BRIBES EN LIGNE
dans ce pays ma mère « 8° de       jonath     double depuis ce jour, le site il y a tant de saints sur li emperere s’est bel équilibre et sa pour gilbert antoine simon 26 coupé le sonà pas même j’ai ajouté antoine simon 17       dans 10 vers la laisse ccxxxii béatrice machet vient de j’ai changé le       la ensevelie de silence, s’ouvre la   jn 2,1-12 : station 5 : comment première depuis le 20 juillet, bribes       fourr& la langue est intarissable   est-ce que       sur la fraîcheur et la 1.- les rêves de  on peut passer une vie  tous ces chardonnerets  la lancinante guetter cette chose d’un côté le nécessaire non deuxième dernier vers aoi un verre de vin pour tacher je me souviens de dernier vers aoi mougins. décembre morz est rollant, deus en ad au lecteur voici le premier la question du récit violette cachéeton       &agrav un trait gris sur la À max charvolen et “le pinceau glisse sur a grant dulur tendrai puis       va   3   

les régine robin, seul dans la rue je ris la le 26 août 1887, depuis comme une suite de d’abord l’échange des suite du blasphème de la bouche pure souffrance       une     le cygne sur juste un       au   nous sommes l’impression la plus glaciation entre tendresse du mondesi peu de imagine que, dans la mon travail est une exode, 16, 1-5 toute f les marques de la mort sur sur la toile de renoir, les dix l’espace ouvert au       sur nous savons tous, ici, que il en est des noms comme du en cet anniversaire, ce qui lu le choeur des femmes de mon cher pétrarque, a propos de quatre oeuvres de heureuse ruine, pensait       " l’existence n’est tandis que dans la grande       la troisième essai       sur voudrais je vous s’égarer on       journ& dernier vers aoi folie de josuétout est nous avons affaire à de il en est des meurtrières. il faut aller voir antoine simon 5 normal 0 21 false fal ce jour-là il lui un besoin de couper comme de dernier vers aoi quatrième essai de  dernières mises       pourqu ce 28 février 2002. in the country  “... parler une dans les carnets dernier vers aoi tout mon petit univers en pour jacky coville guetteurs   un vendredi « voici       magnol fragilité humaine. pour martine, coline et laure je ne sais pas si à la bonne archipel shopping, la   adagio   je la communication est     après dernier vers aoi       sur il est le jongleur de lui antoine simon 22       en raphaël  avec « a la le 15 mai, à dernier vers s’il il pleut. j’ai vu la       dans a claude b.   comme       dans quatre si la mer s’est attendre. mot terrible.     pluie du bien sûrla le temps passe si vite,       et tu       mouett macles et roulis photo pour jacqueline moretti, passet li jurz, si turnet a pierre ciel  le "musée   pour le prochain mult ben i fierent franceis e seins isabelle boizard 2005 quant carles oït la l’illusion d’une …presque vingt ans plus la prédication faite le soleil n’est pas fin première madame est la reine des       ce poussées par les vagues carles li reis en ad prise sa station 7 : as-tu vu judas se avec marc, nous avons       quinze     " pour alain borer le 26 pour mon épouse nicole   (à maintenant il connaît le le 28 novembre, mise en ligne nécrologie       au les oiseaux s’ouvrent quand vous serez tout    il       l̵ napolì napolì "ah ! mon doux pays, la mastication des       ma la fonction, avez-vous vu       &agrav rita est trois fois humble.       au voici des œuvres qui, le       st pour andré (josué avait lentement un temps hors du j’arrivais dans les vous n’avez       le le ciel de ce pays est tout on préparait jouer sur tous les tableaux dernier vers aoi au programme des actions n’ayant pas   ces sec erv vre ile  ce qui importe pour légendes de michel pour philippe f le feu est venu,ardeur des ce qui fait tableau : ce le texte qui suit est, bien non, björg,       s̵   si vous souhaitez deuxième apparition de c’est la distance entre       alla madame, c’est notre  les trois ensembles je rêve aux gorges     &nbs 0 false 21 18 o tendresses ô mes sept (forces cachées qui juste un mot pour annoncer       sur vi.- les amicales aventures deuxième essai je ne saurais dire avec assez a toi le don des cris qui on peut croire que martine       pass&e temps de pierres dans la j’écoute vos générations   ma voix n’est plus que nous lirons deux extraits de gardien de phare à vie, au une il faut dire les le 19 novembre 2013, à la À la loupe, il observa et ces vous avez       apparu     pourquoi « h&eacu de toutes les d’un bout à art jonction semble enfin mult est vassal carles de quel ennui, mortel pour       un  les œuvres de je dors d’un sommeil de moi cocon moi momie fuseau       sous       sur le antoine simon 20 les amants se pour egidio fiorin des mots       banlie     dans la ruela me elle réalise des rien n’est temps de bitume en fusion sur   anatomie du m et  improbable visage pendu issent de mer, venent as les plus terribles la mort, l’ultime port,       ( "nice, nouvel éloge de la       deux   se torna a sorrento ulisse torna pour max charvolen 1)       b&acir     à difficile alliage de nouvelles mises en pour frédéric un homme dans la rue se prend j’entends sonner les   le 10 décembre outre la poursuite de la mise       sur pour andrée temps où le sang se toujours les lettres :   que signifie démodocos... Ça a bien un la gaucherie à vivre, les premières iv.- du livre d’artiste       la madame dans l’ombre des la tentation du survol, à       soleil attendre. mot terrible. du fond des cours et des       voyage       force dans un coin de nice,       p&eacu       apr&eg pour yves et pierre poher et sainte marie, tant pis pour eux.       l̵ la pureté de la survie. nul  “ne pas       dans       pav&ea (josué avait on trouvera la video station 1 : judas sixième tout est prêt en moi pour le pendu fontelucco, 6 juillet 2000   six formes de la les dernières de profondes glaouis       le       la dernier vers aoi la brume. nuages descendre à pigalle, se de soie les draps, de soie la chaude caresse de rossignolet tu la leonardo rosa       fleure  pour jean le et…  dits de vertige. une distance       parfoi   pour théa et ses       object antoine simon 21 deuxième essai le    de femme liseuse antoine simon 25 cinquième essai tout       tourne raphaËl 7) porte-fenêtre   pour adèle et     sur la références : xavier la galerie chave qui un soir à paris au toute une faune timide veille       glouss c’est seulement au les lettres ou les chiffres le travail de bernard ils s’étaient bernadette griot vient de et que vous dire des       longte macles et roulis photo 6 la liberté s’imprime à  “comment peinture de rimes. le texte à antoine simon 19 dernier vers aoi pour jean marie les cuivres de la symphonie j’oublie souvent et       vaches dernier vers aoi         décembre 2001. il n’était qu’un le tissu d’acier la deuxième édition du les textes mis en ligne       je station 4 : judas   née à dire que le livre est une       il (la numérotation des dernier vers aoi (ô fleur de courge... on cheval pour mireille et philippe madame a des odeurs sauvages       la deuxième suite face aux bronzes de miodrag       maquis patrick joquel vient de a ma mère, femme parmi "je me tais. pour taire. la parol

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ALBERTINE BENEDETTO

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... omme Virginia par la bouche de Mrs Dalloway
© Albertine Benedetto
Ecrivain(s) : Benedetto A.
Clefs : poésie

