. 7cm "si elle est page précédente le café sommaire ► page suivante genre des mots mauvais genre         or etudiant à       reine le ciel est clair au travers       deux a claude b.   comme une madame, on ne la voit jamais textes mis en ligne en ce texte a été rédigé à entr’els nen at ne pui dernier vers aoi À peine jetés dans le ecrire les couleurs du monde pour bruno charlotte, in textes mis en ligne en mars       ton       aux l’homme est dernier vers aoi ping pong entre miche ne pas négocier ne le flot pâle des maisons béatrice machet vient de       qui page d’accueil de      & j’ai perdu mon avant propos la peinture est raphaël monticelli : quelques photos il y a longtemps, dans les hautes herbes roland barthes : propos   la production cliquez sur l’icône un jour nous avons couleur qui ne masque pas   ces notes dernier vers aoi dans ma gorge       soleil quelque chose j’ai relu daniel biga,       maquis toulon, samedi 9 li emperere s’est  il y a le châssis, de l’autre   tout est toujours en madame est toute       un à page d’accueil de       dans aller à la liste des pour lire les textes de le bulletin de villa arson d’exposition en un verre de vin pour tacher le chêne de dodonne (i) page suivante page centre georges raphaël monticelli : tu À alessandra descendre à pigalle, se rafale je suis celle qui trompe sainte marie, le coeur du   né le 7 « pouvez-vous i voici. "il y aurait eu un madame est la reine des sophie calle à beaubourg...       dans préparer le ciel i pour sophie, magali et cher.e.s ami.e.s vous pouvez sept (forces cachées qui pour michèle auer et dix l’espace ouvert au page suivante ► page       jonathan page d’accueil de ouverture de l’espace   pour théa et ses pour accéder au pdf, aller à la bribe suivante     le cygne sur le 15 mai, à et…   dits dernier vers aoi ► les mots du désir à la chaude caresse de       juin textes mis en ligne en août chère florence       "       cette naviguer dans le bazar de madame, vous débusquez       gloussem la difficile question des textes mis en ligne en mai il regarde il écoute il cent dix remarques i► cent antoine simon 31 l’envers de       retourn&       le       à dans un coin de nice, dernier vers aoi page suivante ► page tes chaussures au bas de antoine simon 14       en deux dans les horizons de boue, de   *   libre vers le sommaire des recueils éphémère du 2 titrer "claude viallat, pour accéder au pdf, pour michèle li emperere par sa grant page suivante ► page ensevelie de silence, page d’accueil de tout est possible pour qui naviguer dans le bazar de intendo... intendo ! il y a tant de saints sur pour michèle gazier 1) deuxième suite  dernières mises de tantes herbes el pre au matin du antoine simon 19 dernier vers aoi Éphémère du 22 juillet à  l’entretien vers le sommaire des recueils inoubliables, les  je signerai mon présentation du projet À la loupe, il observa sans être grand       alla mouans sartoux. traverse de ou aux mots noyés dans quand c’est le vent qui agnus dei qui tollis peccata   la baie des anges le voici devant la toile antoine simon 24       voyage en introduction à travail de tissage, dans « e ! malvais baous et rious je suis page suivante ► page aller à la bribe suivante cliquer sur l’icône il n’y a pas de plus mais non, mais non, tu  au mois de mars, 1166 ] heureux l’homme Ç’avait été la dernier vers aoi à propos des grands         les embrassées , cantilène rafale n° 10 ici siglent a fort e nagent e ce texte m’a été l’appel tonitruant du recleimet deu mult       sur le aller à la bribe suivante « amis rollant, de le chêne de dodonne (i)       la sommaire des mises en a la femme au guetter cette chose vers le sommaire des recueils pour le prochain basilic, (la encore la couleur, mais cette       neige carmelo arden quin est une à la bonne carles li reis en ad prise sa naviguer dans le bazar de       bonheur page suivante ► page page suivante ► page textes mis en ligne en juin patrick joquel vient de sommaire ► page suivante rm : tu as décidé peinture de rimes. le texte non... non... je vous ■ cézanne en peinture dernier vers aoi trois (mon souffle au matin       est-ce imagine que, dans la       le long       quand cent dix remarques i► cent vers la deuxième bruno mendonça avait son sauvage et fuyant comme il existe deux saints portant elle disposait d’une ouverture d’une aller à la liste des auteurs a propos de quatre oeuvres de la parol

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BERNARD NOËL

B. Noël à R. Monticelli
© Bernard Noël

2 juillet 2000

Publication en ligne : 25 avril 2010
Première publication : septembre 2000
Artiste(s) : Griot Ecrivain(s) : Noêl

Bernard Noël en débat Lodève Voix de la Méditerranées 2010

Raphaël Monticelli 30 juin ►

Bernard Noël 2 juillet►

Raphaël Monticelli 4 juillet ►

Bernard Noël 6 juillet ►

Le 2 juillet 2000

 

Cher Raphaël Monticelli
Vous avez dit l’essentiel : il ne me reste donc qu’à souligner certains de vos propos. Et d’abord celui qui concerne l’altérité que vous trouvez fondamentale dans la démarche des Bruits du Monde. Toute oeuvre vit de la rencontre de l’Autre, mais si chacune a ce but -et en contient l’attente- aucune n’avait à ce point impliqué l’Autre dans sa constitution aussi bien que dans sa matière au point de se mettre dans sa dépendance. Il existe des oeuvres qui, par collages ou prélèvements, empruntent tous leurs matériaux, mais l’auteur en maîtrise le choix et l’organisation finale. Bernadette a pris le risque de faire appel à l’émotion de l’Autre un jour précis et l’a prié d’en être en plus l’auteur en le priant de l’exprimer. Au fond, elle ne s’est réservée que d’être l’inventeur d’un paysage expressif fixé à 1000 jours, mais, ce faisant elle a fait de ce territoire temporel le lieu d’une révélation formée de mille révélations particulières auxquelles leur rassemblement donnait la chance d’avoir une signification générale.
Voilà l’aspect qui me touche le plus : la chance donnée à 1000 d’écrire UN texte chargé de mille fois plus de signification par le croisement des écritures et des sensibilités. Il est probable qu’elle aura réussi à créer de cette façon un tableau unique de notre "humanité" (je veux dire des traits qui composent notre humanité) à la fin de ce millénaire. Et qu’elle y aura réussi en se cantonnant au rôle ingrat d’organisatrice des "correspondances" - c’est-à-dire de créatrice de la dynamique des révélations.
Il aura fallu pour cela qu’elle développe en elle-même ce qui est son TU bien plus que son JE. En vérité qu’elle impose silence à son JE d’artiste pour se mettre au service de l’expression de l’Autre et en appeler le TU -en somme provoquer la métamorphose du TU en le priant de dire son JE.
Dans le travail d’Opalka, l’inscription de chaque nombre ajouté à son tableau -ou plutôt au détail qu’est chaque tableau par rapport à leur suite- est une porte d’entrée dans la vérité du temps. Mais je laisse cela pour un autre aspect de son oeuvre : le fait que par le choix d’une méthode et son application impertubable, Opalka ait aboli tout arbitraire esthétique. J’aperçois quelque chose du même genre dans l’établissement par Bernadette de son "territoire temporel" et dans le fait qu’elle s’y soit tenue sans faire disparaître les trous creusés par les absences de réponse. Cette obstination rend les manques significatifs. Et lie le tout, la signification du tout, bien mieux que si elle avait comblé les absences et, en somme, surchargé le sens.
L’arbitraire esthétique, qui me frappe de plus en plus, et qui jette un doute sur la plupart des oeuvres que je rencontre, voilà un problème dont nous faudra un jour débattre.
 
Bernard Noël

 

 

Bernard Noël en débat Lodève Voix de la Méditerranées 2010

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