BRIBES EN LIGNE
quatrième essai de  “ce travail qui la communication est       &agrav journée de et  riche de mes   la production à la mémoire de la cité de la musique 0 false 21 18 dernier vers aoi mise en ligne       ...mai depuis le 20 juillet, bribes merci à la toile de bien sûr, il y eut non, björg, dans un coin de nice, autres litanies du saint nom dernier vers aoi 1.- les rêves de lu le choeur des femmes de la bouche pleine de bulles tendresse du mondesi peu de toutes ces pages de nos ils avaient si longtemps, si depuis ce jour, le site dans le patriote du 16 mars le plus insupportable chez de soie les draps, de soie la bouche pure souffrance       en un a supposer quece monde tienne       la o tendresses ô mes douce est la terre aux yeux …presque vingt ans plus il ne sait rien qui ne va       droite et que dire de la grâce la deuxième édition du       bonhe granz fut li colps, li dux en 0 false 21 18     le très saintes litanies  hors du corps pas voile de nuità la quatre si la mer s’est trois (mon souffle au matin troisième essai et mais non, mais non, tu "le renard connaît leonardo rosa deuxième apparition   se       deux       au antoine simon 26 qu’est-ce qui est en il semble possible     à       sur un soir à paris au À max charvolen et   si vous souhaitez       ( le lourd travail des meules deux nouveauté,       la on dit qu’agathe       "  référencem  au travers de toi je deux ce travail vous est     ton corps nomades bouches exacerbé d’air c’est la peur qui fait vertige. une distance edmond, sa grande pour daniel farioli poussant dans les horizons de boue, de       dans pour gilbert       " antoine simon 11 j’ai donné, au mois       nuage (josué avait lentement macles et roulis photo 3 aux george(s) (s est la le coquillage contre dernier vers aoi ( ce texte a       ce       aujour     surgi thème principal : en 1958 ben ouvre à al matin, quant primes pert       baie la littérature de tout est prêt en moi pour jouer sur tous les tableaux il arriva que marcel alocco a dans les carnets       glouss avant dernier vers aoi carcassonne, le 06 cinq madame aux yeux le numéro exceptionnel de je m’étonne toujours de la pour michèle gazier 1 le travail de bernard « amis rollant, de etait-ce le souvenir       marche 0 false 21 18 "pour tes et que vous dire des       assis       granz est li calz, si se toulon, samedi 9 reprise du site avec la ainsi alfred…       &agrav station 3 encore il parle l’impossible au matin du dernier vers aoi dernier vers que mort     hélas, s’ouvre la le scribe ne retient il était question non       longte je dors d’un sommeil de 0 false 21 18 dans les écroulements les enseignants : 7) porte-fenêtre le travail de miguel, de 1968  epître aux pour jean gautheronle cosmos       que       apparu franchement, pensait le chef, rare moment de bonheur, dernier vers aoi napolì napolì       journ& dès l’origine de son       ton quant carles oït la arbre épanoui au ciel pour julius baltazar 1 le       en     m2 &nbs     du faucon (À l’église   je ne comprends plus rien n’est que d’heures vedo la luna vedo le       devant chants à tu mon recueil  “comment    tu sais sept (forces cachées qui onzième f le feu m’a abu zayd me déplait. pas de pareïs li seit la antoine simon 31 quand vous serez tout       &eacut les éditions de la passe du un tunnel sans fin et, à soudain un blanc fauche le f les marques de la mort sur     nous j’écoute vos station 7 : as-tu vu judas se bribes en ligne a       le ce qui aide à pénétrer le libre de lever la tête       montag quelques autres 13) polynésie la mastication des       le printemps breton, printemps feuilleton d’un travail sables mes parolesvous quand c’est le vent qui comme une suite de nous viendrons nous masser       dans       une   voici donc la le ciel est clair au travers références : xavier “dans le dessin c’est extrêmement       au   entrons marché ou souk ou   jn 2,1-12 : je me souviens de       un c’est la distance entre 1- c’est dans certains prétendent normal 0 21 false fal samuelchapitre 16, versets 1 merci au printemps des tout le problème  les œuvres de       le “le pinceau glisse sur       embarq la terre a souvent tremblé je ne peins pas avec quoi, je découvre avant toi voudrais je vous  la lancinante       neige bribes dans le nid de  née à pour jacqueline moretti, antoine simon 32       sur constellations et passent .x. portes, les doigts d’ombre de neige af : j’entends     les provisions antoine simon 27 tout à fleur d’eaula danse il aurait voulu être     l’é mm si c’est ça creuser,       enfant   adagio   je       pourqu raphaËl       sur le soleil n’est pas il aura fallu longtemps - la réserve des bribes en cet anniversaire, ce qui l’ami michel f j’ai voulu me pencher « e ! 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MICHEL BUTOR

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Postliminaires - a
© Michel Butor

a) Les nouveaux projets

Ecrivain(s) : Butor (site)
Clefs : poésie , Rimbaud

C’est ici, me semble-t-il, que s’arrête le journal proprement dit. La ville a profondément changé depuis les trois ans d’absence de Rimbaud. Ménélik l’a conquise et a mis le prince Makonnen, père du négus Haïlé Sélassié, comme préfet. La grande mosquée a été détruite et remplacée par une cathédrale orthodoxe construite par un architecte italien. Quant aux Européens, il ne cherchent qu’à partir. Les portes de l’enceinte qui étaient auparavant fermées chaque nuit, avec leurs chatières à hyènes pour assurer un certain nettoyage de la voirie, restent désormais toujours ouvertes.

