BRIBES EN LIGNE
les terrasses abandonnées de l’autre page précédente longue j’aurai donc vécu sur dernier vers aoi les premières station 1 : judas il semble possible les ruelles blanches qui passent .x. portes, cet article est paru et que vous dire des la route de la soie, à pied,   adagio   je j’ai travaillé me un verre de vin pour tacher       juin avant lire une interview de cliquer sur le titre pour       est-ce 1 2 3 en préparer le ciel i  tu vois im font chier       ruelle page suivante ► je suis né d’abord trouver un titre. de toutes les pour helmut et il fallait aller debout mais jamais on ne antoine simon 24 1 2 3&nbs       le carles li reis en ad prise sa   la production li emperere s’est   pour le prochain page précédente retour     extraire madame chrysalide fileuse la liberté de l’être 1 2 3&nbs pour jean-louis cantin 1.- antoine simon 15 constellations et présentation du projet       coude textes mis en ligne en ma mémoire ne peut me page suivante ► page l’annÉe 2021 mois par 1 2 en voir les bifaces de b. trois tentatives desesperees je me souviens qu’à propos page d’accueil de à claude held patiente la à    tu sais en une, une œuvre de guetter cette chose les amants se textes mis en ligne en voudrais je vous textes mis en ligne en  de même que les dire que le livre est une les plus terribles il est le jongleur de lui a l’extrémité du préparer le ciel i       le       la       apr&egra intendo... intendo ! page d’accueil de de tantes herbes el pre page suivante ► r.m. a toi a - preliminaire prenez 3 la vie humble chez les aller à la bribe suivante a-t-il textes mis en ligne en mars aller à la liste des auteurs page précédente retour à il tente de déchiffrer, une fois entré dans la       assis   le texte suivant a antoine simon 14 giovanni rubino dit les céramiques et leurs attendre. mot terrible. rafale n° 4 on le références : xavier aucun hasard si se tu le sais bien. luc ne éphémère du 6 octobre entr’els nen at ne pui le 28 novembre, mise en ligne ainsi va le travail de qui la toile ou, du moins, la aller à la liste des dernier vers aoi avant dernier vers aoi       ç morz est rollant, deus en ad les parents, l’ultime je crie la rue mue douleur page suivante ► page pour accéder au pdf de chaises, tables, verres, noble folie de josué,             le dix l’espace ouvert au 1 2 questions aller à la bribe suivante       l’ 1 2 3&nbs a la libération, les cliquer sur l’icône page suivante ► page et   riche de mes page suivante ► page à cri et à quando me ne so itu pe       une « je suis un les photos et archives onze sous les cercles page d’accueil de carissimo ulisse, torna a il souffle sur les collines quelques textes onzième ço dist li reis : mougins. décembre carcassonne, le 06       force prenez vos casseroles et s’ouvre la 1 2 3 i)  au mois de mars, 1166 viallat © le château de voici des œuvres qui, le aller à la liste des auteurs neuf j’implore en vain carles respunt :   (à dans les hautes herbes i en voyant la masse aux       à rien n’est plus ardu       sur le aller à la liste des auteurs page suivante ► page 1 2 3&nbs  je ne voulais pas deus li otreit (la sue) aller à la bribe suivante 5) triptyque marocain pour daniel farioli poussant de pareïs li seit la page précédente page page suivante ► page c’est la chair pourtant toulon, samedi 9 antoine simon 29       soleil       objectif       droite aller vers bribes, livres 1 aller à la liste des auteurs cher.e.s ami.e.s vous pouvez tromper le néant  epître aux       en il y a des titres qui page suivante page voir les œufs de ils s’étaient 0- souviens-toi. sa langues de plomb a la 1 2 3&nbs le 15 mai, à les embrassées , cantilène le proche et le lointain lorsqu’on connaît une le plus insupportable chez  l’exposition  1 2 3&nbs page suivante ► page la mastication des   anatomie du m et antoine simon 6 cliquer pour rejoindre la attelage ii est une œuvre « je me tais.       parfois cet univers sans dernier vers aoi  ce qui importe pour présentation du projet tout en vérifiant page précédente ► de depuis le 20 juillet, bribes histoire de signes . 1 2 3&nbs   que signifie mes pensées restent « ces deux là       la cent dix remarques i► cent le scribe ne retient où l’on revient dentelle : il avait ce 28 février 2002. vous êtes dans les carnets le "patriote", dernier vers aoi bribes en ligne a       mé rafale n° 9 un page suivante ► page n’ayant pas le géographe sait tout     le cygne sur antoine simon 11       j’ cent dix remarques i► cent  de la trajectoire de ce  l’entretien madame est une torche. elle début de la mise en ligne de ( ce texte a la deuxième édition du  je signerai mon dernier vers aoi ce qui fait tableau : ce aller vers le musicien nègre le chêne de dodonne (i) le grand combat :       fourr&ea page suivante ► page       sur le le flot gris roule contre page suivante ► page (la numérotation des page suivante ► page aller à dernier vers doel i avrat, c’est un peu comme si, À la loupe, il observa « ah ! mon sommaire ► page suivante ecrire les couleurs du monde de soie les draps, de soie       ".. 1 2 3&nbs et que vous dire des antoine simon 10   voici donc la dernier vers aoi page d’accueil de       je me certains prétendent vos estes proz e vostre grande digue est dispersée textes mis en ligne en mai derniers textes mis en       l’    regardant il y a longtemps, si j’étais un aller à la bribe suivante des quatre archanges que aller à la bribe suivante page suivante page grande lune pourpre dont les traversé le lieu-dit de pour max charvolen 1) dernier vers aoi sainte marie, (elle entretenait la mort d’un oiseau. cent dix remarques i► cent cliquer sur l’icône embrasement du mantra gore travail de tissage, dans 1 2 3&nbs préparer le ciel i  hier, 17 quatrième essai de thème principal : le peintre manuel casimiro « tu sais ce que 199* passé galerie       jonathan l’envers de dans l’herbier de ses   dits de     &nbs page précédente le café       "       sur le la galerie chave qui       et       pav&eacu  dernières mises la danse de madame est la reine des page suivante page on a cru à apaches : sommaire des 1 2 3 c’était une très jeune (ô fleur de courge... À l’occasion de et si au premier jour il Éléments -       en un nice, le 18 novembre 2004 commençons donc par je suis occupé ces 1 2 bruno paroles de chaman tu page d’accueil de pierre ciel cent dix remarques i► cent j’ai parlé       la et si tu dois apprendre à 1 2 3&nbs présentation du douze (se fait terre se au labyrinthe des pleursils il existe deux saints portant   si vous souhaitez deuxième essai là-bas, dans le pays des à la bonne générations douce est la terre aux yeux pour accéder au texte au antoine simon 27       mouette que reste-t-il de la de prime abord, il tous feux éteints. des je t’ai admiré, aller à la bribe suivante  l’écriture j’ai donné, au mois six de l’espace urbain, gardien de phare à vie, au revue    seule au page suivante ► page     au couchant       deux sauras-tu lui répondre antoine simon 5 nice, le 8 octobre aller à la bribe suivante able comme capable de donner vue à la villa tamaris       reine 1 2 3&nbs page suivante ► macles et preambule – ut pictura deux nouveauté, 1 2 3&nbs le lourd travail des meules pour julius baltazar 1 le       fourmi&n quand c’est le vent qui que nos princes et empereurs  hors du corps pas       dans le 1 2 3&nbs l’appel tonitruant du une il faut dire les aller à la bribe suivante la parol

Retour à l'accueil
Article présent dans les rubriques : À PROPOS DE REVUES /

RAPHAËL MONTICELLI

Il Verri, un numéro sur la poésie contemporaine
Publication en ligne : 17 mars 2010
/ article dans revue
Ecrivain(s) : Monticelli R.

Cet article est paru dans la revue Performart en 2010.


 

Pour le prochain Performart, j’ai donné un article concernant une revue italienne... Le voici...

Les deux numéros 39 et 40 parus en février et juin 2009 de la revue italienne « Il Verri » qui nous occupent ici ont pour titre « Poesia ». Rien qu’à l’illustration de couverture, chaque fois différente, et à la lecture des noms des fondateurs, de ceux du comité de rédaction, la revue « Il verri » doit retenir l’attention...

La couverture du numéro 40 reproduit une oeuvre de William Xerra, écriture manuscrite sur une page mêlant texte et photo. Celle du 39, un travail de Caterina Morelli, caviardage d’une page de Italo Calvino, m’a remis en mémoire les travaux de caviardage de Michel Vachey, ou les écritures de Gérard Duchêne... Histoire de dire que si nous sommes en terres étrangères, nous entrons dans des territoires familiers...
La revue a été fondée en 1956 par le critique littéraire et essayiste, Luciano Anceschi, qui lui a donné le nom du café de Milan où se réunissaient les jeunes poètes, critiques et intellectuels avec lesquels il travaillait. Il l’a voulue dès l’origine ouverte à la fois à l’actualité littéraire, aux approches critiques nouvelles qui se développent alors en Europe autour de la phénoménologie, la psychanalyse et le structuralisme, et au travail expérimental sur la langue et les textes. 
Parmi les collaborateurs historiques de la revue, certains figurent encore au comité de rédaction, et leurs noms et leurs oeuvres sont largement connus en France, comme Umberto Eco, Edoardo Sanguinetti ou Paolo Fabbri. Nous sommes dans la suite de la « neo-avanguardia » et du « gruppo 63 » ; ces territoires-là nous sont plus que familiers : ils nous sont... consubstantiels.
L’actuelle responsable de la revue, Milli Graffi, engagée dans la recherche littéraire et poétique depuis les années 70 (elle faisait alors partie du groupe « Poesia totale », participait à la revue Tam Tam et travaillait sur la poésie sonore) lui donne volonté de recherche et d’expérimentation, rigueur et ouverture.
Pour les deux numéros consacrés à la poésie, la revue a sollicité le point de vue d’une cinquantaine de contributeurs qui alternent approches critiques et historiques, interviews, débats, réflexions, essais, parcours de vies et de recherche, textes poétiques. On voit qu’il ne saurait être question d’en faire une relation exacte. Du moins peut-on en définir quelques contours, en retenir quelques pistes... Du reste, la préface de Milli Graffi, une page dense et claire, précise le projet et ses enjeux, met en lumière la situation contrastée de la poésie en Italie aujourd’hui et les lignes de force du dossier. Pour ma part j’ai reçu ces deux numéros comme un tissage éblouissant des problématiques et des parcours qui permet de se faire une idée des point d’ancrage, des recherches et des questionnements de la poésie aujourd’hui –et pas seulement en Italie...
Ancrage dans l’histoire littéraire et artistique depuis l’antiquité (l’article de Nanni Cagnone sur la traduction de l’Agamemnon d’Eschyle est étincelant) jusqu’aux expérimentations des futuristes. Sur le futurisme, par exemple, deux articles, dans le deuxième numéro, éclairent le mouvement, les conditions de son émergence, son intérêt, son rayonnement dans le monde et ses effets sur les pratiques de la littérature, de la poésie et de l’art en Italie : l’article de Paolo Fabbri qui ouvre le numéro explicite l’importance des « mots en liberté » dans la mise en place de la « modernité » ; celui de Francesco Muzzoli qui, s’interrogeant sur le parcours de Adriano Spatola, pose le problème du statut de l’avant-garde et, plus largement, de la poésie... « la poésie participe à la lutte contre l’enfermement dans la sphère privée (et dans la propriété privée) –conclut-il- et c’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui ».
L’ancrage dans l’histoire littéraire ne pouvait évidemment pas faire l’économie d’une plongée dans la littérature italienne : un entretien entre Andrea Zanzotto et Niva Lorenzini redit l’importance de Dante pour les écrivains italiens d’aujourd’hui (pour tous les italiens ou italianophones d’hier et d’aujourd’hui). et nombreux sont les poètes référents convoqués dans les entretiens et les réflexions.
Ancrage dans la littérature mondiale  : la poésie italienne contemporaine croise les littératures du monde, française, comme tout naturellement citée, anglo-saxone, avec des incursions particulièrement pertinentes dans la littérature des Etats Unis ; ancrage dans le théâtre qui permet, par exemple, à Edoardo Sanguinetti de dire la dette contractée envers Shakespeare ; ancrage dans la tradition de l’avant-garde italienne, dont dans le premier numéro on revit l’aventure et mesure la présence dans l’entretien entre Milli Graffi, Giulia Nicolai et Giovanni Anceschi... et cette permanence des questionnements d’avant-garde est bien roboratif !... Ancrage dans l’exploration et l’expérimentation que développe, par exemple, l’article de Biaggio Cepolaro
Ancrage enfin dans une réflexion jamais interrompue, va et vient constant entre pratique de la lecture, de l’écriture et de la critique.... Nous devrions tous lire les notes de Nanni Cagnone qui figurent dans le premier numéro... Cette sorte de dialogue du poète avec lui-même à travers le temps est d’une densité rare : « poésie : cet intervalle entre nous et les choses, cet objet perdu dans la maison du désir, ce sentiment interrompu qui fait que l’on voit sans voir aucun objet, que l’on dit sans dire ça, que l’on parle sans protection, que l’on écrit ce que l’on ne peut penser », écrivait-il en 1976, et, en 2004 : « Epicure dit que l’on doit « compter sur tout ce qui est présent », tandis que Lucrèce défend l’idée que les muses disent « le visible et l’invisible »... La « présence » est donc plus ambiguë que prévu. Si le travail des hommes consiste toujours à montrer des figures, un poète, en enrichissant la langue, étend le visible ».
Je m’en veux de faire, finalement, cette place particulière à Cagnone, alors que toute la livraison fourmille ainsi de réflexions, d’éclats, de problèmes, de propositions et d’idées... C’est le texte de Laura Pugno qui, dialoguant avec Héraclite ou Walter Benjamin, creuse son questionnement sur poésie et récit... ou encore la réflexion de Dome Bulfaro qui, sous le titre « l’or en bouche » pose le problème des nouvelles formes de poésie induites par l’oralisation, comme un dépassement de la lecture des textes écrits, faits pour être lus silencieusement... L’émergence d’une « Orature », face à la « Littérature »... Laissons-là ! Impossible de dire toute la richesse de ces deux numéros : on m’annonçait un état de la poésie italienne contemporaine et je me suis retrouvé face à une réflexion collective, multiple, et pourtant profondément structurée, comme par hasard et qui nous intéresse tous.
Dans sa préface Milli Graffi dit sa « surprise » devant la variété des interventions... C’est un des bonheurs, une des jubilations, de ces deux numéros... Et, en effet, elle emporte tout le reste...

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP