BRIBES EN LIGNE
marché ou souk ou       dans madame a des odeurs sauvages paien sunt morz, alquant et il parlait ainsi dans la j’entends sonner les antoine simon 28 dernier vers aoi   ces notes cher bernard       neige   pour adèle et (josué avait dont les secrets… à quoi  hier, 17 peinture de rimes. le texte le soleil n’est pas  “la signification     à       descen       au le passé n’est toute trace fait sens. que il existe au moins deux     sur la l’illusion d’une " je suis un écorché vif.     pourquoi petites proses sur terre encore la couleur, mais cette quatrième essai de siglent a fort e nagent e     nous       à tous ces charlatans qui madame, vous débusquez       mouett dans ce pays ma mère de pareïs li seit la la danse de 1-nous sommes dehors. f les rêves de suite du blasphème de napolì napolì j’ai perdu mon       dans   jn 2,1-12 : rare moment de bonheur, “le pinceau glisse sur nos voix antoine simon 15 ki mult est las, il se dort     "       le       é     oued coulant pour jean-louis cantin 1.- dans les rêves de la       dans en ceste tere ad estet ja pour angelo j’ai donné, au mois cinquième essai tout   entrons ils s’étaient       la pie moisissures mousses lichens très malheureux... mes pensées restent À perte de vue, la houle des dernier vers aoi dieu faisait silence, mais derniers c’est le grand a la fin il ne resta que       dans à sylvie       le j’ai changé le antoine simon 12 le temps passe dans la le 2 juillet       banlie antoine simon 20 macao grise tromper le néant régine robin, on dit qu’agathe   je n’ai jamais grant est la plaigne e large dernier vers aoi 1257 cleimet sa culpe, si au programme des actions ce texte m’a été attendre. mot terrible. folie de josuétout est accoucher baragouiner raphaël 1254 : naissance de la mastication des cliquetis obscène des   anatomie du m et le proche et le lointain exode, 16, 1-5 toute   un       enfant   en grec, morías le lent déferlement tout le problème ...et poème pour l’heure de la abstraction voir figuration  epître aux s’ouvre la       sur       bruyan du bibelot au babilencore une         &n dernier vers aoi les premières ce va et vient entre quelques textes nu(e), comme son nom marcel alocco a nice, le 8 octobre   adagio   je pas facile d’ajuster le sur la toile de renoir, les d’un bout à       chaque  dernières mises       l̵ cet article est paru dans le f le feu s’est il faut laisser venir madame  jésus le geste de l’ancienne,       une       vaches       la madame est une non... non... je vous assure, ma voix n’est plus que cette machine entre mes     hélas, j’ai travaillé souvent je ne sais rien de antoine simon 30       dans spectacle de josué dit j’ai ajouté "nice, nouvel éloge de la       les pas sur coussin d’air mais la tentation du survol, à i mes doigts se sont ouverts c’est un peu comme si, je suis celle qui trompe "si elle est dernier vers aoi  ce qui importe pour il aurait voulu être « voici je suis j’oublie souvent et une il faut dire les et voici maintenant quelques  l’écriture       la       au       sur le un verre de vin pour tacher iloec endreit remeint li os   on n’est soudain un blanc fauche le je dors d’un sommeil de ainsi va le travail de qui       en un     quand je m’étonne toujours de la antoine simon 32       d&eacu ce jour-là il lui     [1]  antoine simon 17       au a dix sept ans, je ne savais pour frédéric quando me ne so itu pe f le feu m’a tu le saiset je le vois dentelle : il avait f toutes mes réponse de michel       et la peur, présente pour andré la vie humble chez les pour jean marie exacerbé d’air   encore une saluer d’abord les plus dernier vers s’il cet univers sans antoine simon 2 monde imaginal,       sabots l’art n’existe les oiseaux s’ouvrent       pass&e la galerie chave qui dans le pain brisé son il n’était qu’un la légende fleurie est pour jean gautheronle cosmos six de l’espace urbain, d’un côté le 28 novembre, mise en ligne f les marques de la mort sur la poésie, à la pour daniel farioli poussant a toi le don des cris qui f qu’il vienne, le feu       la faisant dialoguer un homme dans la rue se prend l’existence n’est  tu ne renonceras pas. pour raphaël rossignolet tu la antoine simon 24 dans le train premier  “s’ouvre attention beau dans le monde de cette     le merci au printemps des il y a tant de saints sur ce qui fait tableau : ce ce paysage que tu contemplais       apparu constellations et la mort, l’ultime port, il arriva que quel ennui, mortel pour  ce mois ci : sub     cet arbre que le 19 novembre 2013, à la les amants se dans ma gorge encore une citation“tu c’est une sorte de janvier 2002 .traverse       le religion de josué il jusqu’à il y a l’erbe del camp, ki pour anne slacik ecrire est sous la pression des dans les horizons de boue, de  “ne pas     au couchant       quinze macles et roulis photo 7 libre de lever la tête mais jamais on ne       &agrav À peine jetés dans le le vieux qui écrirecomme on se toulon, samedi 9 quelque temps plus tard, de il tente de déchiffrer,       s̵ karles se dort cum hume mise en ligne d’un normal 0 21 false fal  mise en ligne du texte mieux valait découper à la mémoire de la pureté de la survie. nul       tourne       la coupé en deux quand cyclades, iii° troisième essai et   3   

les f j’ai voulu me pencher je découvre avant toi sors de mon territoire. fais arbre épanoui au ciel des conserves ! la bouche pure souffrance de sorte que bientôt bribes en ligne a dans la caverne primordiale (de)lecta lucta   ecrire sur     extraire (en regardant un dessin de l’homme est deux ce travail vous est un besoin de couper comme de je désire un le pendu     longtemps sur    tu sais       il       la "l’art est-il je t’enfourche ma pour helmut (dans mon ventre pousse une       apr&eg lorsqu’on connaît une       quand       m̵ s’égarer on       un les plus vieilles       reine       pass&e max charvolen, martin miguel pour le prochain basilic, (la   saint paul trois     vers le soir aux george(s) (s est la     surgi tout est prêt en moi pour la liberté s’imprime à r.m.a toi le don des cris qui envoi du bulletin de bribes    7 artistes et 1 « e ! malvais dernier vers aoi dernier vers aoi       "   marcel   se tout en travaillant sur les on a cru à       ton antoine simon 21       sur voile de nuità la sous l’occupation approche d’une       deux l’éclair me dure,       ...mai pour gilbert et combien glaciation entre       l̵       gentil dernier vers que mort « h&eacu une errance de     une abeille de certains prétendent reflets et echosla salle dernier vers aoi  dans le livre, le 1. il se trouve que je suis  pour jean le    au balcon carissimo ulisse,torna a l’ami michel pour martine       cette "mais qui lit encore le au commencement était je me souviens de démodocos... Ça a bien un pour lee madame dans l’ombre des pas de pluie pour venir dans les carnets       un       m&eacu raphaËl au seuil de l’atelier       en antoine simon 23 en cet anniversaire, ce qui dans l’innocence des in the country       parfoi a christiane dans un coin de nice,   que signifie la parol

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VI.- Les amicales aventures du livres d’artiste... suite : les éditeurs
HM : il va se passer quelque chose de particulier à partir des années 60. Je crois que c’est à des gens comme Michel Butor qu’on doit d’avoir, d’une certaine façon, retrouvé le livre après et malgré l’espèce de dictature des surréalistes... A partir des années 65-70, on va s’installer dans l’oeuvre croisée, on n’est plus dans le seul espace du livre, on va avoir des manuscrits, des aquarelles originales, nous sommes dans un autre domaine, qui va se créer, un domaine d’échange... En passant, je revendique la paternité de l’appellation “Oeuvre croisée” que j’avais empruntée à un ouvrage d’Aragon et Maurois qui “croisaient” leurs regards sur les USA et l’URSS...
RM : Oui, venons en à ces amicales aventures contemporaines....
AF : Je voudrais vous proposer une balise pour ces années... 1966, c’est l’année du premier numéro de la revue “l’Ephémère”, chez Maeght. C’est une revue dont le frontispice est réalisé par Giacometti. On trouve, dans son comité, Dupin, Du Bouchet...
AC : Bonnefoy...
AF : Je crois que la revue “l’Ephémère” illustre bien notre préoccupation : elle regroupe des poètes qui ont un rapport particulier à l’art. Par exemple, aussi bien Bonnefoy que Dupin vont écrire sur Giacometti. Quelque chose d’important se joue là. Et c’est en même temps que se construit la revue Tel Quel et qu’elle devient ce que l’on sait.
RM : Et si on devait aujourd’hui donner les limites, la géographie, des terrains de recherche entre écrivains et artistes... Si nous devions saluer des aventures, aujourd’hui, signaler ce qui se passe d’important dans ce domaine. De quels éditeurs, de quels graveurs, de quels écrivains parleriez vous ? Si je vous demandais de répondre à cette question qui citeriez vous ?
HM : il y a beaucoup d’expérience. Et je voudrais dire qu’elles se font dans un retour massif àlaproduction de livres... Il y a beaucoup d’expériences intéressantes. J’hésite à prendre l’exemple particulier des éditions “Manière noire”, parce que Michel Roncerel a choisi de travailler à l’intérieur de la grande bibliophilie elle même et non dans ce que nous avons défini comme le livre d’artiste.
RM:Voilà donc un exemple de haute bibliophillie qui n’est pas obsolète et qui nous apprend encore des choses. Michel Roncerel a installé ses éditions “manière noire” non loin de Bayeux, en Normandie.
HM : la haute bibliophilie et non simplement un tirage de tête. Ce que j’ai fait avec Bourgeade ou Bernard Noël suppose un investissement de près de 100 000 francs pour quelques exemplaires. Pourquoi est-ce possible chez Roncerel ? Parce qu’il est à la fois le graveur et le pressier, que Monique Roncerel est un grand compositeur au plomb mobile... Roncerel n’est pas le bon exemple pour le livre d’artiste parce qu’il reste dans le domaine de la haute bibliophilie classique. plomb mobile, gravure sur cuivre, emboitage particulier, titre, faux titre, colophon, emboitage, signatures.
RM:Je crois qu’il faut donner cet exemple, parce qu’il illustre bien les incertitudes de nos frontières, et que Roncerel permet de développer, avec les moyens classiques, des aventures nouvelles entre écrivains et artistes... Nous pourrions, comme à l’opposé, donner le cas de Jacques Clerc...
HM : Bien sûr, Jacques Clerc a installé ses éditions de la Sétérée, dans le Vaucluse, aux environs d’Avignon. Il fait, lui, exploser les données classiques de la bibliophilie. Il garde le petit nombre d’exemplaires, mais refuse de se plier systématiquement aux règles que nous avons énoncées. Il y a ainsi toute une série d’expériences, qui vont du livre objet au livre d’artiste, fait par l’artiste lui même.
RM : Pour rester dans ce même territoire du Vaucluse, je voudrais donner l’exemple de cet éditeur, “l’atelier des Grammes”, qui travaille avec des auteurs comme Michaël Glück. Il y a ici encore toute une recherche, certainement héritée de ce que la bibliophilie connaît comme attention à l’objet, et plaisir du savoir faire, mais dont on dépasse ou on déborde la donne, et qui va penser le livre et le texte dans une relation nouvelle aux objets, aux matériaux, aux outils, c’est par exemple, ces livres dans lesquels le plomb est le support et non seulement le marqueur ; ou dans lesquels l’emboitage reçoit un traitement particulier, par exemple creusé à même une pièce de bois noble... Le livre donc, résultant d’une relation d’un éditeur avec un poète et cherchant à exalter l’objet au sens encore artisanal du terme tout en jouant, en mettant en doute, les références de la bibliophilie.
A:C : dans le livre objet on risque d’être davantage dans la question du livre... comme objet, justement, que dans la question de l’oeuvre et du texte... Bien sûr, l’infini s’ouvre et c’est fabuleux, mais est-ce encore un livre ? Quand on est poète, ce qui compte, c’est l’imaginaire suscité à la lecture d’un texte, et que ce soit accessible au plus grand nombren fût ce sur du papier journal, c’est égal. Avec le livre objet, je crois qu’on est dans une autre histoire.
HM : Je suis assez d’accord avec Christian, et aimerais citer le travail des éditions “Unes”, qui ont une attitude analogue à celles des éditions de “La Sétérée”.
RM:Les éditions “Unes” installées entre Draguignan et le Muy, non loin de la côte Varoise, entre Saint Raphaël et Saint Tropez
HM : où Sintive fait des livres avec le même angle d’attaque que Jacques Clerc.
RM : Parmi les noms les plus connus de son catalogue, je citerai volontiers Bernard Noël pour les poètes et Tapiès pour les peintres.
CA : Il y a un travail que j’ai trouvé tout à fait passionnant,c’est celui de Rigadella aux éditions Picaron...
RM : J’avais vu en effet l’exposition que vous aviez présentée au musée Matisse.
CA : Je lui ferais le reproche de commander à des artistes actuels des illustrations de textes du passé.
RM : oui, nous sommes encore dans le cas de l’exaltation du patrimoine littéraire, mais avec des démarches éditoriales et plastiques extrêmement originales.
CA:oui, l’éditeur demande à l’artiste de respecter son propre vocabulaire, de ne pas s’effacer derrière le texte. Et d’utiliser un texte d’Arthaud comme une sorte de matière première.
RM:Il est installé à Paris, n’est-ce pas ? J’étais resté un peu sur ma faim:il me semblait que lamise en question du livre n’était pas poussée assez loin, et que, dans bon nombre de cas, nous demeurions dans le convenu et dans la pure esthétisation. Il ne pouvait pas s’agir, évidemment, d’oeuvres croisées pour reprendre le terme d’HM. 
Pour poursuivre notre tour de France des éditeurs, je citerais volontier le travail de Buyse, à Lille ? Ou encore les éditions Voix, qu’anime Meyer, à Metz... Il y a là des démarches d’éditeur, de technicien, de sérigraphe qui vont à la rencontre des artistes et leur proposent des interventions très libres qui me paraissent relancer la réflexion sur le livre d’artiste. Si je prends le cas de Buyse... Il renouvelle peut-être même l’idée même de revue et de collection. Je pense à sa revue “Pièces”, qu’il sérigraphie entièrement, qu’il tire à une trentaine d’exemplaire, et pour laquelle il sollicite, à chaque numéro, une vingtaine d’artistes différents, à qui il n’impose rien que le format... C’est certainement quelque chose à repérer et à suivre dans notre sujet.
Et pour poursuivre, nous n’avons pas encore parlé des éditions Cheyne et de Manier. il y a quand même cette belle collection des “poèmes pour grandir”...
AF : Oui, je considère qu’il a d’une certaine façon réinventé le livre pour enfants et qu’il ouvre à l’enfance le chemin de l’esthétique du livre. Il travaille avec les artistes depuis très peu de temps. La gloire de Manier c’était de faire en sorte que le poème se suffise à lui même. Pendant plus de 10 ans sa “collection verte” a roulé sans un artiste, sans un tirage de tête, sans une seule concession à ce qui n’était pas le texte et le texte seul. Il n’y vient que depuis peu de temps.
HM : et il y vient bien. Il a fait de vrais exemplaires de tête sur un autre papier, non broché pour de De Benedetti. Et ça, c’est de la bibliophilie.
AF : mais jusqu’à présent il était dans le livre.Le livre point.
Encore un mot. Je pense à Jean Louis Meunier, qui dirige à Alès, la maison d’édition “la Balance”, dont les livres sont très proches des préoccupations que nous développons ensemble... On peut parler des éditions Tarabuste... Et en même temps, je me dis que les maisons d’édition qui font du livre d’artiste sont très rares.
HM : Très près de chez nous, à Coaraze, il faut citer les éditions de l’Amourier que dirige Jean Princivalle... On y trouve Butor, Biga, Cosculuella... ou Freixe parmi les poètes et Serée, Miguel, Rosa, Plagnol... parmi les peintres.
RM:On y trouve aussi Henri Maccheroni. Voici encore une démarche importante : celle de Gervais Jassaud et des éditions “génération” ? Et et de tous ces artistes qui cherchent des relations texte/travail plastique, voyez Pagès, voyez Viallat, voyez Dolla...
CA : J’ai beaucoup aimé ça, mais je ne suis pas ce qu’il fait en ce moment... Il a bercé ma jeunesse, d’une certaine façon.

Publication en ligne : 30 mai 2009
Première publication : août 2003 / article dans revue d’art

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