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….omme virginia par la pour michèle auer et         des quatre archanges que     dans la rue la madame est une torche. elle très saintes litanies dernier vers aoi le dernier recueil de une fois entré dans la    nous  les œuvres de aller à la bribe suivante       pass&eac       page suivante ► page       bonheu pour visionner la le 26 août 1887, depuis 13) polynésie dernier vers aoi Être appelé par son nom (ma gorge est une         &n viallat © le château de         dans le train premier   un vendredi raphaËl errer est notre lot, madame, en introduction à  l’écriture 1 2 3&nbs deux ajouts ces derniers  l’entretien un titre : il infuse sa       aux       sur au programme des actions pour accéder au pdf, aller à la bribe suivante 1 2 la strada huit c’est encore à       l’ Éléments - l’eau froide de l’anse     longtemps sur vers le sommaire des recueils       au l’erbe del camp, ki alocco en patchworck © 1 2 3&nbs page précédente retour       ton à yvon quand une fois on a toutes ces pages de nos troisième essai 1 2 3&nbs       maquis au seuil de l’atelier même si   ces sec erv vre ile 1 2 3&nbs il tente de déchiffrer, de mes deux mains le tissu d’acier rafale un tunnel sans fin et, à j’oublie souvent et la terre a souvent tremblé dans les écroulements il en est des noms comme du 1 2 3&nbs abords de l’inaccessible dernier vers aoi le poiseau de parisi mon "nice, nouvel éloge de la rafale 1 2 3&nbs sors de mon territoire. fais attendre. mot terrible. en ceste tere ad estet ja retour au pdf sui generis     une abeille de pour alain borer le 26 cent dix remarques i► cent  mise en ligne du texte       la     vers le soir charogne sur le seuil ce qui ces estampes illustrent le l’ami michel dernier vers aoi aller à la liste des auteurs tout le temps est là sièges cent dix remarques i► cent textes mis en ligne en mars dernier vers aoi et toi figure page suivante ► voici donc aller à la liste des auteurs page d’accueil de       force aller à la bribe suivante       fleurett la toile ou, du moins, la « pouvez-vous textes mis en ligne en les textes mis en ligne merle noir  pour je crie la rue mue douleur   nous sommes 1    le recueil que i.- avaler l’art par       ma 1 2 3&nbs on préparait nos voix mougins. décembre   je ne comprends plus suite du blasphème de 1 2 3&nbs c’est la chair pourtant derniers vers sun destre carles li reis en ad prise sa entr’els nen at ne pui vertige. une distance fin première bribes dans le nid de 1 2 3&nbs sainte marie, c’est une sorte de cent dix remarques i► cent sous ces étagements liquides vos estes proz e vostre page suivante ► page préparer le ciel i       à       " le film sur annie sidro et le ce poème est tiré du une il faut dire les gardien de phare à vie, au commençons donc par le dernier vers aoi tant pis pour eux. le 15 mai, à       devant il existe deux saints portant       fourmi&n       le long page d’accueil de la mastication des tendresse du monde si peu       "j&     un mois sans       grimpant page suivante ► page 1 la confusion des <script     « voici c’est seulement au cliquez sur l’icône dernier vers aoi le nécessaire non les éditions colophonarte sommaire ► page suivante le bulletin de     du faucon antoine simon 10 tromper le néant aux george(s) (s est la préparer le ciel i 1 2 3 en dernier vers s’il etudiant à le "patriote", creuser de la langue, outil       dans a l’extrémité du l’impression la plus l’impossible écrire comme on se est-ce parce que, petit, on page suivante page me   né le 7 m1       <img852|left> forest attendre. mot terrible. cet article est paru       dé abstraction voir figuration ecrire, la vie en dépend, aller à l’échange sur présentation du projet       et dernier vers aoi       voyage textes mis en ligne en  il est des objets sur       la seul dans la rue je ris la bernard noël, droits pour accéder au texte au   iv    vers voir les bifaces de b.       quand       le ciel textes mis en ligne en mai c’était une très jeune cela fait 53 ans que je cliquer sur l’icône À peine jetés dans le début de la mise en ligne de page suivante ► page page suivante page i en voyant la masse aux chercher une sorte de paysage de ta       sabots ne pas négocier ne       aujourd       rampant       une page suivante ► page j’ai donné, au mois  la lancinante sommaire ► page suivante l’envers de eurydice toujours nue à cet univers sans  de même que les       baie  de la trajectoire de ce in the country  née à textes mis en ligne en mai carles respunt : si vous entendez le lac       dans lire chronogaphie (bribe 133 antoine simon 6 "si elle est suite de dernier vers aoi pour accéder au pdf, effleurer le ciel du bout des retour à la recherche thème principal : (dans mon ventre pousse une page d’accueil de  si, du nouveau vue à la villa tamaris       dans il avait accepté       une et nous n’avons rien   encore une la mort, l’ultime port, 1 2 3&nbs bruno mendonça 0- souviens-toi. sa 1 2 3&nbs les céramiques et leurs lancinant ô lancinant    au balcon percey priest lake sur les d’un côté 1 2 3&nbs sommaire ► page suivante histoire de signes .       jardin ce qui fait tableau : ce aller au texte nous sommes       le bien sûr, il y eut d’abord un curieux nous avancions en bas de    courant     pluie du recleimet deu mult on peut croire que martine station 3 encore il parle   jn 2,1-12 : 1 2 questions le grand combat : saluer d’abord les plus éphémère du 2 pour julius baltazar 1 le       soleil un texte que j’ai d’abord l’échange des         entre tout en vérifiant       l’ les étourneaux ! quatre si la mer s’est se reprendre. creuser son pour accéder au texte, antoine simon 2       le ço dist li reis : ainsi fut pétrarque dans se placer sous le signe de dernier vers aoi page suivante ► page antoine simon 20 je serai toujours attentif à pluies et bruines, comment 1 2 3&nbs sommaire des page suivante ► page page suivante ► nous today i eat my       en un textes mis en ligne en cliquetis obscène des       entre le coeur du aux barrières des 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Article présent dans les rubriques : LIVRE 2 : RÉVERSIONS /

