BRIBES EN LIGNE
        or  l’écriture mathieu bénézet : mon le "patriote", voici quelques années, (elle entretenait saisies de frontières tout les étourneaux ! la difficile question des  monde rassemblé 3 

les lieux aussi sont histoire de signes . vous dites : "un       va ton pluies et bruines, comment 0- souviens-toi. sa diaphane est le mult est vassal carles de me ce texte m’a été  ce mois ci : sub dernier vers aoi bernadette griot vient de clxvi deus li otreit (la sue) cristina m’avait demandé textes mis en ligne en juin fin première sommaire ► page suivante       reine « h&eacut montagnes de etait-ce le souvenir ce depuis ce jour, le site joseph a pour sens "dieu       maquis les ruelles blanches qui cliquer pour rejoindre la À peine jetés dans le  il y a le châssis, 1. il se trouve que je suis d’un côté en cet anniversaire, ce qui       un toulon, samedi 9 page suivante ► page dernier vers aoi ce 28 février 2002. clers est li jurz et li coupé le son à page suivante ► page noir d’en bas ► un vous, dont l’âme, le page précédente page madame est la reine des écrire comme on se sommaire ► page suivante carcassonne, le 06 dernier vers que mort frères et centre georges pour accéder au pdf, " je suis un écorché vif. page précédente retour pour accéder au pdf de rafale equitable un besoin sonnerait page d’accueil de         aller à la bribe i au station 7 : as-tu vu judas se preambule – ut pictura       et tu ► les mots du désir à les amants se       st (ma gorge est une présentation du projet pour philippe etudiant à "si elle est "ces deux là se voir les bifaces de b. aller à la bribe suivante tous ces charlatans qui de toutes les     de rigoles en madame est une page suivante ► page  c’était i en voyant la masse aux de pa(i)smeisuns en est venuz le plus insupportable chez une errance de aller à la bribe suivante je lui ajoute trois petits       m’   j’ai souvent       l’ pour max charvolen 1)   (à (de)lecta lucta   antoine simon 22 je suis page suivante ► page normalement, la rubrique bernard noël, droits g. duchêne, écriture le très malheureux... au labyrinthe des pleursils j’arrivais dans les petits rien 4 et 5 (env. 7cm (ô fleur de courge... retour à la recherche       au derniers textes mis en les carnets éclaboussés 1 li emperere s’est "pour tes je ne sais pas si troisième essai "je me tais. pour taire. c’est une sorte de textes mis en ligne en avril et nous n’avons rien et tout avait passet li jurz, la noit est sixième maintenant il connaît le a claude b.   comme une       dans le 199* passé galerie "sine    seule au       dans dans les écroulements dernier vers aoi présentation du antoine simon 17 exposition et ouvrage de deux ajouts ces derniers ecrire les couleurs du monde et…   dits n’ayant pas la question du récit pour accéder au texte au a quelques exceptions près les mots te viennent que tu glaciation entre  pour le dernier jour dieu faisait silence, mais biboon. plus qu’une saison. le glacis de la mort cent dix remarques i► cent il aurait voulu être     au couchant Ç’avait été la     " il y a des objets qui ont la avant lire une interview de       deux page suivante ► page sa langue se cabre devant le page d’accueil de raphaël monticelli : ce texte a été rédigé à  de même que les rêve, cauchemar, gardien de phare à vie, au       allong&e jean dubuffet : honneur inoubliables, les je désire un on n’écrit qu’un sommaire ► page suivante tu le sais et je le vois       la archipel shopping, la  hors du corps pas  née à le phonétisme n’a-t-il pas l’éclair me dure, tes chaussures au bas de quai des chargeurs de la réserve des bribes page suivante gérard langues de plomb a la sous l’occupation la vie est dans la vie. se       l’impossible nos voix cliquer sur l’icône vedo la luna vedo le    regardant le chêne de dodonne (i)       bonheur aller à la liste des auteurs pour michèle auer et de mes deux mains page suivante ► page c’est ici, me  marcel migozzi vient de    7 artistes et 1 beaucoup de merveilles aller à l’échange sur       droite   *   libre ce mot comme à la hâte carissimo ulisse, torna a en ceste tere ad estet ja page d’accueil de pour accéder au recueil, je découvre avant toi 1) avant dernier vers aoi quelques photos cent dix remarques i► cent rm : tu as décidé       rampant page suivante page     tout autour l’entreprise dont je me page d’accueil de dernier vers aoi et toi figure je t’ai admiré, cliquer sur le titre pour 1er moins quinze hiver m1       rafale n° 4 on le pour michèle gazier 1 j’ai donc mes pensées restent il y a des titres qui dernier vers aoi À propos de fata en       bien aller à la bribe suivante pour accéder au pdf,       en un il existe au moins deux la visite de la fondation très saintes litanies  pour de frédéric       six le lent tricotage du paysage lire la réponse de michel       ( halt sunt li pui e mult halt       voyage une fois entré dans la sainte marie, mis en ligne durant bruits de langues. en rester       "je j’ai travaillé paien sunt morz, alquant dans l’effilé de et que vous dire des préparer le ciel i ma mémoire ne peut me parmi les éditeurs issent de mer, venent as cent dix remarques i► cent aller à la liste des page suivante ► page naviguer dans le bazar de page d’accueil de nécrologie béatrice machet vient de page d’accueil de lire le texte       à page suivante ► page a la fin   il ne resta pour michèle quel étonnant antoine simon 31 j’oublie souvent et cent dix remarques i► cent page suivante ► page     le intendo... intendo ! passet li jurz, si turnet a cet article est paru dernier vers aoi préparation des corps dernier vers aoi petit matin frais. je te vers le sommaire des recueils laure et pétrarque comme    au balcon   encore une sommaire ► page suivante       vu les je n’ai pas dit que le six de l’espace urbain,     pluie du       le       neige    nous dans le train premier sommaire des mises en   né le 7       ( mais non, mais non, tu aller à la bribe suivante antoine simon 29 l’une des dernières au rayon des surgelés a-t-on remarqué à quel faisant dialoguer station 1 : judas ce paysage que tu contemplais j’ai longtemps       une cet article est paru dans le madame est une torche. elle       dans le « 8° de d’abord la crise du c’est le grand « amis rollant, de chercher une sorte de abstraction voir figuration c’était une très jeune page d’accueil de pour andré villers 1) jusqu’à il y a soudain un blanc fauche le sur la toile de renoir, les page précédente retour cent dix remarques i► cent normal 0 21 false fal de soie les draps, de soie 1 la confusion des l’homme est     surgi voir l’essai sur aller à la bribe suivante       il autres litanies du saint nom cet univers sans cette machine entre mes   je n’ai jamais à claude held patiente la deuxième essai   marcel       je me dans le vacarme des couleurs, nouvelles mises en antoine simon 26 suite du blasphème de reflets et echos la salle parcourir les espaces ► aller à la bribe suivante trois tentatives desesperees ou aux mots noyés dans mise en ligne d’un ping pong entre miche les cuivres de la symphonie démodocos... Ça a bien un 1- nous sommes dehors. pour andré grant est la plaigne e large l’illusion d’une   ciel !!!! quelques autres vers avant-œuvre ► mots, pour m.b. quand je me heurte  jésus       les juste un       grimpant encore la couleur, mais cette textes mis en ligne en tout le problème antoine simon 6       soleil immense est le théâtre et pour angelo si j’avais de son dans la caverne primordiale antoine simon 16 du bibelot au babil encore le temps passe dans la page suivante ► page souvent je ne sais rien de traquer cent dix remarques i► cent la parol

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LII


Carissimo Ulisse,
Torna a Sorrento, Ulisse, torna a Sorrento ; mon très cher Ulysse, reviens à Sorrente… J’ai couru après ton image tout autour de la Méditerranée, et mes rêves m’ont emporté bien au-delà de Gibraltar. Je ne peux pas dire que je t’aie jamais trouvé très aimable, mais admirable à coup sûr, par la seule raison de ton humanité tourmentée ; non le vainqueur de Troie, mais le balloté soumis aux caprices des dieux, toi assis regardant, nostalgique, la mer ; toi rejeté nu sur le rivage et te cachant, honteux, des filles et de Nausicaa ; toi, pleurant au récit de Démodocos l’aveugle ; toi, installant ton lit ancré dans la terre et bâtissant ta maison autour… Reviens à Sorrente ; on entend encore, sur les flancs du Vésuve, les échos assourdis des chansons de Sirènes. La morte ad ogni passo ! La mort que les pas lèvent de la poussière des fouilles… C’était alors l’époque della discussione della legge sull’aborto ; très animée, la discussion sur l’interruption volontaire de grossesse, entre Herculanum et Pompéi… tra Ercolano e Pompei, uno, meditabondo, può, camminando, pensare agli aborti di civiltà. On peut pousser la méditation jusqu’à imaginer des interruptions volontaires de civilisation… Et on entend bien d’autres petites choses tandis que la foule va foulant ces lieux qui furent peut-être pas plus vivants, mais plus animés, avec in testa, cazzi, cazzoni e cazzini e, sulle porte, le dieu de la fertilité. Phallique, dit-on, phallique, peut-on avoir autre chose en tête, vraiment ? ……………………………………………………………………………………………
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Et toutes ces images de Pan, dieu très aimable…

 Ma sì, ma sì, carino

Ti vorrebbe un panciale
O panciotto o panforte
d’un i inoocen ta mor
pan pan pan pan pan
 pan
 pan
Andiam mio be enandiam
Le pe en a ri istorar...
Oimè ! Euh ! Las ! Las !

Pauvre petit Pan déplaisant aux dieux et délaissé des hommes… Oh ! les furieuses envies de rire ou de se mettre en colère… Oh ! la fâcheuse habitude de lire avant de vivre… Et tous ces lieux qui semblent s’éveiller, dès qu’on les nomme, parmi des souvenirs littéraires, de sorte que
je reconnaissais ce temple au péristyle
et en voulais au guide qui nous le signalait comme

relativement important ?

et je savais aussi pourquoi là-bas le volcan s’était rouvert… et la grotte fatale…
Que l’on nomme… La grotte d’Azur… Non ?

Dans le jardin des Héspérides s’entassent, ravis, les campeurs.

Quant à vous, disait la petite voix d’Ulysse, vous avez certainement connaissance des rodomontades de Polyphème-Naquenœil, on en a pas mal parlé, et de moi aussi, rusé comme personne… drôle d’affaire ; ce qui est sûr, c’est qu’il y avait des moutons dans le coin, de l’eau pas loin, et de la terre fertile inutilisée.

Douzième nécrologie
Etait-elle la femme de l’un de nos anciens collaborateurs ? On prétend qu’elle avait publié plusieurs livres, des biographies de saints en particulier, on dit même que tous avaient rencontré un grand succès d’estime en raison sans doute de son talent d’écrivain, et notamment la vie de Santa Maddalena dei Pazzi, quella di Santa Teresa d’Avila et celle du Père de Foucauld
   Etait-elle la femme de l’un

Reprise de la petite voix d’Ulysse

Nous jouions à la balle… Enfin, quand je dis la balle… Il faut que vous imaginiez une sorte de grossière sphère en osier, fragile en somme, et guère rebondissante… Nausicaa était mauvaise joueuse en diable. Le type même de la gosse gâtée, vous voyez ? Gâtée mais polie, ou… poncée, par des soins continuels, par l’attention soutenue des siens, capable de se vêtir, de se reposer de s’entretenir… Ses seins frémissaient aux regards comme on le voit faire aux fleurs qui naissent aux vents nouveaux, et quand le regard, heureux d’avoir connu cette image apaisante de la vie qui à peine sourd, se levait vers le visage, il s’attachait aux lèvres que de jeunes désirs -forts c’est-à-dire et à la fois encore mal assurés de leur objet- faisaient briller de grâce humide et fraîche, et en même temps aux yeux étonnamment durs et fluides à la fois, vous fixant sans s’accrocher aux vôtre dans une sorte d’attitude faussement inattentive. Et comment oublier la crique et les anses et la douceur de pêche à l’aube de sa maturité de ses fesses et l’éclat de neige par jour clair et se épaules…
Petit morceau de nécrologie encore
     “connaissait l’Italie
aussi bien que son mari, elle
en parlait couramment la langue et y avait fait
un très long séjour
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notamment en Toscanne !

Il dit ces mots ailés

Elle vont vous rendre la vie intenable, mais je sais que vous êtes très courageux

Elle me rendait la vie intenable

Me la rendaient-elles intenable ?
     Alors je me suis fait lier au mât… Oui, vous connaissez aussi cette histoire et vous savez que l’image est fertile (mais elle est sans issue)… Non, non, je ne les ai pas vues. Enfin, je ne me rappelle pas les avoir vues… Pas vraiment, non, pas… Leur appel ? Oh oui. Et toujours il me ronge. Leur appel…
Savez-vous, quand on en arrive au point de vouloir répondre aux grandes houles, aux tempêtes aux ouragans, aux cyclones (quand aussi on regarde le vide que l’on voudrait combler en y lançant son propre corps.
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Ce jour-là, quand j’ai vu arriver Calypso, j’ai bien compris que ………...……… …………………………………………………………………………………………….
 (il faudra bien quelque fois que je vous dise ce qu’est une nymphe). Je me tenais au bord de l’eau, triste. Pourquoi j’étais triste ? Si vous saviez ce qu’est une nymphe, je suis sûr que vous comprendriez…
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Allez donc savoir ce qui lui a pris et pourquoi elle m’a libéré ? Pourquoi vraiment elle m’a dit de m’en aller. Elle avait des prétextes : qu’elle en avait assez de me voir pleurer sur son île ; que tout ça ne l’amusait plus… qu’elle avait besoin de prendre du recul… que de toutes façons, je ne lui étais plus d’aucune utilité… et que ……………………. ………...………………………………………………………………………………..
Tout ça d’un air détaché, et, bien sûr, en d’autres termes. Joliment tourné, vous imaginez… Sans méchanceté aucune dans la voie, ni acrimonie, sans cri, ni regret apparent. Simple constat au terme duquel il n’y avait plus qu’une seule solution. Vous, vous ne connaissez pas les nymphes, mais moi, qui ai eu l’occasion d’en fréquenter plus d’une et d’entendre parler de pas mal d’autres, je me suis d’abord méfié. Ça ne me disait rien qui vaille ce brusque revirement. Je vous dirai qu’il en va de même pour une femme ………...………………………………………………………………………………..
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alors j’y suis allé de mon grand discours comme quoi elle se moquait de moi, qu’elle oubliait qu’on ne partait pas de chez elle si facilement ; je n’ai rien voulu dire de ma tristesse, ça, vous le comprenez. Et je n’ai pas non plus parlé de Pénélope…………
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Pour vous dire toute la vérité, l’attitude de Calypso m’a rempli d’une tendresse nouvelle à son égard. Connaissez-vous ça ? Cette sorte de tendresse qui vous envahit quand on croit percevoir dans un propos plein d’inattendu comme un souffle de sincérité peut-être seulement parce ue ça déjoue une attente, qu’on peut croire que ça n’obéit pas à un “plan”… On y est alors d’autant plus attentif et ouvert que l’on souffre ……………….
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ce jour-là j’ai aimé Calypso comme jamais : comme si elle avait été une femme.
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Ah la mer !… Vous savez bien que jamais je n’ai aimé les vagues etc… etc…
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Treizième nécrologie

Je suis né en 19** et j’ai fait mes études à l’Ecole Nationale d’Administration, cela pour, en de lointains voyages, régler toutes les affaires qui peuvent l’être par la diplomatie. J’ai bien connu l’Asie, oui, et bien plus loin qu’on ne le croit habituellement, je suis allé. Pérégrinations, vraiment, où, sous couvert de représenter, administrer, je cherchais autre chose qui sans cesse fuyait. Sur les bords méditerranéens aussi, j’ai séjourné parfois, allant jusqu’à rouvrir d’anciens comptoirs depuis longtemps fermés. Chez les Slaves enfin où, contrairement à ce qui s’inscrit dans certaines légendes, j’ai fini ma vie

Serais-je Alkinoos à la fille si belle ?

Et vingt deuxième citation
La veille nous étions allés au vomissariat, et j’avais témoigné que la fille avait “manqué” à Raymond.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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