BRIBES EN LIGNE
et ma foi, et il fallait aller debout pour m.b. quand je me heurte de tantes herbes el pre       crabe- écrirecomme on se au rayon des surgelés  dans toutes les rues al matin, quant primes pert voici des œuvres qui, le antoine simon 3 le pendu c’est pour moi le premier tromper le néant macles et roulis photo 7 pas une année sans évoquer temps où le sang se dernier vers aoi quand vous serez tout la fraîcheur et la       voyage comme c’est un jour, vous m’avez rêve, cauchemar, nice, le 8 octobre immense est le théâtre et rimbaud a donc madame est la reine des derniers       &ccedi       en un       dans pour philippe       nuage mise en ligne autre essai d’un (josué avait  les œuvres de est-ce parce que, petit, on       dans hans freibach : autre citation"voui    il  ce mois ci : sub nécrologie les oiseaux s’ouvrent       le       pass&e "le renard connaît "et bien, voilà..." dit   encore une mais jamais on ne se reprendre. creuser son ( ce texte a je t’ai admiré, les plus terribles  le "musée martin miguel art et même si pour frédéric les enseignants :       coude la musique est le parfum de   iv    vers toujours les lettres : temps de cendre de deuil de pour raphaël "mais qui lit encore le bal kanique c’est attelage ii est une œuvre       les de pareïs li seit la 5) triptyque marocain le plus insupportable chez pour angelo madame, vous débusquez "je me tais. pour taire. dernier vers aoi le ciel de ce pays est tout quel ennui, mortel pour  née à un tunnel sans fin et, à l’une des dernières       pav&ea inoubliables, les ce qui fascine chez macles et roulis photo 3 in the country macles et roulis photo 1       je découvre avant toi       baie   jn 2,1-12 :       ce rita est trois fois humble. moisissures mousses lichens       soleil dans ma gorge       pourqu       sur dans le pain brisé son vi.- les amicales aventures tout en travaillant sur les  il y a le       les « pouvez-vous       au       neige les doigts d’ombre de neige       un (elle entretenait 10 vers la laisse ccxxxii à la bonne les dieux s’effacent d’un côté       la j’oublie souvent et (vois-tu, sancho, je suis vue à la villa tamaris percey priest lakesur les sous la pression des une fois entré dans la deuxième approche de premier vers aoi dernier passent .x. portes, les installations souvent, envoi du bulletin de bribes je m’étonne toujours de la tout est possible pour qui c’est parfois un pays pour qui veut se faire une dieu faisait silence, mais voudrais je vous je suis bien dans dans la caverne primordiale suite de  “ce travail qui 1) la plupart de ces que d’heures encore la couleur, mais cette     cet arbre que maintenant il connaît le  jésus je n’ai pas dit que le     oued coulant la liberté s’imprime à diaphane est le quatre si la mer s’est ensevelie de silence, ce pays que je dis est samuelchapitre 16, versets 1 deuxième apparition de rm : d’accord sur de la       dans li emperere par sa grant la réserve des bribes  “s’ouvre       gentil       va normalement, la rubrique antoine simon 12 trois (mon souffle au matin il en est des noms comme du     chant de  zones gardées de des voix percent, racontent       le  martin miguel vient petit matin frais. je te       st faisant dialoguer sous l’occupation       le       fourr& livre grand format en trois       le les routes de ce pays sont a propos de quatre oeuvres de il existe au moins deux sors de mon territoire. fais janvier 2002 .traverse avant propos la peinture est       je le bulletin de "bribes       ce le coeur du fin première pour michèle aueret  dernier salut au la lecture de sainte exacerbé d’air  mise en ligne du texte clere est la noit e la sables mes parolesvous       à vertige. une distance si, il y a longtemps, les À peine jetés dans le chaque jour est un appel, une dans ce périlleux   entrons       il pour andré villers 1) encore une citation“tu             l̵ macles et roulis photo 6 paien sunt morz, alquant clquez sur alocco en patchworck ©       pav&ea v.- les amicales aventures du le nécessaire non les cuivres de la symphonie il est le jongleur de lui seins isabelle boizard 2005       sur de profondes glaouis titrer "claude viallat,       la le 26 août 1887, depuis temps où les coeurs grant est la plaigne e large au matin du à propos des grands macao grise un titre : il infuse sa mi viene in mentemi avec marc, nous avons  les éditions de arbre épanoui au ciel antoine simon 20 elle disposait d’une la terre a souvent tremblé       jardin  un livre écrit franchement, pensait le chef,       banlie   je ne comprends plus jamais je n’aurais antoine simon 31       maquis merle noir  pour   (dans le reflets et echosla salle cinq madame aux yeux passet li jurz, si turnet a deuxième suite     [1]  la langue est intarissable tes chaussures au bas de chaque automne les légendes de michel dire que le livre est une       que pour andré tout en vérifiant il était question non       aujour la légende fleurie est     les fleurs du       arauca lorsqu’on connaît une g. duchêne, écriture le le texte qui suit est, bien laure et pétrarque comme sa langue se cabre devant le rien n’est plus ardu la mastication des il y a dans ce pays des voies       cette antoine simon 15       bruyan « amis rollant, de       object       parfoi nous dirons donc       une       la     tout autour pour mon épouse nicole       m̵ mes pensées restent sixième       rampan       voyage antoine simon 23 et je vois dans vos       quinze seul dans la rue je ris la la bouche pleine de bulles avant dernier vers aoi f qu’il vienne, le feu dernier vers aoi       p&eacu 1 la confusion des carles li reis en ad prise sa le geste de l’ancienne, antoine simon 6 quai des chargeurs de dans l’effilé de marie-hélène  epître aux troisième essai toute trace fait sens. que pour jacky coville guetteurs   pour le prochain   la production antoine simon 19 torna a sorrento ulisse torna       jonath       fleure  je signerai mon très malheureux... pour pierre theunissen la À max charvolen et martin antoine simon 26 neuf j’implore en vain coupé en deux quand pour nicolas lavarenne ma pour gilbert cher bernard chairs à vif paumes       sur quelque chose du fond des cours et des coupé le sonà antoine simon 27 dernier vers aoi madame, c’est notre j’ai relu daniel biga, madame aux rumeurs l’impression la plus temps de pierres dans la le "patriote", 1-nous sommes dehors.     une abeille de i en voyant la masse aux a la libération, les ….omme virginia par la cliquetis obscène des la deuxième édition du     l’é dans les écroulements un verre de vin pour tacher       quand       au s’ouvre la pour maguy giraud et   né le 7 art jonction semble enfin  le grand brassage des dans les carnets       " la poésie, à la ils s’étaient       fourr&  “ne pas douce est la terre aux yeux dernier vers aoi pour martine, coline et laure “dans le dessin dernier vers aoi jusqu’à il y a li quens oger cuardise       sur pour jacqueline moretti, j’ai longtemps juste un mot pour annoncer ce texte m’a été   au milieu de       marche station 5 : comment madame dans l’ombre des    nous carmelo arden quin est une sculpter l’air : la bouche pure souffrance de l’autre mesdames, messieurs, veuillez   nous sommes tout mon petit univers en c’est la chair pourtant       dans a l’aube des apaches,       voyage et tout avait o tendresses ô mes li emperere s’est vous avez       la la parol

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MICHEL BUTOR

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Préliminaires - b
© Michel Butor

b) La préparation de l’itinéraire

Ecrivain(s) : Butor (site)

Rimbaud a donc décidé de repasser par Harrar pour rejoindre ensuite Tadjoura par le port qu’il utilise habituellemnt sur la côte de l’ancienne Somalie britannique, Zeilah. Il n’a pas l’intention de s’y arrêter. Il arrive à Aden au mois de juillet 1887. Il part alors pour le Caire avec son serviteur Dhjami et y reste environ cinq semaines. Le canal de Suez était ouvert depuis 1869. Il écrit alors la longue lettre au Directeur du « Bosphore égyptien » qui sera publiée dans ce journal les 25 et 27 juillet 1887. Il y raconte en particulier son expédition de Tadjoura à Ankober :

« ...Ma caravane se composait de quelques milliers de fusils à capsules et d’une commande d’outils et fournitures diverses pour le roi Ménélik. Elle fut retenue une année entière à Tadjoura par les Dankalis qui procèdent de la même manière avec tous les voyageurs, ne leur ouvrant la route qu’après le avoir dépouillés de tout le possible... Une autre caravane, dont les marchandises débarquèrent à Tadjoura avec les miennes, n’a réussi à se mettre en marche qu’au bout de quinze mois, et les mille Remington apportés par feu Soleillet à la même date gisent encore après dix-neuf mois sous l’unique bosquet de palmiers du village. À six courtes étapes de Tadjoura, soit environ 60 kilomètres, les caravanes descendent le lac Salé par des routes horribles rappelant l’horreur présumée des régions lunaires. Il paraît qu’il se forme actuellement une société française pour l’exploitation de ce sel... »

Après une longue et remarquable analyse politique, Rimbaud en vient à l’avantage de faire passer tout le commerce par la route de ou du Harrar. Ce nom désigne en effet aussi bien un territoire que la ville qui en est la capitale encore aujourd’hui, la chaîne de montagne sur laquelle elle se trouve et une petite rivière qui en descend. D’une manière générale les transcriptions sont approximatives et variables. De même le terme « Dankali » désigne une ethnie, mais aussi son territoire et la route qui y passe.

« ...L’avantage de la route du Harar pour l’Abyssinie est très considérable. Tandis qu’on n’arrive au Choa par la route Dankalie qu’après un voyage de cinquante à soixante jours par un affreux désert et au milieu de mille dangers, le Harar, contrefort très avancé du massif éthiopien méridional, n’est séparé de la côte que par une distance franchie aisément en une quinzaine de jours par les caravanes.

La route est fort bonne, la tribu Issa, habituée à faire les transports, est fort conciliante, et on n’est pas chez elle en danger des tribus voisines.

De Harar à Entotto, résidence actuelle de Ménélik, il y a une vingtaine de jours de marche sur le plateau des Itous Gallas, à ne altitude moyenne de 2500 mètres, vivres, moyens e transport et sécurité assurés. Cela met en tout un mois entre notre côte et le centre du Choa, mais la distance au Harar n’est que de douze jours, et ce dernier point, en dépit des invasions, est certainement destiné à devenir le débouché exclusif du Choa lui-même et de tous les Gallas. Ménélik lui-même fut tellement frappé de l’avantage de la situation du Harar qu’à son retour, se remémorant les idées de chemin de fer que des Européen ont souvent cherché à lui faire adopter, il cherchait quelqu’un à qui donner la commissions ou concessions des voies ferrées du Harar à la mer ; il se ravisa ensuite, se rappelant la présence des Anglais sur la côte... »

Pendant son bref séjour à Entotto, Rimbaud fit la connaissance d’un négociant d’origine suisse, Alfred Ilg, qui jouera un rôle essentiel dans la deuxième partie de sa vie à Harar, dont le rôle est ainsi décrit dans la lettre du 9 novembre 1887 à M. de Gaspary, consul de France à Aden :

« ...M. Ilg qui, en raison de sa connaissance des langues et de son honnêteté, et généralement employé par le roi au règlement des affaires de la cour avec les Européens... »

Une grande partie de leur abondante correspondance a été conservée. C’est Alfred Ilg qui réussira, en 1894, à convaincre Ménélik d’accorder à une compagnie française la concession d’un chemin de fer reliant Entotto à Djibouti, côte française des Somalis, par Harrar. Les travaux commencèrent en 1897, mais le trajet avait été modifié, le passage par Harrar ayant été jugé trop difficile. C’est devenu le fameux chemin de fer dont la première locomotive arrivera à Addis-Abeba en 1917.

À la fin de sa communication au « Bosphore égyptien » Rimbaud revient sur la suite de son périple :

« ...Ayant promptement réglé mes comptes avec Ménélik, je lui demandai un bon de paiement au Hara, désireux que j’étais de faire lar oute nouvelle ouverte par le roi à travers les Itous, route jusqu’alors inexplorée, et où j’avais vainement tenté de m’avancer du temps de l’occupation égyptienne du Harar. À cette occasion, M. Jules Borelli demanda au roi la permission de faire un voyage dans cette direction,et j’eus ainsi l’honneur de voyager en compagnie de notre aimable et courageux compatriote, de qui je fis parvenir ensuite à Aden les travaux géodésiques entièrement inédits sur cette région.

Cette route compte sept étapes au-delà de l’Hawach et douze de l’Hawach au Harar par le plateau Itou, région de magnifiques pâturages et de splendides forêts à une altitude moyenne de 2500 mètres, jouissant d’un climat délicieux. Les cultures y sont peu étendues, la population y étant assez claire, ou peut-être s’étant écartée de la route par crainte des déprédations des troupes du roi. Il y a cependant des plantations de café, les Itous fournissant la plus grande partie des quelques milliers de tonnes de café qui se vendent actuellement au Harar. Ces contrées très salubre et très fertiles sont les seules de l’Afrique orientale adaptées à la colonisation européenne... »

C’et donc la première fois que Rimbaud peut arriver à Hararr par cette voie. C’est une route pour lui (et pour Borelli) totalement neuve. C’et pourquoi il éprouve le besoin d’en tenir le journal, alors qu’il aurait pu s’en remettre au géographe en titre. Il en avait besoin pour développer ses projets ; Ce journal est donc antérieur d’environ quatre mois au reste de la lettre. Il commence après les mots : « voici l’itinéraire ».

Alfred Bardey, membre de la Société de Géographie, envoya une partie de cette lettre dans une des siennes qui fut lue lors de la séance du 4 novembre 1887 ; la lettre de Rimbaud est publiée partiellement dans son compte-rendu. C’est d’abord un résumé des paragraphes précédents :

« ...Dans une autre lettre du 22 septembre, M. A. Bardey écrit qu’il vient de recevoir, datée du Caire, une lettre du voyageur Arthur Rimbaud qui présentement rentre du Choa par le Harar et Zeilah. Ci-après je reproduis textuellement, dit-il, quelques-unes de ses notes sur les choses de ces pays au moment actuel :

« D’Entotto à Tadjoura la route dankalie est tout à fait impraticable. Je demandai donc à Ménélik de me faire passer par le Harar qu’il venait d’annexer. Il m’adressa à son oukil (chargé d’affaires) au Hara, le dedatche Mikounène. Ce n’est que quand j’eus demandé à passer par cette route que M. Borelli eut l’idée de se joindre à moi... »

À partir de là le compte-rendu est fidèle au texte de la lettre publiée par Paterne Berrichon, dont l’original a disparu, ce qui est certes dommage à cause des erreurs de lecture qui lui ont été reprochées par les éditeurs successifs, avec l’excessive acrimonie trop fréquente dans les discussions érudites, alors que sans lui nombre de documents inestimables ne nous seraient point parvenus. L’étude des lettres rescapées montre que nombre d’autres, même « aux siens » ont disparu ; au moins autant.

Publication en ligne : 14 juin 2009

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