BRIBES EN LIGNE
      le l’illusion d’une pour anne slacik ecrire est macles et roulis photo 4  martin miguel vient grande lune pourpre dont les       enfant  “s’ouvre   ciel !!!! 1- c’est dans certains soirs, quand je réponse de michel dernier vers s’il les enseignants :       mouett carissimo ulisse,torna a de prime abord, il     sur la pente suite de       crabe- cinquième essai tout présentation du       il       une quelques autres       dans       l̵       allong le nécessaire non mon travail est une encore la couleur, mais cette religion de josué il temps de pierres neuf j’implore en vain petites proses sur terre dessiner les choses banales temps de bitume en fusion sur     [1]    j’ai souvent       voyage  dans le livre, le qu’est-ce qui est en antoine simon 27       m̵ la bouche pure souffrance branches lianes ronces       la pour jean marie       dans carmelo arden quin est une d’abord l’échange des dans les hautes herbes  marcel migozzi vient de       sur antoine simon 29 il souffle sur les collines on préparait onzième madame, vous débusquez au rayon des surgelés six de l’espace urbain, errer est notre lot, madame, j’ai perdu mon antoine simon 2 nous dirons donc       aux et  riche de mes de tantes herbes el pre voici des œuvres qui, le la langue est intarissable       longte deux mille ans nous folie de josuétout est pour martine, coline et laure arbre épanoui au ciel dernier vers aoi fragilité humaine. tout à fleur d’eaula danse régine robin, dans l’effilé de c’est la peur qui fait pour julius baltazar 1 le j’ai parlé dorothée vint au monde f les rêves de       o bientôt, aucune amarre       le le coquillage contre dernier vers aoi un temps hors du pour jean-marie simon et sa (vois-tu, sancho, je suis       sur en cet anniversaire, ce qui le géographe sait tout pour jean gautheronle cosmos       sous dernier vers aoi je me souviens de   voici donc la 0 false 21 18 il n’est pire enfer que nous avancions en bas de elle réalise des merci au printemps des       l̵ af : j’entends tout en travaillant sur les abstraction voir figuration couleur qui ne masque pas ce jour là, je pouvais pour jean-louis cantin 1.-  improbable visage pendu nos voix préparation des       m̵       l̵ c’est une sorte de est-ce parce que, petit, on       embarq issent de mer, venent as nice, le 18 novembre 2004 les dessins de martine orsoni granz est li calz, si se raphaël de toutes les       tourne       sur le  l’exposition    saint paul trois       le       b&acir    en juste un mot pour annoncer       deux li emperere s’est violette cachéeton chairs à vif paumes pas de pluie pour venir le proche et le lointain       la là, c’est le sable et huit c’est encore à il existe au moins deux dernier vers aoi   comme ce mur blanc lorsque martine orsoni dernier vers aoi       voyage       je ….omme virginia par la ce 28 février 2002. "nice, nouvel éloge de la dernier vers aoi nice, le 8 octobre       pour       ce vous deux, c’est joie et     les provisions    il f j’ai voulu me pencher   maille 1 :que histoire de signes .   un je déambule et suis À max charvolen et martin il existe deux saints portant dernier vers aoi       avant clere est la noit e la on a cru à nu(e), comme son nom  dernières mises       je petit matin frais. je te       l̵ écrirecomme on se dernier vers aoi la deuxième édition du       &agrav À la loupe, il observa l’appel tonitruant du comme c’est la brume. nuages sous la pression des elle disposait d’une macles et roulis photo 7 rm : d’accord sur À perte de vue, la houle des madame déchirée tu le saiset je le vois       fourr&     le cygne sur station 5 : comment       entre le recueil de textes on dit qu’agathe i en voyant la masse aux dernier vers aoi l’instant criblé  les œuvres de s’ouvre la il n’y a pas de plus dieu faisait silence, mais mes pensées restent alocco en patchworck © décembre 2001. un trait gris sur la très malheureux... prenez vos casseroles et pour michèle gazier 1 le galop du poème me vous avez antoine simon 25 la littérature de titrer "claude viallat, pour jacqueline moretti,     faisant la       juin carcassonne, le 06 antoine simon 19 la cité de la musique douze (se fait terre se quatrième essai de pour max charvolen 1) quelque temps plus tard, de       coude spectacle de josué dit halt sunt li pui e mult halt li quens oger cuardise avant propos la peinture est tromper le néant rêves de josué, aucun hasard si se   on n’est pour daniel farioli poussant l’évidence eurydice toujours nue à     chant de à sylvie archipel shopping, la   pour le prochain dans les écroulements les dernières vous dites : "un marcel alocco a a la fin il ne resta que     vers le soir       é dentelle : il avait cinquième citationne aux barrières des octrois        pour le dernier jour       force les durand : une le scribe ne retient       va rien n’est   est-ce que       " je dors d’un sommeil de douce est la terre aux yeux s’égarer on pour andré villers 1)     au milieu de dernier vers aoi  tu ne renonceras pas. toulon, samedi 9 la liberté de l’être in the country du bibelot au babilencore une de pareïs li seit la       gentil tendresses ô mes envols       en ouverture de l’espace pourquoi yves klein a-t-il quando me ne so itu pe ainsi alfred… il tente de déchiffrer,       sur  le livre, avec en 1958 ben ouvre à deuxième suite l’ami michel antoine simon 17 un titre : il infuse sa       dans nouvelles mises en pour pierre theunissen la       sur dimanche 18 avril 2010 nous fontelucco, 6 juillet 2000 langues de plomba la sur la toile de renoir, les l’homme est mouans sartoux. traverse de     un mois sans agnus dei qui tollis peccata d’ eurydice ou bien de       dans       dans entr’els nen at ne pui j’ai en réserve       l̵       voyage la terre nous comme un préliminaire la mougins. décembre mult ben i fierent franceis e villa arson, nice, du 17     chambre à le bulletin de "bribes a la libération, les     m2 &nbs au labyrinthe des pleursils   3   

les et si au premier jour il ma chair n’est vedo la luna vedo le       reine station 1 : judas le 26 août 1887, depuis    au balcon de proche en proche tous quand les eaux et les terres   encore une       & 7) porte-fenêtre  “la signification le lent déferlement passent .x. portes, juste un   (à références : xavier si j’étais un de sorte que bientôt       &n dans le pain brisé son pour martine  il est des objets sur le pendu   ces sec erv vre ile ce qu’un paysage peut 0 false 21 18       dans le respect du cahier des   je n’ai jamais et je vois dans vos saluer d’abord les plus toute une faune timide veille bribes en ligne a       la nice, le 30 juin 2000 au commencement était et il fallait aller debout en ceste tere ad estet ja pour mes enfants laure et même si ils avaient si longtemps, si madame aux rumeurs       " pour angelo poème pour       s̵ et ces leonardo rosa allons fouiller ce triangle j’ai longtemps normalement, la rubrique       nuage une il faut dire les la bouche pleine de bulles       &ccedi       la chaque jour est un appel, une pas sur coussin d’air mais       ...mai       ma       soleil quand les mots   l’oeuvre vit son madame, c’est notre       pourqu antoine simon 24       et    seule au pour robert (la numérotation des la parol

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Artiste(s) : Maccheroni Ecrivain(s) : Freixe (site) , Arthaud

Vous n’avez guère voulu vous prendre comme exemples... Mais tout de même : il y a, par exemple, tout le travail qu’Henri développe avec Butor, depuis des années, mais aussi, avec bien d’autres écrivains, comme Lyotard, Vargaftig, Bernard Noël, Bourgeade et tant d’autres... Il y a ce que tu fais, Christian, avec Max Charvolen en travaillant directement sur sa toile au fur et à mesure qu’il la réalise, ou cet extraordinaire livre “au vent tributaire” que tu as réalisé avec Gérard Serée... Il y a encore, ce que tu nous prépares, Alain, avec Martin Miguel, Jean Jacques Laurent, ou Leonardo Rosa...
Par exemple, Christian, ton travail d’écriture avec Charvolen, pour ce que j’en ai vu, se fait en même temps que Charvolen peint et sur toile même qu’il emploie. J’ajoute que, comme le travail deMC ne consiste pas à peindre sur de la toile, mais à déchirer de la toile pour la coller sur des pans de murs, des espaces d’architecture pour les mouler et les mettre ensuite à plat, je laisse imaginer ce que devient dans cette relation le simple exercice d’écriture... Je trouve votre démarche exemplaire de ce que je voudrais présenter et défendre.
Ces livres nouveaux sont des lieux et des espaces de recherche pure, d’une relation peut-être “amicale” au sens que AF donnait à ce terme, d’une relation au moins esthétique, entre un peintre et un écrivain... Dans le cas de ce que Christian Arthaud fait avec Charvolen....
CA:on ne sait pas où l’on va, là...
RM : Et c’est cette prise de risque là qui me plait. C’est qu’ils ne savent pas, allant quelque part, où ils vont... C’est le fameux “au fond de l’inconnu” dont parle Baudelaire, n’est-ce pas ? Et ils nous y conduisent avec eux. Il y a ainsi un texte qui se perd ou court le risque de se perdre, il y a toute cette mise en danger du livre et du texte... Le poète prend des risques...
CA:et c’est ça qui m’intéresse. Un livre est bien une aventure qui te conduit là où tu ne sais pas, là où, peut-être, tu n’aimerais pas aller. La disparition du texte, par exemple.
RM : intéressant ce que tu dis... Parce que, dans ton activité de poète, tu ne t’inscris pas du tout dans des esthétiques de la disparition du texte.
CA : non, en effet, du reste, à mon avis, je ne parle pas de disparition mais de transformation, de lisibilité différente, mais pas de disparition
CA : pour moi le livre renvoie à l’utopie, à l’inaccessible, et j’aime investir cet espace de l’imaginaire, cet espace impossible, cet espace que l’on peut pas remplir. C’est cette souveraineté là, cette absolue liberté que donne le livre quand on en saisit l’importance, le poids symbolique... Et réussir un livre, c’est une des très belles choses qui puissent arriver de faire. Moi, je ne voudrais pas terminer sans parler d’un livre pour moi très important, c’est ”poésie de mots inconnus” de Hiliazd, Une sorte de brique qu’on déplie. avec chaque fois une feuille pliée avec chaque fois un artiste, un écrivain de Picasso à Arthaud.
AF : je prends davantage le texte que le livre. Dans le travail que je suis en train de faire avec Roisa, par exemple... Nous avions d’abord pensé, avec Raphaël, à solliciter Viallat... Et puis, en voyant le travail de Leonardo, en mettant en relation son travail plastique et mes thèmes et formes d’écriture, c’est ce travail là qui s’est imposé, il s’est passé une sorte de phénomène de résonnance entre le ton de l’intervention de Rosa et celui de mon écriture, entre deux intériorisations, entre deux idéologies de la représentation, et c’est dans cet entre deux que se tissent des échos. Pour moi, c’est ça qui m’est le plus important.
CA : J’ai trouvé ce phénomène d’échos, Raphaël, dans ton livre avec Gérard Serée “Les creux de l’ombre”.
AF : HM parle de rencontre... Qui rencontre qui ? Li’mportant c’est qu’il y ait le point de rencontre.
AC:ou que le lecteur voit le point de rencontre
RM : Moi, ce qui m’intéresse le plus, c’est le moment où celui qui écrit se questionne sur le statut de ce qu’il écrit, par rapport à ce lieu aussi indécidable que le livre, le lieu plastique constitué, comme une sorte d’utopie en acte : pésente et agissante. Et je me pose la question de la présence du texte dans cette utopie là. Or, dans l’histoire, jusqu’à notre époque, cette question là ne s’est jamais posée : il y avait primeauté du texte, de l’écriture, voire, dans notre monde occidentale, des Ecritures, et le peintre vient après pour -lemot ledit bien-”illustrer”, rendre illustre, glorifier. Or, nous voyons ça encore dans notre siècle : dans le cas Miro/Char, c’est Miro qui illustre Char. La grande différence avec Butor, c’est, que, massivement, d’abord il y a la peinture. Letexte se modèle ou se module sur ce qu’est l’oeuvre. Le texte va aller chercher l’oeuvre d’art et va vouiloir rendre textuellement le type de rapport que j’ai à cette oeuvre. Ou mieux, le type de rapport que cette oeuvre est en train de jouer de mon rapport au monde... Ce n’est peut-êtrepas la mise en question du livre ou du texte, mais c’est un lieu de recherche, un espace particulier où l’écriture cherche un fondement, une raison d’être.
Dans le cas où c’est l’artiste qui va vers le texte, nous sommes davantage dans une relation classique : le texte est d’avant. “Au début était le verbe”. Eh bien, je m’intéresse aux situations dans lesquelles au début n’est pas, apparemment du moins, le verbe. Au début est le chaos de la peinture (le chaos, c’est à dire la peinture).
Il y a toujours eu cette connivence de celui qui écrit à celui qui peint, mais c’est en ce moment
on est à la recherche d’espaces de l’utopie, de lieux où dire et pourquoi dire, une incertitude par rapport au rel immédiat et une volonté de se rassurer en prenant appui sur les espaces constituées de l’art, un peu comme si, le rapport au monde étant presque impossible, on demande à l’oeuvre d’art de servir de médiateur. Passer par l’oeuvre... Parler de l’oeuvre c’est parler du monde de façon comme différée. Et on a besoin de ça.
HM : C’est unfiltre
RM : Ou un viatique... Un ange... puisque l’oeuvre t’annonce une venue au monde.

Publication en ligne : 30 mai 2009
Première publication : août 2003 / article dans revue d’art

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