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Article présent dans les rubriques : Déambulations /

PATRICK JOQUEL

Dans ce grand silence de fin de nuit
© Patrick Joquel

Déaambulation 8

Publication en ligne : 18 octobre 2009
Ecrivain(s) : Joquel
Clefs : poésie

Mouans Sartoux. traverse de l’orée du bois.

 

1
Août 2002.
 
Dans ce grand silence de fin de nuit, l’aube est encore loin. Aucun signe n’éclaire à l’est au-dessus du lampadaire. Je m’installe. Sur la terrasse. Cahier. Stylo. Coq. Là bas. Du côté des cyprès. Sombres torches immobiles dans la nuit. Grillons d’août. Déjà moins sonores que ceux de juillet. Rumeur de pénétrante à gauche. Vers l’ouest. Juste une rumeur. Cela suffit. Juste un rappel : d’autres hommes vivent alentour. Se déplacent. Vont quelque part.
Moi, je suis assis à la table du balcon. Le regard oscillant du cahier au paysage noir. Troué de réverbères. Cabris. Grasse. Et mon lampadaire, fidèle… Mon lampadaire qui nuit après nuit me surveille. M’éclaire. Qui a les moyens de me faire écrire ! Sans lui je regarderai au-delà des étoiles. Là je dois les chercher par l’écriture, les allumer à ses encres…
Face à moi. A mi-pente. La balafre de la Maison d’arrêt. A chaque fois que je lève les yeux vers elle, je revois les couloirs, les portes, les visages d’alors… Les claquements de serrures électroniques…
 
Ce matin, à gauche de la prison, un feu. Il n’était pas là hier soir. Je l’aurai vu. Orange dans la nuit. Ira-t-il se frotter au mur d’enceinte 
 ?
 
L’aube. Le ciel devient bleu. A l’est. Tendre comme une 
 
Beau silence du début du jour prêt à recevoir toutes les empreintes du vivant. La fumée du feu devient visible. Panache noir sur fond de ciel bleu nuit. La lumière avance vite à présent. La planète tourne sur elle-même à belle vitesse. Chaque matin me le rappelle. Le temps. L’écriture. Un matin qui en suit tant d’autres.
 
 

 


 

A Mouans-Sartoux le cri du coq trace la rumeur des moteurs. A Mbodiène son chant traverse celui des pilons. Même aube et même animal. Les bruits des hommes diffèrent. Leurs vies aussi. Cependant au réveil nos gestes sont identiques. Regarder le ciel. Uriner. Boire et manger. Quelques milliers d’années que cela dure et que les vaches nous ruminent sagement.
 
En ville les feux rouges nous regardent avec la même placidité tandis que nous écoutons sur notre autoradio un chroniqueur parler des coqs Elyséens.
 

 


 

2

 


 

Septembre 2002.
Voilà. Ville j’écris sur toi. Sur le velours de tes crapauds. Nuit de brume. Devant moi le paysage. Obscur. Grasse a disparu. Sa Maison d’Arrêt aussi.
 
Sans mon têtu lampadaire j’écrirais à tâtons. Sans oublier les crapauds tant ils sont familiers ni l’accent circonflexe et plus rare d’un des ânes qui le long du canal lance son braiment dans la nuit.
 
Doucement. Nulle angoisse.
 
Au moment précis où le mot parcourt le corps pour se poser sur la page. Au moment précis où il vibre en ton oreille. Je suis là dans le monde avec dans une poche tous les passés définitifs ou improbables et dans l’autre quelques futurs parmi les possibles.
 
Je suis là. Pas plus important qu’une note au sein du velouté d’un solo de saxophone. Pas moins non plus. Juste. Présent

 


 

De notre conception à notre disparition nous serrons si fort le fil tendu de notre existence que certains jours les crampes de nos mains nous arrachent des larmes.
 
Qu’attendons-nous donc pour simplement tenir debout et marcher sur ce fil les mains ouvertes juste en équilibre et sans rien retenir
 ?
 
Je reviens à mes crapauds. A moins que ce ne soit eux qui me reviennent ?
 
Nos vies se déroulent en parallèle. Il se resserre dans cette écoute une poignée de millions d’années. Leurs coassements accompagnent les nuits humaines depuis que nous avons des oreilles. Avant même que le langage ne le formule. Là, en ce moment précis de l’écriture, je suis contemporain de l’homme de Terra Amata et de toute l’humanité passée et à venir.
Du moins aussi longtemps qu’ils résisteront à l’urbanisation, aux pollutions…
 
Espèce en danger…
leur survivrons nous ?
 
 

 

 

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