BRIBES EN LIGNE
carles li reis en ad prise sa li emperere s’est je t’enfourche ma dernier vers aoi la deuxième édition du reflets et echosla salle       ...mai       &agrav pour martin jusqu’à il y a       pour    si tout au long rm : nous sommes en li quens oger cuardise a ma mère, femme parmi  zones gardées de ce 28 février 2002. une errance de       je me f le feu est venu,ardeur des       aux       les       journ& à sylvie   un vendredi à propos “la religion de josué il pour andré station 4 : judas  pour anne slacik ecrire est attendre. mot terrible. quand les eaux et les terres sables mes parolesvous (À l’église comme une suite de       su       apparu       juin (ô fleur de courge...  “la signification antoine simon 12 raphaël les plus terribles au matin du je t’ai admiré, lancinant ô lancinant dans un coin de nice, la lecture de sainte       au la langue est intarissable les dessins de martine orsoni à un tunnel sans fin et, à   maille 1 :que temps où le sang se et je vois dans vos     sur la         &n grant est la plaigne e large la brume. nuages ainsi va le travail de qui j’ai changé le chaque automne les l’heure de la une il faut dire les 5) triptyque marocain même si quatrième essai de à bernadette     pluie du pour gilbert pour qui veut se faire une       la       les f toutes mes il ne sait rien qui ne va l’art n’existe ce texte se présente   3   

les  improbable visage pendu très saintes litanies toutes ces pages de nos juste un mot pour annoncer       tourne   la production       la deuxième essai le dernier vers aoi       marche "nice, nouvel éloge de la les premières le geste de l’ancienne,       le dernier vers que mort la mort d’un oiseau.  les éditions de les lettres ou les chiffres       & premier essai c’est       la pie       deux i mes doigts se sont ouverts       pass&e toutes sortes de papiers, sur       que bernard dejonghe... depuis et tout avait   que signifie écrirecomme on se cinq madame aux yeux dernier vers aoi   la baie des anges la cité de la musique f les feux m’ont tout le problème c’est parfois un pays la liberté s’imprime à tendresses ô mes envols temps de cendre de deuil de outre la poursuite de la mise    courant la légende fleurie est  un livre écrit l’art c’est la       le     chambre décembre 2001.       soleil « h&eacu un titre : il infuse sa       magnol   tout est toujours en tendresse du mondesi peu de quand il voit s’ouvrir, accoucher baragouiner d’un bout à raphaël       la et nous n’avons rien toulon, samedi 9       apr&eg chercher une sorte de    nous antoine simon 5 troisième essai et de pa(i)smeisuns en est venuz le lourd travail des meules la route de la soie, à pied, “le pinceau glisse sur tout est possible pour qui   ces sec erv vre ile la poésie, à la 0 false 21 18  si, du nouveau où l’on revient le ciel est clair au travers on dit qu’agathe etait-ce le souvenir l’une des dernières   saint paul trois Éléments - samuelchapitre 16, versets 1 de toutes les ce antoine simon 25       sur les cuivres de la symphonie antoine simon 28       sur 1.- les rêves de dernier vers aoi dernier vers aoi   ciel !!!! ( ce texte a au programme des actions       sur le un nouvel espace est ouvert je m’étonne toujours de la  “comment       et rm : d’accord sur et il fallait aller debout pierre ciel       les trois (mon souffle au matin j’ai donné, au mois quand les mots  hors du corps pas       sur au commencement était chaque jour est un appel, une j’ai en réserve immense est le théâtre et       object charogne sur le seuilce qui si j’avais de son  le grand brassage des 0 false 21 18 le lent déferlement si j’étais un granz est li calz, si se le galop du poème me   né le 7 la musique est le parfum de dernier vers aoi exacerbé d’air  née à ce qu’un paysage peut antoine simon 20 marie-hélène les routes de ce pays sont antoine simon 32 josué avait un rythme ils s’étaient         or le 23 février 1988, il la galerie chave qui démodocos... Ça a bien un     m2 &nbs heureuse ruine, pensait       &agrav pour angelo la vie humble chez les Ç’avait été la et te voici humanité       fourmi entr’els nen at ne pui de soie les draps, de soie eurydice toujours nue à dernier vers aoi dix l’espace ouvert au  tous ces chardonnerets les installations souvent, dernier vers aoi         longte j’ai parlé le numéro exceptionnel de "tu sais ce que c’est dans les carnets Être tout entier la flamme l’attente, le fruit madame des forêts de autres litanies du saint nom dans ma gorge un verre de vin pour tacher ecrire sur   l’oeuvre vit son madame porte à pas facile d’ajuster le       l̵       le et…  dits de …presque vingt ans plus   jn 2,1-12 :       sur quatrième essai de et c’était dans le samedi 26 mars, à 15 dernier vers aoi       au a toi le don des cris qui quand c’est le vent qui    7 artistes et 1 dernier vers aoi f le feu m’a de proche en proche tous a dix sept ans, je ne savais sixième  dernier salut au       deux   six formes de la vous n’avez pour martine       entre je découvre avant toi de pareïs li seit la tandis que dans la grande dernier vers aoi mult est vassal carles de       d&eacu       fourr& la mastication des       l̵ et si tu dois apprendre à m1       giovanni rubino dit la littérature de   nous sommes coupé en deux quand       nuage       le j’ai relu daniel biga, voile de nuità la mon cher pétrarque, là, c’est le sable et toujours les lettres :  c’était     surgi  pour jean le       au il n’y a pas de plus dans les horizons de boue, de (josué avait lentement (elle entretenait       ruelle passent .x. portes,       une ki mult est las, il se dort sors de mon territoire. fais "l’art est-il antoine simon 3 de tantes herbes el pre dont les secrets… à quoi dans le monde de cette (josué avait elle disposait d’une a christiane si grant dol ai que ne la fraîcheur et la non... non... je vous assure, il ne reste plus que le folie de josuétout est madame est une       pourqu       alla     double le plus insupportable chez o tendresses ô mes paysage de ta tombe  et une autre approche de       voyage antoine simon 7 livre grand format en trois « 8° de       bonhe tous feux éteints. des bien sûr, il y eut madame, vous débusquez normalement, la rubrique les étourneaux ! l’impression la plus elle réalise des de mes deux mains nice, le 8 octobre ce qui fascine chez       il temps de pierres dans la       je     tout autour en 1958 ben ouvre à       avant siglent a fort e nagent e autre petite voix antoine simon 30 suite de pour alain borer le 26 le géographe sait tout pour ma bribes en ligne a temps de pierres rare moment de bonheur, coupé le sonà station 1 : judas antoine simon 6 zacinto dove giacque il mio il avait accepté un temps hors du le ciel de ce pays est tout deuxième cette machine entre mes et combien ] heureux l’homme légendes de michel a propos de quatre oeuvres de f qu’il vienne, le feu réponse de michel j’aime chez pierre       sur le 28 novembre, mise en ligne     hélas, quel étonnant       sous et si au premier jour il  au travers de toi je douce est la terre aux yeux je n’hésiterai « pouvez-vous avant dernier vers aoi le 2 juillet ma chair n’est beaucoup de merveilles       jonath ce va et vient entre lu le choeur des femmes de  pour le dernier jour il faut laisser venir madame la parol

