BRIBES EN LIGNE
les textes mis en ligne premier vers aoi dernier dans le train premier poème pour le franchissement des       s̵ 1. il se trouve que je suis je me souviens de  de même que les       je me f les rêves de ici. les oiseaux y ont fait pour andré       dans pour michèle aueret       sur je désire un « amis rollant, de pas de pluie pour venir antoine simon 19 coupé en deux quand       dans la littérature de pour raphaël merci à la toile de tant pis pour eux. un temps hors du       jonath journée de que d’heures jamais je n’aurais j’ai changé le rita est trois fois humble. marcel alocco a       embarq       "       entre   nous sommes       dans coupé le sonà rare moment de bonheur, d’un bout à avec marc, nous avons bribes en ligne a (de)lecta lucta   réponse de michel antoine simon 3       cette dimanche 18 avril 2010 nous art jonction semble enfin       &n légendes de michel bernadette griot vient de en ceste tere ad estet ja antoine simon 13 ils s’étaient i.- avaler l’art par       rampan madame porte à deuxième       m&eacu aux george(s) (s est la attendre. mot terrible. que reste-t-il de la accoucher baragouiner  dernières mises       & madame, on ne la voit jamais paysage de ta tombe  et j’ai relu daniel biga, samuelchapitre 16, versets 1 je crie la rue mue douleur mon cher pétrarque, mise en ligne toute une faune timide veille  mise en ligne du texte   jn 2,1-12 : les petites fleurs des mesdames, messieurs, veuillez le lourd travail des meules « h&eacu       un le samedi 26 mars, à 15   se       il       sur   un vendredi lorsqu’on connaît une à la mémoire de josué avait un rythme       la ...et poème pour certains soirs, quand je « pouvez-vous bal kanique c’est 13) polynésie (À l’église     nous 1-nous sommes dehors. le 15 mai, à   ces notes 0 false 21 18       " vi.- les amicales aventures       l̵    au balcon saluer d’abord les plus fragilité humaine. dernier vers aoi antoine simon 10 la liberté s’imprime à       " abstraction voir figuration rm : d’accord sur       au f le feu m’a le 2 juillet  pour le dernier jour       le station 4 : judas  s’ouvre la pas une année sans évoquer comme un préliminaire la la mastication des       dans clers est li jurz et li       l̵       neige au seuil de l’atelier tendresses ô mes envols   adagio   je un nouvel espace est ouvert pour maguy giraud et bruno mendonça les durand : une petites proses sur terre madame est une torche. elle abu zayd me déplait. pas descendre à pigalle, se bien sûr, il y eut deuxième apparition de et combien dernier vers aoi sept (forces cachées qui       &agrav       voyage  si, du nouveau diaphane est le mot (ou petit matin frais. je te je t’ai admiré,   si vous souhaitez trois (mon souffle au matin       fourmi les amants se       pav&ea alocco en patchworck © le bulletin de "bribes là, c’est le sable et       avant       dans tous feux éteints. des dernier vers aoi gardien de phare à vie, au avez-vous vu  “la signification "si elle est le corps encaisse comme il tout est possible pour qui la musique est le parfum de c’est vrai dernier vers s’il zacinto dove giacque il mio pour frédéric     à et te voici humanité       une au lecteur voici le premier a la femme au antoine simon 25 à la bonne       montag tu le sais bien. luc ne antoine simon 21 ce qui fascine chez tendresse du mondesi peu de l’ami michel depuis le 20 juillet, bribes le vieux qui pour helmut première les premières le grand combat : pour andré villers 1) janvier 2002 .traverse       fourr& j’ai perdu mon    courant il semble possible où l’on revient 7) porte-fenêtre le coquillage contre antoine simon 9 madame a des odeurs sauvages de pa(i)smeisuns en est venuz    regardant autre citation       il la vie humble chez les ils avaient si longtemps, si c’est ici, me f le feu s’est et il fallait aller debout comme une suite de suite de madame des forêts de       le       &agrav o tendresses ô mes ce texte se présente le 26 août 1887, depuis j’ai donc villa arson, nice, du 17 "pour tes       au dernier vers aoi portrait. 1255 :  “s’ouvre       l̵  pour jean le c’est le grand me de tantes herbes el pre dernier vers aoi et je vois dans vos passet li jurz, si turnet a titrer "claude viallat, j’ai parlé rimbaud a donc pour philippe     pourquoi  les premières l’une des dernières quel étonnant très saintes litanies       la       l̵ préparation des       la (en regardant un dessin de cet article est paru de proche en proche tous       dans il ne s’agit pas de       un       je (ma gorge est une pour anne slacik ecrire est  la lancinante un jour nous avons dernier vers aoi le temps passe si vite, pour andrée mais jamais on ne       va       grappe il souffle sur les collines       assis tes chaussures au bas de ce qui fait tableau : ce able comme capable de donner il pleut. j’ai vu la       dans  l’écriture exacerbé d’air ils sortent carles li reis en ad prise sa la terre nous dernier vers aoi toutes ces pages de nos nous avons affaire à de       le       allong       mouett  le livre, avec béatrice machet vient de fin première ma chair n’est je meurs de soif       en   on n’est li quens oger cuardise sauvage et fuyant comme  monde rassemblé deuxième essai le in the country f dans le sourd chatoiement au commencement était hans freibach :       maquis       magnol epuisement de la salle, nos voix au rayon des surgelés noble folie de josué,  jésus       reine pour max charvolen 1) un tunnel sans fin et, à   3   

les       le normal 0 21 false fal 5) triptyque marocain comme c’est merle noir  pour dans le respect du cahier des       bonheu macles et roulis photo 4 c’était une       crabe- la brume. nuages (josué avait vous deux, c’est joie et je ne sais pas si attention beau pour daniel farioli poussant je suis celle qui trompe       deux ki mult est las, il se dort       ce sables mes parolesvous       au       journ& tout est prêt en moi pour "la musique, c’est le il existe deux saints portant il y a dans ce pays des voies c’est la chair pourtant  “comment       ton f les feux m’ont le passé n’est ainsi fut pétrarque dans je suis bien dans  née à f j’ai voulu me pencher f toutes mes le pendu ensevelie de silence, je ne peins pas avec quoi, ecrire sur présentation du       devant au matin du passent .x. portes, à dernier vers aoi       ce quelques autres       le je dors d’un sommeil de troisième essai et imagine que, dans la (ô fleur de courge... une fois entré dans la attendre. mot terrible.  tous ces chardonnerets  les trois ensembles non, björg,     vers le soir tu le saiset je le vois peinture de rimes. le texte se placer sous le signe de 0 false 21 18     rien toutefois je m’estimais quatrième essai de       &agrav marché ou souk ou       le pour qui veut se faire une pour mes enfants laure et décembre 2001. percey priest lakesur les les grands des quatre archanges que deuxième approche de écoute, josué, temps de pierres dans la       les       le la parol

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YVES UGHES

| Prédication du 10 août 2004 ->
Prédication du 5 août 2004
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)

Frères et sœurs,

Il n’est jamais simple d’accepter d’être un prédicateur laïc : le savoir requis pour oser commenter des passages bibliques est tel que l’on se sent toujours quelque peu en décalage, en déficit.
Ce constat général s’applique encore plus au converti de fraîche date que je suis. Au nom de quoi puis-je prétendre prendre la parole ?
Mais il en est ainsi, l’Eglise Réformée de France, et la paroisse de Grasse notamment, accordent leur confiance tour à tour à ceux et celles qui constituent la communauté des fidèles…et tant pis – ou tant mieux - si la parole alors professée digresse, s’éloigne des chemins habituels.

C’est en m’appuyant sur cette liberté donnée, que je crois féconde, que je me suis autorisé aujourd’hui cette prédication.

J’ai la faiblesse de croire que partant de problèmes qui me travaillent je rejoindrais vos propres interrogations.

Textes
Zacharie
Et ils pesèrent pour mon salaire trente sicles d’argent. L’Eternel me dit : jette-le au potier, ce prix magnifique auquel ils m’ont estimé ! et je pris les trente sicles d’argent et je les jetai dans la maison de l’Eternel, pour le potier


La passion selon St Mathieu

Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, une femme s’approcha de lui, tenant un vase d’albâtre, qui refermait un parfum de grand prix ; et, pendant qu’il était à table, elle répandit le parfum sur sa tête. Les disciples voyant cela s’indignèrent et dirent à quoi bon cette perte ? On aurait pu vendre ce parfum très cher, et en donner le prix aux pauvres. Jésus, s’en étant aperçu, leur dit : Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme ? elle a fait une bonne action à mon égard ; car vous avez toujours des pauvres avec vous, mais vous ne m’avez pas toujours. En répandant ce parfum sur mon corps, elle l’a fait pour ma sépulture. Je vous le dis en vérité, partout où cette bonne nouvelle sera prêchée, dans le monde entier, on racontera aussi en mémoire de cette femme ce qu’elle a fait.

Le soir venu, Il se mit à table avec les douze. Pendant qu’ils mangeaient Il dit : Je vous le dis en vérité, l’un de vous me livrera. Ils furent profondément attristés, et chacun se mit à lui dire : Est-ce moi, Seigneur ? Il répondit : Celui qui a mis avec moi la main dans ce plat, c’est celui qui me livrera. Le Fils de l’homme s’en va, selon ce qui est écrit de lui. Mais malheur à l’homme par qui le Fils de l’homme est livré ! Mieux vaudrait pour cet homme qu’il ne soit pas né . Judas, qui le livrait, prit la parole et dit : Est-ce moi, Rabbi ? Jésus lui répondit, tu l’as dit.