….omme Virginia par la bouche de Mrs Dalloway qui dit qu’elle achètera elle-même les fleurs pour le soir ça n’est pas neuf mais c’est dans moi aussi cette coulée verbale une bouillie le plus souvent les mille riens qui font une existence quelque chose de pitoyable si on y pense trop tellement de matière comme une boue et le verbe nous tient la tête hors sinon ces choses de la vie si petites nous prendraient entièrement alors les mots braves fourmis en colonnes serrées qui vont à leur affaire sans se poser de questions classent rangent trient nomment nettoient jusqu’à la cendre l’insignifiance de vivre on voudrait bien parfois que ça s’arrête parce que ça tourne à l’obsession ce manège de la liste des souvenirs des courses des idées des bouts de phrase glanées ce matin au café entrées elles aussi dans la sarabande ce gaspillage des mots cette merveille tout ça parce qu’on se croit vivant à passer repasser la bande des étiquettes des fois qu’on se perdrait qu’on ne saurait plus où ça se trouve la vie à vivre alors la zique en fond sonore meuble le temps ainsi le verbe jusqu’à la fin l’éternité je crois n’est pas autre chose que le silence la bande son coupée net pfuitt effacée en une fraction de seconde mais tant que alors ça parle rien à faire tous ces mots qui ne servent à rien sinon à défier la mort défilement scories de l’espace et du temps si on les enlevait on resterait stupide si on ne se disait que les mots vrais de ceux qu’on ne prononce pas à la légère même tout bas même pour soi les mots qui font peur et battre le cœur et rire on serait comme des blocs vides privés de la circulation incessante de ces mots ridicules qui ne veulent rien dire mais qui sont là juste pour leur alignement comme sur les monuments aux morts des villages de France ou ceux du Mémorial du World Trade Center tous les mêmes à force d’insignifiance même quand les nouvelles du monde t’arrivent en caravanes radioscopiques et te traversent comme si tu étais un jardin rafraîchissant te traversent la guerre la bourse les sans logis les noyés de la nuit entre deux continents comme toi dans ta vie un radeau entre nuit et jour qui sait si tu y arriveras mais soudain tu as honte des derniers mots pourtant ils se sont élancés à la suite des autres tu n’y peux plus rien comme pour le reste ça avance tout seul dans ta tête et ailleurs c’est pareil à croire que personne n’est maître qu’ on fait semblant d’hésiter de choisir quand les mots se bousculent et font toute l’ histoire même celle que tu aurais préférée tenir secrète tes blessures intimes pas toujours belles à voir même celle dont tu te fiches tu n’es qu’une éponge à mots il arrive que ce soit toujours le même qui s’obstine tu refais le geste inlassablement d’une qui tord le même linge jusqu’à le presser de toute l’eau et le mettre à sécher au vent et au soleil sauf que pour toi il n’y a ni vent ni soleil juste l’eau à presser tellement que tu dois en avoir la cervelle toute rouge ou verte à force tu vas devenir mousse mais tu sais que jamais les mots ne prennent racine ils finissent par s’arracher même quand ça patine ça finit par avancer avec une secousse un hoquet ça reprend la ligne et ça file droit les mots laissent la place aux mots dans l’interstice du sommeil il y les mots du rêve morts nés mais au réveil tu continues avec juste un peu plus d’ombre des mots en creux des mots imprononcés qui alourdissent le train tu voudrais bien fermer l’accès t’asseoir au milieu d’eux ne pas toujours marcher au milieu des avalanches des éboulis déblayer un peu le chemin goûter la transparence te tenir prête pour accueillir le mot celui qui te ferait danser au lieu d’avoir le nez sur les choses pas moyen de prendre un peu de hauteur c’est toujours rasibus les mots ne t’aident pas ils t’enfoncent même si tu fermes les oreilles que tu éteins radio ordinateur que tu te fais sourde à la jacasserie du monde parce que tu ne veux plus de ce désert où des hommes crient tu sais qu’il faudrait aller plus loin dans la clôture et t’amputer peu à peu des nouvelles des aimés et puis ne plus bouger parce que la moindre oscillation tu le sais provoque le tangage des mots et que l’inquiétude de vivre passe par ce roulis tu le sais alors tu vas continuer sans savoir jusqu’où tu pourras le supporter si à force de bavardage tu n’en auras pas assez de ces parasites c…

Publication en ligne : 27 mai 2009

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