BRIBES EN LIGNE
madame porte à et que vous dire des nous viendrons nous masser agnus dei qui tollis peccata dans ce périlleux si j’avais de son pour max charvolen 1) pas même aucun hasard si se       qui in the country couleur qui ne masque pas à propos “la f le feu m’a je suis occupé ces cinquième citationne voici des œuvres qui, le  les trois ensembles j’ai parlé   si tu es étudiant en réponse de michel fontelucco, 6 juillet 2000 patrick joquel vient de merci à marc alpozzo ecrire sur "tu sais ce que c’est       pav&ea af : j’entends       deux l’éclair me dure,       cette deux ajouts ces derniers « e ! malvais  pour jean le apaches : c’est parfois un pays toutefois je m’estimais deuxième suite et ces 1-nous sommes dehors. f le feu s’est         or derniers vers sun destre   maille 1 :que   au milieu de et nous n’avons rien la liberté s’imprime à attendre. mot terrible. présentation du rare moment de bonheur, (ma gorge est une antoine simon 6 je meurs de soif le vieux qui ajout de fichiers sons dans       mouett dernier vers que mort ainsi fut pétrarque dans dernier vers aoi  le "musée la galerie chave qui rm : nous sommes en très saintes litanies   un   adagio   je al matin, quant primes pert (elle entretenait leonardo rosa ] heureux l’homme tout est prêt en moi pour ( ce texte a sur la toile de renoir, les "pour tes pour martine tous ces charlatans qui       bonhe       les de l’autre  il est des objets sur   marcel et encore  dits au seuil de l’atelier il y a des objets qui ont la       &n       les pas une année sans évoquer pour mireille et philippe j’écoute vos       sur l’illusion d’une allons fouiller ce triangle       embarq il en est des meurtrières.       parfoi       les       soleil station 3 encore il parle « voici prenez vos casseroles et six de l’espace urbain, dernier vers aoi dernier vers aoi le ciel de ce pays est tout le galop du poème me voudrais je vous "l’art est-il les avenues de ce pays       vu       &agrav a l’aube des apaches, la fonction, la deuxième édition du      & charogne sur le seuilce qui   1) cette au commencement était chairs à vif paumes       pourqu       la f le feu est venu,ardeur des       deux       pass&e       bien  epître aux     l’é deuxième  jésus recleimet deu mult non, björg, a dix sept ans, je ne savais       longte       descen "la musique, c’est le le 23 février 1988, il napolì napolì a ma mère, femme parmi mieux valait découper  les œuvres de il y a tant de saints sur références : xavier des voiles de longs cheveux     pluie du       neige       le ainsi va le travail de qui faisant dialoguer je ne saurais dire avec assez l’existence n’est f les feux m’ont pour angelo je sais, un monde se le pendu dans l’effilé de quatrième essai rares       au madame, on ne la voit jamais reprise du site avec la au labyrinthe des pleursils  référencem heureuse ruine, pensait     quand   anatomie du m et la liberté de l’être  pour de me les amants se le coeur du martin miguel art et juste un sors de mon territoire. fais       six       "  les premières onzième ne pas négocier ne tu le sais bien. luc ne vous avez pour percey priest lakesur les  monde rassemblé   le texte suivant a ce va et vient entre saluer d’abord les plus cliquetis obscène des je t’enfourche ma       il c’est extrêmement       en       pass&e nouvelles mises en générations un verre de vin pour tacher dernier vers aoi       dans       baie trois (mon souffle au matin vue à la villa tamaris c’était une  dernier salut au aux barrières des octrois troisième essai bruno mendonça de sorte que bientôt je dors d’un sommeil de depuis le 20 juillet, bribes si grant dol ai que ne       au ma voix n’est plus que vous n’avez       droite dans ma gorge   nous sommes pour frédéric glaciation entre pour maguy giraud et 5) triptyque marocain grande lune pourpre dont les  au travers de toi je f tous les feux se sont       le genre des motsmauvais genre       grappe     &nbs bal kanique c’est je suis deuxième essai le    si tout au long exode, 16, 1-5 toute quant carles oït la vous avez antoine simon 29 soudain un blanc fauche le ce jour là, je pouvais quand les eaux et les terres       le la légende fleurie est       fourmi clers fut li jurz e li dernier vers aoi       allong     double       marche il souffle sur les collines   entrons un jour, vous m’avez dernier vers aoi     un mois sans de pareïs li seit la moisissures mousses lichens diaphane est le mot (ou temps où le sang se       dans dernier vers aoi deuxième apparition un homme dans la rue se prend       en un  ce qui importe pour quelques autres (la numérotation des nice, le 18 novembre 2004 jamais je n’aurais nous savons tous, ici, que iloec endreit remeint li os dans les écroulements     au couchant elle ose à peine rêves de josué, rm : d’accord sur printemps breton, printemps de profondes glaouis polenta la route de la soie, à pied, ce 28 février 2002.       au   d’un coté, dans le train premier antoine simon 23 station 5 : comment l’ami michel tous feux éteints. des       la pie dernier vers aoi       allong écoute, josué, nécrologie toute trace fait sens. que       rampan dans les carnets “le pinceau glisse sur langues de plomba la 7) porte-fenêtre samuelchapitre 16, versets 1 (ô fleur de courge...       d&eacu ço dist li reis : le 26 août 1887, depuis       glouss       la la mort, l’ultime port, a toi le don des cris qui branches lianes ronces c’est la peur qui fait pour raphaël       légendes de michel carles li reis en ad prise sa dans un coin de nice,       bonheu ce n’est pas aux choses a propos de quatre oeuvres de     vers le soir antoine simon 24       dans station 1 : judas approche d’une dix l’espace ouvert au       l̵   un vendredi "ces deux là se v.- les amicales aventures du quand les mots se reprendre. creuser son nous dirons donc  je signerai mon       sur i.- avaler l’art par béatrice machet vient de la brume. nuages       alla il existe au moins deux rossignolet tu la j’ai travaillé       " les petites fleurs des la communication est les cuivres de la symphonie il arriva que onze sous les cercles c’est vrai bernard dejonghe... depuis  “ce travail qui bribes en ligne a nous avancions en bas de il n’est pire enfer que       banlie l’art c’est la je reviens sur des je t’enlace gargouille hans freibach :       &agrav un nouvel espace est ouvert       un le coquillage contre li quens oger cuardise  zones gardées de le corps encaisse comme il où l’on revient antoine simon 20 et voici maintenant quelques antoine simon 18 quelques textes       ce       le reflets et echosla salle ils avaient si longtemps, si dernier vers aoi    regardant j’ai longtemps (dans mon ventre pousse une       ton antoine simon 17 et  riche de mes avant propos la peinture est antoine simon 30   six formes de la essai de nécrologie, rita est trois fois humble.       sur       (       apr&eg en introduction à mult est vassal carles de madame est toute       sur  martin miguel vient morz est rollant, deus en ad m1       autre essai d’un 10 vers la laisse ccxxxii le proche et le lointain       la la parol

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PAUL BADIN

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© Paul Badin
Ecrivain(s) : Badin P.

Rêve, cauchemar, prémonition… Qui n’a pris l’ascenseur dans une des hautes tours de l’orgueil et de la finance, ne s’est senti envahi par le vide, au-delà de tout repère, emporté dans le tourbillon frénétique ?

Publication en ligne : 31 juillet 2009

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