BRIBES EN LIGNE
      ce le bulletin de "bribes "ah ! mon doux pays, le texte qui suit est, bien       en       nuage deuxième apparition max charvolen, martin miguel effleurer le ciel du bout des trois tentatives desesperees printemps breton, printemps les petites fleurs des « 8° de tu le saiset je le vois mesdames, messieurs, veuillez madame, c’est notre   encore une     &nbs trois (mon souffle au matin comment entrer dans une jamais je n’aurais aux george(s) (s est la je m’étonne toujours de la toutes ces pages de nos       en       bonheu rêves de josué, « pouvez-vous   marcel  au travers de toi je       la dessiner les choses banales j’ai changé le       enfant les cuivres de la symphonie ce qui aide à pénétrer le et ces À la loupe, il observa     [1]  raphaël il est le jongleur de lui       apparu 7) porte-fenêtre       &eacut a grant dulur tendrai puis granz fut li colps, li dux en     rien in the country dans le train premier je serai toujours attentif à       travail de tissage, dans f les rêves de au commencement était arbre épanoui au ciel mon cher pétrarque, (dans mon ventre pousse une dans le monde de cette je me souviens de le proche et le lointain quel ennui, mortel pour dernier vers aoi nu(e), comme son nom karles se dort cum hume buttati ! guarda&nbs certains prétendent       je constellations et sors de mon territoire. fais       les la deuxième édition du pour pierre theunissen la les dessins de martine orsoni dernier vers que mort  pour de il ne sait rien qui ne va d’ eurydice ou bien de autre citation"voui pour jean-marie simon et sa mille fardeaux, mille  hier, 17 la question du récit toute trace fait sens. que   nous sommes carles li reis en ad prise sa pluies et bruines, pour maxime godard 1 haute     &nbs en 1958 ben ouvre à quatrième essai rares       l̵ réponse de michel a la fin il ne resta que le coquillage contre       dans  “la signification un verre de vin pour tacher ils s’étaient     dans la ruela je suis bien dans    en (josué avait les enseignants : guetter cette chose   voici donc la       je       cerisi       le       sur       vu antoine simon 26 je reviens sur des l’impression la plus dernier vers aoi antoine simon 5 la liberté s’imprime à À peine jetés dans le des quatre archanges que "le renard connaît accorde ton désir à ta ma mémoire ne peut me dernier vers aoi   pierre ciel on peut croire que martine si tu es étudiant en paysage de ta tombe  et quand c’est le vent qui dernier vers aoi   3   

les se reprendre. creuser son  improbable visage pendu la fraîcheur et la pour andrée   je n’ai jamais madame aux rumeurs ce n’est pas aux choses j’entends sonner les dans un coin de nice, ce jour là, je pouvais je crie la rue mue douleur carmelo arden quin est une un soir à paris au bel équilibre et sa vous deux, c’est joie et est-ce parce que, petit, on   si vous souhaitez antoine simon 31       bonhe le galop du poème me voudrais je vous la galerie chave qui ma voix n’est plus que       maquis nos voix tout à fleur d’eaula danse le numéro exceptionnel de attention beau       allong face aux bronzes de miodrag abstraction voir figuration voile de nuità la cinquième citationne     nous preambule – ut pictura libre de lever la tête  il est des objets sur agnus dei qui tollis peccata quel étonnant au seuil de l’atelier quand les mots le ciel de ce pays est tout dernier vers s’il ils sortent j’ai relu daniel biga, la mastication des     à si j’étais un f tous les feux se sont f le feu s’est couleur qui ne masque pas antoine simon 11 j’arrivais dans les r.m.a toi le don des cris qui le géographe sait tout marcel alocco a aux barrières des octrois la liberté de l’être le plus insupportable chez station 4 : judas        apr&eg       l̵ dernier vers aoi   il était question non ce paysage que tu contemplais et nous n’avons rien leonardo rosa tandis que dans la grande     quand merci à marc alpozzo chercher une sorte de a supposer quece monde tienne je t’enfourche ma là, c’est le sable et mougins. décembre       le pour yves et pierre poher et   l’oeuvre vit son f les feux m’ont non, björg,    regardant le franchissement des     ton polenta nous lirons deux extraits de les installations souvent, les premières 5) triptyque marocain l’art c’est la carissimo ulisse,torna a     cet arbre que   un faisant dialoguer       bien deux mille ans nous un nouvel espace est ouvert dernier vers aoi la tentation du survol, à dernier vers aoi carles respunt :       l̵ en cet anniversaire, ce qui       dans macles et roulis photo 4 Être tout entier la flamme       les sainte marie, ce qui fait tableau : ce antoine simon 28 "mais qui lit encore le le grand combat : noble folie de josué, de sorte que bientôt       sur vous êtes le "patriote", ecrire sur       dans clquez sur chairs à vif paumes     " pour marcel glaciation entre viallat © le château de apaches :       le genre des motsmauvais genre tromper le néant       grappe  marcel migozzi vient de pour helmut f dans le sourd chatoiement d’abord l’échange des       pav&ea c’est la distance entre       &agrav       pass&e le glacis de la mort pas même dernier vers aoi sauvage et fuyant comme temps où les coeurs  la toile couvre les     depuis ensevelie de silence,       au       la pie toutes sortes de papiers, sur la littérature de autre citation granz est li calz, si se       deux ce jour-là il lui tout en vérifiant pour ma       entre c’est seulement au   le 10 décembre dans les carnets pas facile d’ajuster le je n’hésiterai dix l’espace ouvert au assise par accroc au bord de       pour le 2 juillet se placer sous le signe de il en est des noms comme du   iv    vers f qu’il vienne, le feu       &agrav madame est une antoine simon 30 petit matin frais. je te branches lianes ronces les durand : une josué avait un rythme ici. les oiseaux y ont fait bal kanique c’est présentation du la communication est un trait gris sur la    7 artistes et 1 tout mon petit univers en tout est prêt en moi pour spectacle de josué dit deux ce travail vous est       sur     chant de livre grand format en trois nice, le 18 novembre 2004 seins isabelle boizard 2005 c’est la peur qui fait i.- avaler l’art par beaucoup de merveilles   entrons pour mon épouse nicole m1       tous ces charlatans qui normal 0 21 false fal i mes doigts se sont ouverts pour pour alain borer le 26       le    nous avant dernier vers aoi       il able comme capable de donner toutefois je m’estimais journée de       soleil     l’é on cheval clers est li jurz et li vous dites : "un non... non... je vous assure, 0 false 21 18 religion de josué il l’art n’existe de soie les draps, de soie   dits de       glouss     oued coulant (de)lecta lucta   aucun hasard si se nouvelles mises en temps de bitume en fusion sur j’oublie souvent et au programme des actions       la    courant 1 au retour au moment l’attente, le fruit la légende fleurie est al matin, quant primes pert dernier vers aoi pour lee       d&eacu elle disposait d’une au rayon des surgelés  tu vois im font chier deuxième essai  je signerai mon   anatomie du m et     double       descen lentement, josué je suis celle qui trompe dernier vers aoi la fraîcheur et la  les œuvres de bribes en ligne a merci à la toile de tendresse du mondesi peu de pour michèle très saintes litanies « voici cyclades, iii° pour daniel farioli poussant je ne sais pas si dernier vers aoi un homme dans la rue se prend abu zayd me déplait. pas il pleut. j’ai vu la la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Biga, Daniel > Le sentier qui serpente

DANIEL BIGA

<- Sur le chemin | Neige de pétales ->
Sur le chemin
© Daniel Biga

Les quatre saisons du haïku : printemps

Ecrivain(s) : Biga
Clefs : poésie

 

 

 

sur le chemin

duvet blanc

qui t’a perdu ?

Publication en ligne : 20 mai 2009

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette