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souvent je ne sais rien de tout le temps est là sièges À peine jetés dans le antoine simon 22 a supposer que ce monde dire que le livre est une saluer d’abord les plus 1 2    que signifie     surgi il n’y a pas de plus page suivante ► page       grimpant quel ennui, mortel pour les amants se 1 2 en a ma mère, femme parmi on dit qu’agathe sur l’erbe verte si est dernier vers aoi page suivante ► page pour anne slacik ecrire est le proche et le lointain       en la littérature de carissimo ulisse, torna a cette machine entre mes pas même madame des forêts de ce texte m’a été page précédente ► de textes mis en ligne en     extraire pour michèle auer et ce paysage que tu contemplais page suivante ► page le glacis de la mort commençons donc par le il aurait voulu être 1 2  carles respunt :       la antoine simon 14     " textes mis en ligne en juin approche d’une clers fut li jurz e li i en voyant la masse aux     le cygne sur glaciation entre       jardin       je fais macao grise page suivante ► page il y a des mots, mais comme       aux pour gilbert       dé la deuxième édition du au programme des actions dernier vers aoi       sur le difficile alliage de 199* passé galerie il n’est pire enfer que textes mis en ligne en août elle ose à peine madame déchirée j’ai donné, au mois       en un a l’extrémité du vedo la luna vedo le (vois-tu, sancho, je suis       la la prédication faite "école de ce qu’un paysage peut page suivante ► je suis né 1 2 3 et que dire de la grâce violette cachée ton je suis occupé ces des conserves ! 1 2  dernier vers aoi       é quand c’est le vent qui 1 2  la chaise, le châssis, le page suivante ► page une il faut dire les et combien       vu les       dans je meurs de soif ils sortent de pareïs li seit la       " aller à la bribe suivante du même auteur : un dernier vers aoi   trois (mon souffle au matin abu zayd me déplait. pas dans le respect du cahier des       la normalement, la rubrique       sur dernier vers aoi voir l’essai sur       le de mes deux mains pour michèle gazier 1 madame, vous débusquez au centre des quartiers de présentation du projet grande digue est dispersée page précédente retour et si au premier jour il la chaude caresse de page suivante page ouvrir f.a.t.a. i ► le posté sur facebook sorti de allons fouiller ce triangle sauvage et fuyant comme cher.e.s ami.e.s vous pouvez rafale n° 7 un       sur douce est la terre aux yeux page précédente retour sommaire ► page suivante  l’entretien page suivante page epuisement de la salle, page précédente ► page bien sûr la predication_du_15_ao sommaire ► page suivante « voici du bibelot au babil encore percey priest lake sur les dorothée vint au monde ce       &nbs 5) triptyque marocain dernier vers aoi boomerang b ► livre grand dans un coin de nice, 0- souviens-toi. sa  pour le dernier jour  dernières mises charogne sur le seuil ce qui pour jean marie       dans le       la l’entreprise dont je me la légende fleurie est les petites fleurs des le dernier recueil de beaucoup de merveilles dernier vers aoi pure forme, belle muette, sa langue se cabre devant le histoire de signes . aller vers le musicien nègre mes pensées restent       je       le long eurydice toujours nue à le flot gris roule contre on cheval présentation du projet textes mis en ligne en juin antoine simon 9 page suivante ► page     hélas, ço dist li reis :       banlieue qui d’entre nous       à c’était une « je me tais. paru en ce mois de juin 2021,  les œuvres de     le       fleurett pour pierre theunissen la (la numérotation des   d’un coté, des voiles de longs cheveux able comme capable de donner       m’ sixième       retourn& je découvre avant toi page précédente longue dans le patriote du 16 mars       pour à   voici donc la page précédente page a propos d’une quatrième essai de madame est une 1 2  page précédente ► page c’est la peur qui fait de pa(i)smeisuns en est venuz ...et la mémoire rêve       s’       descenda       fourr&ea       le ciel onzième la vie humble chez les 1 2  ecrire les couleurs du monde ] heureux l’homme ici, les choses les plus textes mis en ligne en j’ai perdu mon dans l’innocence des carles li reis en ad prise sa       un la question du récit       entre antoine simon 28       é       la page suivante ► page    nous dernier vers aoi rafale  le livre, avec j’aime chez pierre sous ces étagements liquides vos estes proz e vostre rare moment de bonheur, un soir à paris au 1 2 dans le monde de cette rafale       soleil aller à la bribe suivante li emperere s’est       neige "nice, nouvel éloge de la à yvon quand une fois on a madame est une torche. elle       au lire chronogaphie (bribe 133 madame, c’est notre le samedi 26 mars, à 15 pour raphaël       "..       vu les à propos “la       cerisier  tous ces chardonnerets max charvolen, martin miguel         ces notes ► abÉcÉdaire à jean et c’était dans retour vers le musicien prenez vos casseroles et antoine simon 7 vous dites : "un À perte de vue, la houle des       je me lorsque martine orsoni antoine simon 11 moi cocon moi momie fuseau    si tout au long dernier vers aoi aller à la bribe suivante       apr&egra page suivante page    regardant le numéro exceptionnel de page suivante ► christ a       allong&e page suivante ► page       journ&ea page suivante ► page aller à la bribe suivante aller à la bribe suivante tout en travaillant sur les       ç     longtemps sur       coude essai de nécrologie, pour maxime godard 1 haute       objectif       alla retour à la recherche   nous sommes  au travers de toi je       bien le tissu d’acier  marcel migozzi vient de le bulletin de les ruelles blanches qui ceci… pour prendre mesure. dernier vers aoi juste un       o aller à la bribe suivante nous avons affaire à de écoute, josué, 1 au retour au moment dans les hautes herbes page suivante ► page si j’étais un de proche en proche tous   est-ce que rimbaud a donc on préparait si elle est belle ? je         il avait accepté quel étonnant faisant dialoguer la bouche pleine de bulles pour jacky coville guetteurs cyclades, iii° si c’est ça, libre de lever la tête « la musique, antoine simon 26   la production un temps hors du       reine sommaire ► page suivante pour qui veut se faire une est-ce parce que, petit, on "si elle est toute trace fait sens. que les lettres ou les chiffres je me souviens qu’à propos « ah ! mon la fonction, antoine simon 16 « je suis un page suivante ► page       objectif       ma reflets et echos la salle rafale n° 10 ici tu le sais et je le vois     l’é sommaire ► page suivante agnus dei qui tollis peccata me 1 2  au commencement était     une abeille de et voici maintenant quelques tous feux éteints. des j’arrivais dans les       sur le l’erbe del camp, ki antoine simon 3 c’est un peu comme si, grant est la plaigne e large villa arson, nice, du 17 karles se dort cum hume les cuivres de la symphonie       allong&e il y a deux villes à dernier vers aoi pour andré       dans le dernier vers aoi à sylvie sables mes paroles vous dernier vers aoi de profondes glaouis la toile ou, du moins, la se reprendre. creuser son li quens oger cuardise aller à la bribe suivante le 23 février 1988, il Être tout entier la flamme ce qui importe pour un tunnel sans fin et, à marché ou souk ou dernier vers aoi bernard dejonghe... depuis clxvi deus li otreit (la sue) la parol

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Article présent dans les rubriques : ARDEN QUIN, Carmelo /
L’enfant aux cerfs volants
Publication en ligne : 15 mars 2008
Artiste(s) : Arden Quin

Carmelo Arden Quin est une figure exemplaire de l’art de notre temps : depuis près d’un demi siècle il manie la plupart des thèmes majeurs des problématiques actuelles ; dès les années 40, il se préoccupe des transformations que peut subir la forme de la toile (la géométrie de ses limites) dès lors que l’artiste ne peut plus accepter celle, soumise aux nécessités du préétabli, du prévu, pré-fabriquéé par le commerce, figée, et qu’il accepte les trans-formations que peut générer le travail, la réflexion du peintre, la logique inédite du rapport entre ce qui est peint et ce sur quoi -ou grâce à quoi- c’est peint, qui le « supporte » ou le permet , qui l’entoure, le cerne, ou le définit, inaugurant ainsi une tradition aujourd’hui riche où la toile, le « support », ne sont pas conçus comme des données de la Peinture, mais comme lieux constamment à faire, à construire, à imaginer, et qui ainsi font, construisent ou créent la peinture, et pour lesquels on créera, entre autres, le terme de « free canvass ». C’est ainsi qu’il donne naissance à ces oeuvres, coplanals ou autres, présentées dans les expositions du mouvement MADI avant 1950, où les formes-formats entretiennent soudain entre elles des rapports libres, libres en ce sens qu’ils peuvent varier selon les accrochages, dans des lieux qu’elles cernent plus qu’elles n’en sont cernées ; ou encore qu’il en vient à prendre en compte l’épaisseur de la toile, ou du tableau, et qu’il aboutit, par exemple, à ces oeuvres galbées où la surface du tableau, et non plus seulement son pourtour, participent de la composition, affectant ainsi autant la géométrie des surfaces que celle des limites.

Cette réflexion et ces transformations affectent aussi bien d’autres domaines du champ artistique : dans le même temps qu’ils produit les coplanals Carmelo Arden Quin crée de nouveaux espaces d’écriture où les mots entretiennent, entre eux et avec leur support, des rapports analogues à ceux qu’il explore dans les formes de la peinture ; soumis à la logique des transformations, les mots construisent des livres évolutifs- ou s’en construisent- s’intègrent dans des structures textuelles mobiles, créant ,ou, mieux, générant des textes en transformation constante, jouant les uns les autres avec des supports inédits, livres-objets dira-t-on, dix ans plus tard, sculptures des mots dans l’épaisseur des pages, dans d’aériennes structures, bois , carton, tissu, objets...

C’est cet amour de la mobilité, cette recherche d’une forme impériale, impérieuse ou totale de l’art qui conduisirent Arden Quin à être à l’origine du mouvement MADI. De Rio à Paris, de l’immédiat après-guerre au début des années cinquante, ce sont les manifestations et les expositions communes à ce genre de groupe, et réunissant des artistes comme Soto, Vardanega ou Asis...

Au delà de ce que la petite histoire nous fournit comme anecdotes, plus que MADI, je veux retenir ARDEN QUIN, rêveur des deux hémisphères, capable, dit-il, d’apercevoir,depuis nos horizons, les constellations australes, homme de mots et de formes, enfant des champs d’eucalyptus et de ces cerfs-volants, dont il prétend qu’ils sont l’image de toute peinture.

Car ainsi vont nos signes : les vents qui les balaient leur donnent essor. Ainsi vont nos signes : ils ponctuent les cieux où ils se perdent, y nagent ; images de nos regards lancés, les explorent, longues excroissances de nous, tentacules fragiles, sondes auxquelles nous ne tenons que par des fils qui l’un à l’autre s’enchevêtrent, ou se tissent, et c’est ainsi que nous signons le ciel, que nous nous y échevelons, que dans notre cocon mille fois millénaire nous enserrons la terre, vieille chrysalide hésitante et laborieuse.

L’enfant le sait bien qui court sur le sol pour aider le vent à imprimer sa force contraire à sa main, et c’est dans sa main qu’il sent la force du vent, et à la course de ses pieds répond la sensation de ce qui dans sa main s’effile ; l’enfant le sait bien qui se joue ainsi du ciel et du vent.

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