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Les lettres ou les chiffres peuvent apparaître comme des objets simplifiés avec lesquels on peut faire des expériences fondamentales que l’on appliquera aux autres par la suite, mais on peut rêver de signes plus simples encore : des rayures que l’on va grouper en touches ou taches, et que l’on pourra faire danser, passer au travers de miroirs. La strie présente l’avantage qu’une couleur apparaît clairement à travers une autre, que la couleur donc réussit à nous montrer quelque peu ce qu’elle nous cache.

La fleuriste malaise dispose une orchidée bleue près d’un cactus rouge. L’arsenal met au point de nouveaux modèles encore plus performants. Le jeune Malien ne peut plus se passer de la Marocaine. Le 14 septembre Christophe Colomb voit deux oiseaux ; le 16 quelques touffes de varech, le 17 une écrevisse vivante sur un paquet d’herbes. Ombres sur la ville. On renonce. Dans les camps on pressent la guerre. On signe la paix. Quoi ? Vraiment ! Quand ? Si seulement c’était vrai ! Vous y croyez ? Nous n’y croyons plus. Nous n’arrivons plus à y croire. Cela fait si longtemps. Plus on s’approche du pôle Nord plus les jours sont longs. On entend à la radio des commentaires sur de nouvelles découvertes. Monsieur se plaint de son foie.

Essayer par conséquent de faire des textes à stries, en utilisant des couleurs verbales aussi contrastées que possible, donc des suites ou séries qui soient prises dans des régions, dans des lumières différentes, en s’appliquant à en varier les combinaisons pour obtenir des mouvements, des danses comparables.

Un artiste mauritanien pose un croissant vert sur un fond noir. L’hopital est de plus en plus vétuste ; les conditions de travail y deviennent scandaleuses. La jeune Mexicaine se demande si elle est amoureuse du Monégasque. Cendres sur les armées. Et pourtant... Ici on craint la guerre. On ne demande que la paix. Au pôle Nord on quitte le jour de six mois pour la nuit. On voit à la télé des danses folkloriques. Madame se plaint de ses jambes.

Quand au cours de ton troisième voyage
tu abordas enfin au continent américain
mais sans t’en apercevoir le prenant
pour une île alors que tu considérais Cuba
comme une péninsule de l’Asie pensant frôler
le paradis terrestre montagne sur la Terre
semblable à un téton sur le sein d’une femme...


Un couturier mongol pose une écharpe jaune sur une robe blanche. On manifeste pour la réforme de l’hôpital. Terreur sur les moissons. On attend. Ailleurs on déclare la guerre. Conversations de couloirs. Plus on s’éloigne du pôle Nord moins les nuits allongent. On murmure que la guerre approche. Un gardien de prison se demande s’il ne s’est pas trompé de métier.

Le journal, le livre, l’affiche, le tableau lui-même, ce sont des objets familiers au peintre, auxquels il est quotidiennement confrontés, mais ils sont toujours parmi d’autres. Ceux-ci réclament l’attention, exigent qu’on les regarde. Comme on veut se concentrer sur ce qu’on fait, on cherche à les éliminer, mais pour certains c’est extraordinairement difficile. Ainsi se dégage peu à peu une sorte d’environnement élémentaire.

Un Népalais dans une auto orange double un Nicaraguais dans un camion gris. Nuages sur les ruines. On hésite. Un peu plus loin la guerre s’étend. Défilés historiques. A l’équateur les jours sont toujours égaux aux nuits. Le Soleil est dans la Vierge. Des orateurs proclament que la guerre est inévitable. Une infirmière voit son patron faire une erreur.

Déjà derrière l’horizon du temps couvaient
des sciences des vengeances et des hopitaux
des haines et des musées en ces Indes
insoupçonnées il y avait au marché
de Tlatelolco des marchands de volailles
de lièvres et de miel ragouts confiseries
tabacs chocolats parfums papiers teintures
couteaux d’obsidienne pour sacrifices...


Pluie sur les chantiers. On se décide. Dans un autre continent la guerre se calme un peu. Congrès. Plus on approche du pôle Sud plus les nuits sont courtes. Les journaux annoncent une invasion de mouches.

Il y a d’abord les objets de la vie la plus simple, de la survie : la vaisselle en particulier : l’assiette, la tasse, de la plus commune à d’autres plus élégantes (on va de l’objet toléré à l’objet aimé), les couverts, la boîte de bière, puis les instruments d’éclairage : la lampe torche, l’ampoule, les instruments de rangement et de nettoyage : le cintre, plus tard les robinets des salles de bain, le balai qui transforme le peintre en sorcière voyageuse.

Soleil sur les fouilles. On y va. De l’autre côté des montagnes la guerre reprend. Inondations. Au pôle Sud c’est maintenant le jour de six mois.

Toi rêvant encore à cette invraisemblable
île des sources chaudes où auraient mûri
les pierres précieuses et à la cité
de la colline aux phénix où l’on fabriquait
et vendait toujours à la température désirée
toutes sortes de vins de riz aux épices


Tempête sur l’Océan. On rate. De l’autre côté du fleuve la guerre s’éternise. Tortures.

MINNESOTA, j’ai peur, mais non, mais non, rendors-toi ; James Buchanan qui mourut le1er juin 1868 à Lancaster, Pennsylvanie, âgé de 77ans ; une tache de cresson sur le portrait d’Abraham Lincoln, sous la présidence de qui se séparèrent quatre étoiles de plus pour former la constellation confédérée définitive : ARKANSAS, il rêvait,il rêvait qu’il était grand, elle rêvait qu’elle était belle ; TENNESSEE, et si nous nous acharnons à maintenir les barrières, c’est parce que nous ne sentons que trop la puissance qui croît dans leurs ténèbres ; CAROLINE DU NORD, la mer, coquilles à grelots, tellines lever du jour, Vénus rayon de soleil ; VIRGINIE, à Monticello Thomas Jefferson fit installer dans son salon le premier parquet des Etats-Unis ; qui toutes 11 finirent par rejoindre à l’issue de l’horrible guerre les 23 autres ainsi que la VIRGINIE OCCIDENTALE qui ne s’était pas sérarée, dormez, ô nuit ! ô rafraîchissantes ténèbres ! NEVADA ; l’or ! Wowoka naquit vers 1856 à Mason Valley chez les Indiens paiutes ; adopté par un paysan, David Wilson, il reçut le nom de JackWilson ; gravement malade en 1886, il eut une vision ; en 1888 il y eut une éclipse de Soleil et Wowoka tombé en transe vit le grand Esprit au milieu des âmes des morts ; et une tache de sang, car Lincoln mourut assassiné en exercice le 15 avril 1865 à Washington DC, âgé de 56 ans.

Neige sur le désert. On recommence. De l’autre côté de la mer la guerre s’achève enfin. Grêle sur les forêts. On échoue.

Les objets de la vie picturale proprement dite : les pinceaux, la boîte de peinture, la règle, les châssis, les toiles, cadres, etc. L’atelier même avec ses murs couverts de photographies, d’objets, de modèles, d’oeuvres antérieures, citation de soi-même ou d’autrui, tout ce que l’on est bien obligé d’emporter en voyage, ou de retrouver équivalent, donc les instruments du déménagement, danse effroyable des objets à l’envers de la découverte.

Publication en ligne : 1er juillet 2009

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