BRIBES EN LIGNE
la danse de equitable un besoin sonnerait dernier vers aoi aucun hasard si se le 23 février 1988, il     rien sequence 6   le tout est prêt en moi pour et tout avait petit matin frais. je te    7 artistes et 1 je ne saurais dire avec assez autre essai d’un un homme dans la rue se prend avec marc, nous avons   ciel !!!!       voyage attendre. mot terrible. on dit qu’agathe juste un ce texte m’a été mesdames, messieurs, veuillez de proche en proche tous rimbaud a donc vue à la villa tamaris       pav&ea viallat © le château de       midi nu(e), comme son nom       maquis le recueil de textes et combien agnus dei qui tollis peccata dernier vers aoi edmond, sa grande       entre tout mon petit univers en dernier vers aoi rossignolet tu la la vie humble chez les  martin miguel vient       tourne       la souvent je ne sais rien de       vu       et tu les amants se       au  née à toute une faune timide veille   pour théa et ses deuxième pour egidio fiorin des mots dans l’effilé de jusqu’à il y a de soie les draps, de soie dernier vers aoi autre citation ajout de fichiers sons dans   six formes de la la chaude caresse de attention beau   pour adèle et       dans    regardant napolì napolì « amis rollant, de fin première "l’art est-il "moi, esclave" a       longte cette machine entre mes       allong titrer "claude viallat, envoi du bulletin de bribes le texte qui suit est, bien tant pis pour eux. "si elle est très malheureux...     &nbs pour raphaël madame est une apaches : et nous n’avons rien martin miguel art et ce poème est tiré du comment entrer dans une monde imaginal, dans l’innocence des       marche tout à fleur d’eaula danse 0 false 21 18 antoine simon 29 les grands 1- c’est dans les parents, l’ultime régine robin, huit c’est encore à pour andrée  l’exposition  (ô fleur de courge... bribes en ligne a ma mémoire ne peut me       un sept (forces cachées qui carissimo ulisse,torna a comme une suite de       les       voyage paroles de chamantu à bernadette antoine simon 28       grimpa       pass&e antoine simon 3 descendre à pigalle, se  pour de     de rigoles en ce qui fascine chez       jardin ecrire les couleurs du monde vous n’avez dernier vers aoi       qui marie-hélène quatrième essai de ce monde est semé antoine simon 9 madame, vous débusquez le tissu d’acier coupé le sonà et si au premier jour il ne pas négocier ne je crie la rue mue douleur       voyage macao grise preambule – ut pictura six de l’espace urbain,   pour le prochain nous serons toujours ces le 19 novembre 2013, à la les textes mis en ligne franchement, pensait le chef, la tentation du survol, à   on n’est de toutes les errer est notre lot, madame, et ma foi,       dans derniers  si, du nouveau       allong À perte de vue, la houle des madame, on ne la voit jamais       il dernier vers aoi douce est la terre aux yeux       "     longtemps sur la liberté s’imprime à de pareïs li seit la pour jean gautheronle cosmos ce qui importe pour s’égarer on avez-vous vu le 15 mai, à poème pour (josué avait lentement  dernières mises macles et roulis photo 1       la soudain un blanc fauche le       l̵ dans les carnets dernier vers aoi  ce mois ci : sub mieux valait découper "ah ! mon doux pays, rien n’est je m’étonne toujours de la quelques autres à sylvie pour daniel farioli poussant (dans mon ventre pousse une (en regardant un dessin de neuf j’implore en vain       dans l’attente, le fruit       le antoine simon 7 deux ajouts ces derniers cinq madame aux yeux pour andré …presque vingt ans plus cliquetis obscène des       banlie       la       le       glouss lorsque martine orsoni     dans la ruela pour jean marie     son "la musique, c’est le j’ai longtemps       dans antoine simon 10 dernier vers aoi 1) notre-dame au mur violet al matin, quant primes pert etudiant à tandis que dans la grande f les marques de la mort sur macles et roulis photo 7  au mois de mars, 1166 iv.- du livre d’artiste pour anne slacik ecrire est écrirecomme on se des quatre archanges que       le       j̵ temps de cendre de deuil de antoine simon 18 ici. les oiseaux y ont fait in the country antoine simon 17 dernier vers aoi    c’était  de la trajectoire de ce merci au printemps des ma voix n’est plus que nos voix       au charogne sur le seuilce qui dernier vers aoi il faut aller voir       sur l’ami michel   pour olivier ce paysage que tu contemplais  je signerai mon si tu es étudiant en toujours les lettres : il était question non       bonhe halt sunt li pui e mult halt  tu vois im font chier       la vi.- les amicales aventures       dans       le  hors du corps pas dernier vers que mort     pluie du li emperere s’est 0 false 21 18 station 3 encore il parle       s̵ madame porte à quel étonnant carles respunt : bernadette griot vient de  de même que les       apr&eg       en un f le feu s’est antoine simon 30 quatre si la mer s’est   ces sec erv vre ile     les fleurs du préparation des granz est li calz, si se       sur quelque chose ainsi va le travail de qui raphaël madame a des odeurs sauvages dernier vers aoi   a l’aube des apaches, essai de nécrologie,       la pie       bonheu antoine simon 13 iloec endreit remeint li os tendresses ô mes envols de l’autre marché ou souk ou  ce qui importe pour o tendresses ô mes c’est la chair pourtant (josué avait peinture de rimes. le texte   l’oeuvre vit son un jour nous avons  pour jean le " je suis un écorché vif. quelque temps plus tard, de violette cachéeton     un mois sans ils sortent la rencontre d’une  au travers de toi je       neige  “comment le 26 août 1887, depuis chairs à vif paumes ils avaient si longtemps, si josué avait un rythme     vers le soir tu le saiset je le vois au commencement était f qu’il vienne, le feu « pouvez-vous sculpter l’air : l’existence n’est tous feux éteints. des elle réalise des la vie est dans la vie. se l’évidence       les     après passent .x. portes, ici, les choses les plus quand vous serez tout le géographe sait tout "tu sais ce que c’est pour martine dernier vers aoi derniers vers sun destre comme un préliminaire la       &agrav     au couchant voudrais je vous la mort, l’ultime port,       bruyan       dans c’est ici, me au seuil de l’atelier a supposer quece monde tienne ...et poème pour       les nice, le 18 novembre 2004       devant nous dirons donc "nice, nouvel éloge de la pour maguy giraud et jamais je n’aurais       m̵ dernier vers aoi       fleure dernier vers aoi temps où le sang se  un livre écrit nous avancions en bas de       (  mise en ligne du texte       " paysage de ta tombe  et merci à la toile de       &agrav f toutes mes dans les carnets pure forme, belle muette, après la lecture de dire que le livre est une   la production des conserves ! macles et roulis photo il n’est pire enfer que il existe au moins deux  le "musée sixième ne faut-il pas vivre comme       pourqu "le renard connaît je meurs de soif antoine simon 33       sur « 8° de       bien       le dernier vers aoi ] heureux l’homme dernier vers aoi   maille 1 :que       l̵ le temps passe si vite, ce pays que je dis est       chaque à cri et à le galop du poème me l’instant criblé elle disposait d’une mes pensées restent la parol

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RM : Nous sommes en train d’explorer des lieux... des maisons d’édition, mais peut-être faudrait-il entrer dans ce sujet non par les lieux et les éditeurs, mais par les personnes et les artistes. Nous sommes, avec le livre d’artiste, dans un espace de recherche individuelle, dans une aventure engageant deux, plus rarement trois, individus qui croisent leurs démarches, jusqu’à s’y mettre en danger ou au moins en cause... Peut-être l’entrée plus institutionnelle n’est-elle pas pertinente... Peut-être le livre d’artiste se joue-t-il dans l’exclusion de l’éditeur et/ou celle de l’imprimeur, nous sommes peut-être dans un autre domaine que celui de la bibliophilie, nous avons à faire à des objets qui ne sont pas reproduits, ni même reproductibles....
Il me semble qu’il y a énormément d’expériences. Et par rapport à l’énormité du champ, et du nombre de personnes qui travaillent, nous sommes davantage restés sur les problèmes d’édition que sur les problèmes de création. Or nous avons des quntités d’écho de ce qui peut se passer. Voyez la démarche de Cluzel par exemple... Voilà un graveur qui cherche de façon systématique la relation avec des écrivains et qui est lui même à la fois l’artiste et l’éditeur des livres qu’il propose.
Je parlais de Buyse plus haut, mais ce n’est pas tant Buyse que toute la situation de la création et des relations de création qui passent par le livre et en redéfinissent la forme et le statut dans la région du nord de la France. Par exemple tout le travail de Duchêne pose le livre, le texte et l’écrit comme problème central de l’art et de l’art plastique en particulier. Le point de départ de Duchêne,c’est, d’une certaine façon, l’écriture intime, le journal intime, au moment où, plongé dans les procédures de l’art, il touche à l’illisibilité et assume, dans l’illisibilité, une sorte d’universalité.

Je n’ai pas parlé du travail de Dupuis, qui développe, depuis des années, à Rennes des problématiques analogues qui mettent en jeu en cause et en danger l’espace scriptural. Et il travaille aussi bien sur de l’écriture d’artiste que sur des feuilles administratives manuscrites, actes notariés ou autres documents administratifs. Et autour de Dupuis, c’est toute un foisonnement dans la région ouest.
Nous avons des choses de ce genre à Limoges, avec des travaux comme ceux de Mazeaufroid.
Il y a quelque chose dont nous n’avons pas parlé ; l’édition pauvre, le fanzine, où il se passe plein de choses.
Jeparlais de Meyer, et c’est la situation de l’Est, c’est le groupe de Strasbourg avec Germain Roez et le très beau travail de livre que fait Sylvie Vuillaume
HM : Oui, on peut dire que c’est florissant
RM:on voit des artistes plus proches géographiquement de nous, comme Plagnol du côté de Toulon, ou Suby à Cogolin, à deux pas de Saint Tropez. Il y a ainsi, région par région, des réseaux de recherche extrêmement intéressants, et, de façon comme organique, de fait, une mise en réseau des réseaux. Mais de toute évidence, nous ne maîtrisons pas ce qui se passe, il y a une situation qui me paraît fleurie, mais, Henri, elle n’est pas florissante, dynamique mais pas triomphante. J’ai l’impression que c’est une sorte d’énergie désespérée ; j’ai toujours vécu ce lieu du rapport entre artistes et écrivains comme on fait de l’art et des textes malgré tout ; nous n’avons pas la grande diffusion dont nous avons besoin et dont les gens ont besoin, on ne l’a pas, mais on fait quand même, et on fait du beau avec la situation de merde dans laquelle nous sommes.
AF : Je pense au travail de Capdeville qui doit être présenté à l’espace Maillol, à Perpignan...
RM : Nous pouvons entrer dans ces nouveaux espaces du livre par les artistes... Nous pourrions évidemment y entrer par les écrivains et les poètes... Et il y a, de ce côté, une énorme demande . Nous avons cité beaucoup de noms... de Butor à Vargaftig et Bernard Noël, il y a chacun de nous, et nos amis de la région niçoise : Béatrice Bonhomme, Sophie Braganti, Jacques Kober, Casula... Il y a une soif...

Publication en ligne : 30 mai 2009
/ article dans revue d’art

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