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Accueil > La légende fleurie
Saint Joseph
Publication en ligne : 18 janvier

Joseph a pour sens "Dieu ajoute" ou "Don de Dieu" et tous les Joseph sont ainsi à la fois donnés au monde ou à lui ajoutés comme manifestation du seul vouloir de Dieu et reçoivent de lui un don ou un ajout souvent inattendu. Tu connais l’histoire de Joseph d’Arimatie qui reçut en don le fils de Dieu lui-même dont il accueillit le corps au lendemain de sa crucifixion. Comme tu connais le fils préféré de Jacob qui, pour une tunique que lui avait donné son père, devint la cible de la jalousie de ses frères, fut, par eux, laissé pour mort et devint ensuite le conseiller écouté de Pharaon à qui, inspiré par Dieu, il donnait le sens des rêves que ce prince faisait.

Je veux te parler ici du plus humble et du plus inattendu des Joseph, le bienheureux époux de la TSVM, qui accepta cette grâce particulière d’être le père putatif de NSJC, issu de la royale lignée de David, et pourtant simple ouvrier du bois, menuisier ou charpentier, et qui est aujourd’hui reconnu comme le saint protecteur de tous les travailleurs.
La vie de Joseph avait été toute de discrétion et de dévotion quand, à un âge avancé, il lui advint, par la grâce de Dieu, la merveilleuse aventure que je veux te raconter et qui lia, pour l’éternité, son sort et son nom à la TSVM, et à NSJC.
Tu dois savoir que Joseph était versé dans le travail du bois, qu’il en savait les essences et les propriétés. Sa science était telle que l’on dit qu’il reconnaissait au parfum du moindre copeau non seulement l’arbre d’où il avait été rapporté, mais aussi la terre où l’arbre avait poussé, les vies qu’il avait abritées, les saisons qu’il avait traversé, et jusqu’à l’humeur des bûcherons qui l’avaient prélevé. Quiconque le voyait choisir ses pièces remarquait ses gestes mesurés, la façon dont il glissait la main le long de l’écorce, ses pensives caresses du pouce sur les zones de coupe et son silence. C’est à son sujet que saint Eugène de Terraqué, le scribe, dit :
Je garde ton image
avec l’odeur du bois
 
Moi j’assemble les mots
et c’est un peu pareil
 
Joseph, qui ne parlait guère dans le commerce du bois, était au contraire très disert quand il s’agissait de commenter et interpréter la parole de Dieu. On accourait de très loin pour recueillir ses avis sur les préparatifs de la Pâque et la traque du levain, les soins dus aux jardins lors des demi fêtes, ou sur la pureté des choses et des mots.
 
La BVM allait atteindre sa quatorzième et il était temps de lui trouver un époux. Depuis qu’elle était toute petite, elle avait été confiée au temple où elle avait vécu. Conçue sans tâche, comme tu le sais, et consacrée au Seigneur, elle avait, dans le profond de son coeur, décidé d’offrir à Dieu sa virginité, et qu’elle n’aurait d’autre époux que Lui. Aussi fut-elle envahie par une ondée de révolte quand on lui annonça qu’elle devait rentrer chez elle pour se trouver un mari. A son habitude, elle tourna ses pensées vers Dieu, chassa toute colère et toute crainte de son coeur, s’abîma en prières et s’en remit à Dieu.
 
Or, il arriva que, nuitamment, l’archange Gabriel apparut au Pontife gardien du temple. Il lui représenta la petite Marie arrivant au temple et lui tendant, confiante, sa menotte en souriant ; il la lui montra, réservée et discrète, affairée à toutes les tâches qu’on lui confiait, ne les quittant, une fois accomplies, que pour se retirer au sein du temple ; il lui rappela le visage de Marie quand il avait annoncé aux jeunes filles qu’elles devaient quitter le temple. Dans son sommeil, le Pontife sentait son coeur se serrer et le souffle lui manquer ; le subtil Gabriel lui faisait considérer Marie tantôt comme s’il était Anne ou Joachim, la mère et le père de Marie, tantôt comme s’il était lui, Zacharie, tantôt du dedans, comme s’il était Marie elle-même. Pourquoi me tourmentes-tu disait Zacharie dans son sommeil, s’adressant tantôt à Notre Seigneur, tantôt à lui-même, tantôt à Marie. "Que veux-tu de moi ? Que faut-il que je fasse ?". "Enlève les obstacles. Ote les pierres et les rameaux qui encombrent le chemin du Très Haut" lui disaient les voix réunies. La nuit commençait à peine à se retirer quand il sortit de son sommeil encore empli de son rêve, et le corps en sueur. "Et que dois-je faire, murmurait Zacharie, que dois-je faire pour ôter les obstacles du chemin du Très Haut ?"
 
Et il se plongea dans la méditation, sa mémoire et le Livre. Il se rappela la honte d’Issacar, qui l’avait précédé dans la charge de Pontife et qui avait rabroué Joachim et Anne, en raison de leur âge et de leur prétention de donner naissance à Marie, il se rappela les paroles du psalmiste vouez et rendez, il déroula dans sa tête les écritures qui s’arrêtèrent à l’endroit où Isaïe proclame :
 
Une verge se dresse du vieux tronc de Jessé, un rejeton pousse de ses racines
 
Et sans cesse les mots revenaient dans sa tête
 
Verge se dresse
Vieux tronc de Jessé
 
Zacharie connaissait les arbres, et leur vigueur inattendue, leur capacité à pomper la terre, à se charger de lumière et d’eau, à avaler l’air, à transformer la terre et la lumière et l’air et l’eau en pousses toute neuves. Il voyait Jessé, souche toujours vibrante d’où était issu David, et dont Anne, Joachim et Marie étaient parmi tant d’autres les derniers rejetons. Marie voulait rester vierge et refusait de partager sa couche avec un homme. Mais que faire alors d’Isaïe. Comment une verge sortirait-elle du vieux tronc de Jessé si Marie s’obstinait... Vouez et rendez lui répondait le psalmiste. Rendre, se disait Zacharie. Rendre quoi ? Et rendre à qui ?
 
Une verge se dresse lui répétait Isaïe.
 
Et la suite du texte déroulait dans l’ombre de ses paupières la prophétie qui annonce la venue de NSJC :
 
Sans cesse l’accompagne L’Esprit, le Très Haut
celui qui donne la sagesse et le discernement,
l’aptitude à décider et la vaillance,
Celui qui rend sensible le vouloir du monde
et qui apprend à le respecter.
Il n’aura d’autre soin que de respecter le Monde et la Vie
Il ne jugera pas selon les apparences,
il ne décidera rien d’après des racontars.
Mais il rendra justice aux défavorisés,
il sera juste pour les pauvres du pays.
Sa parole, comme une verge, frappera le pays,
et tout ce qu’il dira fera mourir le méchant
 
Qu’il en soit donc ainsi, se dit Zacharie. Appelons les derniers rejetons mâles du vieux tronc de Jessé, célibataires, veufs et en âge de prendre femme. Demandons à chacun de tenir sa verge en main, en signe de leur origine commune. Appelons-les, réunissons-les en présence du peuple ; et attendons. Que Dieu reconnaisse le sien.
 
Ainsi fut fait. Tous les descendants de la lignée de Jessé et de David se pressèrent bientôt dans le temple, chacun tenant sa verge dans sa main tandis qu’une foule attentive les considérait. Et c’était merveille de voir tous ces hommes, jeunes ou vieux, barbus ou glabres, certains chauves, d’autres pourvus d’une ample chevelure qui leur couvrait jusqu’aux épaules ; les uns restaient ombrageux, le sourcil froncé et le poing serré ; d’autres souriaient avec niaiserie, les plus nombreux cherchaient à reconnaître Marie dans l’assistance. Tous empoignaient leur verge, qui plus haut, qui plus bas, dans une composition semblable à celle que nous montre San Paolo Uccello quand il traduit pour nous la confusion des lances en bataille. Seul Joseph, perdu dans la foule des prétendants, cachait sa verge sous les pans de son manteau. Il pendait la tête et baissait le yeux, ruminant en lui même d’intimes pensée : il considérait le nombre d’années qui le séparait de la petite fille. "Je pourrais être, se disait-il, le père du père de son père ; elle a gardé le sourire absent et le regard grave du tout petit enfant qu’elle fut. Je ne peux la regarder sans sourire, je ne saurais la prendre dans mes bras que pour la bercer, je ne pourrais lui parler que pour l’instruire, comment pourrait-elle être mon épouse ? Ma verge de vieillard ne peut lui être destinée".
 
Zacharie fit taire la foule et invoqua l’aide du tout Puissant. Le silence s’installa et dura aussi longtemps que le jour sans qu’aucune manifestation ne vienne rompre l’ordre des choses et ll’attendu des heures pour marquer clairement la volonté de Dieu. A l’approche de la nuit, Zacharie jugea que l’attente désormais était vaine. Il renvoya le peuple et les prétendants, se retira et sombra dans le sommeil. A nouveau le messager de Dieu vint peupler ses rêves ; il revit chaque visage, chaque attitude. Il revit Anne et Joachim, recueillis et graves ; il revit Marie, tendre, lumineuse et confiante, il revit chacun des prétendants dans sa posture. Et l’ange du rêve lui montra ce vieillard au milieu des autres, le corps entièrement recouvert d’un grand manteau d’où n’émergeait que son visage au nez fort, au front ridé, son crâne au cheveu rare, et sa barbe dont la blancheur renvoyait la lumière en pétales discret.
 
Zacharie s’éveilla. Joseph, pensa-t-il, Joseph le Juste a caché sa verge aux yeux du peuple. Et cette verge caché été la cause du silence de Dieu. Rappelons les hommes, l’assemblée entière et restons aux aguets.
 
Le jour venu, Zacharie fit comme il se l’était promis. Au prétexte que tous les hommes devaient se présenter alignés, sur deux rangées, tous dans la même position, et tenant leur verge tous de la même façon, il passa devant chacun d’eux et n’eut pas même besoin de corriger Joseph qui, placé en bout de rangée, et comme il ne voulait pas qu’on le remarquât, avait exactement adopté l’attitude qui était exigée de tous.
 
Au moment où Zacharie invoqua le Très Haut, il se fit un grand calme dans l’assemblée et parmi les prétendants. Des lumignons tremblaient dans la semi obscurité du temple. Au dehors, le printemps s’annonçait. Soudain, dans un roucoulement, on entendit comme un froissement de cuivre : un oiseau, enhardi par le silence et la tiédeur qui émanaient de cette bâtisse protectrice, venait de s’introduire par l’étroite ouverture qui laissait filtrer un rayon de jour. Désemparé par l’ombre, il fit un tour hésitant au-dessus de la foule, et alla se poser sur ce qui lui sembla être la branche la plus visible et la plus dégagée du buisson que faisaient les verges haut tenues. Or, c’était la verge de Joseph. Il y eut un grand soupir dans la foule, suivi d’exclamations qui effrayèrent l’oiseau. Il s’éleva au-dessus de la verge de Joseph, tourna autour de lui plusieurs fois, survola la foule en liesse, et, guidé par la lumière et l’air, retrouva l’ouverture par où il disparut.
 
Dans la foule, on criait au miracle. Les prétendants faisaient groupe autour de Joseph. Zacharie, étendant les bras, entonnait un chant de louanges. Ceux qui racontèrent ensuite l’événement se rappelèrent que la voix d’Isaïe lui-même, dominant les bruits de la foule, avait proclamé :
 
Une verge se dresse du vieux tronc de Jessé
Un rejeton pousse de ses racines
C’est du Juste que naîtra le Juste
Fils pur de sa Fille pure
Méprisant les racontars
Il sera la Justice des pauvres
 
et que la verge de Joseph, gorgée de lumière, entourée de poussière d’argent et de vols d’oiseaux, droite et raide au milieu du temple, avait poussé en force le long des colonnes adoucies, répandant à l’entour des effluves de musc et de cannelle, comme le font souvent les fleurs qui ouvrent leur corolle pour avaler la vie.
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

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