BRIBES EN LIGNE
1.- les rêves de une errance de écoute, josué, i mes doigts se sont ouverts monde imaginal, josué avait un rythme dans les hautes herbes pour mon épouse nicole pour yves et pierre poher et       fourr& pur ceste espee ai dulor e coupé en deux quand réponse de michel il ne sait rien qui ne va jusqu’à il y a de toutes les   saint paul trois       longte (dans mon ventre pousse une     de rigoles en ne pas négocier ne raphaël antoine simon 2 des quatre archanges que présentation du  la toile couvre les sequence 6   le       deux  ce qui importe pour paien sunt morz, alquant si elle est belle ? je quand sur vos visages les dernier vers aoi martin miguel art et g. duchêne, écriture le torna a sorrento ulisse torna comment entrer dans une la terre nous trois (mon souffle au matin À max charvolen et un tunnel sans fin et, à       quand       d&eacu j’ai perdu mon ce pays que je dis est quatrième essai de diaphane est le mot (ou    courant mougins. décembre ce texte m’a été quelque chose       il madame porte à "la musique, c’est le       juin       grimpa accorde ton désir à ta dans les rêves de la       le dernier vers aoi sous l’occupation rossignolet tu la inoubliables, les   je ne comprends plus 0 false 21 18 aucun hasard si se antoine simon 7 un jour nous avons       le pour qui veut se faire une j’ai parlé effleurer le ciel du bout des l’heure de la       chaque je désire un bientôt, aucune amarre huit c’est encore à introibo ad altare le travail de bernard       la la mastication des il n’est pire enfer que normal 0 21 false fal nous avancions en bas de bribes en ligne a pour ma     le cygne sur accoucher baragouiner le scribe ne retient       voyage les dessins de martine orsoni d’un bout à antoine simon 14 « amis rollant, de       baie       ton se reprendre. creuser son       en       qui “dans le dessin       dans si grant dol ai que ne    tu sais li emperere par sa grant       pass&e j’ai en réserve     nous nice, le 18 novembre 2004 autres litanies du saint nom deuxième apparition et ma foi, la tentation du survol, à quelques autres sur l’erbe verte si est a la femme au antoine simon 13 pour jean gautheronle cosmos petites proses sur terre  “ce travail qui       l̵ pour jacqueline moretti,  pour jean le la bouche pure souffrance un soir à paris au en 1958 ben ouvre à on dit qu’agathe alocco en patchworck © l’une des dernières intendo... intendo ! cet univers sans cet article est paru       voyage dernier vers aoi le proche et le lointain     les provisions macles et roulis photo 6 de pareïs li seit la       que et…  dits de pour michèle gazier 1 le coeur du ce qui fascine chez   si vous souhaitez les amants se dernier vers aoi on a cru à a propos de quatre oeuvres de station 4 : judas        la f qu’il vienne, le feu     m2 &nbs halt sunt li pui e mult halt "et bien, voilà..." dit pour egidio fiorin des mots religion de josué il quant carles oït la rare moment de bonheur, dans les écroulements   dits de iv.- du livre d’artiste approche d’une l’impression la plus les enseignants : passet li jurz, la noit est douce est la terre aux yeux l’homme est   on n’est nous lirons deux extraits de rêve, cauchemar, temps de cendre de deuil de antoine simon 29 préparation des j’ai changé le les plus terribles   j’ai souvent immense est le théâtre et la liberté s’imprime à       vu patrick joquel vient de a christiane li emperere s’est       object       dans deux nouveauté, il faut laisser venir madame la deuxième édition du livre grand format en trois à la mémoire de       apparu pour gilbert petit matin frais. je te les grands       &n (ô fleur de courge... je t’ai admiré, dernier vers aoi       vaches       et cinquième citationne l’impossible  ce mois ci : sub mult est vassal carles de c’est une sorte de r.m.a toi le don des cris qui station 7 : as-tu vu judas se     surgi au programme des actions       " attelage ii est une œuvre dans ce pays ma mère quand vous serez tout       l̵ al matin, quant primes pert je serai toujours attentif à ajout de fichiers sons dans madame est une il est le jongleur de lui la gaucherie à vivre,     sur la madame a des odeurs sauvages je m’étonne toujours de la bel équilibre et sa tandis que dans la grande       force bernard dejonghe... depuis pour michèle aueret sauvage et fuyant comme     à "ces deux là se mais non, mais non, tu       st i.- avaler l’art par le plus insupportable chez     cet arbre que   un         va la fraîcheur et la exode, 16, 1-5 toute faisant dialoguer outre la poursuite de la mise comme ce mur blanc       au       nuage art jonction semble enfin s’ouvre la dernier vers aoi   toutes ces pages de nos ouverture d’une pour andrée il tente de déchiffrer, antoine simon 28 epuisement de la salle, les avenues de ce pays c’est la chair pourtant     chambre sainte marie, pour martine, coline et laure 1254 : naissance de si j’avais de son dernier vers aoi       fourmi       pour       tourne pour martine ici, les choses les plus dans le monde de cette (de)lecta lucta    monde rassemblé il y a des objets qui ont la dernier vers aoi ce 28 février 2002. dernier vers aoi "ah ! mon doux pays,   au milieu de  le grand brassage des    nous les installations souvent, violette cachéeton       ma marché ou souk ou       m&eacu cyclades, iii°       "       les ce qui fait tableau : ce 1) notre-dame au mur violet dernier vers aoi  “ne pas siglent a fort e nagent e f les marques de la mort sur on peut croire que martine « pouvez-vous       reine antoine simon 5     " je rêve aux gorges pour alain borer le 26 jouer sur tous les tableaux ( ce texte a antoine simon 27 fragilité humaine. mon travail est une face aux bronzes de miodrag nous serons toujours ces un homme dans la rue se prend       &agrav antoine simon 10 exacerbé d’air  au travers de toi je nu(e), comme son nom nice, le 30 juin 2000 pas facile d’ajuster le certains prétendent       le il était question non (À l’église       voyage nous dirons donc ce texte se présente travail de tissage, dans       parfoi premier vers aoi dernier  les premières les routes de ce pays sont 1. il se trouve que je suis j’ai longtemps franchement, pensait le chef,       le antoine simon 16 f les rêves de  martin miguel vient ce deux ce travail vous est mesdames, messieurs, veuillez je ne peins pas avec quoi, antoine simon 22 station 1 : judas       &n la rencontre d’une le pendu antoine simon 19       magnol autre petite voix pour andré les dieux s’effacent 0 false 21 18 la force du corps,       la langues de plomba la dernier vers aoi je meurs de soif depuis ce jour, le site antoine simon 25 onzième "le renard connaît       le de sorte que bientôt la chaude caresse de moisissures mousses lichens me       nuage "nice, nouvel éloge de la dessiner les choses banales madame, on ne la voit jamais gardien de phare à vie, au abstraction voir figuration descendre à pigalle, se la lecture de sainte       ruelle   ces notes       je grande lune pourpre dont les       l̵       pass&e       j̵ vous n’avez dernier vers aoi temps de pierres merci à marc alpozzo bernadette griot vient de on croit souvent que le but la poésie, à la f les feux m’ont   maille 1 :que il arriva que deuxième je t’enfourche ma quand c’est le vent qui       les       je me la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Ughes, Yves > Cultes

YVES UGHES

<- Prédication du 5 août 2004 | Prédication du 4 novembre 2007 ->
Prédication du 10 août 2004
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)

La prédication faite par des laïcs pourrait n’être qu’un problème technique, la pasteure étant absente, un membre de la paroisse la remplace.
Mais nous savons bien que derrière cette composante pratique se dessine une façon de vivre la foi, un fonctionnement presbytéral, voire une théologie. Donner ainsi la parole à tout membre de la paroisse revient à dire que nulle hiérarchie du sacré ne sévit entre nous, et c’est un acte de confiance, de liberté donné aux fidèles qui acceptent de se lancer dans l’aventure.
C’est en ayant à l’esprit cette notion d’aventure que j’ai répondu présent à la demande de Karin Burgraff, quand elle m’a demandé d’assurer la méditation de ce culte. Je la conduirais en demandant l’indulgence : le regard que je porte sur les textes n’est pas formé par des années d’études spirituelles, mais façonné par ma vie d’homme, de lecteur, de professeur, de père, de poète, bref c’est en tant qu’être humain que j’aborderais les textes bibliques, humain donc profondément faillible, persuadé en tous cas qu’il n’est pas de lecture unique, mais des voies personnelles qui sans doute rejoignent celles des autres.

Exode, 32, versets 1 à 6,
Le peuple, voyant que Moïse tardait à descendre de la montage, s’assembla autour d’Aaron, et lui dit : Allons ! fais-nous un dieu qui marche devant nous, car ce Moïse, cet homme qui nous a fait sortir du pays d’Egypte, nous ne savons ce qu’il est devenu. Aaron leur dit : Otez les anneaux d’or qui sont aux oreilles de vos femmes, de vos fils et de vos filles, et apportez-les moi. Et tous ôtèrent les anneaux d’or qui étaient à leurs oreilles, et ils les apportèrent à Aaron. Il les reçut de leurs mains, jeta l’or dans un moule, et fit un veau en métal fondu. Et ils dirent : Israël, voici ton dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Egypte. Lorsque Aaron vit cela, il bâtit un autel devant lui, et il s’écria : Demain, il y aura fête en l’honneur de l’Eternel ! le lendemain, ils se levèrent de bon matin, et ils offrirent des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces. Le peuple s’assit pour manger et pour boire ; puis ils se levèrent pour se divertir.

