BRIBES EN LIGNE
      pass&e pure forme, belle muette,       dans  les œuvres de ce poème est tiré du journée de deuxième essai le ils sortent pourquoi yves klein a-t-il f les rêves de       cerisi     longtemps sur rm : nous sommes en inoubliables, les des quatre archanges que antoine simon 27 à propos des grands et il parlait ainsi dans la  martin miguel vient  il y a le  pour le dernier jour il y a dans ce pays des voies       "       dans   est-ce que "la musique, c’est le c’est pour moi le premier le pendu       l̵ toute une faune timide veille     au couchant art jonction semble enfin       devant abstraction voir figuration il s’appelait       au ce qui importe pour able comme capable de donner       il tu le sais bien. luc ne huit c’est encore à       ma in the country       pourqu où l’on revient carmelo arden quin est une       & le bulletin de "bribes madame chrysalide fileuse merle noir  pour dorothée vint au monde torna a sorrento ulisse torna voile de nuità la de proche en proche tous f le feu s’est générations quelque chose la langue est intarissable       je dernier vers aoi    seule au moi cocon moi momie fuseau pour michèle gazier 1) comme un préliminaire la  le grand brassage des iloec endreit remeint li os pour maguy giraud et  zones gardées de première dernier vers aoi dernier vers aoi dans le patriote du 16 mars       le quand sur vos visages les madame a des odeurs sauvages sous la pression des deux ajouts ces derniers f le feu m’a cet article est paru dans le       les       l̵ ils s’étaient quand nous rejoignons, en rm : d’accord sur dans la caverne primordiale dans les rêves de la 1 la confusion des troisième essai et à cri et à     l’é mieux valait découper       nuage non, björg, merci au printemps des les petites fleurs des       un les dessins de martine orsoni "nice, nouvel éloge de la   pour adèle et les dernières deuxième apparition travail de tissage, dans issent de mer, venent as toulon, samedi 9 mougins. décembre ce texte se présente attendre. mot terrible.    si tout au long a propos d’une nu(e), comme son nom  dans le livre, le  l’exposition  s’ouvre la j’ai changé le       sur le macles et roulis photo 4 le grand combat :       &agrav les cuivres de la symphonie "si elle est       le ensevelie de silence, d’un côté si elle est belle ? je madame porte à dernier vers aoi en 1958 ben ouvre à   j’ai souvent  il est des objets sur vous avez le scribe ne retient         or je dors d’un sommeil de bel équilibre et sa       qui 7) porte-fenêtre fragilité humaine. epuisement de la salle, quatre si la mer s’est au rayon des surgelés frères et       à violette cachéeton nice, le 18 novembre 2004 il avait accepté et je vois dans vos       au je meurs de soif je t’enlace gargouille       je encore une citation“tu dans le train premier imagine que, dans la       soleil il existe deux saints portant on cheval j’oublie souvent et jamais je n’aurais pour frédéric ce 28 février 2002. il y a tant de saints sur les routes de ce pays sont  née à etudiant à       &agrav la danse de le 15 mai, à       la   si vous souhaitez       vu le passé n’est dernier vers aoi       le       aujour la tentation du survol, à n’ayant pas à la mémoire de de sorte que bientôt de prime abord, il montagnesde un tunnel sans fin et, à bernard dejonghe... depuis tous ces charlatans qui (josué avait lentement toute trace fait sens. que régine robin, mi viene in mentemi quelques textes antoine simon 12       coude       b&acir madame, c’est notre       au bal kanique c’est comme ce mur blanc libre de lever la tête l’une des dernières li emperere par sa grant li emperere s’est   iv    vers       ce    nous du fond des cours et des j’entends sonner les dernier vers aoi   en grec, morías antoine simon 6 l’impression la plus  dans toutes les rues sors de mon territoire. fais sur la toile de renoir, les quelques autres       st et que dire de la grâce   (à aux george(s) (s est la d’ eurydice ou bien de Ç’avait été la 0 false 21 18 ne pas négocier ne un temps hors du  de même que les attelage ii est une œuvre branches lianes ronces dans l’effilé de c’était une i mes doigts se sont ouverts petit matin frais. je te       au f dans le sourd chatoiement a la fin il ne resta que sa langue se cabre devant le dans le monde de cette ki mult est las, il se dort dernier vers aoi antoine simon 26       en       &eacut f j’ai voulu me pencher neuf j’implore en vain c’est la distance entre deuxième essai   le texte suivant a troisième essai assise par accroc au bord de 5) triptyque marocain f le feu s’est béatrice machet vient de martin miguel art et a toi le don des cris qui nous serons toujours ces     après       va moisissures mousses lichens mon travail est une madame déchirée  je signerai mon ce jour là, je pouvais je me souviens de légendes de michel       le quand c’est le vent qui tes chaussures au bas de dans ce pays ma mère clere est la noit e la dernier vers aoi       fleur lu le choeur des femmes de macao grise quand les eaux et les terres (josué avait   se pour gilbert     les provisions "mais qui lit encore le le nécessaire non genre des motsmauvais genre les installations souvent, « h&eacu       la dernier vers aoi poème pour       "       allong l’heure de la m1       diaphane est le mot (ou coupé le sonà le galop du poème me       &ccedi   3   

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YVES UGHES

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Prédication du 10 août 2004
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)

La prédication faite par des laïcs pourrait n’être qu’un problème technique, la pasteure étant absente, un membre de la paroisse la remplace.
Mais nous savons bien que derrière cette composante pratique se dessine une façon de vivre la foi, un fonctionnement presbytéral, voire une théologie. Donner ainsi la parole à tout membre de la paroisse revient à dire que nulle hiérarchie du sacré ne sévit entre nous, et c’est un acte de confiance, de liberté donné aux fidèles qui acceptent de se lancer dans l’aventure.
C’est en ayant à l’esprit cette notion d’aventure que j’ai répondu présent à la demande de Karin Burgraff, quand elle m’a demandé d’assurer la méditation de ce culte. Je la conduirais en demandant l’indulgence : le regard que je porte sur les textes n’est pas formé par des années d’études spirituelles, mais façonné par ma vie d’homme, de lecteur, de professeur, de père, de poète, bref c’est en tant qu’être humain que j’aborderais les textes bibliques, humain donc profondément faillible, persuadé en tous cas qu’il n’est pas de lecture unique, mais des voies personnelles qui sans doute rejoignent celles des autres.

Exode, 32, versets 1 à 6,
Le peuple, voyant que Moïse tardait à descendre de la montage, s’assembla autour d’Aaron, et lui dit : Allons ! fais-nous un dieu qui marche devant nous, car ce Moïse, cet homme qui nous a fait sortir du pays d’Egypte, nous ne savons ce qu’il est devenu. Aaron leur dit : Otez les anneaux d’or qui sont aux oreilles de vos femmes, de vos fils et de vos filles, et apportez-les moi. Et tous ôtèrent les anneaux d’or qui étaient à leurs oreilles, et ils les apportèrent à Aaron. Il les reçut de leurs mains, jeta l’or dans un moule, et fit un veau en métal fondu. Et ils dirent : Israël, voici ton dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Egypte. Lorsque Aaron vit cela, il bâtit un autel devant lui, et il s’écria : Demain, il y aura fête en l’honneur de l’Eternel ! le lendemain, ils se levèrent de bon matin, et ils offrirent des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces. Le peuple s’assit pour manger et pour boire ; puis ils se levèrent pour se divertir.

Evangile selon Luc, chapitre 1, versets 28 à 38
L’ange entra chez elle, et dit : je te salut, toi à qui une grâce a été faite ; le Seigneur est avec toi. Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation. L’ange lui dit : Ne crains point, Marie, car tu as trouvé grâce devant Dieu. Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père. Il régnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n’aura point de fin. Marie dit à l’ange : Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme ? L’ange lui répondit : Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu. Voici, Elisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils en sa vieillesse, et celle qui était appelée stérile est dans son sixième mois. Car rien n’est impossible à Dieu. Marie dit : Je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta parole ! Et l’ange la quitta.
 


1.  comment voir le « veau d’or »
Comme toujours les images peuvent présenter plusieurs sens, de nombreuses possibilités d’interprétation. Comment voir ce « veau d’or » ? L’expression de surcroît est devenue tellement habituelle que les mots se sont usés. L’alliance des termes s’est transformée en cliché. A y bien regarder, j’y vois deux données étranges, fusionnant dans une image curieuse, une image originelle insolite. Le veau relève du quotidien, il fait référence à une réalité que tout le monde peut percevoir. Chacun de nous, qu’il appartienne aux temps bibliques ou qu’il traverse notre monde contemporain peut imaginer cette forme, en produire les contours. Mais un veau n’évoque pas une réalité très poétique, une donnée particulièrement spirituelle. Il convient dès lors de figer la silhouette et de la revêtir d’un métal rare par excellence, une pellicule d’or qui va sublimer la force juvénile de l’animal. L’idole ainsi élaborée avec des boucles de métal précieux conjugue deux éléments particulièrement parlants : la familiarité et la rareté, le quotidien identifiable et le sublime. 
Ainsi, la réalité immatérielle d’un Dieu vivant, le mystère d’amour qui nous est proposé, le mystère qu’il nous est donné de vivre et qui s’avère, jour après jour, à la fois perturbant et gratifiant, ce mystère est ici tristement réduit à une forme facile à cerner, maîtrisable, confortable artificiellement parée de tous les attributs d’une lumière clinquante –je n’ai pas dit « bling bling », matérialisée par les reflets de l’or ?

2.  Comment expliquer le « veau d’or » ?
N’en doutons pas, se noue dans cette image un comportement universel de l’être humain, de l’être placé face au mystère de Dieu. Et les versets du texte biblique sont à cet égard révélateurs : Fais-nous un dieu. L’impératif place les êtres, les hommes, en situation de commande, en position de consommateur. Le peuple passe ici commande, comme sur catalogue, avec le même sentiment de puissance, le même désir de maîtrise. La vie est large, l’amour de l’Eternel se révèle souvent impensable…tout ceci est perturbant et demande une confiance inscrite dans le temps. Telle situation est parfois intenable, il faut dominer le temps, dominer la situation, dominer l’ineffable, l’indicible, lui donner forme… fais-nous un dieu. L’impératif, l’ordre s’appliquent au verbe « faire ». On retrouve bien là l’antique, la fondatrice tentation : se faire, se faire par soi-même, et faire son dieu. Au lieu de laisser Dieu nous faire. La pulsion de l’orgueil qui croit construire sa vie et ses dieux, qui croit construire sa propre vie en croyant fabriquer des idoles élaborées à son image, l’homme comme un veau, l’homme comme un veau qui se pare de l’or orgueilleux.

3.  La trahison et ses sources immédiates.
Comment dès lors expliquer cette éternelle inversion, qui nous vient d’Adam ? Ce désir de se fabriquer par ses propres et seuls moyens ? L’environnement sémantique du « veau d’or » nous renseigne, les mots agencés autour de l’expression nous donne une clé. Ce Moïse…cet homme qui nous a fait sortir d’Egypte. Notre condition entière se trouve dans ces termes contenue ; L’homme qui a fait sortir Israël d’Egypte est l’homme de tous les miracles, de la verge transformée en serpent, de la Mer Rouge ouverte, des plaies abattues sur l’Egypte, mais qu’importe ! Notre mémoire est courte et notre foi de courte durée. Dans la douleur nous croyons, nous tendons nos forces vers le sauveur…une fois le salut donné, nous retournons au confort, au doute ; au confort de l’incertitude…N’avons-nous pas rêvé ? Dieu est-il vraiment intervenu ? finalement, il est bon de croire que tout vient de nous, que nous avons fait de nous-mêmes. Pourquoi aller s’embarrasser de rendre grâce ? Un petit dieu, fondu d’or, façonné de nos mains, identifiable par sa forme…tout cela est bien suffisant…tout cela suffit pour s’arranger avec sa conscience.

4.  La trahison et la confusion : il y aura fête en l’honneur de l’Eternel.
La phrase prononcée par Aaron est terrifiante : Il y aura fête en l’honneur de l’Eternel. Elle souligne avec clarté une confusion mentale que nous cultivons car elle nous arrange bien au quotidien. Le Veau d’or sera célébré comme au nom de l’Eternel. N’est-ce pas ce que nous menons au cœur de nos vies, de ces vies sommées de s’arranger avec le quotidien ? Ne sommes-nous pas tentés de servir Dieu en acceptant, à défaut de l’adorer, une image qui nous rassure, un rite qui nous conforte ? Il ne s’agit pas ici de juger ou de faire la morale, mais de souligner cette dimension essentielle de l’homme qui consiste à réduire la réalité divine, à la formaliser, en lui donnant des contours acceptables, perceptibles, identifiables et raisonnables, afin d’avoir l’illusion de maîtriser ce qui se joue et se noue dans la foi. Alors que la foi est par définition folie, acceptation du sans contour qui s’avère pourtant incontournable.

5.  Apparemment rien, dans notre esprit limité ne peut nous sortir de ces ambiguïtés.
Mais alors, comment y voir clair, comment puis-je éviter la confusion mentale dans laquelle me plonge cette contradiction : je suis homme et j’ai besoin de formes adorables pour adorer, mais je suis lié à un Seigneur qui me demande d’abandonner toute forme logique pour accéder à son amour qui s’avère, tous les jours un peu plus, inexplicable, incommensurable, infini. Comment cet être fini que je suis peut-il accepter cet infini qui seul l’explique et qui seul répond à son besoin d’amour infini. Comment accepter l’aventure de l’amour ?

6.  Seule la disponibilité peut nous permettre d’accepter Je suis la servante du Seigneur.
Contre le désir de tout faire par nous-mêmes, de tout attendre de nous-mêmes doit être cultivé la capacité d’accepter. Accepter d’être soi, accepter d’être humain, accepter d’attendre que chemine en nous la force essentielle, accepter la confiance en étant persuadé que se révèlera ce qui doit se révéler quand l’instant sera atteint. Ne pas chercher à faire, à se faire un dieu. Se dire que Dieu chemine en nous, qu’il est déjà en nous, et qu’il révèlera ce qu’il attend de nous au moment donné. Il nous travaille. Il est là. Nous n’avons pas à le projeter hors de nous avec une image, une icône, une statue. Il est là, invraisemblable, impossible, impossible à dire, mais terriblement présent et sans cesse prêt à produire, à nous produire, à nous faire.

7.  Dès lors comment aller dans la vie ? En voulant tout ? En ne voulant rien ? La réponse pourrait être : en étant disponible, prêt à…en se préparant à…Nous ne sommes pas des créateurs de dieu, nous sommes des hôtes dont la maison attend. Mais cette maison se pose trop de questions : serai-je suffisamment noble pour l’invité d’exception que j’attends ? Ma maison –mon cœur- seront-ils suffisamment larges pour accueillir Dieu et son accompagnement ? Serai-je à la hauteur de la réception demandée ? Là encore, nos questions font fausse route, car l’hôte est d’ores et déjà en nous, et c’est Lui qui crée les conditions de sa réception. Dieu entre en nous en élargissant le lieu. Tel est le sens du titre de Jean-Louis Chrétien : la joie spacieuse. Nous n’avons pas à redessiner la maison et les pièces pour L’accueillir, Il vient et fait de nous un lieu habitable, pour lui et pour nous, dans la rencontre. IL nous travaillera à sa propre dimension. Et Marie accepte ainsi le bonheur qui lui est donné, elle ne projette aucune forme à l’extérieur ; certes, elle pose une question : comment cela se fera-t-il puisque que je ne connais pas d’homme ? Mais elle admet, elle accepte très vite cette vérité essentielle : car rien n’est impossible à Dieu. Elle se dit alors « servante » et la vie va son cours, et quelle vie…pour quel destin..dans quel dessein…

Accepter d’être au service de …en éloignant toute tentation d’être le maître de ci, de là, de ceci ou de cela, sans doute l’essentiel se situe-t-il à ce niveau.
On peut alors accéder à ce que certains auteurs, y compris radicalement athées, ont pu percevoir…la gloire, mais la gloire telle que la définissait Albert Camus  : je comprends ici ce qu’on appelle la gloire : le droit d’aimer sans mesure.

Amen.

Publication en ligne : 10 août 2009

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