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malvais       dans le paru en ce mois de juin 2021, page suivante ► r.m. a toi dernier vers aoi elle dit la main qui fut le       neige encore une citation “tu Ç’avait été la des quatre archanges que sommaire des année 2018 ► année 2020      & textes rÉunis sous un titre page suivante ► page pour accéder au texte, vers le sommaire des recueils 1 2 3&nbs pour m.b. quand je me heurte mais non, mais non, tu sous la pression des 1 2 3 bernard noël, droits inoubliables, les madame chrysalide fileuse bernadette griot vient de josué avait un rythme       six jamais si entêtanteeurydice 1 2 3&nbs hommage à rené un besoin de couper comme de     hélas,       la « h&eacut générations textes mis en ligne en juin aller à la liste des auteurs clxvi deus li otreit (la sue)       le rafale n° 10 ici page suivante page textes mis en ligne en nous serons toujours ces 1 2 3&nbs dernier vers doel i avrat,   en grec, morías   ces sec erv vre ile posté sur facebook sorti de       dans le 1 2 3&nbs 19 mars 2022, savigny sur 1 2 questions de la  je ne voulais pas dernier vers aoi dernier vers aoi   tout est toujours en « la musique, libre de lever la tête À l’occasion de dorothée vint au monde page d’accueil de page précédente retour là-bas, dans le pays des       au a inishmore chaque plante est pour andré Éléments - toute une faune timide veille page suivante ► page de mes deux mains sommaire ► page suivante pour maxime godard 1 haute l’eau froide de l’anse aller à la bribe suivante textes mis en ligne en avril vers le sommaire des recueils onzième 1 2 3&nbs   les merci à marc alpozzo   est-ce que page précédente retour page précédente retour pour accéder au texte au pour accéder au texte dernier vers aoi     cet arbre que aller à l’échange sur présentation du pénétrer dans ce jour, la mort, l’ultime port,     faisant la       mouette quelques textes le nécessaire non       entre "nice, nouvel éloge de la sommaire ► page suivante cher.e.s ami.e.s vous pouvez aller à la liste des auteurs "l’art est-il villa arson d’exposition en page suivante ► page on préparait aller au sommaire de pablo aucun hasard si se ► abÉcÉdaire à jean page d’accueil de pour le prochain basilic, (la merci à la toile de rafale n° 9 un sommaire ► page suivante dernier vers aoi trois (mon souffle au matin d’abord trouver un titre.     vers le soir aller au texte nous sommes se reprendre. creuser son si tu es étudiant en page suivante ► page       dans bernard dejonghe... depuis je me souviens qu’à propos quelque chose  un livre écrit le flot gris roule contre       aujourd       la pie le chêne de dodonne (i) je meurs de soif l’instant criblé on dit qu’agathe boomerang b ► livre grand patrick joquel vient de       longtemp       la tant pis pour eux. antoine simon 11 sa langue se cabre devant le       sous ce qui aide à pénétrer le jamais je n’aurais la terre a souvent tremblé page suivante ► page aller à la bribe suivante       retourn& À la loupe, il observa  tous ces chardonnerets 1 2 3&nbs qu’est-ce qui est en page suivante ► page voici l’homme aux deux madame a des odeurs sauvages carissimo ulisse, torna a deux ajouts ces derniers       fourr&ea 1 2 3&nbs li emperere par sa grant parmi les éditeurs paroles de chaman tu textes mis en ligne en juin cliquer sur l’icône page suivante ►   les recleimet deu mult au programme des actions jacques kober : les       la ce qui importe pour leonardo rosa vous, dont l’âme, le page d’accueil de ce poème est tiré du le 26 août 1887, depuis <p présentation du projet  hier, 17 le chêne de dodonne (i) tout en travaillant sur les 1 2 un travail la poésie, à la       il   *   libre d’ eurydice ou bien de       les allons fouiller ce triangle sophie calle à beaubourg... intendo... intendo ! 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Article présent dans les rubriques : BARTOLINI Michèle /
L’herbier fugace
Publication en ligne : 15 mars 2008
Artiste(s) : Bartolini

Ce qui
s’installe
ici
efface
la nuit

Ce qui
s’installe
ici
appelle
la nuit

On sent
qui montent
à gauche
des bruits
très anciens

La nuit
gagne
ça
s’effondre
d’un coup

par là
la ville
râle
renacle
s’ébroue

ici
le temps
se lève
et respire
un peu

ici
je triche
écarte
les règles
du jeu

des fumées
se dissipent
derrière
l’air tremble
encore

La nuit
la feuille
gagne
la
fouille

s’effondre
diffus
d’un coup
s’étale
par là

des mots
pauvres
qu’un souffle
disperse
au froid

l’éclat
rebu
d’une terre
lente
à vivre

ça
revient
au brunes
origines
ça se froisse

tout
se reboit
tout
en soi
se retourne

des perles
de terre
des taches
de soir
de poussière

je lève
la tête
j’écoute
je ferme
les yeux

rien
rien ne vibre
au delà
de ce pétale
mort

rien
que la larme
d’une ombre
sur le bord
d’une fleur

le songe
d’un temps
sourd
aux regrets
se pose

des débris
de jour
des miettes
de lait
anciennes

A peine
humide
un pétale
froissé
entre les doigts

A peine
audible
un frou frou
vert
d’ombre

à peine
audible
le frou frou
vert
d’une ombre

un éclat
perdu
cette terre
douceur
des cernes

fragiles
fusains
diffus
lambeaux
des voiles

le temps
s’étale
diffus
fouillant
la feuille

farine
d’os
éclats
de pierre
infime boue

la nuit
dévore
lente
les veines
des fruits

la rouille
atteint
ce feu
d’une feuille
chue

une herbe
entre les pavés
une autre
perçant
le bitume

juste
un nuage
vapeur
mourant
sur le soir

penser
cette
brûlure
en faire
trace

penser
ce
feu
en faire
trace

jouer
le temps
le tordre
dans tes replis
de mémoire

peser
les gouttes
d’heures
au trébuchet
de l’eau

nervures
ces veines
lignes
de
brisure

réseaux
réticules
canaux
assoiffés
stries

réseau
cette soif
farde
des chairs
défaites

combler
les vides
charpie
de mots
papiers

sentir
entre les doigts
la poudre
d’une aile
captive

laisser
glisser
sur un papier
humide
une encre éblouie

laisser
glisser
l’encre éblouie
sur un papier
humide

Cet instant
une fleur
qui meurt
dans son reflet
tranquille

cet instant
que la plume
retient
sur la feuille
captive

un instant
captif
que la plume
retient

laisser
en bout de pinceau
diffuser
l’œil
avide

voir
cette salive
pourpre
par le papier
rebue

voir
l’essence
de l’herbe
embuer
un lambeau d’espace

voir
des essences
d’herbe
embuer l’espace
en lambeaux

Surprendre
l’instant
de fusion
entre chien
et loup
suspendre
l’instant
en fusion
entre chien
et loup

saisir
cette miette
ou se fondent
ce qui fut
ce qui est

cet instant
qu’un pinceau
sur la feuille
retient
captif

la feuille
saisie
qu’un
pinceau
captive

qu’une plume
captive

l’œil
se disperse
au gré des
pluies
colorées

gouttes
brisées
chargées de
lumière
il pleut

la lumière
disperse
les
de l’œil
en pluie

bouts de monde
éclats
en gouttes

lambeaux
écailles
brisures
bouts de monde
éclats

des traces
de jour
levant
comblent
les déchirures

Dire
vivre
là-bas
c’est dire
vivre

dire
la-bas
c’est laisser
filer
l’espace sur la langue

là-bas
et les mers
ouvrent
leurs
bras

la-bas
en pointe d’île
au-delà
d’où se clot
le regard

là-bas
des chairs végétales
dans des odeurs
de brume
verte

là-bas
les brumes se lèvent
voiles
emportés
en vols

là-bas
c’est le pays
des grappes
des sucs
retenus

dire là-bas
et prend forme
le rêve
secret
de l’ici

là-bas
terres
au goût
de
pistil

dire rêver
là-bas
c’est
rêver
le rêve

dire
dormir là-bas
c’est
donner chair
au songe

je
forme inquiète
d’une
ombre
là-bas

songe là-bas
c’est
la douceur
ouverte
des bras

des lèvres

LA ROSE DE CHAIR
la caresse
c’est cet
effleurement
humide
du pinceau

délicate
la main
servante
qui caresse
de loin

à peine
une goutte
d’eau
souillée
de pigment

une
brume
diffuse
un zeste
dans le vent

à peine
une tendresse
de poudre
et
d’eau

enfant
de langue
le pinceau
explosions
minimes

juste
un effleurement
de terre
à peine un souffle de lavande
et de foin

vapeurs
au couchant
d’une
annonce
de mot

A peine
un rien
de boue
coloré
d’aube

un rien
de terre un rien
d’océan un
rien
d’ardeur

touche
la forme
floue
d’une aile
qui passe

tu laisses
une paupière
froisser
l’air
à l’entour

sous
l’air
mobile
se tendre
galbée

tu plonges
une pupille
ouverte
fine
nuit

tu brosses
des tiédeurs
aux souplesses
de
peau

ta main
s’ouvre
sertie
de feuilles

tu entends
au pli
de l’air
le secret
d’un émoi

piquée
au sein
du monde
une aréole
bleue

des liqueurs
lointaines
dispersent
l’espace

au fond
des mues
violettes
la danse du
safran

un souffle
de lèvre
déclose
l’enfance
d’un mot

la trace
du matin
dans la tourmente
habile
du couchant

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