BRIBES EN LIGNE
ce qu’un paysage peut     longtemps sur  au mois de mars, 1166       vu       force rm : nous sommes en buttati ! guarda&nbs le recueil de textes       m̵ de soie les draps, de soie rm : d’accord sur   saint paul trois   la production  de même que les tant pis pour eux. il n’y a pas de plus     sur la pente sors de mon territoire. fais attention beau tout mon petit univers en tout est prêt en moi pour vos estes proz e vostre j’ai relu daniel biga, le scribe ne retient bel équilibre et sa       le "tu sais ce que c’est quand nous rejoignons, en rêve, cauchemar,     double f les feux m’ont quelques textes la langue est intarissable temps de pierres dans la quai des chargeurs de de sorte que bientôt dernier vers aoi raphaËl       fourr&       d&eacu       ( ne faut-il pas vivre comme       la vous n’avez guetter cette chose       au       les l’existence n’est       m̵       au je crie la rue mue douleur sa langue se cabre devant le       la et nous n’avons rien 1. il se trouve que je suis temps de bitume en fusion sur sur l’erbe verte si est charogne sur le seuilce qui etait-ce le souvenir       la       dans      & et il parlait ainsi dans la       dans deuxième suite  pour de percey priest lakesur les     du faucon assise par accroc au bord de dans l’innocence des 1.- les rêves de ce n’est pas aux choses       enfant langues de plomba la able comme capable de donner granz fut li colps, li dux en       cerisi des quatre archanges que pour maguy giraud et       dans ecrire sur il n’était qu’un ce jour-là il lui d’ eurydice ou bien de sixième dernier vers aoi (josué avait lentement jamais je n’aurais nécrologie dernier vers aoi printemps breton, printemps un homme dans la rue se prend ….omme virginia par la depuis le 20 juillet, bribes le ciel est clair au travers 0 false 21 18 normalement, la rubrique dans les hautes herbes je désire un       voyage il y a dans ce pays des voies et ces pur ceste espee ai dulor e       la la fraîcheur et la je serai toujours attentif à un titre : il infuse sa pour michèle gazier 1)     ton sixième station 3 encore il parle essai de nécrologie,       sur il avait accepté   d’un coté, il pleut. j’ai vu la l’éclair me dure, nous viendrons nous masser       le les durand : une la fonction, autre petite voix   pour adèle et  le "musée  tous ces chardonnerets       sur pour jean-louis cantin 1.- madame aux rumeurs et c’était dans pas même le vieux qui pure forme, belle muette, je découvre avant toi c’est la peur qui fait 13) polynésie reprise du site avec la f tous les feux se sont       ton dernier vers aoi sequence 6   le       au une il faut dire les « e ! malvais je t’ai admiré,       &agrav (en regardant un dessin de dernier vers aoi v.- les amicales aventures du les doigts d’ombre de neige     au couchant "la musique, c’est le mais non, mais non, tu c’était une grant est la plaigne e large       au démodocos... Ça a bien un il en est des meurtrières. merci au printemps des tous ces charlatans qui de la   sculpter l’air : juste un       sur quand il voit s’ouvrir, ils sortent dernier vers aoi       o tout est possible pour qui     rien     le cygne sur       la  si, du nouveau les dieux s’effacent antoine simon 16 religion de josué il       &n "moi, esclave" a dernier vers aoi  epître aux paien sunt morz, alquant       pour jean marie il ne reste plus que le torna a sorrento ulisse torna branches lianes ronces attendre. mot terrible. diaphane est le mot (ou l’évidence quatre si la mer s’est le ciel de ce pays est tout sainte marie, de profondes glaouis entr’els nen at ne pui diaphane est le   (dans le samuelchapitre 16, versets 1 in the country af : j’entends       glouss epuisement de la salle, onze sous les cercles       longte soudain un blanc fauche le c’est parfois un pays dernier vers aoi       sur le "l’art est-il abstraction voir figuration ensevelie de silence, des voix percent, racontent chaises, tables, verres, pour lee le soleil n’est pas il arriva que il en est des noms comme du  “ce travail qui vedo la luna vedo le approche d’une et voici maintenant quelques a ma mère, femme parmi À peine jetés dans le       pav&ea attendre. mot terrible.    il exacerbé d’air edmond, sa grande sous l’occupation j’ai travaillé fragilité humaine.       l̵ r.m.a toi le don des cris qui décembre 2001.       un le passé n’est marie-hélène on a cru à       aujour pour gilbert i en voyant la masse aux (dans mon ventre pousse une quel étonnant poussées par les vagues ce qui fascine chez  de la trajectoire de ce       à pluies et bruines, patrick joquel vient de pour pierre theunissen la       tourne (elle entretenait zacinto dove giacque il mio je suis bien dans dernier vers aoi qu’est-ce qui est en tous feux éteints. des  les premières un temps hors du dernier vers aoi f dans le sourd chatoiement avant propos la peinture est nice, le 30 juin 2000       le "mais qui lit encore le je n’ai pas dit que le       nuage le bulletin de "bribes station 1 : judas       et       maquis face aux bronzes de miodrag quatrième essai de outre la poursuite de la mise six de l’espace urbain, morz est rollant, deus en ad je sais, un monde se antoine simon 13 rien n’est plus ardu nous savons tous, ici, que vertige. une distance f le feu m’a "je me tais. pour taire.   se 1) notre-dame au mur violet de pareïs li seit la       st lancinant ô lancinant       pass&e pour michèle       quand mise en ligne       voyage errer est notre lot, madame,       banlie       grimpa       abu zayd me déplait. pas     tout autour et te voici humanité bernard dejonghe... depuis l’attente, le fruit       au antoine simon 28 à bernadette     les provisions       la non, björg, « voici non... non... je vous assure,       neige raphaël       va la terre nous   je n’ai jamais       nuage       je       la juste un mot pour annoncer antoine simon 9 troisième essai rien n’est recleimet deu mult vous avez       dans cet article est paru dans le fontelucco, 6 juillet 2000 titrer "claude viallat, cet article est paru antoine simon 27 j’ai en réserve pour jacky coville guetteurs nos voix la vie humble chez les le samedi 26 mars, à 15   ces sec erv vre ile  un livre écrit ils avaient si longtemps, si       une jouer sur tous les tableaux en 1958 ben ouvre à autre citation"voui       ( légendes de michel       la       arauca leonardo rosa antoine simon 24 antoine simon 33       dans dans la caverne primordiale toulon, samedi 9       je me dentelle : il avait aucun hasard si se antoine simon 11 tout à fleur d’eaula danse macles et roulis photo le grand combat :  née à tout en travaillant sur les ajout de fichiers sons dans       ruelle mult est vassal carles de       alla jamais si entêtanteeurydice   l’oeuvre vit son       deux sur la toile de renoir, les les dernières   un       je tu le saiset je le vois au commencement était la mort, l’ultime port, certains prétendent au programme des actions carmelo arden quin est une certains soirs, quand je il souffle sur les collines la tentation du survol, à polenta on croit souvent que le but les plus terribles pour helmut madame a des odeurs sauvages violette cachéeton dernier vers aoi l’art n’existe la terre a souvent tremblé les installations souvent, quand c’est le vent qui il y a tant de saints sur merci à la toile de 1) la plupart de ces ce texte m’a été gardien de phare à vie, au la parol

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ANGES NUS

Dernier ajout : 1er octobre 2009.

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Les 3 textes les plus lus : LUI , ELLE .

Ce poème a été écrit à l’occasion de l’exposition L’eau & le Feu, Dialogues littéraires et plastiques, qui s’est tenue à Carcès, à la Maison des Arts, du 18 octobre au 20 décembre 2003. Il a été publié dans le catalogue de l’exposition et aux Amateurs Maladroits à La Seyne-sur-Mer en novembre 2003. Une réédition “chez l’auteur” a vu le jour à Toulon en mars 2008, à l’occasion de l’ invitation de l’auteutr à Quito en avril 2008 pour des lectures publiquesde ses poèmes et des conferences sur la poésie française contemporaine
Un extrait de ce texte est paru sur le site de Margarita Guarderas (Quito)
et sur le site de Rémy Durand


  • ELLE

    Clefs : Durand
    De soie les draps, de soie les coussins, de la plus fine, de la plus légère, comme une simple caresse de vent, un soir frais d’été. Elle a fermé les rideaux, de soie rouge qui tombent au sol. On (...)
  • LUI

    Clefs : Durand
    L’homme est étendu sur le dos, jambes étendues jusqu’au pied du lit, les bras le long du corps, les paumes des mains vers le miroir du plafond. Il sait qu’aujourd’hui cela viendra. C’est le jour. (...)
Clefs
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