Rimbaud n’est jamais retourné à Entotto, n’a jamais vu Addis-Abeba, n’a jamais refait cet itinéraire.

Le Bulletin de la Société de Géographie et la recension de Paterne Berrichon continuent :

« La direction générale : entre NNE et SSE, il m’a paru.

C’est la route avec un convoi de mules chargées, mais les courriers la font en dix jours à pied. »

À partir d’ici le texte de la Société de Géographie s’écarte de celui de Paterne Berrichon :

« A Harar la vile est devenue un cloaque. La route Issa est très bonne, et la route de Gueldessey a Harar aussi.

Signé Rimbaud. »

On comprend très bien pourquoi le texte que nous a transmis Paterne Berrichon, a été censuré :

« Au Harar, les Amara procèdent, comme on sait, par confiscation, extorsions, razzias ; c’est la ruine du pays. La ville est devenue un cloaque. Les Européens étaient consignés en ville jusqu’à notre arrivée ! Tout cela (à cause) de la peur que les Abyssins ont des Anglais. - La route Iss est très bonne, et la route de Gueldessey au Hérer aussi. »

La lettre à Alfred Bardey continue :

« Il y a deux affaires à faire au Choa à présent :

1° Apporter soixante mille thalearis et acheter de l’ivoire, du musc et de l’or. Vous savez que tous les négociants, sauf Brémond, sont descendus, même les Suisses. On ne trouve plus un thaler au Choa. J’ai laissé l’ivoire au détail à cinquante thalaris ; chez le roi, à soixante thalaris.

Le ras Govana sel a pour plus de quarante mille thalaris d’ivoire et veut vendre ; pas d’acheteurs, pas de fonds ! Il a aussi dix mille okiètes de musc. Personne n’en veut à deux thalaris les trois okiètes. - Il y a aussi beauoup d’autres détenteurs d’ivoire de qui on peut acheter, sans compter les particuliers qui vendent en cachette. Brémond a esssayé de se faire donner l’ivoire du ras, maiz celui-ci veut être payé comptant. - Soixante mille thalaris peuvent être employés en achats tels pendant six mois, par la route Zeilah, Harar, Itou, et laisser un bénéfice de vingt mille thalaris ; mais il faudrait faire vite, je crois que Brémond va descendre chercher des fonds.

2° Amener du Harar à Ambado deux cent chameaux avec cent hommes armés (tout cela le dedatch le donne pour rien), et au même moment, débarquer avec un bateau quelconque huit mille remingtons (sans cartouches, le roi demande sans cartouche ; il en a trouvé trois millions au Harar) et charger immédiatement pour le Harar. La France a, à présent, Djibouti avec sortie à Ambos.? Il y a trois stations de Djibouti à Ambos. - Ici on a vendu et on vend encore des Remingtons à huit francs. - La seule question est celle du bateau, mais on trouverait facilement à louer à Suez.

Comme cadeaux au roi, machine à fondre des cartouches Remington. - Plaques et produits chimiques et matériel pour fabriquer des capsules de guerre.

Je suis venu ici pour voir si quelque chose pouvait se monter dans cet ordre d’idées. Par ici, on trouve ça trop loin ; et à Aden, on est dégoûté parce que ces affaires, moitié par malconduite, moitié par malchance, n’ont jamais réussi. - Et pourtant il y a à faire, et ceux qui se pressent et vont économiquement, feront.

Mon affaire a très mal réussi parce que j’étais associé avec cet idiot de Labatut qui, pour comble de malheur, est mort, ce qui m’a mis à dos sa famille au Choa et tous ses créanciers ; de sorte que je sors de l’affaire avec très peu de chose, moins que ce que j’avais apporté. Je ne puis rien entreprendre moi-même, je n’ai pas de fonds.

Ici même il n’y avait pas un seul négociant français pour le Soudan ! En passant à Souakim on m’a dit que les caravanes passent et vont jusqu’à Berbera. La gomme commence à arriver. Quand le Soudan se rouvrira, et peu à peu il se ouvre, il y aura beaucoup à faire.

Je ne resterai pas ici, redescendrai aussitôt que la chaleur qui était excessive cet été, diminuera dans la mer Rouge. Je suis à votre service dans tous les cas où vous auriez quelque entreprise où je pourrais servir. - Je ne puis plus rester ici, parce que je suis habitué à la vie libre. Ayez la bonté de penser à moi.

Rimbaud. Poste restante, Caire. Jusqu’à fin septembre (1887). »

Publication en ligne : 17 juin 2009

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