Alors Judas, qui L’avait livré, voyant qu’Il était condamné, fut pris de remords, et rapporta les trente pièces d’argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : J’ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d’argent dans le temple, se retira et alla se pendre.



1)  LE MYSTERE DE L’INSTANT, LA COMPLEXITE DU MOMENT ET CELLE DE JUDAS.
Nous avons à l’esprit tant et tant de tableaux, d’images, de clichés que ces instants nous semblent figés dans une marche dont nous connaissons systématiquement la fin. Essayons cependant de nous projeter dans l’instant tel qu’il est vécu par les apôtres ; retrouvons-en l’émergence, retrouvons ce moment au moment où il est en train de se faire. Le texte en devient alors, d’emblée, beaucoup plus complexe, troublant et mystérieux.
Quand Jésus annonce qu’il sera livré –et non pas trahi !- la panique s’empare des disciples et chacun se mit à lui dire : Est-ce moi, Seigneur ? Phrase sur laquelle on peut glisser, en la plaçant confortablement dans la suite du récit, mais phrase perturbante si on l’isole. Ainsi donc chacun a peur d’être celui qui va livrer le Seigneur ? Nous ne sommes pas là dans un moment bardé de certitudes : sous la pression et l’intensité du moment, chacun sent en soi vaciller ce qui doit résister, les barrières intérieures tombent et les peurs remontent. En ces temps troublés, en ce soir d’angoisse, tout peut se passer en chacun. Et donc en chacun de nous.
Judas s’avance avec plus de clarté, il est porteur d’une logique qui le prédestine à livrer Jésus. Apparemment, durant le cheminement et le parcours des routes, des tensions se sont créées qui conduisent à cet instant. Son action sera sans bavure, il livrera. Puis, dans cette sincérité théâtrale qu’est la sienne, il regrettera et se suicidera.
Il devient ainsi l’un des Douze les plus mystérieux, celui qui meurt parallèlement à Jésus, un personnage mythique qui va occuper l’histoire de notre civilisation. Un personnage mal défini en quête d’auteurs et d’interprétations. Il acquiert ce statut parce qu’il cristallise en lui toutes les tensions de cet instant, il est le révélateur et il symbolise ce qu’il ne faut pas faire. En ce sens, il est une part de nous-mêmes, et pour tenter de cerner ce qui se joue en lui, il convient de le situer dans la progression du récit.

2)  LA MORT EST ANNONCEE, SUSCITANT DES REACTIONS REVELATRICES.
Il me semble que rien ne peut être perçu si l’on saisit Jésus comme un être d’emblée divinisé, il est le Fils de l’homme, et son avancée vers la mort, vers le supplice ne peut être une marche dénuée de peurs et d’angoisse. Nous savons la Résurrection, mais que peut éprouver Jésus, si profondément humain, si proche de nous tous, quand il se trouve à l’instant fatal ? La descente dans la vallée de l’ombre est obligée, mais la douleur physique ? Et l’inquiétude : que sera la traversée de l’enfer ?
Nous le savons : Il l’a traversé pour nous, mais en portant toutes nos inquiétudes.
Face à l’épreuve, il prie, il demande que la coupe soit éloignée si possible, mais Il AVANCE . Et Il avance avec CONFIANCE.
Dans cette marche déchirante, qu’il accomplit pas à pas, il ne progresse pas en héros impavide, il ne tait pas la peur qui l’agite. Et il s’appuie même sur les derniers moments de plaisir qui lui sont offerts, moments de bonheur, de partage, moment où le plaisir des sens apaise et magnifie la générosité.
Dans cette marche le parfum est le bienvenu, à un tel point qu’il suscite une phrase étrange, mais profondément humaine : Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme ? elle a fait une bonne action à mon égard ; car vous avez toujours des pauvres avec vous, mais vous ne m’avez pas toujours. En répandant ce parfum sur mon corps, elle l’a fait pour ma sépulture. Je vous le dis en vérité, partout où cette bonne nouvelle sera prêchée, dans le monde entier, on racontera aussi en mémoire de cette femme ce qu’elle a fait.
Le parfum donc comme avancée plus douce vers la sépulture, comme instant de communion retenu, comme plaisir permettant d’aller vers la mort avec plus de sûreté. Par ces mots Jésus dit à la fois son lien avec la vie et sa confiance dans le dessein divin.

Judas au contraire ne supporte pas l’intensité du moment. Visiblement, il ne comprend plus la logique de Jésus, il a hâte que cette histoire s’achève, il souhaite la fin, il la provoque. Dans ce moment à risques, il opte pour la trahison comme on choisirait violemment, d’une façon irréversible, un chemin conduisant à la mort, la mort de l’autre, de l’Être incompréhensible, celui qui pose le problème de l’amour, celui qui est hors de toute logique humaine. Trahir, livrer, c’est enclencher une logique qui conduira aussi à sa propre mort. Ainsi sera mis un terme au mystère de vivre, au mystère de l’amour apporté par Jésus. La logique humaine reprendra ses droits.


3)  Ce qui se noue alors dans l’attitude de Judas est suffisamment fort pour alimenter des siècles de littérature. Tout porte à croire que s’il est présent avec une telle intensité dans l’histoire des hommes, c’est qu’il fait partie de leur histoire, c’est qu’il est une part d’eux-mêmes.
Judas c’est nous, tous les jours. Non parce que nous trahissons, mais par ce que nous refusons.
Judas est Judas d’abord et avant tout par sa tentation suicidaire, elle est première, et c’est elle qui dicte la trahison.
Il ne se suicide pas parce qu’il a cédé à la trahison, il est celui qui livre Jésus par volonté suicidaire. Et pourquoi donc ?

Jésus accepte le parfum, Judas fait certainement partie de ces disciples qui se scandalisent, ils pensent aux pauvres, il pense en termes de culpabilité, de mortification. Face au drame qui se prépare, à ce don d’amour incompréhensible qui consiste à accepter la mort à l’issue indécise par amour des autres, chaque disciple ira de sa névrose : certains tomberont dans un sommeil répétitif douteux, sorte de décrochage semblable à ces retours en enfance cataleptique, d’autres iront vers l’affirmation volontariste : je ne te renierai pas. Judas, lui, va vers le pire, il hâte la mort. Il ne supporte pas l’instant, il aspire à la fin, à la sienne surtout.

Car il se trouve dans l’impossibilité d’accepter l’incompréhensible. Et nous sommes tous les jours, à un moment ou à autre, dans cette posture-là. Désireux d’être à la hauteur de ce qui nous est donné, désireux d’être méritant, nous nous morfondons quand nous nous sentons humains, terriblement humains, faillibles donc.
Nous enfermons tout dans notre logique, qu’elle prenne une forme morale, sociale ou politique, elle est avide de règles qui rassurent parce qu’elles se situent à notre niveau. Quand nous agissons ainsi, nous refusons le parfum et cultivons une approche mortifère de la vie.

Judas est celui qui ne sait rendre grâce. Il ne peut s’ouvrir à la grâce de vivre. Il veut maîtriser, il veut agencer, il théâtralise son existence. Comment expliquer sinon ce baiser visant à désigner Jésus que tout le monde connaît. Cette voie conduit tout à la fois à l’amertume, à la culpabilité, à l’ostentation. Quand on se morfond en jouant un rôle parmi ses semblables, on en vient à désirer le pire rôle. Pour peu que surgisse une logique d’amour qui nous dépasse, on aspire à la trahir, à la détruire. Trahir, pour ne pas accepter d’être aimé, livrer celui qui aime au-delà de l’entendement pour se détruire et se confirmer dans le rôle du mal-aimé.

Car Jésus et son enseignement nous dépasse de part en part, à tous moments. Là où l’on boit de l’eau, il crée du vin, là où les exclus sont Il va, là où le rituel s’impose Il perturbe et déstabilise. Il nous incite au risque de vivre, il nous plonge au cœur du risque de l’amour, de la grâce. Il nous demande d’aller dans le chaos du monde avec foi, avec confiance. Il précède nos pas, nous demande d’accepter le chemin, le cheminement avec Lui. Il ouvre. Judas ne peut supporter ce risque, cet amour ouvert et plein d’allant, d’imprévus. il préfère d’emblée fermer par la dénonciation, la mortification, il opte pour cette fuite en avant qui conduira au suicide.
Etre Judas, c’est ne pas reconnaître l’amour qui nous est donné, c’est le tuer, pour se dire, se croire indépendant, se proclamer acteur d’un drame qu’on croit maîtriser.
Rejoindre Jésus, c’est accepter l’amour qui nous est attribué, d’une façon incompréhensible, malgré nos faiblesses et notre humanité, c’est accepter d’aller dans un monde imprévisible. En nous appuyant sur ce qui nous dépasse et nous soude à la fois.
Suivre Jésus, c’est dire, envers et contre tout, contre toutes les malédictions, contre toutes les tendances de mort, les volontés d’en finir, contre les désirs mortifères et suicidaires, c’est dire envers et contre tout, que ma joie demeure.



Publication en ligne : 5 août 2009

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