BRIBES EN LIGNE
rafale textes mis en ligne en mai madame déchirée dans ma gorge les petites fleurs des page suivante ► page traversé le lieu-dit de page suivante ► page page suivante ► page voir les œufs de raphaël monticelli 30 juin quand il voit s’ouvrir, alain lestié, gravure       la violette cachée ton deuxième essai       m’       "j& cent dix remarques i► cent page suivante page 1 la confusion des patrick joquel vient de     les fleurs du       l’       le "ces deux là se       fourr&ea max charvolen, martin miguel page d’accueil de       ç pour bruno charlotte, in alla lingua lingua madre bernar venet - torna a sorrento ulisse torna page suivante ► page toutes sortes de papiers, sur la visite de la fondation pour michèle gazier 1) j’ai travaillé le numéro exceptionnel de quand c’est le vent qui (vois-tu, sancho, je suis page d’accueil de "le renard connaît écrire comme on se       au etait-ce le souvenir "a cannes, propos de table on peut croire que martine     quand basile       que de mieux valait découper      & (ô fleur de courge... le geste de l’ancienne, cliquer sur l’icône polenta sommaire des mises en le plus insupportable chez page d’accueil de antoine simon 25 les cahiers butor sont rossignolet tu la il ne s’agit pas de la rencontre d’une ouverture d’une       pour accéder au texte, dans un clignement de le phonétisme n’a-t-il pas sauver la vie c’est ne   la baie des anges couleur qui ne masque pas elle disposait d’une madame est une torche. elle tant pis pour eux. sommaire des contributions 1- c’est dans textes mis en ligne en juin in the country vous avez aux george(s) (s est la page suivante ► page glaciation entre il existe deux saints portant       à petit matin frais. je te clere est la noit e la madame aux rumeurs       " page précédente retour les carnets éclaboussés 1       je fais sommaire des contributions dans les hautes herbes i mes doigts se sont ouverts page suivante ► page il nous aura laissé le chêne de dodonne (i) cent dix remarques i► cent       maquis me À perte de vue, la houle des       le       ( j’aime chez pierre mis en ligne durant lors de la fête du livre  la lancinante     faisant la depuis ce jour, le site textes rÉunis sous un titre       l’ antoine simon 30 sainte marie, voir les bifaces de b.  je ne voulais pas dans le patriote du 16 mars sequence avant propos la peinture est j’ai donc journée de kurt schwitters. : pour nicolas lavarenne ma un homme dans la rue se prend la bouche pleine de bulles les photos et archives et ma foi, samuel chapitre 16, versets 1 comme une suite de si vous entendez le lac paysage de ta       qui       en dernier vers aoi       reine page suivante ► page dans l’herbier de ses  pour de pas une année sans évoquer       banlieue       les pour écouter ce moment de dimanche 18 avril 2010 nous mult est vassal carles de page suivante ► page page suivante ► page passet li jurz, si turnet a j’aurai donc vécu sur la vie est dans la vie. se ++++ il y a, dans mon       sur la agnus dei qui tollis peccata page suivante ► page pas sur coussin d’air mais page d’accueil de   anatomie du m et la strada n° 27, textes mis en ligne en août raphaËl paroles de chaman tu bel équilibre et sa accoucher baragouiner la réserve des bribes       apparu   les quatrième essai de rafale n° 4 on le marcel alocco a       pass&eac du bibelot au babil encore      & maintenant il connaît le et…   dits à bernadette page suivante ► page cher.e.s ami.e.s vous pouvez page d’accueil de rare moment de bonheur, « pouvez-vous       dans le en cet anniversaire, ce qui pour robert la prédication faite       sur les 13) polynésie page d’accueil de sommaire ► page suivante sommaire ► page suivante {{}} on trouvera la       sur le nice, le 8 octobre haut var ► trois petits l’annÉe 2022 mois par dernier vers aoi le long de l’ombre on a cru à suite du blasphème de  le livre, avec dernier vers aoi page suivante ► page le tissu d’acier c’est vrai régine robin, premier vers aoi dernier       dé je serai le pilote aux yeux antoine simon 20 je n’aime pas ce monde. préparer le ciel i noir d’en bas ► un pour michèle auer et le dit du guide de le galop du poème me page suivante ► page l’odeur de ce sommaire ► page suivante aller à la bribe suivante carcassonne, le 06 où l’on revient bernard noël, un nous de sommaire ► page suivante d’abord trouver un titre. ce jour-là il lui 1 les morceaux de nuit se nu(e), comme son nom textes mis en ligne en mai rafale n° 6 just do un texte que j’ai effeuillage d’une feuille attendre. mot terrible. je suis quelque chose       ...mais al matin, quant primes pert       nuage       force       un À peine jetés dans le page suivante ► page page suivante ► page       deux encore une citation “tu       à normalement, la rubrique "ah ! mon doux pays, ce texte m’a été la fraîcheur et la aller au sommaire de pablo   né le 7 voir les œufs de il arriva que   j’ai souvent derniers textes mis en sommaire ► page  avec « a la la difficile question des eloge de la boite aux ► les mots du désir à accéder à l’article dernier vers aoi quelques autres dernier vers aoi station 5 : comment a la femme au un texte que j’ai       sur le aller à la liste des auteurs bruits de langues. en rester il était question non sites de mes bribes en ligne a       au       gloussem chère florence  hier, 17 sommaire ► page suivante pourquoi yves klein a-t-il sommaire ► page suivante biboon. plus qu’une saison. cet article est paru rafale il en est des noms comme du  la toile couvre les « non, peut-être  l’entretien lire chronogaphie (bribe 133  pour le dernier jour sept (forces cachées qui sous ce titre inspiré de la béatrice machet vient de madame des forêts de il faut aller voir le lourd travail des meules       rampant voir les œufs de a propos d’une lire la réponse de michel       nuage nous lirons deux extraits de je rêve aux gorges elle réalise des (de)lecta lucta   carles respunt : le slam ? une ruse de j’ai changé le     sur la pente normal 0 21 false fal a) les villes abandonnées il dernier vers aoi noble folie de josué,       avant outre la poursuite de la mise sommaire des       le autre citation mon cher pétrarque, sommaire ► page suivante rafale n° 7 un diaphane est le       dans textes mis en ligne en juin textes mis en ligne en très saintes litanies quelques photos début de la mise en ligne de cent dix remarques i► cent tu le sais bien. luc ne petits rien 4 et 5 (env. 7cm rafale la danse de page précédente le café À propos de fata en  au travers de toi je l’évidence peinture de rimes. le texte Éléments - il n’est pire enfer que page suivante ► page le chêne de dodonne (i) les terrasses abandonnées le bulletin de antoine simon 26 pour sophie, magali et pour accéder au recueil,       au présentation du projet retour à la recherche comment entrer dans une aller à la liste des auteurs dans un coin de nice, qui d’entre nous ce je sais bien ce qu’il pour accéder au pdf, baous et rious je suis c’est ici, me dans les carnets deux mille ans nous       l’ un verre de vin pour tacher (ma gorge est une       pav&eacu si grant dol ai que ne à la bonne commençons donc par introibo ad altare en 1958 ben ouvre à très malheureux... embrasement du mantra gore cliquer sur le titre pour antoine simon 23 l’instant criblé un texte venu de l’autre ils s’étaient       la dernier vers doel i avrat, pour andré la lecture de sainte page suivante ► page inoubliables, les   iv    vers       au soir village de poussière et de   est-ce que       soleil aller à la bribe suivante page suivante ► christ a voir aussi boltanski galerie ] heureux l’homme sommaire des contributions les premières la parol

Retour à l'accueil

RAPHAËL MONTICELLI

Il Verri, un numéro sur la poésie contemporaine
Publication en ligne : 17 mars 2010
/ article dans revue
Ecrivain(s) : Monticelli R.

Cet article est paru dans la revue Performart en 2010.


 

Pour le prochain Performart, j’ai donné un article concernant une revue italienne... Le voici...

Les deux numéros 39 et 40 parus en février et juin 2009 de la revue italienne « Il Verri » qui nous occupent ici ont pour titre « Poesia ». Rien qu’à l’illustration de couverture, chaque fois différente, et à la lecture des noms des fondateurs, de ceux du comité de rédaction, la revue « Il verri » doit retenir l’attention...

La couverture du numéro 40 reproduit une oeuvre de William Xerra, écriture manuscrite sur une page mêlant texte et photo. Celle du 39, un travail de Caterina Morelli, caviardage d’une page de Italo Calvino, m’a remis en mémoire les travaux de caviardage de Michel Vachey, ou les écritures de Gérard Duchêne... Histoire de dire que si nous sommes en terres étrangères, nous entrons dans des territoires familiers...
La revue a été fondée en 1956 par le critique littéraire et essayiste, Luciano Anceschi, qui lui a donné le nom du café de Milan où se réunissaient les jeunes poètes, critiques et intellectuels avec lesquels il travaillait. Il l’a voulue dès l’origine ouverte à la fois à l’actualité littéraire, aux approches critiques nouvelles qui se développent alors en Europe autour de la phénoménologie, la psychanalyse et le structuralisme, et au travail expérimental sur la langue et les textes. 
Parmi les collaborateurs historiques de la revue, certains figurent encore au comité de rédaction, et leurs noms et leurs oeuvres sont largement connus en France, comme Umberto Eco, Edoardo Sanguinetti ou Paolo Fabbri. Nous sommes dans la suite de la « neo-avanguardia » et du « gruppo 63 » ; ces territoires-là nous sont plus que familiers : ils nous sont... consubstantiels.
L’actuelle responsable de la revue, Milli Graffi, engagée dans la recherche littéraire et poétique depuis les années 70 (elle faisait alors partie du groupe « Poesia totale », participait à la revue Tam Tam et travaillait sur la poésie sonore) lui donne volonté de recherche et d’expérimentation, rigueur et ouverture.
Pour les deux numéros consacrés à la poésie, la revue a sollicité le point de vue d’une cinquantaine de contributeurs qui alternent approches critiques et historiques, interviews, débats, réflexions, essais, parcours de vies et de recherche, textes poétiques. On voit qu’il ne saurait être question d’en faire une relation exacte. Du moins peut-on en définir quelques contours, en retenir quelques pistes... Du reste, la préface de Milli Graffi, une page dense et claire, précise le projet et ses enjeux, met en lumière la situation contrastée de la poésie en Italie aujourd’hui et les lignes de force du dossier. Pour ma part j’ai reçu ces deux numéros comme un tissage éblouissant des problématiques et des parcours qui permet de se faire une idée des point d’ancrage, des recherches et des questionnements de la poésie aujourd’hui –et pas seulement en Italie...
Ancrage dans l’histoire littéraire et artistique depuis l’antiquité (l’article de Nanni Cagnone sur la traduction de l’Agamemnon d’Eschyle est étincelant) jusqu’aux expérimentations des futuristes. Sur le futurisme, par exemple, deux articles, dans le deuxième numéro, éclairent le mouvement, les conditions de son émergence, son intérêt, son rayonnement dans le monde et ses effets sur les pratiques de la littérature, de la poésie et de l’art en Italie : l’article de Paolo Fabbri qui ouvre le numéro explicite l’importance des « mots en liberté » dans la mise en place de la « modernité » ; celui de Francesco Muzzoli qui, s’interrogeant sur le parcours de Adriano Spatola, pose le problème du statut de l’avant-garde et, plus largement, de la poésie... « la poésie participe à la lutte contre l’enfermement dans la sphère privée (et dans la propriété privée) –conclut-il- et c’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui ».
L’ancrage dans l’histoire littéraire ne pouvait évidemment pas faire l’économie d’une plongée dans la littérature italienne : un entretien entre Andrea Zanzotto et Niva Lorenzini redit l’importance de Dante pour les écrivains italiens d’aujourd’hui (pour tous les italiens ou italianophones d’hier et d’aujourd’hui). et nombreux sont les poètes référents convoqués dans les entretiens et les réflexions.
Ancrage dans la littérature mondiale  : la poésie italienne contemporaine croise les littératures du monde, française, comme tout naturellement citée, anglo-saxone, avec des incursions particulièrement pertinentes dans la littérature des Etats Unis ; ancrage dans le théâtre qui permet, par exemple, à Edoardo Sanguinetti de dire la dette contractée envers Shakespeare ; ancrage dans la tradition de l’avant-garde italienne, dont dans le premier numéro on revit l’aventure et mesure la présence dans l’entretien entre Milli Graffi, Giulia Nicolai et Giovanni Anceschi... et cette permanence des questionnements d’avant-garde est bien roboratif !... Ancrage dans l’exploration et l’expérimentation que développe, par exemple, l’article de Biaggio Cepolaro
Ancrage enfin dans une réflexion jamais interrompue, va et vient constant entre pratique de la lecture, de l’écriture et de la critique.... Nous devrions tous lire les notes de Nanni Cagnone qui figurent dans le premier numéro... Cette sorte de dialogue du poète avec lui-même à travers le temps est d’une densité rare : « poésie : cet intervalle entre nous et les choses, cet objet perdu dans la maison du désir, ce sentiment interrompu qui fait que l’on voit sans voir aucun objet, que l’on dit sans dire ça, que l’on parle sans protection, que l’on écrit ce que l’on ne peut penser », écrivait-il en 1976, et, en 2004 : « Epicure dit que l’on doit « compter sur tout ce qui est présent », tandis que Lucrèce défend l’idée que les muses disent « le visible et l’invisible »... La « présence » est donc plus ambiguë que prévu. Si le travail des hommes consiste toujours à montrer des figures, un poète, en enrichissant la langue, étend le visible ».
Je m’en veux de faire, finalement, cette place particulière à Cagnone, alors que toute la livraison fourmille ainsi de réflexions, d’éclats, de problèmes, de propositions et d’idées... C’est le texte de Laura Pugno qui, dialoguant avec Héraclite ou Walter Benjamin, creuse son questionnement sur poésie et récit... ou encore la réflexion de Dome Bulfaro qui, sous le titre « l’or en bouche » pose le problème des nouvelles formes de poésie induites par l’oralisation, comme un dépassement de la lecture des textes écrits, faits pour être lus silencieusement... L’émergence d’une « Orature », face à la « Littérature »... Laissons-là ! Impossible de dire toute la richesse de ces deux numéros : on m’annonçait un état de la poésie italienne contemporaine et je me suis retrouvé face à une réflexion collective, multiple, et pourtant profondément structurée, comme par hasard et qui nous intéresse tous.
Dans sa préface Milli Graffi dit sa « surprise » devant la variété des interventions... C’est un des bonheurs, une des jubilations, de ces deux numéros... Et, en effet, elle emporte tout le reste...

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP