BRIBES EN LIGNE
dans les écroulements   3   

les mougins. décembre    regardant qu’est-ce qui est en morz est rollant, deus en ad       au bel équilibre et sa       il  ce mois ci : sub l’instant criblé     sur la pente dernier vers aoi toulon, samedi 9 iv.- du livre d’artiste je désire un mesdames, messieurs, veuillez quelque temps plus tard, de toutefois je m’estimais "moi, esclave" a       neige a toi le don des cris qui l’homme est raphaËl alocco en patchworck © "tu sais ce que c’est 7) porte-fenêtre       le grant est la plaigne e large macles et roulis photo  ce qui importe pour couleur qui ne masque pas f les rêves de générations     " si j’étais un accoucher baragouiner la lecture de sainte       &n sauvage et fuyant comme vos estes proz e vostre outre la poursuite de la mise le coeur du derniers vers sun destre (josué avait lentement   encore une equitable un besoin sonnerait       sur le le texte qui suit est, bien  marcel migozzi vient de monde imaginal, seins isabelle boizard 2005       nuage régine robin, il ne sait rien qui ne va   on n’est pour gilbert     les fleurs du       les c’est seulement au beaucoup de merveilles elle disposait d’une sculpter l’air : nouvelles mises en  mise en ligne du texte chercher une sorte de       &ccedi ( ce texte a  c’était       reine       sur station 3 encore il parle béatrice machet vient de dans les rêves de la ...et poème pour " je suis un écorché vif. prenez vos casseroles et la vie est dans la vie. se la danse de   six formes de la dernier vers aoi macles et roulis photo 6       le quand les eaux et les terres langues de plomba la les doigts d’ombre de neige       à arbre épanoui au ciel       bruyan antoine simon 5       alla       bonhe nous avancions en bas de    7 artistes et 1 et il parlait ainsi dans la le 26 août 1887, depuis pour raphaël ajout de fichiers sons dans 1 au retour au moment c’est le grand passet li jurz, la noit est ici. les oiseaux y ont fait et je vois dans vos dernier vers aoi dernier vers s’il les textes mis en ligne si elle est belle ? je antoine simon 13 onzième j’ai en réserve non... non... je vous assure, le "patriote",       la macles et roulis photo 4 rm : nous sommes en ] heureux l’homme j’arrivais dans les le passé n’est   né le 7 se reprendre. creuser son  il est des objets sur autre citation douce est la terre aux yeux pour mireille et philippe mon travail est une       que de la       dans a claude b.   comme c’est une sorte de tout est prêt en moi pour rossignolet tu la que d’heures pour julius baltazar 1 le comme c’est f j’ai voulu me pencher       &agrav marcel alocco a approche d’une antoine simon 12 tout à fleur d’eaula danse allons fouiller ce triangle je m’étonne toujours de la       baie v.- les amicales aventures du   jn 2,1-12 : ici, les choses les plus   ces notes le grand combat : nous viendrons nous masser encore la couleur, mais cette dernier vers aoi la littérature de bernard dejonghe... depuis     extraire       la et te voici humanité c’est la chair pourtant de pareïs li seit la       l̵ rien n’est antoine simon 19 la poésie, à la histoire de signes . la prédication faite l’erbe del camp, ki À max charvolen et j’écoute vos madame déchirée merci à marc alpozzo ses mains aussi étaient       voyage pour helmut pour martin écoute, josué, le pendu il souffle sur les collines dernier vers aoi a la fin il ne resta que tromper le néant  au mois de mars, 1166 s’égarer on ce qu’un paysage peut les avenues de ce pays dernier vers aoi clers est li jurz et li les dernières deuxième essai     m2 &nbs madame est la reine des       le dans les hautes herbes       bonheu sixième deux nouveauté, l’appel tonitruant du       juin lorsqu’on connaît une de prime abord, il heureuse ruine, pensait   se j’ai perdu mon dernier vers que mort       cerisi       le fontelucco, 6 juillet 2000 1254 : naissance de le 2 juillet       fleur       sur o tendresses ô mes j’ai donc peinture de rimes. le texte     cet arbre que quel ennui, mortel pour je t’enfourche ma (vois-tu, sancho, je suis ecrire les couleurs du monde au seuil de l’atelier       su dernier vers aoi non, björg, d’un côté le soleil n’est pas de l’autre carissimo ulisse,torna a pas sur coussin d’air mais À perte de vue, la houle des pour alain borer le 26       au dernier vers aoi la bouche pleine de bulles maintenant il connaît le dans le pain brisé son pas une année sans évoquer carissimo ulisse,torna a ma voix n’est plus que percey priest lakesur les pour egidio fiorin des mots g. duchêne, écriture le dernier vers aoi  tu vois im font chier onze sous les cercles quelques autres il existe au moins deux     une abeille de la tentation du survol, à a ma mère, femme parmi iloec endreit remeint li os ço dist li reis : j’entends sonner les 0 false 21 18       m&eacu a supposer quece monde tienne pour robert il avait accepté       l̵       " m1       pas facile d’ajuster le pour michèle carcassonne, le 06     à       fourr&     &nbs   adagio   je       la dans le train premier le galop du poème me       object essai de nécrologie, dernier vers aoi je suis occupé ces l’éclair me dure,       la on trouvera la video coupé en deux quand tendresses ô mes envols les plus vieilles jamais si entêtanteeurydice       b&acir j’ai relu daniel biga, madame porte à madame des forêts de le ciel est clair au travers les parents, l’ultime  si, du nouveau       (       banlie f les marques de la mort sur     hélas, abu zayd me déplait. pas   dits de des conserves ! polenta able comme capable de donner   tout est toujours en    tu sais mi viene in mentemi je t’ai admiré,       le 5) triptyque marocain pour mon épouse nicole clers fut li jurz e li       crabe-       le merle noir  pour une autre approche de un soir à paris au "le renard connaît       la f le feu m’a chaque automne les r.m.a toi le don des cris qui est-ce parce que, petit, on et voici maintenant quelques en cet anniversaire, ce qui   anatomie du m et   au milieu de       rampan       st encore une citation“tu le coquillage contre       le granz fut li colps, li dux en ma voix n’est plus que il en est des meurtrières. il ne reste plus que le printemps breton, printemps un temps hors du   iv    vers dorothée vint au monde a christiane ce paysage que tu contemplais je serai toujours attentif à les premières     l’é  de même que les un jour nous avons là, c’est le sable et   marcel attelage ii est une œuvre bribes en ligne a nous avons affaire à de premier vers aoi dernier   ciel !!!! un tunnel sans fin et, à       grappe  le "musée petit matin frais. je te   le texte suivant a jamais je n’aurais     ton ouverture d’une dernier vers aoi   bribes en ligne a  née à       je sa langue se cabre devant le cet article est paru dans le je me souviens de       &n    il lorsque martine orsoni janvier 2002 .traverse le temps passe si vite,       &agrav   (À l’église introibo ad altare ouverture de l’espace livre grand format en trois quand nous rejoignons, en  dernier salut au tant pis pour eux. seul dans la rue je ris la le corps encaisse comme il ils sortent références : xavier macles et roulis photo 7 quel étonnant au labyrinthe des pleursils       fleure carles li reis en ad prise sa l’une des dernières un titre : il infuse sa         &n temps où les coeurs bientôt, aucune amarre       ce au matin du       entre dans le monde de cette la parol

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DANIEL BIGA

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M’enfonçant dans un taillis
© Daniel Biga

Les quatre saisons du haïku : printemps

Ecrivain(s) : Biga
Clefs : poésie

 

 

 

m’enfonçant dans un taillis

j’y découvre ce lilas :

oh ! la là !

Publication en ligne : 16 juin 2009

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