BRIBES EN LIGNE
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"l’art est-il al matin, quant primes pert réponse de michel       grimpa etait-ce le souvenir mougins. décembre qu’est-ce qui est en pour alain borer le 26 granz fut li colps, li dux en il avait accepté       je me ce jour-là il lui clers est li jurz et li et si au premier jour il madame chrysalide fileuse     [1]  de pareïs li seit la la chaude caresse de écrirecomme on se     du faucon le corps encaisse comme il tu le sais bien. luc ne li emperere s’est j’ai relu daniel biga, je t’enlace gargouille (de)lecta lucta   temps de cendre de deuil de       pourqu le "patriote", un tunnel sans fin et, à pour jacqueline moretti,       la les avenues de ce pays c’est la peur qui fait granz est li calz, si se     pluie du et te voici humanité etudiant à s’égarer on able comme capable de donner le glacis de la mort l’impression la plus l’attente, le fruit a christiane elle réalise des dernier vers aoi   la baie des anges moi cocon moi momie fuseau       sur le iv.- du livre d’artiste nice, le 18 novembre 2004 j’oublie souvent et       l̵       deux temps de bitume en fusion sur heureuse ruine, pensait la nuit       a la libération, les frères et antoine simon 26 deuxième suite ] heureux l’homme dans les horizons de boue, de 1-nous sommes dehors. dernier vers aoi macles et roulis photo 6 cinquième essai tout d’ eurydice ou bien de a dix sept ans, je ne savais       descen dentelle : il avait j’ai perdu mon le géographe sait tout       sur madame, on ne la voit jamais quant carles oït la pas même madame est la reine des et que dire de la grâce     surgi   pour adèle et "pour tes       m̵ “dans le dessin v.- les amicales aventures du bien sûrla sequence 6   le     ton un trait gris sur la n’ayant pas dieu faisait silence, mais je déambule et suis quelque chose rm : d’accord sur libre de lever la tête       au dans les écroulements       quinze « 8° de le pendu recleimet deu mult edmond, sa grande vous deux, c’est joie et   un j’ai travaillé quand les eaux et les terres   encore une       apr&eg dernier vers aoi très malheureux... normal 0 21 false fal       bien le recueil de textes       deux cinq madame aux yeux la prédication faite ma voix n’est plus que quai des chargeurs de     m2 &nbs à propos des grands  les éditions de mes pensées restent il y a des objets qui ont la mm oui, ce qui est troublant dans le patriote du 16 mars dernier vers aoi       allong ainsi fut pétrarque dans bruno mendonça temps où le sang se corps nomades bouches il existe au moins deux       pav&ea 1254 : naissance de les dieux s’effacent ne pas négocier ne    au balcon onzième percey priest lakesur les les premières       bonhe       la    7 artistes et 1       &agrav dans la caverne primordiale dans ce périlleux effleurer le ciel du bout des accorde ton désir à ta  on peut passer une vie ecrire sur journée de       "  l’écriture le franchissement des guetter cette chose le travail de bernard le bulletin de "bribes il ne reste plus que le       la tout est possible pour qui raphaël dans les rêves de la pour martin abu zayd me déplait. pas thème principal : avant propos la peinture est ecrire les couleurs du monde j’ai en réserve       le       sabots deuxième essai le onze sous les cercles f le feu m’a souvent je ne sais rien de       le     le cygne sur     cet arbre que soudain un blanc fauche le le vieux qui accoucher baragouiner       une dernier vers aoi violette cachéeton       la histoire de signes . j’ai longtemps voici le texte qui ouvre dernier vers aoi     &nbs si elle est belle ? je je reviens sur des cet article est paru dans le le 26 août 1887, depuis       &agrav f j’ai voulu me pencher dernier vers aoi   (à deuxième apparition les enseignants : dans le monde de cette d’un bout à antoine simon 31 un temps hors du à la bonne       les     faisant la c’est un peu comme si, antoine simon 25 li quens oger cuardise       la pluies et bruines, a propos de quatre oeuvres de       que madame a des odeurs sauvages dessiner les choses banales       arauca 10 vers la laisse ccxxxii  au travers de toi je lorsque martine orsoni pour le prochain basilic, (la nous dirons donc (ma gorge est une ils s’étaient dernier vers aoi    nous suite de le soleil n’est pas ce qui fait tableau : ce       devant constellations et   tout est toujours en 1 au retour au moment ici. les oiseaux y ont fait   3   

les immense est le théâtre et antoine simon 5 une errance de       vu tandis que dans la grande       embarq       fleur autre petite voix je ne peins pas avec quoi, la communication est a l’aube des apaches,  un livre écrit « pouvez-vous       bonheu       longte première rupture : le chaque jour est un appel, une et ma foi, f tous les feux se sont f les marques de la mort sur  ce mois ci : sub portrait. 1255 : traquer       au dernier vers doel i avrat, sixième carissimo ulisse,torna a i.- avaler l’art par la parol

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VI) « Huit éclaircies dans l’épaisseur du Nord-Ouest »
© Henri Desoubeaux

 Les trois ensembles « Seize hommages à l’artisan de la vallée », « Huit éclaircies dans l’épaisseur du Nord-Ouest » et « Quatre échappées dans le miroir de Boomerang », ont ceci de commun que leurs titres commencent tous les trois par un nombre pair et qu’à cet égard ils se distinguent des quatre autres ensembles dont les titres commencent a contrario par un nombre impair. Ces trois ensembles ont également en commun de se répartir de façon équilibrée entre A et B, contrairement aux quatre autres ensembles qui se répartissent pour l’essentiel soit sur A, soit sur B.

 

 Ces trois ensembles sont par ailleurs dans un rapport de proportionnalité quant au nombre de pages que chacun occupe : 64 pour les « Seize hommages », 32 pour les « Huit éclaircies » et seulement 16 pour les « Quatre échappées ».

 

 Mais ce qui distingue particulièrement les « Huit éclaircies », c’est son caractère d’homogénéité dans l’œuvre de Michel Butor. En effet, bien que constitué de 5 textes distincts, cet ensemble a été repris trois fois déjà avant sa reprise dans Transit sans jamais avoir subi d’altération ou si l’on préfère de transformation sinon peut-être de détail (le texte de Transit quant à lui est en fait légèrement plus court en ce qui concerne les deux chapitres « Fenêtres sur le passage intérieur » [1] et « Outresoir » [2]). Paru dans Fenêtres sur le passage intérieur : Souvenirs de Colombie Britannique, aux éditions Qumran, édition bilingue français-allemand, en 1986, en compagnie d’autres textes, il l’avait déjà été dans Chantier [3] en 1985 et le sera à nouveau en 1989 dans Avant-goût III, également avec d’autres textes.

 

 Mais avant cela cet ensemble paraît seul en 1982 sous le titre général Fenêtres sur le passage intérieur (son premier titre donc) avec des collages de Jiri Kolar [4], aux éditions Aencrages & Co. Ce livre, tiré à 500 exemplaires, est imprimé en cinq encres de couleur et contient autant d’illustrations de l’artiste. Il comprend ainsi : "La danse des monstres marins, souvenir de Bella Bella", pour Mathilde [5] (en bleu) ; "Fenêtres sur le passage intérieur", pour Yves Vial [6] (en vert) ; "Comédie lointaine", pour Jennifer Waelti-Walters [7] (en orange) ; "Outresoir", pour Georges et Joanne Corwin [8] (en bordeaux) et "Réminiscences du corbeau", pour Ivar Ivask [9] (en gris-noir).

 

 Cette unité composite, si l’on peut dire, fait bien sûr penser à ces deux mâts-totems déjà signalés « incorporant des éléments venant de diverses tribus de la région » dont Butor prend soin de faire une description précise dans l’une des deux sections de la « huitième lecture dans le calme genevois » : « Le musée d’Ethnographie » (pp.B128-B129). C’est ainsi qu’il les décrit [je me permets d’introduire ici mes propres commentaires à cette description, on comprendra pourquoi en la lisant] :

 

 « L’un de 8, 10 m avec une grue : un jeune tlingit épouse une grue et devient ainsi l’esclave des ses beaux-parents. (Mais que se passe-t-il ? N’ai-je pas déjà lu cette description, à quelques mots près, non seulement dans un autre ouvrage, ce qui est la pratique courante de l’auteur, mais dans une autre page de celui-ci, du même tome, la page 56 ?)

 

 [En effet cette page fait partie du « détour genevois » des « Quatre échappées dans le miroir de Boomerang », où l’on voit donc que le texte non seulement s’ingénie à multiplier les relations d’une région à l’autre de l’ouvrage, mais intègre également ses propres commentaires, comme j’intègre ici le mien à l’intérieur du texte butorien]

 

 Le corbeau lui révèle alors que le talisman de libération se trouve dans les entrailles de la grenouille. (Genève est une chambre d’échos ; et il aurait été facile de multiplier les infiltrations romanesques entre les régions.) Le jeune chef entre alors dans la grue sa femme et par le bec de celle-ci éventre la grenouille ; il devient alors homme-grue

 

 [lisez : « signe-oiseau », thème récurrent dans toutes les parties de l’œuvre et fil conducteur de mon analyse]

 

 et libre. (Ainsi l’élusive mexicaine

 

 [Maria-Christina ou plutôt Juana Inès, par allusion à la « Juana Inès de la Cruz, Phénix d’Amérique » des « 21 lettres », censée en effet avoir non seulement lu – c’est une possibilité -  les œuvres de son protégé mais aussi être allée, outre en France, à Genève même],

 

 aurait pu non seulement avoir déjà lu cette description, mais naturellement, dans ses passages à Genève, avoir visité cet endroit.) Un oiseau-tonnerre

 

 [« l’oiseau-tonnerre (Thunderbird en anglais) est une créature légendaire à la forme d’oiseau, commune aux religions de plusieurs populations amérindiennes d’Amérique du Nord. C’est un concept populaire dans l’art amérindien de la côte nord-ouest de l’Amérique du nord, qui apparaît souvent sur les totems » (Wikipédia)]

 

 qui se nourrit de la viande des baleines tueuses. (D’ailleurs, dans cette page 56 qui reproduit certains passages de Boomerang, on peut trouver l’écho d’une du premier tome, 47

 

 [il s’agit de la page A47 située dans la partie « Seize hommages » et l’écho qui forme de fait la fin du texte « Egypte », dernier texte du recueil en question est : « quand retournerai-je en Egypte »],

 

 qui prend comme repère le début du texte sur l’Egypte dans le premier Génie du lieu.)

 

 [« repère » qui, on s’en souvient, a été introduit en 1991 dans ce texte sur l’Egypte : « Je suis au pied du mur ; il est grand temps que je m’y mette enfin à ce texte que j’ai promis sur l’Egypte…. ». Cette dernière notation sur le début et la fin du texte « Egypte » à l’intérieur de Transit à travers Boomerang n’est pas sans rappeler évidemment le procédé de mise en réflexion ou réfraction des blocs dans les marges des « 13 lectures » [10]]

 

 Un loup : dans sa quête à travers la forêt un prince tsimshian rencontre un loup blessé par un os planté au travers de sa gorge et le soigne ; c’était le prince des loups qui permet au jeune homme d’être loup lui-même et lui rabat quantité de gibier qu’il peut distribuer en potlatch. L’autre, de 7, 70 m avec un oiseau-tonnerre kwakiutl qui bâtit une maison d’assemblée, un grizzly, un jeune homme avec un coffre (que de cuivre, et non d’or, doit y mûrir !) et un castor. »

 

 Cet ensemble de cinq textes si souvent repris quasiment sans changement fait donc penser à une sorte de mât-totem littéraire bien en rapport du reste avec le ou les lieux évoqué(s), ses légendes et sa mythologie. N’y manquent même pas dans l’édition de 1982 avec Jiri Kolar, les couleurs si caractéristiques de ces sortes de monuments (c’est pourquoi peut-être Butor éprouve le besoin d’insister dans le texte genevois sur l’espèce de façon contre-nature qu’un « conservateur barbare » a eue de les faire « affreusement peinturlurer »).

 

 Pour achever cette lecture inachevable (mais peut-être faudrait-il plutôt parler de survol) du tome IV du Génie du lieu, série qui forme sans aucun doute la partie la plus importance de l’œuvre butorienne, il faut évoquer bien sûr les « Quatre échappées dans le miroir de Boomerang » que nous venons tout naturellement de rencontrer.

 

 C’est la plus courte des sept parties de Transit (et elle comprend elle-même sept parties). Elle ne fait que seize pages, mais elle renvoie en réalité à l’ensemble de l’œuvre antérieure et plus précisément à travers Boomerang, le Génie du lieu 3, de 1978 (« triomphe du Saint-Sacrement », « épisode romain », « les jésuites du Paraguay », « mines générales », « détour genevois », « le stropiat » et « l’absence de Rio »), au Génie du lieu 1, de 1958 (« Mallia », « Mantoue », « Ferrare », « Salonique » et « Egypte ») et à , le Génie du lieu 2, de 1971 (« J’ai fui Paris » et « La boue à Séoul »). Pour Butor, on peut dire qu’un texte littéraire est comme un fleuve qui charrie avec lui toutes sortes d’alluvions. Que le cours de sa réalisation est un transport continuel qui enrichit la matière littéraire au fur et à mesure de ses développements successifs. Ce qui signifie qu’un texte n’est jamais définitif [11], qu’il est sans cesse en devenir, ne serait-ce en définitive que par les lectures que lui-même suscite et qui appellent de nouveaux développements, de nouvelles interprétations, de nouveaux transports, de nouvelles recherches comme on le voit très bien par exemple dans les « Réminiscences du corbeau » où Butor réécrit lui-même le poème de Poe à la lumière des légendes amérindiennes d’Amérique du Nord.

 

 

 

 

 

 



[1] Dans Avant-goût III, les « Fenêtres » se répartissent sur deux plages : « Fenêtre I » et « Fenêtre II », mais dans Transit les « Premières fenêtres sur le passage intérieur » ne sont pas suivies de « Deuxièmes fenêtres ». La page B47 reprend la suite des « Premières fenêtres » mais sans le signaler et surtout en laisser tomber la fin du texte qu’on trouve dans les éditions précédentes.

[2] Dans « Outresoir », seul le dernier paragraphe n’est pas repris.

[3] Chantier, Dominique Bedou éditeur, collection Deleatur, 1985, pp. 60-89.

[4] Poète, peintre et collagiste tchèque, il est né en 1914 à Protivin, il a vécu longtemps à Paris. Aujourd’hui décédé. Butor évoque leur rencontre en 1964 dans Curriculum vitae (Plon, 1996), p.154 : « A Prague, j’ai rencontré l’écrivain Jan Vladislav, qui avait traduit certains de mes livres. Il m’a présenté à Jiri Kolar, un collagiste dont l’œuvre m’a tout de suite enthousiasmé, et à qui j’ai dédicacé le second volume d’Illustrations. »

[5] Mathilde, dernière des quatre filles du couple Butor, elle est née en 1967.

[6] Peintre, Yves Vial vit à Victoria B.C. (Canada).

[7] "Née en 1942, d’origine anglaise, Jennifer Waelti-Walters est professeur de français à l’Université de Victoria (Colombie Britannique). Elle a consacré une thèse de doctorat, ainsi que nombre d’articles, à l’œuvre de Michel Butor. Elle écrit directement en français."

[8] Georges Corwin était professeur de composition et chef d’orchestre à l’Université de Victoria, en Colombie Britannique, au Canada. Lui et sa femme ont accueilli Michel Butor lors de son séjour dans cette université.

[9] Ivar Ivask a été animateur de la revue de l’Université de Norman, Oklahoma, World Literature Today, dont le numéro spécial du printemps 1982 est consacré à Michel Butor. Sur la genèse de ces « Réminiscences du corbeau », qui se trouvent publiées pour la première fois dans la revue en question, on lira la page 11 de l’essai « D’où ça vous vient ? » (pour Jennifer Waelti-Walters) qui ouvre Répertoire V (éditions de Minuit, 1982).

[10] Il faut lire toute la partie « Carnaval transatlantique » de Boomerang, le Génie du lieu 3, pour s’apercevoir qu’en réalité le procédé est le même que celui qu’on a vu à propos du texte sur Genève. Ce sont les huit textes composant Le Génie du lieu et une bonne partie de ceux de , le Génie du lieu 2, qui font ainsi l’objet de ce rappel systématique dans le troisième tome de la série. Dans Transit, ce sont sept des quatorze épisodes de « Carnaval transatlantique » qui sont repris, la plupart entièrement.

[11] Lorsque l’auteur termine le cinquième et dernier tome de Répertoire par la phrase : « Voilà donc cette ruine définitivement inachevée », ce n’est évidemment pas pour n’y plus revenir et refermer le livre comme on referme un tombeau, mais c’est pour y revenir (éventuellement) sous une autre forme, on l’a vu dans le cas de l’essai sur Rousseau, dans un renouvellement permanent de la recherche, pour poursuivre autrement.

Publication en ligne : 3 juillet 2009

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