BRIBES EN LIGNE
ecrire sur dernier vers aoi l’attente, le fruit       soleil ma chair n’est diaphane est le envoi du bulletin de bribes   on n’est les dessins de martine orsoni josué avait un rythme deux ajouts ces derniers       su madame est une torche. elle tous ces charlatans qui     de rigoles en     un mois sans quelque chose souvent je ne sais rien de la danse de ma mémoire ne peut me pour andré a la libération, les       pass&e seins isabelle boizard 2005 mesdames, messieurs, veuillez issent de mer, venent as   en grec, morías de sorte que bientôt pur ceste espee ai dulor e     les provisions toulon, samedi 9 nice, le 18 novembre 2004 antoine simon 33 le nécessaire non dernier vers aoi antoine simon 7 comme c’est cyclades, iii° si tu es étudiant en lorsque martine orsoni le texte qui suit est, bien   pour olivier       reine v.- les amicales aventures du       la       dans l’impression la plus la pureté de la survie. nul et il fallait aller debout troisième essai et       la       &n macles et roulis photo 4 max charvolen, martin miguel nous dirons donc passet li jurz, si turnet a un tunnel sans fin et, à le temps passe si vite, démodocos... Ça a bien un       je       sur       l̵     tout autour       longte vos estes proz e vostre tout mon petit univers en moi cocon moi momie fuseau    nous j’ai donc pierre ciel la fraîcheur et la ço dist li reis :       sur   jn 2,1-12 : quand c’est le vent qui    de femme liseuse       dans     hélas, pour robert (la numérotation des il existe au moins deux la lecture de sainte       descen  il y a le et te voici humanité  “la signification iv.- du livre d’artiste   dits de genre des motsmauvais genre o tendresses ô mes elle disposait d’une tu le saiset je le vois sa langue se cabre devant le bien sûr, il y eut fragilité humaine. madame, on ne la voit jamais       six il était question non maintenant il connaît le les enseignants : antoine simon 24 antoine simon 22 pour ma       le d’ eurydice ou bien de       le ouverture d’une       reine quelques textes "moi, esclave" a pour jean-louis cantin 1.- j’aime chez pierre la cité de la musique la communication est pour helmut je rêve aux gorges pour À l’occasion de    si tout au long       magnol "mais qui lit encore le nous serons toujours ces ecrire les couleurs du monde autre essai d’un m1       douce est la terre aux yeux dans l’effilé de ….omme virginia par la le scribe ne retient et  riche de mes avec marc, nous avons       p&eacu f le feu est venu,ardeur des dernier vers aoi       que pour anne slacik ecrire est tout est prêt en moi pour vous deux, c’est joie et juste un marcel alocco a aux george(s) (s est la voile de nuità la le proche et le lointain une il faut dire les difficile alliage de station 5 : comment       pav&ea   iv    vers       sur le giovanni rubino dit à propos “la raphaël la chaude caresse de able comme capable de donner accorde ton désir à ta marie-hélène   saint paul trois  le livre, avec deux nouveauté, et ma foi, dernier vers aoi equitable un besoin sonnerait mise en ligne ce texte se présente deuxième approche de dire que le livre est une   (dans le dans les rêves de la après la lecture de dans le monde de cette       la pie le geste de l’ancienne, nouvelles mises en abstraction voir figuration       entre l’illusion d’une il y a des objets qui ont la de prime abord, il       sur toutes sortes de papiers, sur merci au printemps des toutes ces pages de nos station 1 : judas     sur la pente carissimo ulisse,torna a       dans antoine simon 25 l’art c’est la “dans le dessin de proche en proche tous petit matin frais. je te  l’écriture juste un mot pour annoncer À la loupe, il observa la liberté de l’être       pav&ea la bouche pleine de bulles       il une autre approche de une fois entré dans la pour egidio fiorin des mots régine robin,       s̵ a christiane  jésus pour qui veut se faire une l’heure de la les parents, l’ultime la liberté s’imprime à (dans mon ventre pousse une les étourneaux ! au labyrinthe des pleursils       &agrav 10 vers la laisse ccxxxii dessiner les choses banales antoine simon 21       mouett  hier, 17 rêves de josué,       longte poussées par les vagues pour gilbert       bruyan des conserves ! heureuse ruine, pensait le coquillage contre     &nbs sixième coupé le sonà       bien madame est une pour pierre theunissen la       dans       l̵       fleur       &agrav dans les carnets ce monde est semé et tout avait     son   pour le prochain vous avez comme ce mur blanc       deux   anatomie du m et violette cachéeton  née à ils avaient si longtemps, si 0 false 21 18       vaches c’est la peur qui fait bribes en ligne a jamais je n’aurais dix l’espace ouvert au (ô fleur de courge... dernier vers aoi dernier vers aoi a grant dulur tendrai puis pour jacqueline moretti, attendre. mot terrible. un nouvel espace est ouvert viallat © le château de   voici donc la la vie humble chez les que d’heures  les trois ensembles dans les écroulements    il a supposer quece monde tienne       en un       glouss   j’ai souvent (ma gorge est une pas sur coussin d’air mais s’ouvre la les premières pour nicolas lavarenne ma       dernier vers aoi le recueil de textes     dans la ruela dernier vers aoi       la des quatre archanges que       object sauvage et fuyant comme pour jacky coville guetteurs carissimo ulisse,torna a certains soirs, quand je ainsi alfred… un homme dans la rue se prend vous n’avez un verre de vin pour tacher i mes doigts se sont ouverts passet li jurz, la noit est sur l’erbe verte si est pour andré villers 1) entr’els nen at ne pui  “ne pas des voix percent, racontent   la production etait-ce le souvenir station 4 : judas        le     les fleurs du       la à la bonne cette machine entre mes       object napolì napolì       les pour jean-marie simon et sa ce jour-là il lui       un à sylvie preambule – ut pictura antoine simon 23 nous avons affaire à de on a cru à antoine simon 6 ...et poème pour   ces sec erv vre ile       dans certains prétendent   pour adèle et     oued coulant fin première pour andré les plus vieilles pour michèle dernier vers aoi         grappe  “ce travail qui       qui ce qu’un paysage peut lancinant ô lancinant cet article est paru dans le que reste-t-il de la pour philippe      & exode, 16, 1-5 toute je suis bien dans il souffle sur les collines dernier vers aoi antoine simon 19 mille fardeaux, mille       les  l’exposition  il ne s’agit pas de sept (forces cachées qui sur la toile de renoir, les       une mieux valait découper       & traquer pourquoi yves klein a-t-il la poésie, à la       allong       aujour cet article est paru     sur la dentelle : il avait j’ai longtemps     du faucon dans ma gorge onze sous les cercles       jonath pas même dernier vers doel i avrat, religion de josué il       au  c’était ce qui aide à pénétrer le madame, vous débusquez   marcel       apparu "si elle est f les marques de la mort sur errer est notre lot, madame, c’est pour moi le premier je ne sais pas si les oiseaux s’ouvrent   adagio   je bal kanique c’est c’est ici, me       ruelle a dix sept ans, je ne savais langues de plomba la eurydice toujours nue à       je me beaucoup de merveilles la parol

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MICHEL BUTOR

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© Michel Butor

La réinstallation à Harrar

Ecrivain(s) : Butor (site)

C’est seulement au début de mai 1888 que Rimbaud se réinstallera à Harrar. Il y fait une brève incursion en mars pour tâter le terrain. De retour à Aden il le raconte à Ilg le 29 :

« ...De retour du Harar il y a une quinzaine, j’ai trouvé cotre lettre amicale. Merci.

J’ai en effet fait un voyage au Harar, 6 jours à l’aller, 5 au retour, 8 de séjour là-haut, et une dizaine de jours dans les boutres et les vapeurs (car ’et le plus long et le plus ennuyeux). Ç’a été une campagne d’un mois.

Là-haut bonnes nouvelles. Paix et silence sur terre et dans les cieux.
...
Je repars très prochainement pour le Harar au compte des négociants d’Aden. Je serai le seul français au Harar... »


Dans une lettre du 4 août 1888, après sa réinstallation, il précisera aux siens :

« ..Il y a à peine une vingtaine d’Européens dans toute l’Abyssinie, y compris dans ces pays-ci. Or vous voyez sur quels immenses espaces ils sont disséminés. À Harar, c’est encore l’endroit où il y en a le plus : environ une dizaine. J’y suis le seul de nationalité française. Il y a aussi une mission catholique avec trois pères, dont un Français comme moi, qui éduquent les négrillons... »

Le 4 avril 1888 ; il avait averti les siens de son voyage préliminaire/

« ...Je suis de retour d’un voyage au Harar : six cents kilomètres, que j’ai faits en 11 jours de cheval.

Je repars dans trois ou quatre jours pour Zeilah et Harar où je vais définitivement me fixer. Je vais pour le compte des négociants d’Aden,... »


Au début de mai 1888, il écrit une nouvelle lettre à Alfred Bardey, utilisée encore dans un compte-rendu a la Société de Géographie par la citation suivante :

« ...Je viens d’arriver au Harar. Les pluies sont extraordinairement fortes cette année, et j’ai fait mon voyage par une succession de cyclones, mais les pluies des pays bas vont cesser dans deux mois... »

Enfin aux siens , le 15 mai 1888 :

« Mes chers amis,

Je me trouve réinstallé ici, pour longtemps.

J’établis un comptoir commercial français, sur le modèle de l’agence que je tenais dans le temps, avec cependant quelques améliorations et innovations. Je fais des affaires assez importantes, qui me laissent quelques bénéfices.

Pourriez-vous me donner le nom des plus grands fabricants de drap de Sedan ou du département ? Je voudrais leur demander de légères consignations de leurs étoffes : elles seraient de placement au Harar et en Abyssinie.

Je me porte bien. J’ai beaucoup à faire et je suis tout seul. Je suis au frais et content de me reposer, ou plutôt de me rafraîchir, après trois étés passés sur la côte.

Portez-vous bien et prospérez. »


Quatre étés en réalité. Récapitulation :
vers le 10 mars 1884, Rimbaud quitte Harrar pour Aden,
(le 14 avril 1885 il écrit aux siens qu’il a vendu son appareil photographique « à son grand regret »),
étés 84 et 85 à Aden,

en novembre 1885 il débarque à Tadjoura,
été 86 à Tadjoura,

le 6 février 1887, il arrive à Ankober et e repart pour Entotto,
du premier au 18 mai 1887, itinéraire d’Entotto à Harrar,
avant la fin juillet il arrive à Aden,
le 20 août il est au Caire,
le 26 août il envoie dans une lettre l’itinéraire à Alfred Bardey,
le 8 octobre à Aden,
donc été 1887 à Aden et au Caire, avec le voyage aller et retour,

en fin mars 1888, il va faire une rapide reconnaissance à Harrar, puis rentre à Aden,
au début de mai 1888, il est réinstallé à Harrar.

C’est trois ans plus tard, le 7 avril 1891, qu’il quittera définitivement Harrar sur une civière.

Publication en ligne : 28 juin 2009

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