Evangile selon Luc, chapitre 1, versets 28 à 38
L’ange entra chez elle, et dit : je te salut, toi à qui une grâce a été faite ; le Seigneur est avec toi. Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation. L’ange lui dit : Ne crains point, Marie, car tu as trouvé grâce devant Dieu. Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père. Il régnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n’aura point de fin. Marie dit à l’ange : Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme ? L’ange lui répondit : Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu. Voici, Elisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils en sa vieillesse, et celle qui était appelée stérile est dans son sixième mois. Car rien n’est impossible à Dieu. Marie dit : Je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta parole ! Et l’ange la quitta.
 


1.  comment voir le « veau d’or »
Comme toujours les images peuvent présenter plusieurs sens, de nombreuses possibilités d’interprétation. Comment voir ce « veau d’or » ? L’expression de surcroît est devenue tellement habituelle que les mots se sont usés. L’alliance des termes s’est transformée en cliché. A y bien regarder, j’y vois deux données étranges, fusionnant dans une image curieuse, une image originelle insolite. Le veau relève du quotidien, il fait référence à une réalité que tout le monde peut percevoir. Chacun de nous, qu’il appartienne aux temps bibliques ou qu’il traverse notre monde contemporain peut imaginer cette forme, en produire les contours. Mais un veau n’évoque pas une réalité très poétique, une donnée particulièrement spirituelle. Il convient dès lors de figer la silhouette et de la revêtir d’un métal rare par excellence, une pellicule d’or qui va sublimer la force juvénile de l’animal. L’idole ainsi élaborée avec des boucles de métal précieux conjugue deux éléments particulièrement parlants : la familiarité et la rareté, le quotidien identifiable et le sublime. 
Ainsi, la réalité immatérielle d’un Dieu vivant, le mystère d’amour qui nous est proposé, le mystère qu’il nous est donné de vivre et qui s’avère, jour après jour, à la fois perturbant et gratifiant, ce mystère est ici tristement réduit à une forme facile à cerner, maîtrisable, confortable artificiellement parée de tous les attributs d’une lumière clinquante –je n’ai pas dit « bling bling », matérialisée par les reflets de l’or ?

2.  Comment expliquer le « veau d’or » ?
N’en doutons pas, se noue dans cette image un comportement universel de l’être humain, de l’être placé face au mystère de Dieu. Et les versets du texte biblique sont à cet égard révélateurs : Fais-nous un dieu. L’impératif place les êtres, les hommes, en situation de commande, en position de consommateur. Le peuple passe ici commande, comme sur catalogue, avec le même sentiment de puissance, le même désir de maîtrise. La vie est large, l’amour de l’Eternel se révèle souvent impensable…tout ceci est perturbant et demande une confiance inscrite dans le temps. Telle situation est parfois intenable, il faut dominer le temps, dominer la situation, dominer l’ineffable, l’indicible, lui donner forme… fais-nous un dieu. L’impératif, l’ordre s’appliquent au verbe « faire ». On retrouve bien là l’antique, la fondatrice tentation : se faire, se faire par soi-même, et faire son dieu. Au lieu de laisser Dieu nous faire. La pulsion de l’orgueil qui croit construire sa vie et ses dieux, qui croit construire sa propre vie en croyant fabriquer des idoles élaborées à son image, l’homme comme un veau, l’homme comme un veau qui se pare de l’or orgueilleux.

3.  La trahison et ses sources immédiates.
Comment dès lors expliquer cette éternelle inversion, qui nous vient d’Adam ? Ce désir de se fabriquer par ses propres et seuls moyens ? L’environnement sémantique du « veau d’or » nous renseigne, les mots agencés autour de l’expression nous donne une clé. Ce Moïse…cet homme qui nous a fait sortir d’Egypte. Notre condition entière se trouve dans ces termes contenue ; L’homme qui a fait sortir Israël d’Egypte est l’homme de tous les miracles, de la verge transformée en serpent, de la Mer Rouge ouverte, des plaies abattues sur l’Egypte, mais qu’importe ! Notre mémoire est courte et notre foi de courte durée. Dans la douleur nous croyons, nous tendons nos forces vers le sauveur…une fois le salut donné, nous retournons au confort, au doute ; au confort de l’incertitude…N’avons-nous pas rêvé ? Dieu est-il vraiment intervenu ? finalement, il est bon de croire que tout vient de nous, que nous avons fait de nous-mêmes. Pourquoi aller s’embarrasser de rendre grâce ? Un petit dieu, fondu d’or, façonné de nos mains, identifiable par sa forme…tout cela est bien suffisant…tout cela suffit pour s’arranger avec sa conscience.

4.  La trahison et la confusion : il y aura fête en l’honneur de l’Eternel.
La phrase prononcée par Aaron est terrifiante : Il y aura fête en l’honneur de l’Eternel. Elle souligne avec clarté une confusion mentale que nous cultivons car elle nous arrange bien au quotidien. Le Veau d’or sera célébré comme au nom de l’Eternel. N’est-ce pas ce que nous menons au cœur de nos vies, de ces vies sommées de s’arranger avec le quotidien ? Ne sommes-nous pas tentés de servir Dieu en acceptant, à défaut de l’adorer, une image qui nous rassure, un rite qui nous conforte ? Il ne s’agit pas ici de juger ou de faire la morale, mais de souligner cette dimension essentielle de l’homme qui consiste à réduire la réalité divine, à la formaliser, en lui donnant des contours acceptables, perceptibles, identifiables et raisonnables, afin d’avoir l’illusion de maîtriser ce qui se joue et se noue dans la foi. Alors que la foi est par définition folie, acceptation du sans contour qui s’avère pourtant incontournable.

5.  Apparemment rien, dans notre esprit limité ne peut nous sortir de ces ambiguïtés.
Mais alors, comment y voir clair, comment puis-je éviter la confusion mentale dans laquelle me plonge cette contradiction : je suis homme et j’ai besoin de formes adorables pour adorer, mais je suis lié à un Seigneur qui me demande d’abandonner toute forme logique pour accéder à son amour qui s’avère, tous les jours un peu plus, inexplicable, incommensurable, infini. Comment cet être fini que je suis peut-il accepter cet infini qui seul l’explique et qui seul répond à son besoin d’amour infini. Comment accepter l’aventure de l’amour ?

6.  Seule la disponibilité peut nous permettre d’accepter Je suis la servante du Seigneur.
Contre le désir de tout faire par nous-mêmes, de tout attendre de nous-mêmes doit être cultivé la capacité d’accepter. Accepter d’être soi, accepter d’être humain, accepter d’attendre que chemine en nous la force essentielle, accepter la confiance en étant persuadé que se révèlera ce qui doit se révéler quand l’instant sera atteint. Ne pas chercher à faire, à se faire un dieu. Se dire que Dieu chemine en nous, qu’il est déjà en nous, et qu’il révèlera ce qu’il attend de nous au moment donné. Il nous travaille. Il est là. Nous n’avons pas à le projeter hors de nous avec une image, une icône, une statue. Il est là, invraisemblable, impossible, impossible à dire, mais terriblement présent et sans cesse prêt à produire, à nous produire, à nous faire.

7.  Dès lors comment aller dans la vie ? En voulant tout ? En ne voulant rien ? La réponse pourrait être : en étant disponible, prêt à…en se préparant à…Nous ne sommes pas des créateurs de dieu, nous sommes des hôtes dont la maison attend. Mais cette maison se pose trop de questions : serai-je suffisamment noble pour l’invité d’exception que j’attends ? Ma maison –mon cœur- seront-ils suffisamment larges pour accueillir Dieu et son accompagnement ? Serai-je à la hauteur de la réception demandée ? Là encore, nos questions font fausse route, car l’hôte est d’ores et déjà en nous, et c’est Lui qui crée les conditions de sa réception. Dieu entre en nous en élargissant le lieu. Tel est le sens du titre de Jean-Louis Chrétien : la joie spacieuse. Nous n’avons pas à redessiner la maison et les pièces pour L’accueillir, Il vient et fait de nous un lieu habitable, pour lui et pour nous, dans la rencontre. IL nous travaillera à sa propre dimension. Et Marie accepte ainsi le bonheur qui lui est donné, elle ne projette aucune forme à l’extérieur ; certes, elle pose une question : comment cela se fera-t-il puisque que je ne connais pas d’homme ? Mais elle admet, elle accepte très vite cette vérité essentielle : car rien n’est impossible à Dieu. Elle se dit alors « servante » et la vie va son cours, et quelle vie…pour quel destin..dans quel dessein…

Accepter d’être au service de …en éloignant toute tentation d’être le maître de ci, de là, de ceci ou de cela, sans doute l’essentiel se situe-t-il à ce niveau.
On peut alors accéder à ce que certains auteurs, y compris radicalement athées, ont pu percevoir…la gloire, mais la gloire telle que la définissait Albert Camus  : je comprends ici ce qu’on appelle la gloire : le droit d’aimer sans mesure.

Amen.

Publication en ligne : 10 août 2009

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette