BRIBES EN LIGNE
le galop du poème me station 4 : judas  karles se dort cum hume       au ne pas négocier ne le 26 août 1887, depuis madame aux rumeurs       quinze 1. il se trouve que je suis dans l’innocence des pour michèle gazier 1       un antoine simon 11     oued coulant iloec endreit remeint li os 0 false 21 18 samuelchapitre 16, versets 1   la baie des anges beaucoup de merveilles       ce station 5 : comment  pour jean le vous deux, c’est joie et ce qu’un paysage peut première tendresse du mondesi peu de       force allons fouiller ce triangle macao grise glaciation entre dernier vers aoi pour martin la vie est dans la vie. se eurydice toujours nue à dernier vers aoi pour martine, coline et laure macles et roulis photo 3 la rencontre d’une    si tout au long       le je m’étonne toujours de la bel équilibre et sa       vu       tourne       " toujours les lettres :       é       "       apr&eg  tu ne renonceras pas. la cité de la musique       qui accoucher baragouiner toi, mésange à j’ai en réserve janvier 2002 .traverse moisissures mousses lichens les durand : une antoine simon 19 je dors d’un sommeil de je suis bien dans le nécessaire non Être tout entier la flamme le soleil n’est pas tous feux éteints. des       midi il était question non pour robert dieu faisait silence, mais le samedi 26 mars, à 15     surgi au seuil de l’atelier pour max charvolen 1) f le feu s’est paroles de chamantu la fraîcheur et la       baie mieux valait découper       je juste un mot pour annoncer ki mult est las, il se dort tes chaussures au bas de ce va et vient entre     hélas, cliquetis obscène des approche d’une la musique est le parfum de       il 13) polynésie   tout est toujours en       le dernier vers aoi la fraîcheur et la au rayon des surgelés       un     [1]  je ne sais pas si rêves de josué, antoine simon 17 on trouvera la video dernier vers aoi immense est le théâtre et  la lancinante dernier vers aoi À peine jetés dans le les installations souvent, de toutes les       entre       le a christiane les premières antoine simon 7 la brume. nuages madame, vous débusquez antoine simon 24 je t’ai admiré,       cerisi le 28 novembre, mise en ligne la bouche pleine de bulles des quatre archanges que je serai toujours attentif à il existe au moins deux       maquis voici des œuvres qui, le lorsque martine orsoni madame est une torche. elle ce qui fascine chez le franchissement des raphaël vedo la luna vedo le d’un bout à r.m.a toi le don des cris qui langues de plomba la le ciel de ce pays est tout l’attente, le fruit le 15 mai, à   six formes de la       &n mise en ligne bernadette griot vient de la mastication des       les       bonheu “le pinceau glisse sur ce poème est tiré du imagine que, dans la vous n’avez petit matin frais. je te antoine simon 13 dans le train premier     nous   ciel !!!!   on n’est       sous le pendu station 7 : as-tu vu judas se les parents, l’ultime in the country sors de mon territoire. fais quai des chargeurs de un verre de vin pour tacher cet univers sans       entre  le livre, avec heureuse ruine, pensait  “la signification je ne saurais dire avec assez       object quelques textes les dieux s’effacent buttati ! guarda&nbs et il fallait aller debout f les marques de la mort sur alocco en patchworck © madame est une pour philippe a grant dulur tendrai puis mult ben i fierent franceis e       dans tromper le néant antoine simon 23 dernier vers aoi il y a des objets qui ont la antoine simon 25 sixième nous lirons deux extraits de deuxième apparition de je n’hésiterai le géographe sait tout deuxième essai le il tente de déchiffrer, arbre épanoui au ciel c’est la distance entre et voici maintenant quelques     une abeille de       l̵ nous serons toujours ces tout à fleur d’eaula danse il arriva que (vois-tu, sancho, je suis     &nbs antoine simon 5       voyage       dans l’une des dernières  les premières inoubliables, les       deux clers fut li jurz e li edmond, sa grande       au pour julius baltazar 1 le il y a tant de saints sur il semble possible issent de mer, venent as       jardin ainsi alfred…       la pour raphaël l’existence n’est mouans sartoux. traverse de ainsi va le travail de qui s’égarer on macles et roulis photo 7   1) cette  de même que les si tu es étudiant en       il d’un côté  monde rassemblé    seule au       m̵   je n’ai jamais   né le 7 antoine simon 14       la un jour nous avons n’ayant pas rm : d’accord sur 0 false 21 18     l’é dentelle : il avait antoine simon 2 à propos “la cette machine entre mes       li emperere par sa grant       magnol quand sur vos visages les merci à la toile de j’ai relu daniel biga,       le       l̵ je suis celle qui trompe     sur la le passé n’est elle disposait d’une       fleur j’ai changé le max charvolen, martin miguel       la pour nicolas lavarenne ma la mort, l’ultime port, les oiseaux s’ouvrent non... non... je vous assure, aux george(s) (s est la pour jean gautheronle cosmos     quand générations bal kanique c’est a ma mère, femme parmi j’ai donné, au mois toutes ces pages de nos ici, les choses les plus montagnesde (en regardant un dessin de ce jour-là il lui j’ai donc les grands je déambule et suis       &n pas même antoine simon 33 villa arson, nice, du 17   en grec, morías mille fardeaux, mille       ton marché ou souk ou       rampan       " bernard dejonghe... depuis fontelucco, 6 juillet 2000 patrick joquel vient de dernier vers aoi se placer sous le signe de religion de josué il au lecteur voici le premier       sur je suis merle noir  pour il existe deux saints portant dans les horizons de boue, de       glouss dix l’espace ouvert au       m&eacu archipel shopping, la "pour tes     double quand les eaux et les terres légendes de michel ajout de fichiers sons dans souvent je ne sais rien de a toi le don des cris qui     les fleurs du mesdames, messieurs, veuillez me le vieux qui dernier vers aoi comme un préliminaire la le ciel est clair au travers "si elle est f tous les feux se sont la poésie, à la les textes mis en ligne pas une année sans évoquer madame dans l’ombre des  dans toutes les rues ce paysage que tu contemplais diaphane est le mot (ou des conserves !       la pie     du faucon       au pour angelo nice, le 8 octobre halt sunt li pui e mult halt le texte qui suit est, bien les dessins de martine orsoni       le est-ce parce que, petit, on pour andré ce dernier vers aoi   dans l’effilé de la langue est intarissable dernier vers aoi le 23 février 1988, il noble folie de josué, pour michèle gazier 1) deuxième suite chaises, tables, verres, tout le problème mise en ligne d’un les routes de ce pays sont  un livre écrit dernier vers aoi libre de lever la tête  il y a le "moi, esclave" a errer est notre lot, madame, si j’étais un ce jour là, je pouvais dernier vers aoi       ruelle  “ne pas       le dans le monde de cette   dits de   le 10 décembre madame porte à antoine simon 30 dans un coin de nice,       m̵       aux dernier vers aoi préparation des "nice, nouvel éloge de la spectacle de josué dit le lent déferlement agnus dei qui tollis peccata       aujour  référencem dans ma gorge béatrice machet vient de décembre 2001.  hier, 17 onze sous les cercles abstraction voir figuration 10 vers la laisse ccxxxii l’illusion d’une  dernières mises encore la couleur, mais cette dernier vers aoi coupé en deux quand l’heure de la la parol

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MICHEL BUTOR

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© Michel Butor

La réinstallation à Harrar

Ecrivain(s) : Butor (site)

C’est seulement au début de mai 1888 que Rimbaud se réinstallera à Harrar. Il y fait une brève incursion en mars pour tâter le terrain. De retour à Aden il le raconte à Ilg le 29 :

« ...De retour du Harar il y a une quinzaine, j’ai trouvé cotre lettre amicale. Merci.

J’ai en effet fait un voyage au Harar, 6 jours à l’aller, 5 au retour, 8 de séjour là-haut, et une dizaine de jours dans les boutres et les vapeurs (car ’et le plus long et le plus ennuyeux). Ç’a été une campagne d’un mois.

Là-haut bonnes nouvelles. Paix et silence sur terre et dans les cieux.
...
Je repars très prochainement pour le Harar au compte des négociants d’Aden. Je serai le seul français au Harar... »


Dans une lettre du 4 août 1888, après sa réinstallation, il précisera aux siens :

« ..Il y a à peine une vingtaine d’Européens dans toute l’Abyssinie, y compris dans ces pays-ci. Or vous voyez sur quels immenses espaces ils sont disséminés. À Harar, c’est encore l’endroit où il y en a le plus : environ une dizaine. J’y suis le seul de nationalité française. Il y a aussi une mission catholique avec trois pères, dont un Français comme moi, qui éduquent les négrillons... »

Le 4 avril 1888 ; il avait averti les siens de son voyage préliminaire/

« ...Je suis de retour d’un voyage au Harar : six cents kilomètres, que j’ai faits en 11 jours de cheval.

Je repars dans trois ou quatre jours pour Zeilah et Harar où je vais définitivement me fixer. Je vais pour le compte des négociants d’Aden,... »


Au début de mai 1888, il écrit une nouvelle lettre à Alfred Bardey, utilisée encore dans un compte-rendu a la Société de Géographie par la citation suivante :

« ...Je viens d’arriver au Harar. Les pluies sont extraordinairement fortes cette année, et j’ai fait mon voyage par une succession de cyclones, mais les pluies des pays bas vont cesser dans deux mois... »

Enfin aux siens , le 15 mai 1888 :

« Mes chers amis,

Je me trouve réinstallé ici, pour longtemps.

J’établis un comptoir commercial français, sur le modèle de l’agence que je tenais dans le temps, avec cependant quelques améliorations et innovations. Je fais des affaires assez importantes, qui me laissent quelques bénéfices.

Pourriez-vous me donner le nom des plus grands fabricants de drap de Sedan ou du département ? Je voudrais leur demander de légères consignations de leurs étoffes : elles seraient de placement au Harar et en Abyssinie.

Je me porte bien. J’ai beaucoup à faire et je suis tout seul. Je suis au frais et content de me reposer, ou plutôt de me rafraîchir, après trois étés passés sur la côte.

Portez-vous bien et prospérez. »


Quatre étés en réalité. Récapitulation :
vers le 10 mars 1884, Rimbaud quitte Harrar pour Aden,
(le 14 avril 1885 il écrit aux siens qu’il a vendu son appareil photographique « à son grand regret »),
étés 84 et 85 à Aden,

en novembre 1885 il débarque à Tadjoura,
été 86 à Tadjoura,

le 6 février 1887, il arrive à Ankober et e repart pour Entotto,
du premier au 18 mai 1887, itinéraire d’Entotto à Harrar,
avant la fin juillet il arrive à Aden,
le 20 août il est au Caire,
le 26 août il envoie dans une lettre l’itinéraire à Alfred Bardey,
le 8 octobre à Aden,
donc été 1887 à Aden et au Caire, avec le voyage aller et retour,

en fin mars 1888, il va faire une rapide reconnaissance à Harrar, puis rentre à Aden,
au début de mai 1888, il est réinstallé à Harrar.

C’est trois ans plus tard, le 7 avril 1891, qu’il quittera définitivement Harrar sur une civière.

Publication en ligne : 28 juin 2009

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