BRIBES EN LIGNE
      le        le livre, avec       vu       quinze générations dans l’innocence des pour max charvolen 1) voici des œuvres qui, le madame a des odeurs sauvages “dans le dessin des quatre archanges que se placer sous le signe de le coeur du rafale  il y a le       coude a dix sept ans, je ne savais a grant dulur tendrai puis bribes dans le nid de       au clquez sur et c’était dans     faisant la le géographe sait tout       " j’ai longtemps ils sortent (josué avait dernier vers aoi ma mémoire ne peut me ouverture d’une je rêve aux gorges antoine simon 25 envoi du bulletin de bribes       la       sur le autre citation"voui arbre épanoui au ciel deuxième approche de s’ouvre la       sur pour michèle aueret dernier vers aoi passet li jurz, la noit est de profondes glaouis coupé en deux quand dernier vers aoi pour nicolas lavarenne ma paysage de ta tombe  et genre des motsmauvais genre à propos “la je serai toujours attentif à       sur       sur titrer "claude viallat,       un les dessins de martine orsoni et  riche de mes il aurait voulu être "tu sais ce que c’est       b&acir       bonheu       deux 1.- les rêves de   voici donc la 1 la confusion des       journ& exacerbé d’air il souffle sur les collines     extraire       apparu je suis bien dans josué avait un rythme du bibelot au babilencore une les dieux s’effacent merci au printemps des quand il voit s’ouvrir,       dans raphaël       le c’est parfois un pays carmelo arden quin est une pour andrée le scribe ne retient   six formes de la martin miguel art et i.- avaler l’art par zacinto dove giacque il mio en 1958 ben ouvre à je m’étonne toujours de la ecrire sur       sur polenta f le feu est venu,ardeur des dernier vers aoi art jonction semble enfin carles respunt : v.- les amicales aventures du     vers le soir       sur   pour le prochain bal kanique c’est  hors du corps pas vedo la luna vedo le j’ai donc à bernadette pour julius baltazar 1 le la fraîcheur et la la bouche pure souffrance si tu es étudiant en   nous sommes mes pensées restent issent de mer, venent as pour yves et pierre poher et soudain un blanc fauche le les installations souvent, merci à la toile de et la peur, présente abstraction voir figuration il est le jongleur de lui ce 28 février 2002. dernier vers aoi f le feu s’est les amants se       voyage il en est des noms comme du       dans dire que le livre est une rêve, cauchemar,       jonath il ne reste plus que le       rampan autre petite voix quai des chargeurs de dernier vers aoi   le texte suivant a antoine simon 28 voici l’une de nos plus pour daniel farioli poussant lorsqu’on connaît une rm : nous sommes en il pleut. j’ai vu la "mais qui lit encore le la galerie chave qui ma voix n’est plus que etudiant à     les fleurs du quelque temps plus tard, de ce qui fait tableau : ce 0 false 21 18       cerisi j’ai parlé       voyage si elle est belle ? je dernier vers aoi pour martine, coline et laure et tout avait j’écoute vos la chaude caresse de dès l’origine de son   iv    vers le désir de faire avec derniers vers sun destre la danse de depuis ce jour, le site eurydice toujours nue à j’ai ajouté     &nbs comme ce mur blanc       une       les j’aime chez pierre le temps passe si vite, quelques autres mise en ligne dans ce périlleux  si, du nouveau marché ou souk ou martin miguel il va falloir à la mémoire de rossignolet tu la dernier vers aoi 1254 : naissance de il y a dans ce pays des voies antoine simon 12       aux       &agrav langues de plomba la "je me tais. pour taire.       dans madame, vous débusquez j’ai en réserve 1257 cleimet sa culpe, si et je vois dans vos pour qui veut se faire une il ne s’agit pas de mieux valait découper       marche tes chaussures au bas de   l’oeuvre vit son li emperere par sa grant dans un coin de nice, effleurer le ciel du bout des     son       l’erbe del camp, ki rimbaud a donc mm oui, ce qui est troublant  “... parler une passent .x. portes,       bonhe a l’aube des apaches, quand sur vos visages les antoine simon 6 madame chrysalide fileuse feuilleton d’un travail il en est des meurtrières.       la j’ai perdu mon chaque automne les À peine jetés dans le bien sûrla reprise du site avec la cinquième citationne       reine moisissures mousses lichens       bien quant carles oït la jamais je n’aurais maintenant il connaît le dernier vers aoi quand vous serez tout assise par accroc au bord de ce n’est pas aux choses       entre clers fut li jurz e li pour helmut  tu vois im font chier on a cru à les doigts d’ombre de neige    au balcon antoine simon 29       au le proche et le lointain Ç’avait été la       le la communication est immense est le théâtre et le lent déferlement les dernières       soleil       la       et tu heureuse ruine, pensait       ( pour mireille et philippe la mort d’un oiseau. dernier vers aoi dernier vers doel i avrat, " je suis un écorché vif. aux barrières des octrois tu le sais bien. luc ne       et c’est vrai  l’exposition  avez-vous vu  c’était le franchissement des les éditions de la passe du difficile alliage de viallat © le château de la route de la soie, à pied, ainsi fut pétrarque dans l’instant criblé vos estes proz e vostre rêves de josué, pour mon épouse nicole références : xavier       j̵ faisant dialoguer c’est un peu comme si, la force du corps, ici, les choses les plus       force je crie la rue mue douleur dernier vers aoi   l’impossible je sais, un monde se     l’é un jour, vous m’avez l’évidence pour jean gautheronle cosmos une image surgit et derrière très malheureux... pur ceste espee ai dulor e il faut aller voir mais jamais on ne merle noir  pour  “ne pas dernier vers aoi       banlie pour egidio fiorin des mots les plus vieilles tout mon petit univers en ne pas négocier ne présentation du    nous nice, le 8 octobre Éléments - "nice, nouvel éloge de la toutes ces pages de nos a supposer quece monde tienne « pouvez-vous  référencem etait-ce le souvenir     les provisions o tendresses ô mes       je dans l’innocence des toute trace fait sens. que nous dirons donc cliquetis obscène des  tu ne renonceras pas. quando me ne so itu pe deux mille ans nous souvent je ne sais rien de       sur dernier vers aoi sous la pression des       enfant  zones gardées de       soleil tout est prêt en moi pour   le pendu       &ccedi       pour 0 false 21 18 ouverture de l’espace       dans dans les carnets « h&eacu rm : d’accord sur antoine simon 19       sur il s’appelait la pureté de la survie. nul antoine simon 9       montag carles li reis en ad prise sa rafale n° 4 on le juste un carcassonne, le 06 et voici maintenant quelques la rencontre d’une encore une citation“tu aucun hasard si se f toutes mes     ton       la     [1]  antoine simon 22 a toi le don des cris qui pour jean-marie simon et sa       je me al matin, quant primes pert       le certains prétendent ce qui importe pour « amis rollant, de ce monde est semé (elle entretenait a propos d’une       grappe temps de cendre de deuil de tout est possible pour qui dix l’espace ouvert au nous serons toujours ces   pour olivier de sorte que bientôt vous êtes pour maxime godard 1 haute     sur la pente       reine vue à la villa tamaris et te voici humanité petites proses sur terre   entrons tous feux éteints. des jamais si entêtanteeurydice macles et roulis photo 3       les le passé n’est la parol

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YVES UGHES

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Prédication du 10 août 2004
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)

La prédication faite par des laïcs pourrait n’être qu’un problème technique, la pasteure étant absente, un membre de la paroisse la remplace.
Mais nous savons bien que derrière cette composante pratique se dessine une façon de vivre la foi, un fonctionnement presbytéral, voire une théologie. Donner ainsi la parole à tout membre de la paroisse revient à dire que nulle hiérarchie du sacré ne sévit entre nous, et c’est un acte de confiance, de liberté donné aux fidèles qui acceptent de se lancer dans l’aventure.
C’est en ayant à l’esprit cette notion d’aventure que j’ai répondu présent à la demande de Karin Burgraff, quand elle m’a demandé d’assurer la méditation de ce culte. Je la conduirais en demandant l’indulgence : le regard que je porte sur les textes n’est pas formé par des années d’études spirituelles, mais façonné par ma vie d’homme, de lecteur, de professeur, de père, de poète, bref c’est en tant qu’être humain que j’aborderais les textes bibliques, humain donc profondément faillible, persuadé en tous cas qu’il n’est pas de lecture unique, mais des voies personnelles qui sans doute rejoignent celles des autres.

Exode, 32, versets 1 à 6,
Le peuple, voyant que Moïse tardait à descendre de la montage, s’assembla autour d’Aaron, et lui dit : Allons ! fais-nous un dieu qui marche devant nous, car ce Moïse, cet homme qui nous a fait sortir du pays d’Egypte, nous ne savons ce qu’il est devenu. Aaron leur dit : Otez les anneaux d’or qui sont aux oreilles de vos femmes, de vos fils et de vos filles, et apportez-les moi. Et tous ôtèrent les anneaux d’or qui étaient à leurs oreilles, et ils les apportèrent à Aaron. Il les reçut de leurs mains, jeta l’or dans un moule, et fit un veau en métal fondu. Et ils dirent : Israël, voici ton dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Egypte. Lorsque Aaron vit cela, il bâtit un autel devant lui, et il s’écria : Demain, il y aura fête en l’honneur de l’Eternel ! le lendemain, ils se levèrent de bon matin, et ils offrirent des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces. Le peuple s’assit pour manger et pour boire ; puis ils se levèrent pour se divertir.

Evangile selon Luc, chapitre 1, versets 28 à 38
L’ange entra chez elle, et dit : je te salut, toi à qui une grâce a été faite ; le Seigneur est avec toi. Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation. L’ange lui dit : Ne crains point, Marie, car tu as trouvé grâce devant Dieu. Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père. Il régnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n’aura point de fin. Marie dit à l’ange : Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme ? L’ange lui répondit : Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu. Voici, Elisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils en sa vieillesse, et celle qui était appelée stérile est dans son sixième mois. Car rien n’est impossible à Dieu. Marie dit : Je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta parole ! Et l’ange la quitta.
 


1.  comment voir le « veau d’or »
Comme toujours les images peuvent présenter plusieurs sens, de nombreuses possibilités d’interprétation. Comment voir ce « veau d’or » ? L’expression de surcroît est devenue tellement habituelle que les mots se sont usés. L’alliance des termes s’est transformée en cliché. A y bien regarder, j’y vois deux données étranges, fusionnant dans une image curieuse, une image originelle insolite. Le veau relève du quotidien, il fait référence à une réalité que tout le monde peut percevoir. Chacun de nous, qu’il appartienne aux temps bibliques ou qu’il traverse notre monde contemporain peut imaginer cette forme, en produire les contours. Mais un veau n’évoque pas une réalité très poétique, une donnée particulièrement spirituelle. Il convient dès lors de figer la silhouette et de la revêtir d’un métal rare par excellence, une pellicule d’or qui va sublimer la force juvénile de l’animal. L’idole ainsi élaborée avec des boucles de métal précieux conjugue deux éléments particulièrement parlants : la familiarité et la rareté, le quotidien identifiable et le sublime. 
Ainsi, la réalité immatérielle d’un Dieu vivant, le mystère d’amour qui nous est proposé, le mystère qu’il nous est donné de vivre et qui s’avère, jour après jour, à la fois perturbant et gratifiant, ce mystère est ici tristement réduit à une forme facile à cerner, maîtrisable, confortable artificiellement parée de tous les attributs d’une lumière clinquante –je n’ai pas dit « bling bling », matérialisée par les reflets de l’or ?

2.  Comment expliquer le « veau d’or » ?
N’en doutons pas, se noue dans cette image un comportement universel de l’être humain, de l’être placé face au mystère de Dieu. Et les versets du texte biblique sont à cet égard révélateurs : Fais-nous un dieu. L’impératif place les êtres, les hommes, en situation de commande, en position de consommateur. Le peuple passe ici commande, comme sur catalogue, avec le même sentiment de puissance, le même désir de maîtrise. La vie est large, l’amour de l’Eternel se révèle souvent impensable…tout ceci est perturbant et demande une confiance inscrite dans le temps. Telle situation est parfois intenable, il faut dominer le temps, dominer la situation, dominer l’ineffable, l’indicible, lui donner forme… fais-nous un dieu. L’impératif, l’ordre s’appliquent au verbe « faire ». On retrouve bien là l’antique, la fondatrice tentation : se faire, se faire par soi-même, et faire son dieu. Au lieu de laisser Dieu nous faire. La pulsion de l’orgueil qui croit construire sa vie et ses dieux, qui croit construire sa propre vie en croyant fabriquer des idoles élaborées à son image, l’homme comme un veau, l’homme comme un veau qui se pare de l’or orgueilleux.

3.  La trahison et ses sources immédiates.
Comment dès lors expliquer cette éternelle inversion, qui nous vient d’Adam ? Ce désir de se fabriquer par ses propres et seuls moyens ? L’environnement sémantique du « veau d’or » nous renseigne, les mots agencés autour de l’expression nous donne une clé. Ce Moïse…cet homme qui nous a fait sortir d’Egypte. Notre condition entière se trouve dans ces termes contenue ; L’homme qui a fait sortir Israël d’Egypte est l’homme de tous les miracles, de la verge transformée en serpent, de la Mer Rouge ouverte, des plaies abattues sur l’Egypte, mais qu’importe ! Notre mémoire est courte et notre foi de courte durée. Dans la douleur nous croyons, nous tendons nos forces vers le sauveur…une fois le salut donné, nous retournons au confort, au doute ; au confort de l’incertitude…N’avons-nous pas rêvé ? Dieu est-il vraiment intervenu ? finalement, il est bon de croire que tout vient de nous, que nous avons fait de nous-mêmes. Pourquoi aller s’embarrasser de rendre grâce ? Un petit dieu, fondu d’or, façonné de nos mains, identifiable par sa forme…tout cela est bien suffisant…tout cela suffit pour s’arranger avec sa conscience.

4.  La trahison et la confusion : il y aura fête en l’honneur de l’Eternel.
La phrase prononcée par Aaron est terrifiante : Il y aura fête en l’honneur de l’Eternel. Elle souligne avec clarté une confusion mentale que nous cultivons car elle nous arrange bien au quotidien. Le Veau d’or sera célébré comme au nom de l’Eternel. N’est-ce pas ce que nous menons au cœur de nos vies, de ces vies sommées de s’arranger avec le quotidien ? Ne sommes-nous pas tentés de servir Dieu en acceptant, à défaut de l’adorer, une image qui nous rassure, un rite qui nous conforte ? Il ne s’agit pas ici de juger ou de faire la morale, mais de souligner cette dimension essentielle de l’homme qui consiste à réduire la réalité divine, à la formaliser, en lui donnant des contours acceptables, perceptibles, identifiables et raisonnables, afin d’avoir l’illusion de maîtriser ce qui se joue et se noue dans la foi. Alors que la foi est par définition folie, acceptation du sans contour qui s’avère pourtant incontournable.

5.  Apparemment rien, dans notre esprit limité ne peut nous sortir de ces ambiguïtés.
Mais alors, comment y voir clair, comment puis-je éviter la confusion mentale dans laquelle me plonge cette contradiction : je suis homme et j’ai besoin de formes adorables pour adorer, mais je suis lié à un Seigneur qui me demande d’abandonner toute forme logique pour accéder à son amour qui s’avère, tous les jours un peu plus, inexplicable, incommensurable, infini. Comment cet être fini que je suis peut-il accepter cet infini qui seul l’explique et qui seul répond à son besoin d’amour infini. Comment accepter l’aventure de l’amour ?

6.  Seule la disponibilité peut nous permettre d’accepter Je suis la servante du Seigneur.
Contre le désir de tout faire par nous-mêmes, de tout attendre de nous-mêmes doit être cultivé la capacité d’accepter. Accepter d’être soi, accepter d’être humain, accepter d’attendre que chemine en nous la force essentielle, accepter la confiance en étant persuadé que se révèlera ce qui doit se révéler quand l’instant sera atteint. Ne pas chercher à faire, à se faire un dieu. Se dire que Dieu chemine en nous, qu’il est déjà en nous, et qu’il révèlera ce qu’il attend de nous au moment donné. Il nous travaille. Il est là. Nous n’avons pas à le projeter hors de nous avec une image, une icône, une statue. Il est là, invraisemblable, impossible, impossible à dire, mais terriblement présent et sans cesse prêt à produire, à nous produire, à nous faire.

7.  Dès lors comment aller dans la vie ? En voulant tout ? En ne voulant rien ? La réponse pourrait être : en étant disponible, prêt à…en se préparant à…Nous ne sommes pas des créateurs de dieu, nous sommes des hôtes dont la maison attend. Mais cette maison se pose trop de questions : serai-je suffisamment noble pour l’invité d’exception que j’attends ? Ma maison –mon cœur- seront-ils suffisamment larges pour accueillir Dieu et son accompagnement ? Serai-je à la hauteur de la réception demandée ? Là encore, nos questions font fausse route, car l’hôte est d’ores et déjà en nous, et c’est Lui qui crée les conditions de sa réception. Dieu entre en nous en élargissant le lieu. Tel est le sens du titre de Jean-Louis Chrétien : la joie spacieuse. Nous n’avons pas à redessiner la maison et les pièces pour L’accueillir, Il vient et fait de nous un lieu habitable, pour lui et pour nous, dans la rencontre. IL nous travaillera à sa propre dimension. Et Marie accepte ainsi le bonheur qui lui est donné, elle ne projette aucune forme à l’extérieur ; certes, elle pose une question : comment cela se fera-t-il puisque que je ne connais pas d’homme ? Mais elle admet, elle accepte très vite cette vérité essentielle : car rien n’est impossible à Dieu. Elle se dit alors « servante » et la vie va son cours, et quelle vie…pour quel destin..dans quel dessein…

Accepter d’être au service de …en éloignant toute tentation d’être le maître de ci, de là, de ceci ou de cela, sans doute l’essentiel se situe-t-il à ce niveau.
On peut alors accéder à ce que certains auteurs, y compris radicalement athées, ont pu percevoir…la gloire, mais la gloire telle que la définissait Albert Camus  : je comprends ici ce qu’on appelle la gloire : le droit d’aimer sans mesure.

Amen.

Publication en ligne : 10 août 2009

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