BRIBES EN LIGNE
….omme virginia par la     une abeille de a la femme au après la lecture de     sur la       sur dans les hautes herbes la vie humble chez les (en regardant un dessin de les routes de ce pays sont dernier vers aoi il ne reste plus que le les grands je suis bien dans il en est des meurtrières. 0 false 21 18 ce n’est pas aux choses pluies et bruines, pour jacky coville guetteurs  le livre, avec       au j’ai perdu mon toutes sortes de papiers, sur on cheval pour mes enfants laure et antoine simon 21 tout à fleur d’eaula danse       jardin et si au premier jour il pour maguy giraud et halt sunt li pui e mult halt à la bonne   se dernier vers aoi dans ma gorge   l’oeuvre vit son       les imagine que, dans la ki mult est las, il se dort À peine jetés dans le les cuivres de la symphonie    si tout au long  les œuvres de la route de la soie, à pied, le géographe sait tout       &agrav    en     surgi       pass&e À l’occasion de introibo ad altare attention beau granz fut li colps, li dux en       quinze le 26 août 1887, depuis dans les carnets li emperere par sa grant       maquis un titre : il infuse sa mes pensées restent dernier vers aoi       longte sa langue se cabre devant le       je me   ces notes rêves de josué, bien sûrla       soleil f le feu s’est       droite       aujour il souffle sur les collines présentation du les parents, l’ultime       le (ô fleur de courge... je rêve aux gorges  la lancinante exacerbé d’air démodocos... Ça a bien un quand il voit s’ouvrir, et ces       et     chant de       la l’impression la plus j’oublie souvent et   le 10 décembre       les     &nbs       pav&ea ce qui importe pour    seule au f toutes mes descendre à pigalle, se comme c’est avant propos la peinture est le temps passe si vite, pour robert le geste de l’ancienne, on a cru à dans les horizons de boue, de temps de pierres dans la madame aux rumeurs       je sais, un monde se le texte qui suit est, bien un trait gris sur la du bibelot au babilencore une premier vers aoi dernier buttati ! guarda&nbs  référencem toi, mésange à pour jean gautheronle cosmos rare moment de bonheur,  il est des objets sur des voiles de longs cheveux passet li jurz, la noit est in the country pour marcel  un livre écrit pour maxime godard 1 haute la bouche pure souffrance il y a des objets qui ont la a toi le don des cris qui ço dist li reis : l’une des dernières   marcel beaucoup de merveilles références : xavier antoine simon 23 quai des chargeurs de       la suite de il y a dans ce pays des voies dans les écroulements     un mois sans deuxième       &ccedi zacinto dove giacque il mio mais jamais on ne       jonath et que vous dire des c’est une sorte de dernier vers aoi 13) polynésie que reste-t-il de la sur l’erbe verte si est  les premières madame déchirée dans le monde de cette       entre de mes deux mains clers fut li jurz e li       et tu lorsque martine orsoni       montag madame, on ne la voit jamais nous lirons deux extraits de       le       ruelle dernier vers aoi les plus terribles       sur j’ai en réserve il faut aller voir monde imaginal, laure et pétrarque comme antoine simon 17 dernier vers aoi si, il y a longtemps, les dernier vers aoi dernier vers aoi l’art n’existe à    7 artistes et 1       dans madame, c’est notre les installations souvent, mougins. décembre même si ici. les oiseaux y ont fait macles et roulis photo 7 pour michèle gazier 1 la pureté de la survie. nul dernier vers aoi souvent je ne sais rien de je suis celle qui trompe 5) triptyque marocain ne pas négocier ne des conserves ! montagnesde voile de nuità la       la       je me non... non... je vous assure,  tu vois im font chier rm : nous sommes en lorsqu’on connaît une rimbaud a donc       entre       libre de lever la tête nice, le 30 juin 2000       sabots c’est vrai       fleur   1) cette  martin miguel vient dessiner les choses banales pour michèle aueret le 2 juillet dont les secrets… à quoi antoine simon 14 i mes doigts se sont ouverts       sur moisissures mousses lichens ma mémoire ne peut me       sur macles et roulis photo 1 mouans sartoux. traverse de l’éclair me dure,       dans       au       sur iv.- du livre d’artiste dieu faisait silence, mais       l̵ 1-nous sommes dehors. bel équilibre et sa       " dernier vers aoi f le feu s’est       retour elle réalise des ici, les choses les plus traquer un jour nous avons le grand combat :       dans antoine simon 12 coupé le sonà       en du fond des cours et des dernier vers aoi légendes de michel   voici donc la chaque automne les " je suis un écorché vif. pour le prochain basilic, (la       quand (josué avait cher bernard       la 1 la confusion des deuxième apparition je suis macles et roulis photo 4 reprise du site avec la ce jour-là il lui       assis       journ& de sorte que bientôt dernier vers aoi dix l’espace ouvert au art jonction semble enfin       &agrav les étourneaux ! de l’autre un homme dans la rue se prend se reprendre. creuser son station 7 : as-tu vu judas se       une « 8° de vedo la luna vedo le     oued coulant les dessins de martine orsoni       force       avant et combien antoine simon 11 quelque chose bernadette griot vient de tout en vérifiant ...et poème pour de pa(i)smeisuns en est venuz       arauca   au milieu de les doigts d’ombre de neige nouvelles mises en l’erbe del camp, ki mon travail est une  ce qui importe pour       ce mais non, mais non, tu elle ose à peine de proche en proche tous le nécessaire non   né le 7       aux dernier vers aoi "la musique, c’est le À la loupe, il observa a christiane       allong     dans la ruela       descen       pass&e certains soirs, quand je trois tentatives desesperees       ton je ne peins pas avec quoi, un temps hors du       " antoine simon 25       apr&eg neuf j’implore en vain charogne sur le seuilce qui la réserve des bribes       le       la pie  dernières mises j’entends sonner les     m2 &nbs antoine simon 30 deuxième apparition de   le texte suivant a madame des forêts de  au travers de toi je       é       qui   d’un coté, raphaël dernier vers aoi       parfoi dans le respect du cahier des paien sunt morz, alquant je t’ai admiré, il arriva que       pourqu    tu sais       st ma chair n’est pour angelo chaque jour est un appel, une     sur la pente       ( le "patriote", mult est vassal carles de j’ai parlé vous n’avez le 26 août 1887, depuis 1) la plupart de ces       &eacut je ne sais pas si       l̵       d&eacu encore la couleur, mais cette       baie tu le saiset je le vois pas même morz est rollant, deus en ad 1- c’est dans pour mon épouse nicole 0 false 21 18 couleur qui ne masque pas cinquième citationne rien n’est il semble possible ce 28 février 2002. pour ma clere est la noit e la la poésie, à la   si vous souhaitez ne faut-il pas vivre comme ils s’étaient troisième essai et carissimo ulisse,torna a (la numérotation des ( ce texte a f les rêves de deuxième essai le la brume. nuages une il faut dire les mille fardeaux, mille       nuage marcel alocco a est-ce parce que, petit, on     les fleurs du pierre ciel faisant dialoguer temps de pierres marie-hélène la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Desoubeaux, Henri > A propos de "Transit" de Michel Butor
<- V) « 13 lectures dans le calme genevois » |
VI) « Huit éclaircies dans l’épaisseur du Nord-Ouest »
© Henri Desoubeaux

 Les trois ensembles « Seize hommages à l’artisan de la vallée », « Huit éclaircies dans l’épaisseur du Nord-Ouest » et « Quatre échappées dans le miroir de Boomerang », ont ceci de commun que leurs titres commencent tous les trois par un nombre pair et qu’à cet égard ils se distinguent des quatre autres ensembles dont les titres commencent a contrario par un nombre impair. Ces trois ensembles ont également en commun de se répartir de façon équilibrée entre A et B, contrairement aux quatre autres ensembles qui se répartissent pour l’essentiel soit sur A, soit sur B.

 

 Ces trois ensembles sont par ailleurs dans un rapport de proportionnalité quant au nombre de pages que chacun occupe : 64 pour les « Seize hommages », 32 pour les « Huit éclaircies » et seulement 16 pour les « Quatre échappées ».

 

 Mais ce qui distingue particulièrement les « Huit éclaircies », c’est son caractère d’homogénéité dans l’œuvre de Michel Butor. En effet, bien que constitué de 5 textes distincts, cet ensemble a été repris trois fois déjà avant sa reprise dans Transit sans jamais avoir subi d’altération ou si l’on préfère de transformation sinon peut-être de détail (le texte de Transit quant à lui est en fait légèrement plus court en ce qui concerne les deux chapitres « Fenêtres sur le passage intérieur » [1] et « Outresoir » [2]). Paru dans Fenêtres sur le passage intérieur : Souvenirs de Colombie Britannique, aux éditions Qumran, édition bilingue français-allemand, en 1986, en compagnie d’autres textes, il l’avait déjà été dans Chantier [3] en 1985 et le sera à nouveau en 1989 dans Avant-goût III, également avec d’autres textes.

 

 Mais avant cela cet ensemble paraît seul en 1982 sous le titre général Fenêtres sur le passage intérieur (son premier titre donc) avec des collages de Jiri Kolar [4], aux éditions Aencrages & Co. Ce livre, tiré à 500 exemplaires, est imprimé en cinq encres de couleur et contient autant d’illustrations de l’artiste. Il comprend ainsi : "La danse des monstres marins, souvenir de Bella Bella", pour Mathilde [5] (en bleu) ; "Fenêtres sur le passage intérieur", pour Yves Vial [6] (en vert) ; "Comédie lointaine", pour Jennifer Waelti-Walters [7] (en orange) ; "Outresoir", pour Georges et Joanne Corwin [8] (en bordeaux) et "Réminiscences du corbeau", pour Ivar Ivask [9] (en gris-noir).

 

 Cette unité composite, si l’on peut dire, fait bien sûr penser à ces deux mâts-totems déjà signalés « incorporant des éléments venant de diverses tribus de la région » dont Butor prend soin de faire une description précise dans l’une des deux sections de la « huitième lecture dans le calme genevois » : « Le musée d’Ethnographie » (pp.B128-B129). C’est ainsi qu’il les décrit [je me permets d’introduire ici mes propres commentaires à cette description, on comprendra pourquoi en la lisant] :

 

 « L’un de 8, 10 m avec une grue : un jeune tlingit épouse une grue et devient ainsi l’esclave des ses beaux-parents. (Mais que se passe-t-il ? N’ai-je pas déjà lu cette description, à quelques mots près, non seulement dans un autre ouvrage, ce qui est la pratique courante de l’auteur, mais dans une autre page de celui-ci, du même tome, la page 56 ?)

 

 [En effet cette page fait partie du « détour genevois » des « Quatre échappées dans le miroir de Boomerang », où l’on voit donc que le texte non seulement s’ingénie à multiplier les relations d’une région à l’autre de l’ouvrage, mais intègre également ses propres commentaires, comme j’intègre ici le mien à l’intérieur du texte butorien]

 

 Le corbeau lui révèle alors que le talisman de libération se trouve dans les entrailles de la grenouille. (Genève est une chambre d’échos ; et il aurait été facile de multiplier les infiltrations romanesques entre les régions.) Le jeune chef entre alors dans la grue sa femme et par le bec de celle-ci éventre la grenouille ; il devient alors homme-grue

 

 [lisez : « signe-oiseau », thème récurrent dans toutes les parties de l’œuvre et fil conducteur de mon analyse]

 

 et libre. (Ainsi l’élusive mexicaine

 

 [Maria-Christina ou plutôt Juana Inès, par allusion à la « Juana Inès de la Cruz, Phénix d’Amérique » des « 21 lettres », censée en effet avoir non seulement lu – c’est une possibilité -  les œuvres de son protégé mais aussi être allée, outre en France, à Genève même],

 

 aurait pu non seulement avoir déjà lu cette description, mais naturellement, dans ses passages à Genève, avoir visité cet endroit.) Un oiseau-tonnerre

 

 [« l’oiseau-tonnerre (Thunderbird en anglais) est une créature légendaire à la forme d’oiseau, commune aux religions de plusieurs populations amérindiennes d’Amérique du Nord. C’est un concept populaire dans l’art amérindien de la côte nord-ouest de l’Amérique du nord, qui apparaît souvent sur les totems » (Wikipédia)]

 

 qui se nourrit de la viande des baleines tueuses. (D’ailleurs, dans cette page 56 qui reproduit certains passages de Boomerang, on peut trouver l’écho d’une du premier tome, 47

 

 [il s’agit de la page A47 située dans la partie « Seize hommages » et l’écho qui forme de fait la fin du texte « Egypte », dernier texte du recueil en question est : « quand retournerai-je en Egypte »],

 

 qui prend comme repère le début du texte sur l’Egypte dans le premier Génie du lieu.)

 

 [« repère » qui, on s’en souvient, a été introduit en 1991 dans ce texte sur l’Egypte : « Je suis au pied du mur ; il est grand temps que je m’y mette enfin à ce texte que j’ai promis sur l’Egypte…. ». Cette dernière notation sur le début et la fin du texte « Egypte » à l’intérieur de Transit à travers Boomerang n’est pas sans rappeler évidemment le procédé de mise en réflexion ou réfraction des blocs dans les marges des « 13 lectures » [10]]

 

 Un loup : dans sa quête à travers la forêt un prince tsimshian rencontre un loup blessé par un os planté au travers de sa gorge et le soigne ; c’était le prince des loups qui permet au jeune homme d’être loup lui-même et lui rabat quantité de gibier qu’il peut distribuer en potlatch. L’autre, de 7, 70 m avec un oiseau-tonnerre kwakiutl qui bâtit une maison d’assemblée, un grizzly, un jeune homme avec un coffre (que de cuivre, et non d’or, doit y mûrir !) et un castor. »

 

 Cet ensemble de cinq textes si souvent repris quasiment sans changement fait donc penser à une sorte de mât-totem littéraire bien en rapport du reste avec le ou les lieux évoqué(s), ses légendes et sa mythologie. N’y manquent même pas dans l’édition de 1982 avec Jiri Kolar, les couleurs si caractéristiques de ces sortes de monuments (c’est pourquoi peut-être Butor éprouve le besoin d’insister dans le texte genevois sur l’espèce de façon contre-nature qu’un « conservateur barbare » a eue de les faire « affreusement peinturlurer »).

 

 Pour achever cette lecture inachevable (mais peut-être faudrait-il plutôt parler de survol) du tome IV du Génie du lieu, série qui forme sans aucun doute la partie la plus importance de l’œuvre butorienne, il faut évoquer bien sûr les « Quatre échappées dans le miroir de Boomerang » que nous venons tout naturellement de rencontrer.

 

 C’est la plus courte des sept parties de Transit (et elle comprend elle-même sept parties). Elle ne fait que seize pages, mais elle renvoie en réalité à l’ensemble de l’œuvre antérieure et plus précisément à travers Boomerang, le Génie du lieu 3, de 1978 (« triomphe du Saint-Sacrement », « épisode romain », « les jésuites du Paraguay », « mines générales », « détour genevois », « le stropiat » et « l’absence de Rio »), au Génie du lieu 1, de 1958 (« Mallia », « Mantoue », « Ferrare », « Salonique » et « Egypte ») et à , le Génie du lieu 2, de 1971 (« J’ai fui Paris » et « La boue à Séoul »). Pour Butor, on peut dire qu’un texte littéraire est comme un fleuve qui charrie avec lui toutes sortes d’alluvions. Que le cours de sa réalisation est un transport continuel qui enrichit la matière littéraire au fur et à mesure de ses développements successifs. Ce qui signifie qu’un texte n’est jamais définitif [11], qu’il est sans cesse en devenir, ne serait-ce en définitive que par les lectures que lui-même suscite et qui appellent de nouveaux développements, de nouvelles interprétations, de nouveaux transports, de nouvelles recherches comme on le voit très bien par exemple dans les « Réminiscences du corbeau » où Butor réécrit lui-même le poème de Poe à la lumière des légendes amérindiennes d’Amérique du Nord.

 

 

 

 

 

 



[1] Dans Avant-goût III, les « Fenêtres » se répartissent sur deux plages : « Fenêtre I » et « Fenêtre II », mais dans Transit les « Premières fenêtres sur le passage intérieur » ne sont pas suivies de « Deuxièmes fenêtres ». La page B47 reprend la suite des « Premières fenêtres » mais sans le signaler et surtout en laisser tomber la fin du texte qu’on trouve dans les éditions précédentes.

[2] Dans « Outresoir », seul le dernier paragraphe n’est pas repris.

[3] Chantier, Dominique Bedou éditeur, collection Deleatur, 1985, pp. 60-89.

[4] Poète, peintre et collagiste tchèque, il est né en 1914 à Protivin, il a vécu longtemps à Paris. Aujourd’hui décédé. Butor évoque leur rencontre en 1964 dans Curriculum vitae (Plon, 1996), p.154 : « A Prague, j’ai rencontré l’écrivain Jan Vladislav, qui avait traduit certains de mes livres. Il m’a présenté à Jiri Kolar, un collagiste dont l’œuvre m’a tout de suite enthousiasmé, et à qui j’ai dédicacé le second volume d’Illustrations. »

[5] Mathilde, dernière des quatre filles du couple Butor, elle est née en 1967.

[6] Peintre, Yves Vial vit à Victoria B.C. (Canada).

[7] "Née en 1942, d’origine anglaise, Jennifer Waelti-Walters est professeur de français à l’Université de Victoria (Colombie Britannique). Elle a consacré une thèse de doctorat, ainsi que nombre d’articles, à l’œuvre de Michel Butor. Elle écrit directement en français."

[8] Georges Corwin était professeur de composition et chef d’orchestre à l’Université de Victoria, en Colombie Britannique, au Canada. Lui et sa femme ont accueilli Michel Butor lors de son séjour dans cette université.

[9] Ivar Ivask a été animateur de la revue de l’Université de Norman, Oklahoma, World Literature Today, dont le numéro spécial du printemps 1982 est consacré à Michel Butor. Sur la genèse de ces « Réminiscences du corbeau », qui se trouvent publiées pour la première fois dans la revue en question, on lira la page 11 de l’essai « D’où ça vous vient ? » (pour Jennifer Waelti-Walters) qui ouvre Répertoire V (éditions de Minuit, 1982).

[10] Il faut lire toute la partie « Carnaval transatlantique » de Boomerang, le Génie du lieu 3, pour s’apercevoir qu’en réalité le procédé est le même que celui qu’on a vu à propos du texte sur Genève. Ce sont les huit textes composant Le Génie du lieu et une bonne partie de ceux de , le Génie du lieu 2, qui font ainsi l’objet de ce rappel systématique dans le troisième tome de la série. Dans Transit, ce sont sept des quatorze épisodes de « Carnaval transatlantique » qui sont repris, la plupart entièrement.

[11] Lorsque l’auteur termine le cinquième et dernier tome de Répertoire par la phrase : « Voilà donc cette ruine définitivement inachevée », ce n’est évidemment pas pour n’y plus revenir et refermer le livre comme on referme un tombeau, mais c’est pour y revenir (éventuellement) sous une autre forme, on l’a vu dans le cas de l’essai sur Rousseau, dans un renouvellement permanent de la recherche, pour poursuivre autrement.

Publication en ligne : 3 juillet 2009

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette