BRIBES EN LIGNE
      soleil f les marques de la mort sur antoine simon 9 recleimet deu mult bruno mendonça karles se dort cum hume marché ou souk ou       vaches sous la pression des franchement, pensait le chef,       neige   nous sommes   (dans le ainsi va le travail de qui au commencement était le passé n’est temps de pierres dans la je suis bien dans       sous dans le monde de cette cinquième essai tout le 19 novembre 2013, à la       la       dans les plus terribles toi, mésange à  pour jean le pour mireille et philippe 0 false 21 18 macles et roulis photo 7   un vendredi il y a dans ce pays des voies f tous les feux se sont 1-nous sommes dehors. equitable un besoin sonnerait pour nicolas lavarenne ma     l’é dernier vers aoi raphaËl six de l’espace urbain,       nuage       l̵ station 7 : as-tu vu judas se À max charvolen et antoine simon 27 je m’étonne toujours de la       juin pour michèle à la bonne li quens oger cuardise Éléments -   ces sec erv vre ile   je n’ai jamais paien sunt morz, alquant f le feu s’est troisième essai prenez vos casseroles et       crabe- avant dernier vers aoi   un       le   1) cette       rampan ma mémoire ne peut me dernier vers aoi les routes de ce pays sont  la lancinante  les œuvres de 1) la plupart de ces merci à marc alpozzo premier essai c’est tous ces charlatans qui     faisant la de mes deux mains       au mille fardeaux, mille l’une des dernières       reine       droite       longte envoi du bulletin de bribes pour jean gautheronle cosmos rêves de josué,       exode, 16, 1-5 toute clers fut li jurz e li tout le problème le ciel est clair au travers mise en ligne d’un de sorte que bientôt  “comment dernier vers aoi       pass&e       cerisi sors de mon territoire. fais       le issent de mer, venent as     longtemps sur la pureté de la survie. nul le corps encaisse comme il     sur la certains prétendent le 28 novembre, mise en ligne je n’hésiterai allons fouiller ce triangle a christiane   iv    vers ...et poème pour le 23 février 1988, il vertige. une distance  epître aux     les fleurs du l’évidence a toi le don des cris qui moisissures mousses lichens journée de       je   la production diaphane est le mot (ou       " le 2 juillet  il y a le la lecture de sainte       b&acir 13) polynésie     oued coulant si, il y a longtemps, les deuxième approche de       vu dernier vers doel i avrat, macles et roulis photo ce qui aide à pénétrer le dans les carnets le nécessaire non si elle est belle ? je ki mult est las, il se dort tendresse du mondesi peu de « voici fragilité humaine. leonardo rosa       au le lent tricotage du paysage dernier vers aoi       un janvier 2002 .traverse pour martin il faut laisser venir madame       au       dans tu le saiset je le vois       la       l̵ la littérature de dernier vers aoi des voiles de longs cheveux pour max charvolen 1) quai des chargeurs de dernier vers s’il depuis le 20 juillet, bribes       &n fontelucco, 6 juillet 2000 pas facile d’ajuster le       le arbre épanoui au ciel dernier vers aoi       m̵ clquez sur « amis rollant, de paysage de ta tombe  et   en grec, morías au seuil de l’atelier       baie le scribe ne retient écoute, josué, j’ai donc pour gilbert quatrième essai de       la on a cru à "le renard connaît descendre à pigalle, se 0 false 21 18 on peut croire que martine dernier vers aoi ma voix n’est plus que  de la trajectoire de ce       dans  dans toutes les rues pour le prochain basilic, (la       d&eacu accoucher baragouiner eurydice toujours nue à de tantes herbes el pre   voici donc la     un mois sans pour yves et pierre poher et à propos des grands l’instant criblé mieux valait découper deuxième essai le "moi, esclave" a dorothée vint au monde seul dans la rue je ris la       je me  la toile couvre les mesdames, messieurs, veuillez très malheureux... dans la caverne primordiale la poésie, à la a claude b.   comme dont les secrets… à quoi d’un bout à a la libération, les dernier vers aoi le 26 août 1887, depuis après la lecture de et encore  dits un tunnel sans fin et, à un temps hors du approche d’une zacinto dove giacque il mio       assis ….omme virginia par la clers est li jurz et li merci à la toile de errer est notre lot, madame,  un livre écrit des quatre archanges que       o       ce a l’aube des apaches, sculpter l’air : la deuxième édition du paroles de chamantu   que signifie dernier vers aoi f les feux m’ont max charvolen, martin miguel     &nbs       aujour hans freibach :       alla macles et roulis photo 4 pas de pluie pour venir la chaude caresse de       fourmi nécrologie la mastication des je suis       embarq madame a des odeurs sauvages qu’est-ce qui est en granz est li calz, si se deux mille ans nous huit c’est encore à de pareïs li seit la       deux       soleil  “ne pas ils avaient si longtemps, si à       mouett la danse de on préparait dernier vers aoi les dieux s’effacent (la numérotation des    regardant  mise en ligne du texte j’ai donné, au mois ecrire les couleurs du monde       ton rêve, cauchemar, bernard dejonghe... depuis   à la mémoire de percey priest lakesur les pour julius baltazar 1 le pour lee polenta l’appel tonitruant du difficile alliage de i en voyant la masse aux vous dites : "un c’est la peur qui fait pour qui veut se faire une je suis celle qui trompe langues de plomba la une autre approche de dernier vers aoi antoine simon 21 je sais, un monde se la galerie chave qui tout à fleur d’eaula danse les textes mis en ligne       le station 1 : judas  hier, 17 etait-ce le souvenir       dans pourquoi yves klein a-t-il deuxième suite ] heureux l’homme       grimpa (vois-tu, sancho, je suis des quatre archanges que antoine simon 32 de la       une   est-ce que guetter cette chose ce qui fait tableau : ce de prime abord, il non... non... je vous assure, folie de josuétout est comme un préliminaire la nouvelles mises en       devant  tu vois im font chier       un il y a des objets qui ont la       enfant etudiant à le géographe sait tout       object f toutes mes       bonheu vous avez avec marc, nous avons on croit souvent que le but c’est la chair pourtant antoine simon 13 les installations souvent,       "     dans la ruela et  riche de mes et que dire de la grâce j’oublie souvent et       longte le franchissement des iloec endreit remeint li os intendo... intendo !  ce mois ci : sub       sur « e ! malvais dernier vers aoi (en regardant un dessin de un verre de vin pour tacher pour jean-marie simon et sa       au       la j’ai perdu mon le tissu d’acier le coquillage contre agnus dei qui tollis peccata  pour de  marcel migozzi vient de temps de bitume en fusion sur deuxième apparition station 3 encore il parle pour alain borer le 26 il en est des meurtrières.       dans quel ennui, mortel pour si grant dol ai que ne ils s’étaient     à       m&eacu pour jacqueline moretti, l’heure de la tromper le néant la liberté de l’être la réserve des bribes le grand combat : l’éclair me dure, branches lianes ronces       montag mougins. décembre la mort d’un oiseau.       ce autre petite voix le 26 août 1887, depuis et si tu dois apprendre à pour jean marie "l’art est-il macles et roulis photo 3 À la loupe, il observa       st f le feu est venu,ardeur des la communication est toutes sortes de papiers, sur       pourqu les amants se la parol

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Les lettres ou les chiffres peuvent apparaître comme des objets simplifiés avec lesquels on peut faire des expériences fondamentales que l’on appliquera aux autres par la suite, mais on peut rêver de signes plus simples encore : des rayures que l’on va grouper en touches ou taches, et que l’on pourra faire danser, passer au travers de miroirs. La strie présente l’avantage qu’une couleur apparaît clairement à travers une autre, que la couleur donc réussit à nous montrer quelque peu ce qu’elle nous cache.

La fleuriste malaise dispose une orchidée bleue près d’un cactus rouge. L’arsenal met au point de nouveaux modèles encore plus performants. Le jeune Malien ne peut plus se passer de la Marocaine. Le 14 septembre Christophe Colomb voit deux oiseaux ; le 16 quelques touffes de varech, le 17 une écrevisse vivante sur un paquet d’herbes. Ombres sur la ville. On renonce. Dans les camps on pressent la guerre. On signe la paix. Quoi ? Vraiment ! Quand ? Si seulement c’était vrai ! Vous y croyez ? Nous n’y croyons plus. Nous n’arrivons plus à y croire. Cela fait si longtemps. Plus on s’approche du pôle Nord plus les jours sont longs. On entend à la radio des commentaires sur de nouvelles découvertes. Monsieur se plaint de son foie.

Essayer par conséquent de faire des textes à stries, en utilisant des couleurs verbales aussi contrastées que possible, donc des suites ou séries qui soient prises dans des régions, dans des lumières différentes, en s’appliquant à en varier les combinaisons pour obtenir des mouvements, des danses comparables.

Un artiste mauritanien pose un croissant vert sur un fond noir. L’hopital est de plus en plus vétuste ; les conditions de travail y deviennent scandaleuses. La jeune Mexicaine se demande si elle est amoureuse du Monégasque. Cendres sur les armées. Et pourtant... Ici on craint la guerre. On ne demande que la paix. Au pôle Nord on quitte le jour de six mois pour la nuit. On voit à la télé des danses folkloriques. Madame se plaint de ses jambes.

Quand au cours de ton troisième voyage
tu abordas enfin au continent américain
mais sans t’en apercevoir le prenant
pour une île alors que tu considérais Cuba
comme une péninsule de l’Asie pensant frôler
le paradis terrestre montagne sur la Terre
semblable à un téton sur le sein d’une femme...


Un couturier mongol pose une écharpe jaune sur une robe blanche. On manifeste pour la réforme de l’hôpital. Terreur sur les moissons. On attend. Ailleurs on déclare la guerre. Conversations de couloirs. Plus on s’éloigne du pôle Nord moins les nuits allongent. On murmure que la guerre approche. Un gardien de prison se demande s’il ne s’est pas trompé de métier.

Le journal, le livre, l’affiche, le tableau lui-même, ce sont des objets familiers au peintre, auxquels il est quotidiennement confrontés, mais ils sont toujours parmi d’autres. Ceux-ci réclament l’attention, exigent qu’on les regarde. Comme on veut se concentrer sur ce qu’on fait, on cherche à les éliminer, mais pour certains c’est extraordinairement difficile. Ainsi se dégage peu à peu une sorte d’environnement élémentaire.

Un Népalais dans une auto orange double un Nicaraguais dans un camion gris. Nuages sur les ruines. On hésite. Un peu plus loin la guerre s’étend. Défilés historiques. A l’équateur les jours sont toujours égaux aux nuits. Le Soleil est dans la Vierge. Des orateurs proclament que la guerre est inévitable. Une infirmière voit son patron faire une erreur.

Déjà derrière l’horizon du temps couvaient
des sciences des vengeances et des hopitaux
des haines et des musées en ces Indes
insoupçonnées il y avait au marché
de Tlatelolco des marchands de volailles
de lièvres et de miel ragouts confiseries
tabacs chocolats parfums papiers teintures
couteaux d’obsidienne pour sacrifices...


Pluie sur les chantiers. On se décide. Dans un autre continent la guerre se calme un peu. Congrès. Plus on approche du pôle Sud plus les nuits sont courtes. Les journaux annoncent une invasion de mouches.

Il y a d’abord les objets de la vie la plus simple, de la survie : la vaisselle en particulier : l’assiette, la tasse, de la plus commune à d’autres plus élégantes (on va de l’objet toléré à l’objet aimé), les couverts, la boîte de bière, puis les instruments d’éclairage : la lampe torche, l’ampoule, les instruments de rangement et de nettoyage : le cintre, plus tard les robinets des salles de bain, le balai qui transforme le peintre en sorcière voyageuse.

Soleil sur les fouilles. On y va. De l’autre côté des montagnes la guerre reprend. Inondations. Au pôle Sud c’est maintenant le jour de six mois.

Toi rêvant encore à cette invraisemblable
île des sources chaudes où auraient mûri
les pierres précieuses et à la cité
de la colline aux phénix où l’on fabriquait
et vendait toujours à la température désirée
toutes sortes de vins de riz aux épices


Tempête sur l’Océan. On rate. De l’autre côté du fleuve la guerre s’éternise. Tortures.

MINNESOTA, j’ai peur, mais non, mais non, rendors-toi ; James Buchanan qui mourut le1er juin 1868 à Lancaster, Pennsylvanie, âgé de 77ans ; une tache de cresson sur le portrait d’Abraham Lincoln, sous la présidence de qui se séparèrent quatre étoiles de plus pour former la constellation confédérée définitive : ARKANSAS, il rêvait,il rêvait qu’il était grand, elle rêvait qu’elle était belle ; TENNESSEE, et si nous nous acharnons à maintenir les barrières, c’est parce que nous ne sentons que trop la puissance qui croît dans leurs ténèbres ; CAROLINE DU NORD, la mer, coquilles à grelots, tellines lever du jour, Vénus rayon de soleil ; VIRGINIE, à Monticello Thomas Jefferson fit installer dans son salon le premier parquet des Etats-Unis ; qui toutes 11 finirent par rejoindre à l’issue de l’horrible guerre les 23 autres ainsi que la VIRGINIE OCCIDENTALE qui ne s’était pas sérarée, dormez, ô nuit ! ô rafraîchissantes ténèbres ! NEVADA ; l’or ! Wowoka naquit vers 1856 à Mason Valley chez les Indiens paiutes ; adopté par un paysan, David Wilson, il reçut le nom de JackWilson ; gravement malade en 1886, il eut une vision ; en 1888 il y eut une éclipse de Soleil et Wowoka tombé en transe vit le grand Esprit au milieu des âmes des morts ; et une tache de sang, car Lincoln mourut assassiné en exercice le 15 avril 1865 à Washington DC, âgé de 56 ans.

Neige sur le désert. On recommence. De l’autre côté de la mer la guerre s’achève enfin. Grêle sur les forêts. On échoue.

Les objets de la vie picturale proprement dite : les pinceaux, la boîte de peinture, la règle, les châssis, les toiles, cadres, etc. L’atelier même avec ses murs couverts de photographies, d’objets, de modèles, d’oeuvres antérieures, citation de soi-même ou d’autrui, tout ce que l’on est bien obligé d’emporter en voyage, ou de retrouver équivalent, donc les instruments du déménagement, danse effroyable des objets à l’envers de la découverte.

Publication en ligne : 1er juillet 2009

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