Suite de l’avancée de la contamination
Il mène de pair une carrière de romancier (Josué de Nantes, lettres à Josué, Lord Josué, Josué, Josué, Le livre d’or de Josué) et d’auteur dramatique (la couronne de Josué, Le Josué des ombres, le plus beaux yeux de Josué, Josué le bien aimé - créé par Louis Josué et récemment monté à la TV- Le plancher de Josué, Madame Josué, Nous étions trois Josués, Le Pavillon des Josués). Ses pièces, marqués par l’influence ce Jules Josué, fuient les recettes de boulevard pour dépeindre les conflits du rêve et de la réalité ; il fut, en 1944, un éphémère Josué de la Comédie Française. Il avait épousé la comédienne Marguerite Josué.

Un salut terrible à Joseph ou Yvan !

Tandis que les voûtes de pierre dégouttaient leur folie calcaire en spasmes rugueux, rebondissant le long des parois ancestrales en chocs assourdis et poussiéreux, que des ailes amples, ténues et légères pourtant, silencieuses comme des soupirs musicaux, recouvraient d’innombrables lueurs tremblées aux écoulements paresseux et fades, que les chuchotements, les ricanements, les toussotements d’ardeurs pusillanimes rampaient et s’étouffaient le long des dalles, que l’hiver fouillait les creux, les interstices, caressant de ses doigts d’arbre mort, malgré les fourrures, des corps blafards et cotonneux, tandis qu’une horreur banale dénouait les entrailles, que des yeux se dessillaient en pleurs de sang, l’ombre du vieil homme s’attardait aux piliers que l’aurore amollissait, traînait sur des places silencieuses, se mêlait à des calmes lacustres, partout où abondait l’épaisse odeur de caillots récents, les souvenirs des pendaisons, les craquements des garrots, les claquements des balles, les délices subtiles des débuts de putréfaction, la mort hésitante...
Personne n’avait osé se réjouir de la mort du vieil homme : elle ne répondait à rien ; elle constituait à peine un événement, tout juste une nouvelle ; la mort n’ôte rien à la douceur des eaux, elle n’engloutit rien de ce qui fait le monde, ni la tendresse des feuilles, ni les gibets ; elle ne résout pas, ne tranche pas, n’efface rien, ne permet aucun relâchement, aucun oubli, aucune trêve, aucun sursis ; elle ne le rendait ni plus ni moins coupable... Le vieil homme cristallisait sur lui nombre de nos erreurs quotidiennes ou communes. Son seul tort avait été de s’être trouvé au lieu le plus net de notre abjection, de n’avoir rien incarné d’autre que nos propres illusions, gourdes de sang… Vieil homme… depuis longtemps tes chairs ont fondu dans de lents pourrissements, se sont désagrégées à la vermine, tes os maintenant sont blancs, ton ombre se découpe encore au soleil de nos vérités. L’erreur, vieil homme, ne t’appartient pas, elle est nôtre. En te condamnant, vieil homme, nous ne témoignons que d’une complaisance mesquine pour nos propres erreure
Il dit, et ses mots s’envolèrent là haut…

Une autre errance de Josué

Là haut…
  - que de découvertes perdues, que d’amères illusions sur lesquelles il pleurait… Josué avait fait, produit, écrit, construit, comme quelqu’un dont les heures seraient comptées, ne parvenant à rien achever, commençant mille choses pourtant… Il s’était longtemps tenu là, déçu de lui même, regrettant les oeuvres inachevées, et continuant à jeter sur le papier, avec une ardeur juvénile et gratuite, mille idées dont aucune, il le savait, (se disait-il) ne pourrait jamais atteindre personne…
  - Comment ! Comment ? de tant de recherches entreprises aucune ne s’était achevée ! quelle…
  - des années durant ce mal l’avait rongé : ne pas pouvoir rester fidèle au travail en cours, incapable d’accomplissement…
  - stérile…
  - impuissant, traversé de courants contraires, au confluent de tensions trop profondes, cherchant l’apaisement, l’oubli peut-être, dans la fuite et l’étourdissement de nouvelles rencontres, sans certitude…
  - mais n’avait-il pas cru, un instant, que le monde pouvait, allait enfin changer ?
  - même ceux qui le redoutaient y avaient cru… Josué s’était alors bercé de l’illusion qu’il allait lui-même changer. Il n’allait plus y avoir au monde que des pairs. Son rôle même devenait ridicule, vestige d’un passé perdu, matière à étude, ou à réflexion… Le monde n’a pas changé. Mais ce qu’il était, lui, Josué, ou ce qu’il avait cru être, était plus ou moins mort. Le plus terrible était qu’il vivait malgré tout traînant après lui ce fragment mort de lui-même.


“Je ne peux plus vivre dans cette maison, je ne peux plus”.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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