BRIBES EN LIGNE
toujours les lettres : percey priest lakesur les pour helmut antoine simon 18  au mois de mars, 1166 antoine simon 12 il y a des objets qui ont la glaciation entre       je me souvent je ne sais rien de et si tu dois apprendre à       sur montagnesde antoine simon 6 nice, le 18 novembre 2004 il en est des meurtrières. les oiseaux s’ouvrent  ce mois ci : sub autre citation la poésie, à la j’écoute vos lorsqu’on connaît une la légende fleurie est avez-vous vu    tu sais et la peur, présente traquer douce est la terre aux yeux pour ma patrick joquel vient de art jonction semble enfin     son je m’étonne toujours de la ce va et vient entre issent de mer, venent as avant propos la peinture est premier vers aoi dernier f toutes mes       aujour dernier vers aoi libre de lever la tête suite de non... non... je vous assure,     une abeille de imagine que, dans la le ciel est clair au travers       dans       dans seins isabelle boizard 2005 lorsque martine orsoni       sur       ...mai dernier vers aoi c’est seulement au dimanche 18 avril 2010 nous tromper le néant  avec « a la mesdames, messieurs, veuillez l’impossible rm : nous sommes en dentelle : il avait antoine simon 24 madame est la reine des passet li jurz, la noit est nous avancions en bas de   le 10 décembre à sylvie abu zayd me déplait. pas cet article est paru dans le c’est extrêmement sors de mon territoire. fais le samedi 26 mars, à 15 rien n’est plus ardu       ce le soleil n’est pas j’arrivais dans les etait-ce le souvenir quand sur vos visages les aux george(s) (s est la deuxième essai le le glacis de la mort descendre à pigalle, se       p&eacu il en est des noms comme du       je me       ( seul dans la rue je ris la       deux toute trace fait sens. que au programme des actions       &n       neige antoine simon 25 macles et roulis photo 6 alocco en patchworck © on a cru à après la lecture de bruno mendonça     un mois sans macles et roulis photo la musique est le parfum de les doigts d’ombre de neige il n’est pire enfer que  tu vois im font chier grande lune pourpre dont les toutes sortes de papiers, sur 0 false 21 18 1) la plupart de ces       le quand les eaux et les terres À la loupe, il observa   je n’ai jamais le ciel de ce pays est tout  “ce travail qui       " d’ eurydice ou bien de    en petites proses sur terre       " passet li jurz, si turnet a je suis bien dans je suis à bernadette sept (forces cachées qui dans les carnets il n’y a pas de plus       apr&eg régine robin, comment entrer dans une mille fardeaux, mille la mort, l’ultime port, je déambule et suis béatrice machet vient de       au journée de quando me ne so itu pe « h&eacu josué avait un rythme l’impression la plus       quinze       sur je ne sais pas si la force du corps, ce qui fait tableau : ce   la baie des anges       ( 5) triptyque marocain       cerisi dans les horizons de boue, de pas de pluie pour venir       sur martin miguel art et       ce     pourquoi les premières dernier vers aoi le lent tricotage du paysage en introduction à sculpter l’air : 0 false 21 18    au balcon rm : d’accord sur 7) porte-fenêtre       que       l̵ ce qui aide à pénétrer le edmond, sa grande l’appel tonitruant du mais jamais on ne  référencem décembre 2001. antoine simon 16 marie-hélène quelques textes ils avaient si longtemps, si c’est parfois un pays       en       &agrav « e ! malvais c’est une sorte de  l’exposition        &agrav temps de pierres dans la station 7 : as-tu vu judas se   pour olivier m1       cet article est paru r.m.a toi le don des cris qui mais non, mais non, tu gardien de phare à vie, au   entrons un homme dans la rue se prend       devant f le feu s’est       su       gentil en cet anniversaire, ce qui macles et roulis photo 1 ici, les choses les plus outre la poursuite de la mise  pour le dernier jour un jour, vous m’avez les cuivres de la symphonie jamais je n’aurais il pleut. j’ai vu la diaphane est le       m&eacu il y a dans ce pays des voies " je suis un écorché vif. il n’était qu’un À max charvolen et martin quatre si la mer s’est      &       l̵ deux ajouts ces derniers       marche les dernières tout le problème       un       le moisissures mousses lichens     tout autour pour martin station 1 : judas f dans le sourd chatoiement     hélas, le tissu d’acier       mouett       &n des quatre archanges que       au  les premières la liberté s’imprime à difficile alliage de maintenant il connaît le  dans le livre, le nous lirons deux extraits de j’aime chez pierre antoine simon 17 comme ce mur blanc première     chambre inoubliables, les villa arson, nice, du 17 pour jean marie  le livre, avec marché ou souk ou ils sortent vertige. une distance   maille 1 :que l’art n’existe       dans nécrologie au seuil de l’atelier ( ce texte a et te voici humanité coupé en deux quand carcassonne, le 06   adagio   je juste un mot pour annoncer réponse de michel mieux valait découper et voici maintenant quelques c’est un peu comme si, c’est vrai antoine simon 5       apr&eg le lourd travail des meules       &n du bibelot au babilencore une antoine simon 21 (dans mon ventre pousse une antoine simon 15 langues de plomba la 1-nous sommes dehors.   ces notes il s’appelait le 2 juillet     à sous l’occupation     surgi granz est li calz, si se je n’hésiterai pour andré autre citation"voui dernier vers aoi tout est possible pour qui       il       pass&e avant dernier vers aoi et je vois dans vos al matin, quant primes pert       voyage mon travail est une je crie la rue mue douleur deuxième essai a supposer quece monde tienne folie de josuétout est et que vous dire des toutefois je m’estimais merle noir  pour il existe deux saints portant antoine simon 3 pour raphaël       " charogne sur le seuilce qui       ma quand vous serez tout mise en ligne       pour dans ma gorge lentement, josué l’existence n’est       maquis toulon, samedi 9       nuage   un       la ainsi alfred… pour mon épouse nicole mult ben i fierent franceis e   pour le prochain tout en vérifiant tant pis pour eux. ouverture d’une madame porte à "si elle est constellations et       au   six formes de la   iv    vers antoine simon 27 dernier vers que mort nous dirons donc tendresse du mondesi peu de temps de cendre de deuil de f qu’il vienne, le feu de la    regardant je ne saurais dire avec assez       ruelle       l̵ pour jacky coville guetteurs  de la trajectoire de ce j’ai ajouté       coude antoine simon 31       juin et nous n’avons rien toutes ces pages de nos  née à les durand : une …presque vingt ans plus dans le pays dont je vous rimbaud a donc carmelo arden quin est une bribes en ligne a pour max charvolen 1)         or macles et roulis photo 3 antoine simon 13     de rigoles en       au 13) polynésie   (à non, björg, les petites fleurs des il y a tant de saints sur     depuis       crabe- dernier vers aoi pour yves et pierre poher et ce qui importe pour livre grand format en trois pour jacqueline moretti, envoi du bulletin de bribes ma voix n’est plus que Éléments - ouverture de l’espace giovanni rubino dit j’ai donné, au mois deux ce travail vous est     les provisions       pass&e 10 vers la laisse ccxxxii il ne s’agit pas de madame est une       sur trois tentatives desesperees sur l’erbe verte si est a la fin il ne resta que "ces deux là se la parol

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à l’ami,
à Jean-Marie Barnaud,
à celui pour qui « échanger paroles est acte des amoureux »,

1-

On lit. C’est un poème ? Une prose ? On ne sait plus. Une présence, oui. On s’interrompt. On est soudain loin dans le ciel. Ou le corps. On revient sur ses pas. On relit. On va aveugle dans la grande nuit des pages. Ou du monde. Autour cela n’a pas plus de nom que de couleur. Ou tous et toutes. On s’égare. Se perd. On a peur, parfois. On remonte. On est vivant.





2-


Dans un poème, la poésie, c’est quand l’étoffe des mots se déchire. Les pierres du chemin se perdent sous celles, plus impérieuses de la montagne. C’est quand se dérobent, les pas…Non que l’on tombe vraiment mais c’est quand l’on titube. Et boite. Quand soudain on a du mal à respirer parce que l’air que l’on avale est si froid que l’on ne peut plus déglutir. Que la bouche reste ouverte au son froid de l’air qui passe et ouvre quelques fenêtres au cœur qui sommeillait. Laisser entrer l’air. Reprendre souffle. Et rythme. Sauter hors fascination et se vouer à nouveau au discontinu des mots et au cortège que l’on se doit à soi-même. À l’attention que l’on se doit quand on monte et que les mains parfois s’y mettent. Jusqu’à reprendre pied dans le jour. Petit mais qu’on nous prête encore. Fidèle comme cette lumière qui a besoin de tous les mots des poètes pour porter son miel jusqu’à nous.





3-

On approche de la frontière. Le colporteur de vent, mon ami, sait qu’il va lui falloir ruser. Résister. Non se jeter sur. Mais tenir la bonne distance. Celle du rôdeur de crêtes. Qui se penche ici, chancelle là. Avant de tomber. À genoux. Comme on tombe quand on est amoureux. Avant de se relever. Et dans la marche qui s’en suit saluer du coin des yeux le passage du cœur. Cela suffit pour une joie !






P.-S.

Comme on tombe amoureux est paru aux éditions L’attentive dirigées par Eliane Kirscher avec des peintures de Maria Desmée à 19 exemplaires en 2006.

Publication en ligne : 10 juillet 2009

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