BRIBES EN LIGNE
rafale n° 10 ici le temps passe dans la merci à la toile de  l’entretien       "       grappes guetter cette chose préparer le ciel i juste un mot pour annoncer madame, vous débusquez 1 2 questions       l’ 1 2 3&nbs lire chronogaphie (bribe 133 ouverture d’une d’ eurydice ou bien de deus li otreit (la sue) lu le choeur des femmes de avant dernier vers aoi       ( dernier vers que mort à la bonne l’envers de ce jour là, je pouvais       au fond année 2018 ► année 2020 pour egidio fiorin des mots l’heure de la travail de tissage, dans quand c’est le vent qui histoire de signes . page d’accueil de       gloussem   est-ce que monticelli raphael 510 035 ...et la mémoire rêve aller à la liste des auteurs       dans préparer le ciel ii page suivante ► page     pourquoi tu il y a des titres qui       il antoine simon 32 halt sunt li pui e mult halt les embrassées , cantilène dernier vers aoi peinture de rimes. le texte cher.e.s ami.e.s vous pouvez       cette 1 2 3&nbs si grant dol ai que ne l’homme est abu zayd me déplait. pas et…   dits c’est extrêmement allons fouiller ce triangle page suivante ► page   en grec, morías le chêne de dodonne (i) aller à la liste des auteurs abords de l’inaccessible marché ou souk ou cliquez sur l’icône mais jamais on ne       " ce qui aide à pénétrer le normal 0 21 false fal les amants se a) les villes abandonnées il les premières  l’écriture de prime abord, il       sur le a inishmore chaque plante est       au li emperere s’est 0- souviens-toi. sa madame est une torche. elle  pour de il tente de déchiffrer,       dans       au soir il nous aura laissé       s’ page suivante ► page depuis ce jour, le site « 8° de les petites fleurs des quelques textes À la loupe, il observa printemps breton, printemps revue polenta dernier vers aoi 1 2 3&nbs de profondes glaouis 1 2 3&nbs  l’exposition  page suivante page dernier vers aoi 1 2 3&nbs ainsi alfred… chers élèves du collège page suivante ► page j’pense à toi bruno page suivante page       la abstraction voir figuration aller à la liste des auteurs page précédente retour bruno mendonça 1 2 3&nbs je ne sais pas si textes mis en ligne en 1- ai-je reçu une tout est possible pour qui et nous n’avons rien vertige. une distance quel ennui, mortel pour       la   j’ai souvent antoine simon 17 deux ce travail vous est 1 2 3&nbs pour michèle auer et grande lune pourpre dont les aller à la bribe suivante parmi les éditeurs       ç page suivante ► voici donc dernier vers aoi sur la toile de renoir, les page suivante ► page station 7 : as-tu vu judas se dernier vers aoi page suivante ► ce pays que sommaire des page précédente le café les grands page suivante 1) notre-dame au mur violet la légende fleurie est hommage à rené aller à la liste des auteurs cette machine entre mes       à antoine simon 14 aller à la bribe suivante madame porte à la communication est grant est la plaigne e large preambule – ut pictura de la       la textes mis en ligne en c’est vrai   (à reflets et echos la salle       le au labyrinthe des pleursils aller à la bribe suivante       " aller à la liste des auteurs     dans la rue la napolì napolì aller à la liste des auteurs     rien de pareïs li seit la art jonction semble enfin dans les horizons de boue, de et voici maintenant quelques douce est la terre aux yeux coupé le son à faisant dialoguer       et tu l’attente, le fruit la pureté de la survie. nul mise en ligne page suivante ► page ouvrir f.a.t.a. i ► le carissimo ulisse, torna a les éditions de la passe du       pass&eac Éléments - là-bas, dans le pays des page suivante ► page       mouette antoine simon 15       le villa arson, nice, du 17 mieux valait découper  hier, 17 le flot pâle des maisons j’ai en réserve carcassonne, le 06 pour lee page suivante ► page sommaire ► page suivante   pour théa et ses se placer sous le signe de ma mémoire ne peut me sculpter l’air : il pleut. j’ai vu la         au centre des quartiers de un texte que j’ai  epître aux       pav&eacu il ne s’agit pas de page suivante ► page       je fais page suivante page sophie calle à beaubourg... a la libération, les je me souviens de préparation des corps       avant « e ! malvais   maille 1 : que  monde rassemblé ici, les choses les plus 1 2 3 dans ce périlleux page d’accueil de page suivante gérard       dans et ma foi, 1254 : naissance de éphémère du 6 octobre ensevelie de silence, les plus terribles   encore une présentation du projet nouvelles mises en  zones gardées de   adagio   je roland barthes : propos page d’accueil de karles se dort cum hume textes mis en ligne en mai trois (mon souffle au matin pour accéder au texte, cet article est paru dans le juste un dernier vers aoi et que vous dire des marie-hélène antoine simon 6 descendre à pigalle, se li emperere par sa grant en 1958 ben ouvre à  les œuvres de préparer le ciel i j’aime chez pierre aller à la liste des auteurs la galerie chave qui libre de lever la tête       jonathan laure et pétrarque comme       bâ pour jacky coville guetteurs page suivante ► page embrasement du mantra gore aller à la bribe suivante voudrais je vous ses mains aussi étaient 1 2 la strada pour michèle non... non... je vous aller à la bribe suivante dernier vers aoi dernier vers aoi un tunnel sans fin et, à préparer le ciel i dernier vers aoi edmond, sa grande présentation du projet       dé sous ce titre inspiré de la très saintes litanies arbre épanoui au ciel "nice, nouvel éloge de la l’appel tonitruant du les terrasses abandonnées page suivante ► page percey priest lake sur les fragilité humaine. antoine simon 7 la poésie, à la 1 2 3&nbs 1 2 3&nbs démodocos... Ça a bien un frères et attention beau en une, une œuvre de nu(e), comme son nom       dans le mis en ligne durant lors de la fête du livre « et bien, monde imaginal, de mes deux mains rafale aller à la bribe suivante vedo la luna vedo le madame, c’est notre si c’est ça,     surgi    seule au catalogue.03pdf.pdf aller à l’échange sur rafale n° 9 un    tu sais paru en ce mois de juin 2021, thème principal : c’est la peur qui fait l’éclair me dure,       objectif normalement, la rubrique antoine simon 5 premier vers aoi dernier cent dix remarques i► cent jamais je n’aurais réponse de michel accéder au texte en cliquant le chêne de dodonne (i) rimbaud a donc passent .x. portes, dans le vacarme des couleurs, aux george(s) (s est la     de rigoles en   d’un coté,     cet arbre que envoi du bulletin de bribes madame aux rumeurs       la               l’ cover-oleti_artin_ri nous serons toujours ces autre essai d’un dans le respect du cahier des quatrième essai de tromper le néant pas facile d’ajuster le le numéro exceptionnel de 1 la confusion des un survol de l’annÉe       entre s’égarer on       ton madame dans l’ombre des aller à la bribe suivante <img852|left> forest gardien de phare à vie, au       bruyante page suivante ► page pas une année sans évoquer « voici i mes doigts se sont ouverts fête du livre j’ai longtemps exposition et ouvrage de préparer le ciel i dernier vers aoi pour qui veut se faire une cent dix remarques i► cent   anatomie du m et 1 2 3 je sommaire ► page suivante de soie les draps, de soie dans ma gorge aller à la liste des auteurs des voix percent, racontent 1 2 3&nbs   pour olivier   saint paul trois ► abÉcÉdaire à jean dans le pain brisé son  tous ces chardonnerets derniers vers sun destre quai des chargeurs de préparer le ciel i j’ai donc ce 28 février 2002.       le vent la terre a souvent tremblé  tu ne renonceras pas.       le page suivante ► christ a jean dubuffet : honneur pour bruno charlotte, in dans l’herbier de ses il souffle sur les collines voir les œufs de la parol

Retour à l'accueil
Article présent dans les rubriques : CAUWET Thierry /
Eloge du repentir
Publication en ligne : 15 mars 2008
Première publication : mai 1997
Artiste(s) : Cauwet

publié en mai 1997, dans le catalogue « Thierry Cauwet », éditions Al Dante


IV.- EFFACER 2
Quelques leçons de l’effacement
Voici encore une vertu du travail de Thierry Cauwet... Peindre, nous apprend-il, ce n’est pas ajouter, c’est enlever. Mais considérons la peinture, considérons, du reste, toutes les oeuvres de l’esprit... Nous nous apercevons que créer, faire du sens, produire du sens ou des oeuvres, ça n’est, d’une façon générale, que faire un tri, c’est choisir dans les possibles celui-là seul qu’on va montrer, choisir parmi l’infinité des pistes, celles-là seules qu’on va explorer. (Et n’y-a-t-il pas aussi là comme l’écho d’une vertu morale : l’oeuvre n’apparaît aux regards qu’à l’issue d’un travail d’effacement et de dépouillement.).
Il faudrait ajouter que, dans le cas de Thierry Cauwet, le possible se donne comme tel. Il n’y a, dans son oeuvre aucune affirmation de vérité définitive : les formes qu’il propose, celles qu’il détache de la surface, ne sont, à l’évidence, que quelques formes possibles dans l’infinité des possibles. Elles gardent du reste, de leur naissance au sein des pellicules colorées, quelque chose d’incertain ou de trouble, elles incitent le regardeur à un constant questionnement sur leur identité et sur le fonctionnement de la reconnaissance. Formes, elles sont toujours proches de l’informe d’où elles ont surgi et où elles tendent constamment à s’effacer à nouveau.

V.- DU SURGISSEMENT DES FORMES
Peindre : comme un travail de mineur
Voici des questions inévitables quand on a la prétention de peindre, de « créer »... L’une des toute premières : qu’est-ce qui nous y autorise ? Qu’est-ce qui nous en donne le droit ? Savons-nous seulement ce que nous ôtons au réel quand nous lui prenons des éléments de ressemblance ? Savons-nous seulement ce que nous ajoutons à l’ordre du monde quand nous versons à la totalité du visible quelques fragments de visible en plus ?
Une autre question, qui reprend la même sur un autre mode : quelle relation devons-nous tisser avec le monde et les choses du monde pour avoir besoin de les figurer ? Et comment la peinture pourrait-elle nous donner accès à autre chose qu’à la superficialité du monde, à ses simples apparences ? Et quel est l’intérêt d’une activité qui ne nous donne du monde que ce que nous en voyons ?
En voici une autre encore, qui tend à inverser les deux premières : qu’est-ce qui se travaille d’autre dans la peinture qu’un rapport symbolique au monde qui prend forme visible ?... Qui prend forme. Et quel serait l’intérêt d’une peinture qui ferait oublier qu’elle est peinture et qui se ferait prendre pour le monde ? L’intérêt de la peinture n’est-il justement pas d’aller au plus profond de ce que seule la peinture permet, pratiquement et symboliquement ?
Et si l’on relisait toute la démarche de Thierry Cauwet à la lumière de ce questionnement ? De quel rapport au monde l’apprêt polychrome est-il le symbole ? Comment se joue le va et vient d’un fond disons « in-forme » aux formes qui s’en dégagent, qui en naissent, ou que l’on y fait naître ? Impossible, en effet, de produire du visible qui puisse demeurer du chaos... Ou encore... Impossible de tenir pour du simple chaos ce qui parvient à nos regards... Dès lors qu’il y a du visible, nous le regardons comme organisé ou, à défaut, l’organisons.
Relisons le questionnement plastique de Therry Cauwet : quelles sont les formes contenues dans l’informelle surface initiale... Quel ordre puis-je instaurer dans le désordre apparent du monde ? Peindre, comme on extrait un minéral de sa gangue... (Peindre comme l’on mine un terrain ?)

Peindre : et d’abord préparer sa gangue
Il est clair que la rêverie du regard, la richesse des formes possibles, dépend de l’apprêt polychrome. Thierry Cauwet se refuse aux séductions des matières et des épaisseurs. Le support est lisse, la peinture est passée non en masse mais en pellicules, les procédures et les gestes sont réduits au minimum. On retrouve ainsi, dans la simplification -et l’identification- des procédures, la même volonté plastique : de la même façon que les formes vont se définir par effacement de surfaces polychromes, ces surfaces elles-mêmes naissent après effacement de la plupart des techniques qui les rendent possibles. La surface initiale n’est ainsi travaillée qu’avec deux procédures : l’aplat et le dégradé. Le dégradé -dont le rôle est de produire un effet de volume- est lui-même produit avec un seul coup de pinceau chargé de toutes les nuances nécessaires.

VI.- PEINDRE ET DE-PEINDRE...
Question de temps
Entre le moment de peindre et celui de dé-peindre se joue un petit paradoxe technique qui conforte à mes yeux la cohérence esthétique de Thierry Cauwet. Voici un artiste de la rapidité d’exécution, du brio, de l’ugence : dé-peindre, enlever la couleur que l’on vient de passer sur un support papier ça n’est pas gratter ; c’est, aussi rapidement que possible, passer l’éponge, tant que c’est frais. A cette seule condition on retrouvera un blanc pur, à cette seule condition la netteté des contours, la précision du geste. Et la surface polychrome aura dû être aussi rapidement préparée. Nous sommes donc bien dans des procédures de la rapidité, en train de travailler, donc, sur l’un des problèmes majeurs de la peinture moderne, dans une de ces dramaturgies de l’instant qui se sont d’autant plus développées depuis un demi-siècle que sont apparus les colorants de synthèse dont la rapidité de séchage permet la rapidité de l’exécution.
Voilà l’un des paradoxes de Thierry Cauwet : la multiplication des étapes l’oblige à une plus grande rapidité, mais le fait que tout doit se jouer tant que la peinture est fraîche l’oblige à l’emploi de l’huile. C’est ainsi, qu’en parcourant son atelier je me suis retrouvé plongé à la fois dans les odeurs et les reflets des ateliers classiques et dans la furie et la scénographie de notre modernité.

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP