BRIBES EN LIGNE
vous deux, c’est joie et     au couchant temps où les coeurs écrirecomme on se deux mille ans nous et combien ...et poème pour bribes en ligne a nous dirons donc a l’aube des apaches, tes chaussures au bas de  le livre, avec madame est la reine des la vie humble chez les       pass&e pure forme, belle muette, dernier vers aoi dernier vers aoi       voyage       alla       arauca    nous quand sur vos visages les temps de cendre de deuil de l’une des dernières légendes de michel onze sous les cercles autres litanies du saint nom d’un bout à il faut aller voir l’art n’existe elle réalise des le grand combat : nice, le 30 juin 2000 l’art c’est la vous êtes le proche et le lointain genre des motsmauvais genre avez-vous vu       la livre grand format en trois si elle est belle ? je la brume. nuages l’attente, le fruit j’ai donc six de l’espace urbain, il était question non et ces dentelle : il avait  les premières un tunnel sans fin et, à  “comment f toutes mes bientôt, aucune amarre sur la toile de renoir, les f tous les feux se sont       allong « pouvez-vous mise en ligne d’un   entrons       fragilité humaine. intendo... intendo ! exacerbé d’air outre la poursuite de la mise carles li reis en ad prise sa “dans le dessin       mouett   se 1) la plupart de ces et c’était dans une fois entré dans la du fond des cours et des rêves de josué,       &n dernier vers aoi quel étonnant       é dernier vers doel i avrat, le texte qui suit est, bien art jonction semble enfin au programme des actions les dessins de martine orsoni       fourr&   est-ce que  improbable visage pendu sous l’occupation dimanche 18 avril 2010 nous       embarq     les provisions le 2 juillet comme c’est able comme capable de donner  avec « a la       le frères et       six deux nouveauté, c’est pour moi le premier accorde ton désir à ta dernier vers que mort  martin miguel vient toutes sortes de papiers, sur a propos de quatre oeuvres de  de la trajectoire de ce qu’est-ce qui est en  les éditions de rare moment de bonheur, tu le saiset je le vois ma voix n’est plus que   je ne comprends plus "si elle est dont les secrets… à quoi         or l’impossible le travail de bernard vos estes proz e vostre       object si j’avais de son pour jacqueline moretti, et encore  dits il y a des objets qui ont la je me souviens de il en est des meurtrières. archipel shopping, la       bruyan tous ces charlatans qui inoubliables, les les grands assise par accroc au bord de       les dans les carnets monde imaginal,       pass&e attendre. mot terrible. diaphane est le   un vendredi c’est le grand aux barrières des octrois il n’était qu’un       je ] heureux l’homme autre essai d’un     sur la pente antoine simon 15       apparu a christiane iloec endreit remeint li os     quand les premières raphaËl langues de plomba la bernard dejonghe... depuis je meurs de soif macles et roulis photo 1 noble folie de josué,     oued coulant       la la cité de la musique       o macles et roulis photo 3 clers est li jurz et li me antoine simon 18 et si au premier jour il i.- avaler l’art par       m&eacu macao grise ouverture de l’espace travail de tissage, dans le lent déferlement certains soirs, quand je moisissures mousses lichens (en regardant un dessin de     depuis le soleil n’est pas leonardo rosa quant carles oït la la danse de j’ai en réserve carles respunt :       sur la tentation du survol, à station 5 : comment pour maxime godard 1 haute   ces sec erv vre ile mougins. décembre les plus vieilles  zones gardées de pour anne slacik ecrire est reprise du site avec la     les fleurs du a ma mère, femme parmi les avenues de ce pays il y a dans ce pays des voies pas de pluie pour venir une autre approche de mon cher pétrarque,       le   marcel depuis ce jour, le site macles et roulis photo 4 ce paysage que tu contemplais cher bernard à propos des grands la force du corps,     le cygne sur et  riche de mes  la toile couvre les  epître aux la pureté de la survie. nul bel équilibre et sa nous viendrons nous masser       fourmi     vers le soir preambule – ut pictura s’ouvre la  tu vois im font chier samuelchapitre 16, versets 1       l̵       reine       je nouvelles mises en comment entrer dans une       dans  la lancinante tendresse du mondesi peu de pas sur coussin d’air mais       le       bonheu       dans non, björg, antoine simon 5 rossignolet tu la vertige. une distance la mastication des coupé en deux quand       ...mai introibo ad altare la communication est pour le prochain basilic, (la tout mon petit univers en quando me ne so itu pe 13) polynésie « h&eacu et il fallait aller debout À max charvolen et martin au labyrinthe des pleursils madame est toute il ne sait rien qui ne va  jésus entr’els nen at ne pui pour jean gautheronle cosmos   iv    vers à sylvie temps où le sang se rita est trois fois humble.       d&eacu générations diaphane est le mot (ou bernadette griot vient de le franchissement des madame est une       qui f les rêves de le ciel de ce pays est tout madame a des odeurs sauvages paroles de chamantu quelques textes les durand : une       maquis madame, on ne la voit jamais « e ! malvais   si vous souhaitez pour julius baltazar 1 le       montag "nice, nouvel éloge de la alocco en patchworck © dire que le livre est une lancinant ô lancinant ici. les oiseaux y ont fait 7) porte-fenêtre    de femme liseuse antoine simon 2 clere est la noit e la on trouvera la video ils s’étaient pour andré ce qu’un paysage peut ouverture d’une quand nous rejoignons, en « 8° de chaises, tables, verres, pour michèle gazier 1 giovanni rubino dit vous avez  tu ne renonceras pas.   pour le prochain       parfoi antoine simon 25 max charvolen, martin miguel       " bribes en ligne a antoine simon 33 c’est la chair pourtant vous avez les parents, l’ultime     double le 15 mai, à dernier vers aoi       sous ce texte m’a été       voyage antoine simon 27 la fraîcheur et la  les œuvres de quand vous serez tout approche d’une la langue est intarissable       su f j’ai voulu me pencher ce qui aide à pénétrer le la mort d’un oiseau.       fleur  il y a le dernier vers aoi la vie est dans la vie. se rêve, cauchemar,   que signifie voile de nuità la j’entends sonner les dernier vers aoi       m̵ station 7 : as-tu vu judas se ce qui fait tableau : ce       la autre petite voix       longte 1- c’est dans g. duchêne, écriture le des voiles de longs cheveux printemps breton, printemps dernier vers aoi pour maguy giraud et m1             deux quel ennui, mortel pour     son dernier vers aoi un jour, vous m’avez je ne peins pas avec quoi,   j’ai souvent un trait gris sur la de prime abord, il  “ne pas siglent a fort e nagent e il semble possible pour frédéric madame dans l’ombre des       object j’ai ajouté suite du blasphème de iv.- du livre d’artiste granz est li calz, si se (vois-tu, sancho, je suis a grant dulur tendrai puis ainsi fut pétrarque dans À peine jetés dans le au seuil de l’atelier     cet arbre que je reviens sur des       devant percey priest lakesur les chaque automne les carcassonne, le 06       le je t’ai admiré, "ces deux là se moi cocon moi momie fuseau  pour de       la le 23 février 1988, il 5) triptyque marocain f le feu s’est  le grand brassage des       il a dix sept ans, je ne savais il en est des noms comme du abstraction voir figuration       magnol       voyage raphaël la musique est le parfum de si tu es étudiant en la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Biga, Daniel > Le sentier qui serpente

DANIEL BIGA

<- Découverts dans le tas de sable | Le maçon chante et la maçonne rit ->
Une gamatte
© Daniel Biga

Les quatre saisons du haïku : été

Ecrivain(s) : Biga
Clefs : poésie

 

 

 

une gamatte :

deux seaux de sable d’or

un de chaux blanche et ciment mêlés

Publication en ligne : 25 août 2009

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette