BRIBES EN LIGNE
      marche   (à etait-ce le souvenir       retour du bibelot au babilencore une pour jean gautheronle cosmos là, c’est le sable et       pourqu mes pensées restent o tendresses ô mes traquer       le bel équilibre et sa       entre cette machine entre mes       au comme une suite de   on n’est carles respunt : g. duchêne, écriture le nice, le 8 octobre j’écoute vos antoine simon 27 suite de neuf j’implore en vain "pour tes etudiant à la lecture de sainte       les pour jacqueline moretti,   marcel ne faut-il pas vivre comme les dieux s’effacent (la numérotation des pour helmut gardien de phare à vie, au       st       (       pass&e       glouss   un vendredi elle réalise des en 1958 ben ouvre à    si tout au long patrick joquel vient de       bien dernier vers aoi       jardin dernier vers doel i avrat, josué avait un rythme       la carles li reis en ad prise sa petit matin frais. je te quai des chargeurs de religion de josué il  martin miguel vient r.m.a toi le don des cris qui je n’ai pas dit que le   1) cette il tente de déchiffrer,   je n’ai jamais on croit souvent que le but et te voici humanité cet article est paru la force du corps,  “ce travail qui après la lecture de dans le pain brisé son le texte qui suit est, bien carissimo ulisse,torna a pour marcel       montag   que signifie  improbable visage pendu quand nous rejoignons, en antoine simon 5 granz fut li colps, li dux en nice, le 30 juin 2000    au balcon ma voix n’est plus que toutes sortes de papiers, sur de soie les draps, de soie tromper le néant sauvage et fuyant comme     [1]  f le feu s’est non... non... je vous assure,       dans je rêve aux gorges la terre nous       la       " quel étonnant dernier vers aoi (vois-tu, sancho, je suis en cet anniversaire, ce qui v.- les amicales aventures du premier vers aoi dernier le 19 novembre 2013, à la la gaucherie à vivre, les plus terribles merci à marc alpozzo (ô fleur de courge... il en est des meurtrières.   saint paul trois deux mille ans nous       le     rien   si vous souhaitez         or que d’heures able comme capable de donner dans l’innocence des pour anne slacik ecrire est carmelo arden quin est une dans l’innocence des macles et roulis photo 3 madame chrysalide fileuse rm : d’accord sur un besoin de couper comme de sculpter l’air :       en grant est la plaigne e large       &eacut pour mes enfants laure et folie de josuétout est       aux mi viene in mentemi marcel alocco a ce paysage que tu contemplais i.- avaler l’art par  au mois de mars, 1166 iloec endreit remeint li os       au printemps breton, printemps       pass&e cet article est paru dans le au seuil de l’atelier quatrième essai de la question du récit introibo ad altare les oiseaux s’ouvrent pure forme, belle muette, le galop du poème me il s’appelait dans le pays dont je vous     un mois sans deuxième approche de siglent a fort e nagent e À peine jetés dans le dessiner les choses banales aux george(s) (s est la  si, du nouveau ma voix n’est plus que f j’ai voulu me pencher deuxième apparition       le antoine simon 31 constellations et merle noir  pour comme un préliminaire la cinq madame aux yeux ce texte m’a été ce qui fascine chez antoine simon 21 la terre a souvent tremblé j’ai donné, au mois  dernier salut au deuxième suite elle ose à peine fontelucco, 6 juillet 2000   tout est toujours en le 28 novembre, mise en ligne j’entends sonner les et ma foi, un tunnel sans fin et, à dans les horizons de boue, de et voici maintenant quelques et si au premier jour il antoine simon 3       au       nuage voici des œuvres qui, le       le pour michèle gazier 1 travail de tissage, dans une autre approche de mougins. décembre peinture de rimes. le texte la liberté s’imprime à antoine simon 6 s’égarer on pour lee pour a supposer quece monde tienne la danse de quel ennui, mortel pour À l’occasion de tout en travaillant sur les je dors d’un sommeil de       reine toulon, samedi 9 à propos des grands la route de la soie, à pied, au commencement était       un   six formes de la rêves de josué, À max charvolen et nu(e), comme son nom certains prétendent bien sûr, il y eut       grappe la bouche pleine de bulles ici. les oiseaux y ont fait heureuse ruine, pensait       chaque sixième  jésus madame déchirée ço dist li reis : j’ai relu daniel biga,       "       polenta un soir à paris au pour jean-louis cantin 1.- macles et roulis photo     extraire  le "musée dernier vers que mort à la bonne il ne sait rien qui ne va       quinze et ces et  riche de mes de tantes herbes el pre l’attente, le fruit le proche et le lointain a dix sept ans, je ne savais  tu ne renonceras pas. l’évidence dernier vers aoi je n’hésiterai paroles de chamantu ouverture de l’espace sors de mon territoire. fais 10 vers la laisse ccxxxii au programme des actions c’est la distance entre madame est une grande lune pourpre dont les antoine simon 18 a toi le don des cris qui       dans monde imaginal,   adagio   je suite du blasphème de tout à fleur d’eaula danse       l̵ 1) la plupart de ces le ciel de ce pays est tout       la       l̵ l’instant criblé madame est une torche. elle où l’on revient dernier vers s’il pour daniel farioli poussant       ( les plus vieilles quand vous serez tout deux nouveauté,  tu vois im font chier raphaël tout en vérifiant dernier vers aoi       m̵       d&eacu dernier vers aoi     double bernard dejonghe... depuis s’ouvre la la vie humble chez les   pour adèle et aux barrières des octrois onze sous les cercles       soleil vous n’avez quelques textes « voici le 2 juillet  dernières mises     le cygne sur 1- c’est dans       au dernier vers aoi dont les secrets… à quoi  dans toutes les rues la bouche pure souffrance       apr&eg il est le jongleur de lui dans le respect du cahier des « e ! malvais pour robert antoine simon 7       &agrav les premières c’est extrêmement       sur viallat © le château de passet li jurz, la noit est mon cher pétrarque,       sur     pluie du    courant marie-hélène pour jacky coville guetteurs le 15 mai, à  pour de mais jamais on ne présentation du certains soirs, quand je décembre 2001. ils s’étaient nécrologie fragilité humaine.  tous ces chardonnerets coupé le sonà six de l’espace urbain, la galerie chave qui rimbaud a donc  “... parler une la poésie, à la accorde ton désir à ta   j’ai souvent       pav&ea troisième essai les lettres ou les chiffres torna a sorrento ulisse torna et c’était dans       banlie preambule – ut pictura saluer d’abord les plus   dits de et que dire de la grâce "mais qui lit encore le pour martin dans un coin de nice,       cerisi je serai toujours attentif à   l’oeuvre vit son dix l’espace ouvert au deuxième paien sunt morz, alquant dernier vers aoi   pour olivier       grimpa       il la rencontre d’une epuisement de la salle, pour nicolas lavarenne ma envoi du bulletin de bribes       dans       le j’ai donc station 3 encore il parle pour jean marie pour gilbert entr’els nen at ne pui bruno mendonça lentement, josué   est-ce que clers fut li jurz e li       alla est-ce parce que, petit, on le coquillage contre la vie est ce bruissement c’est un peu comme si, à       sous le temps passe dans la   la production ainsi fut pétrarque dans rossignolet tu la et nous n’avons rien vous avez temps où le sang se  hier, 17   pour le prochain huit c’est encore à la parol

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ALBERTINE BENEDETTO

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... omme Virginia par la bouche de Mrs Dalloway
© Albertine Benedetto
Ecrivain(s) : Benedetto A.
Clefs : poésie

….omme Virginia par la bouche de Mrs Dalloway qui dit qu’elle achètera elle-même les fleurs pour le soir ça n’est pas neuf mais c’est dans moi aussi cette coulée verbale une bouillie le plus souvent les mille riens qui font une existence quelque chose de pitoyable si on y pense trop tellement de matière comme une boue et le verbe nous tient la tête hors sinon ces choses de la vie si petites nous prendraient entièrement alors les mots braves fourmis en colonnes serrées qui vont à leur affaire sans se poser de questions classent rangent trient nomment nettoient jusqu’à la cendre l’insignifiance de vivre on voudrait bien parfois que ça s’arrête parce que ça tourne à l’obsession ce manège de la liste des souvenirs des courses des idées des bouts de phrase glanées ce matin au café entrées elles aussi dans la sarabande ce gaspillage des mots cette merveille tout ça parce qu’on se croit vivant à passer repasser la bande des étiquettes des fois qu’on se perdrait qu’on ne saurait plus où ça se trouve la vie à vivre alors la zique en fond sonore meuble le temps ainsi le verbe jusqu’à la fin l’éternité je crois n’est pas autre chose que le silence la bande son coupée net pfuitt effacée en une fraction de seconde mais tant que alors ça parle rien à faire tous ces mots qui ne servent à rien sinon à défier la mort défilement scories de l’espace et du temps si on les enlevait on resterait stupide si on ne se disait que les mots vrais de ceux qu’on ne prononce pas à la légère même tout bas même pour soi les mots qui font peur et battre le cœur et rire on serait comme des blocs vides privés de la circulation incessante de ces mots ridicules qui ne veulent rien dire mais qui sont là juste pour leur alignement comme sur les monuments aux morts des villages de France ou ceux du Mémorial du World Trade Center tous les mêmes à force d’insignifiance même quand les nouvelles du monde t’arrivent en caravanes radioscopiques et te traversent comme si tu étais un jardin rafraîchissant te traversent la guerre la bourse les sans logis les noyés de la nuit entre deux continents comme toi dans ta vie un radeau entre nuit et jour qui sait si tu y arriveras mais soudain tu as honte des derniers mots pourtant ils se sont élancés à la suite des autres tu n’y peux plus rien comme pour le reste ça avance tout seul dans ta tête et ailleurs c’est pareil à croire que personne n’est maître qu’ on fait semblant d’hésiter de choisir quand les mots se bousculent et font toute l’ histoire même celle que tu aurais préférée tenir secrète tes blessures intimes pas toujours belles à voir même celle dont tu te fiches tu n’es qu’une éponge à mots il arrive que ce soit toujours le même qui s’obstine tu refais le geste inlassablement d’une qui tord le même linge jusqu’à le presser de toute l’eau et le mettre à sécher au vent et au soleil sauf que pour toi il n’y a ni vent ni soleil juste l’eau à presser tellement que tu dois en avoir la cervelle toute rouge ou verte à force tu vas devenir mousse mais tu sais que jamais les mots ne prennent racine ils finissent par s’arracher même quand ça patine ça finit par avancer avec une secousse un hoquet ça reprend la ligne et ça file droit les mots laissent la place aux mots dans l’interstice du sommeil il y les mots du rêve morts nés mais au réveil tu continues avec juste un peu plus d’ombre des mots en creux des mots imprononcés qui alourdissent le train tu voudrais bien fermer l’accès t’asseoir au milieu d’eux ne pas toujours marcher au milieu des avalanches des éboulis déblayer un peu le chemin goûter la transparence te tenir prête pour accueillir le mot celui qui te ferait danser au lieu d’avoir le nez sur les choses pas moyen de prendre un peu de hauteur c’est toujours rasibus les mots ne t’aident pas ils t’enfoncent même si tu fermes les oreilles que tu éteins radio ordinateur que tu te fais sourde à la jacasserie du monde parce que tu ne veux plus de ce désert où des hommes crient tu sais qu’il faudrait aller plus loin dans la clôture et t’amputer peu à peu des nouvelles des aimés et puis ne plus bouger parce que la moindre oscillation tu le sais provoque le tangage des mots et que l’inquiétude de vivre passe par ce roulis tu le sais alors tu vas continuer sans savoir jusqu’où tu pourras le supporter si à force de bavardage tu n’en auras pas assez de ces parasites c…

Publication en ligne : 27 mai 2009

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