BRIBES EN LIGNE
dernier vers aoi  c’était       je me ainsi va le travail de qui antoine simon 19     rien antoine simon 22 lancinant ô lancinant dernier vers aoi langues de plomb a la les lettres ou les chiffres pour helmut voici des œuvres qui, le giovanni rubino dit     &nbs l’existence n’est         recleimet deu mult dernier vers aoi   saint paul trois dans un coin de nice, quatrième essai de "nice, nouvel éloge de la       dans  le "musée la mort, l’ultime port, bal kanique c’est mieux valait découper de toutes les rien n’est plus ardu seins isabelle boizard 2005 etudiant à immense est le théâtre et     cet arbre que il en est des noms comme du j’aime chez pierre       nuage ils s’étaient il en est des meurtrières. (elle entretenait dentelle : il avait   pour olivier "si elle est huit c’est encore à     nous avions       au pas c’est ici, me     au couchant       sur le       la  marcel migozzi vient de il y a dans ce pays des voies 1) la plupart de ces baous et rious je suis       grimpant tandis que dans la grande depuis le 20 juillet, bribes c’est parfois un pays aux george(s) (s est la elle disposait d’une ce n’est pas aux choses après la lecture de trois tentatives desesperees « et bien, dans le patriote du 16 mars dernier vers aoi aux barrières des octrois     à à propos des grands rêves de josué, neuf j’implore en vain 1 2   monde rassemblé       le         or  au travers de toi je antoine simon 20 un texte que j’ai pourquoi yves klein a-t-il le lent déferlement  l’écriture quelques textes       "je epuisement de la salle, mesdames, messieurs, veuillez d’un côté       midi       le nice, le 30 juin 2000 la danse de dans l’effilé de       va ton       deux madame des forêts de       l’ (dans mon ventre pousse une       qui dernier vers aoi         dans la la prédication faite références : xavier antoine simon 5 deuxième apparition  au mois de mars, 1166 art jonction semble enfin       objectif l’homme est napolì napolì       je suis     les provisions     depuis samuel chapitre 16, versets 1 preambule – ut pictura le 19 novembre 2013, à la   maille 1 : que l’impossible paien sunt morz, alquant       deux       quinze  les éditions de       l’   né le 7       le a ma mère, femme parmi dans les carnets       retourn&   dits de         &n madame, on ne la voit jamais   que signifie       la voici quelques années, able comme capable de donner       maquis nous serons toujours ces je ne saurais dire avec assez   la production madame dans l’ombre des       voyage un temps hors du     extraire ouverture d’une je rêve aux gorges des quatre archanges que marie-hélène quai des chargeurs de le 10 décembre 2013, rafale n° 10 ici   ici. les oiseaux y ont fait mon cher pétrarque, et la peur, présente il semble possible rafale n° 3 des quand il voit s’ouvrir, j’ai donné, au mois     les fleurs du antoine simon 23       st villa arson, nice, du 17 écoute, josué,     le cygne sur pour michèle gazier 1    courant temps de pierres j’ai longtemps       je me   anatomie du m et peinture de rimes. le texte deuxième approche de en cet anniversaire, ce qui de sorte que bientôt je t’enfourche ma joseph a pour sens "dieu mais jamais on ne pour philippe nécrologie merci à la toile de       entre je m’étonne toujours de la bientôt, aucune amarre raphaël certains soirs, quand je le grand combat : passent .x. portes, ici, les choses les plus       la antoine simon 3 elle ose à peine le glacis de la mort heureuse ruine, pensait l’instant criblé dernier vers aoi il y a tant de saints sur une il faut dire les marché ou souk ou  l’exposition  pour jacqueline moretti, un besoin de couper comme de ce qui importe pour ce paysage que tu contemplais apaches : je n’ai pas dit que le glaciation entre pur ceste espee ai dulor e   pour théa et ses et voici maintenant quelques dernier vers aoi antoine simon 13 et nous n’avons rien       la 1) notre-dame au mur violet tout est possible pour qui la mort d’un oiseau. pour mes enfants laure et les avenues de ce pays deux ajouts ces derniers       é quelque chose ce qui fait tableau : ce cet article est paru dans le       o 5) triptyque marocain attelage ii est une œuvre il arriva que       au deuxième apparition de dix l’espace ouvert au       le vent pour maguy giraud et    nous dieu faisait silence, mais on cheval et que vous dire des à la bonne vous avez dorothée vint au monde dernier vers aoi les dieux s’effacent un nouvel espace est ouvert régine robin, issent de mer, venent as À perte de vue, la houle des  née à il ne sait rien qui ne va le "patriote",   j’ai souvent la terre a souvent tremblé sainte marie, le recueil de textes folie de josué tout une autre approche de journée de  pour jean le nous avancions en bas de pas même j’ai changé le pour gilbert etait-ce le souvenir beatrice machet le today i eat my (en regardant un dessin de si grant dol ai que ne le plus insupportable chez je désire un dernier vers aoi passet li jurz, si turnet a rafale ne pas négocier ne le corps encaisse comme il madame est une torche. elle       longtemp       l’ je n’aime pas ce monde.     faisant la       crabe-ta ma chair n’est       soleil le 28 novembre, mise en ligne max charvolen, martin miguel et encore   dits au lecteur voici le premier tout le problème quand les eaux et les terres madame est la reine des les plus vieilles se placer sous le signe de vos estes proz e vostre  tu vois im font chier je serai toujours attentif à l’heure de la quando me ne so itu pe outre la poursuite de la mise madame aux rumeurs   iv    vers un tunnel sans fin et, à antoine simon 14       apr&egra reprise du site avec la 13) polynésie la force du corps, in the country constellations et et…   dits dans ce pays ma mère mise en ligne d’un allons fouiller ce triangle 1 2        ruelle coupé en deux quand       l’ vous dites : "un pour robert j’écoute vos ço dist li reis :       neige dernier vers aoi   et ma foi, une errance de       la nice, le 8 octobre quand nous rejoignons, en equitable un besoin sonnerait pour anne slacik ecrire est la question du récit       force       dans le  la lancinante dernier vers aoi carles li reis en ad prise sa quand les mots je suis Éléments -       pass&eac 1 2  de tantes herbes el pre diaphane est le mot (ou la brume. nuages       dans thème principal : on croit souvent que le but       voyage       quand       que de pour martine, coline et laure écrire comme on se j’ai en réserve monde imaginal, dernier vers aoi       pé "école de et   riche de mes polenta la littérature de toute une faune timide veille iloec endreit remeint li os pierre ciel ma voix n’est plus que vous deux, c’est joie et antoine simon 18 le 26 août 1887, depuis       su lou   d’un coté,       sabots les routes de ce pays sont le 26 août 1887, depuis la liberté s’imprime à  pour le dernier jour l’ami michel (la numérotation des       dans le antoine simon 28 la vie est dans la vie. se pour frédéric je meurs de soif 1 2 3 printemps breton, printemps  si, du nouveau la fraîcheur et la a l’aube des apaches, pour ce qui fascine chez       pourquoi 1257 cleimet sa culpe, si    seule au morz est rollant, deus en ad     sur la pente sables mes paroles vous sculpter l’air : et c’était dans la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > Les textes publiés > Approches littéraires > C’est pour dire...

En cet anniversaire, ce qui me revient d’abord en mémoire, c’est une image un peu tremblante, presque transparente, une silhouette si délicate qu’on aurait pu la dire fragile, une attention (une tension) qui se notait jusque dans son élocution et qu’on aurait pu confondre avec de l’hésitation quand elle était toute de réserve et de retenue. Le regard était aigu, et souriant parmi les nuages ; les rapports qu’Alfred entretenait avec les gens étaient enveloppés d’une sorte de courtoisie attentive, élégante serait le mot, si on oubliait le coté purement conventionnel de l’élégance ; une aérienne courtoisie.
J’ai vécu comme un privilège rare volé au temps et à la maladie, ces rencontres presque quotidiennes dans le bus de la ligne 18. Alfred avait ses obligations de grand-père qu’il semblait prendre avec autant d’art qu’il prenait l’art avec bonhommie, et c’est avec la même douceur, la même gentillesse vaguement amusée qu’il parlait de peinture, de musique, de son atelier, de sa vie, et de cet apparent paradoxe qu’il y avait eu dans sa vie à être tout à la fois travailleur et artiste, homme du bâtiment et de l’atelier de peintre, amateur d’art, esthète, citoyen engagé dans les revendications et les luttes.
C’est à des gens comme Noël Dolla, Bernard Lamarche Vadel, Edmond Vernassa, Armand Scholtès que je dois d’avoir connu et aimé l’oeuvre d’Alfred Angeletti. C’est à son ouverture et à sa générosité que je dois quelques fins d’après-midi à parler d’art. C’est le seul hasard des rencontres, qui fait que parfois les fils de vies qui auraient pu demeurer distantes ou étrangères se tissent, qui m’a permis de connaître Alfred davantage : j’ai vécu cela comme une bénédiction, si l’on appelle bénédiction ce don, ce bienfait, de mots.

Publication en ligne : 11 novembre 2007

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP