BRIBES EN LIGNE
      mé rafale n° 10 ici macles et roulis photo 3 il avait accepté il s’appelait pour andré chants à tu mon recueil patrick joquel vient de j’oublie souvent et       sur le le vieux qui chers élèves du collège les cuivres de la symphonie "l’art est-il approche d’une     rien   les mes pensées restent       le quando me ne so itu pe le numéro exceptionnel de le nécessaire non ...et la mémoire rêve edmond, sa grande titrer "claude viallat, dernier vers aoi sa langue se cabre devant le li emperere par sa grant       dans le un temps hors du temps de pierres dans la  martin miguel vient pour julius baltazar 1 le   fontelucco, 6 juillet 2000     vers le soir l’impossible josué avait un rythme       force dans le monde de cette pour jacky coville guetteurs "le renard connaît pour mon épouse nicole des quatre archanges que au centre des quartiers de temps de pierres je suis occupé ces nos voix reprise du site avec la       fleurett       la et si tu dois apprendre à dans ce pays ma mère elle ose à peine       je suis       grappes pour accéder au texte,       sur le       allong&e  la lancinante r.m. a toi le don des cris quel ennui, mortel pour       entre pour martin  les éditions de immense est le théâtre et et il fallait aller debout page suivante ► page pour helmut page précédente le café page précédente page on dit qu’agathe baous et rious je suis       gloussem voici des œuvres qui, le (en regardant un dessin de       voyage 0- souviens-toi. sa la vie est ce bruissement « je me tais.  si, du nouveau tu le sais bien. luc ne (elle entretenait {{}} on trouvera la       mouette dernier vers aoi le flot pâle des maisons le franchissement des       pé       ce     tout autour pour marcel dernier vers aoi chairs à vif paumes textes mis en ligne en août le tissu d’acier madame est une torche. elle de pareïs li seit la    nous  improbable visage pendu cinquième citation ne l’erbe del camp, ki deuxième essai       à o tendresses ô mes dernier vers aoi jusqu’à il y a janvier 2002 .traverse les éditions de la passe du     sur la pente  dans toutes les rues  les œuvres de raphaël chaises, tables, verres, il tente de déchiffrer,       baie  tous ces chardonnerets cinq madame aux yeux de toutes les pour daniel farioli poussant pour michèle auer et       dans le pur ceste espee ai dulor e peinture de rimes. le texte je reviens sur des les petites fleurs des cet article est paru pour jean-marie simon et sa avant même de commencer, a propos de quatre oeuvres de le 23 février 1988, il       ruelle polenta dans les hautes herbes textes mis en ligne en d’abord un curieux f dans le sourd chatoiement le proche et le lointain c’est la chair pourtant même si si elle est belle ? je clers est li jurz et li "pour tes       vu les il ne s’agit pas de   1) cette lancinant ô lancinant de pa(i)smeisuns en est venuz branches lianes ronces un trait gris sur la (dans mon ventre pousse une de soie les draps, de soie derniers textes mis en       le   (dans le pour accéder au vingtième ma mémoire ne peut me a toi le don des cris qui quatrième essai de clquez sur a la libération, les       la l’instant criblé de sorte que bientôt des quatre archanges que normalement, la rubrique       pourquoi "si elle est les parents, l’ultime   « moi, antoine simon 25 merci à marc alpozzo tout est possible pour qui       marche traversé le lieu-dit de ce qui importe pour à la bonne tout à fleur d’eaula danse "école de textes mis en ligne en pour jean-louis cantin 1.- un verre de vin pour tacher percey priest lake sur les cliquez sur l’icône       quinze un titre : il infuse sa elle disposait d’une ce jour là, je pouvais cet article est paru dans le       objectif     m2      7 artistes et 1     oued coulant on croit souvent que le but vue à la villa tamaris       le long de prime abord, il c’est un peu comme si, madame dans l’ombre des rare moment de bonheur, à propos “la       la les dernières je rêve aux gorges et il parlait ainsi dans la viallat © le château de       en deux     faisant la imagine que, dans la       la le ciel de ce pays est tout dernier vers aoi deux mille ans nous béatrice machet vient de suite de     surgi tous ces charlatans qui quatrième essai de       dé toutes ces pages de nos       tourneso en ceste tere ad estet ja  mise en ligne du texte j’ai en réserve 1 2  f les marques de la mort sur sors de mon territoire. fais       à et que vous dire des arbre épanoui au ciel   pour théa et ses à sylvie la légende fleurie est dernier vers aoi les avenues de ce pays       nuage que d’heures iloec endreit remeint li os station 7 : as-tu vu judas se       les il en est des meurtrières. retour au texte qu’est-ce qui est en je ne sais pas si le 2 juillet 2000   cher il semble possible dans les carnets jamais je n’aurais ce qui fascine chez pour egidio fiorin des mots de mes deux mains voile de nuit à la il n’est pire enfer que le poiseau de parisi mon il y a deux villes à       qui sous l’occupation petites proses sur terre rêves de josué,       l’ maintenant il connaît le       est-ce     du faucon page suivante gérard les photos et archives       enfant grande digue est dispersée la musique est le parfum de page suivante ► page quelques textes 1 2  quand on arrive de new-york la danse de   est-ce que j’ai perdu mon le corps encaisse comme il les lettres ou les chiffres   tout est toujours en  la toile couvre les de tantes herbes el pre  un livre écrit pour anne slacik ecrire est de proche en proche tous la vie humble chez les nice, le 8 octobre rafale n° 9 un       " 1 2        dans deuxième apparition de rien n’est plus ardu quand c’est le vent qui       dans       jonathan si tu es étudiant en le texte qui suit est, bien       ( madame a des odeurs sauvages deux ce travail vous est vertige. une distance onzième       aux depuis le 20 juillet, bribes des voiles de longs cheveux       maquis la terre a souvent tremblé ce pays que je dis est j’ai changé le pour pierre theunissen la aller à la bribe suivante dans ce périlleux abu zayd me déplait. pas page suivante page rafale n° 5 un       sur le beatrice machet le antoine simon 12 pour jean marie je me souviens de merci à la toile de quand les eaux et les terres cher.e.s ami.e.s vous pouvez page suivante ► page  le livre, avec À peine jetés dans le rafale n° 12 où un homme dans la rue se prend dont les secrets… à quoi tout en vérifiant un texte que j’ai   je n’ai jamais f le feu m’a antoine simon 20       ce qui montagnes de station 4 : judas      au couchant  le grand brassage des antoine simon 15 le soleil n’est pas       à mais jamais on ne l’entreprise dont je me   un vendredi c’est parfois un pays       le preambule – ut pictura régine robin, au rayon des surgelés À perte de vue, la houle des       voyage à cri et à     pourquoi tu halt sunt li pui e mult halt « tu sais ce que je serai toujours attentif à dernier vers aoi encore une citation “tu gardien de phare à vie, au « ces deux là bal kanique c’est pour max charvolen 1) ce jour-là il lui d’abord l’échange des pourquoi yves klein a-t-il libre de lever la tête dernier vers aoi       un « amis rollant, de 7) porte-fenêtre textes mis en ligne en mai et te voici humanité 5) triptyque marocain antoine simon 27 antoine simon 5 nous serons toujours ces références : xavier que nos princes et empereurs ouverture de l’espace les dessins de martine orsoni pour martine, coline et laure nous viendrons nous masser il faut laisser venir madame a inishmore chaque plante est antoine simon 18       dans le vedo la luna vedo le 1 2 3 la parol

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BÉATRICE MACHÉ

BAL ... KANIQUE
© Béatrice Machet
Publication en ligne : 26 avril 2009
Ecrivain(s) : Machet
Clefs : poésie

BAL KANIQUE

C’est drôle comme aujourd’hui dans le corps
c’est bal kanique
un rythme aboyé

des sursauts des froids dans le dos des chauds
les retrouvailles et les séparations
les spéculations les inter-prêtations sans gages
les rencontres les raconte
les pourquoi les comment
les c’est tellement toi

ça remue les méninges ça fait le ménage
sous le crâne et derrière les yeux

fallait oser
gonflé ou culotté sans mériter calotte
terrain défoncé par de gros sabots
mines personnelles déconfites ou radieuses

techno mitraillée dans les oreilles
désespoir joyeux sur les lèvres
politesse et non petitesse

printemps désemparé
crise en crue emporte
tout à vau l’eau au diable Vauvert

1

et les paroles assassines
et les ragots et les rumeurs et les bombes à retardement
les souvenirs comme les cadavres
les blessés qu’on ne veut pas abandonner dans la ligne de mire des snipers

c’est bas le canique
ces crocs qui ne lâchent pas
ce trop .........

c’est drôle comme aujourd’hui
à paupière de fôret
à la lisière des cils
la fosse commune fait bosse

visage au ras de terre
à l’aine le sang caille
on butte sans hésiter
les os de la nuque font saillie

et valsent et tournent les heures chavirées
les haut les coeurs
les courages nauséeux
les énergies intactes

2

c’est aujourd’hui
sans débuter le bal de la belle éveillée
sur le front populaire des rêves cendrillonnés

bois d’or et boucles coupées
rythme aboyé
clair hier à venir brouillé
boue des guerres

refuge-tranchée au fond sans fond du conceptuel abstrait
pourtant le visible et pourtant oui l’imprésentable
non figurable
et pourtant non pas seulement
le champ expérimental
métonymique et quantique
dans le corps anatomique
astrologie chinoise
sous le signe du chien

3

rauque la profondeur du chant
le labour dans la voix
la langue en bouche
le parler comme on laisse lever dans la mémoire
un bien commun deux en privé
trois isolés quatre relié
en cercle tracé

ça fait dedans dehors
ça fait et après ?
qu’attend-on ?
un centre nature morte
un tour nécro-file
un comptoir pour dénombrer quoi ?

tracer un cercle
ça fait cadran
ça fait tic-tac
qu’attend-on
derrière l’aiguille
l’ombre du temps
un tour pour remonter quoi ?

4

tracer un cercle
ça ferait lettre O
serait partie d’un mot
qu’attend-on
des phrases et leur génie
réglant leur sort au zéro et à l’absolu
un trou pour montrer quoi ?

tracer un cercle de l’ordre du culturel autour
une histoire sur le bord
l’oeil et son coin fantaisie
supplément de la vision cendres en bulle

ondes et échos
ronds dans mon eau jusqu’aux yeux innondés
suspens en mon sourire
telle sans hébétude
habitude en toute fraîcheur

5

un isoloir pas d’ascenseur pour l’ivoire
pas d’échaffaud pour la tour et retour programmé
horizontal et vertical convexité concavité pulsation
vers le monde
son vert mon rouge
les devinettes le recyclage l’épreuve quotidienne
la pratique magnétisée
garder lucidité de l’ennuyée à l’ennoyée
nage haletée

remettre comme dire vomir
suintement tendre plutôt que répugnant
rien du sale rien du débris coulé
à mi-corps à mie de pain
à mi-rage et musique
anamorphose ou métaphore la poésie rythme le monde où les bruits travaillent
jusqu’au venir de la lumière sans révérence

6

une attention fermente et coagule respectueusement
un rire acide pisse sur les murs nus
les éclats de voix mosaïquent que l’oreille n’avale pas
pas de poison pas de cigüe pas de sacrifice pas de seuil de la haine
à n’en plus pouvoir être soi cet ouvert
à ne pas dévaster pour que vaste reste
ce qui circule
en souterrain aussi bien
mais trop métro
ce qui parole aborde dans la traversée
désarroi désirant désir desarroyant
voix sourde éteint jusqu’à l’aveugle canne blanche
le chien d’Ulysse crevant sur un fumier
l’obscur du dire mais rayonnement de la peau
la terre est courbe à l’horizon
le ventre est plat
le rond le droit le projeté le tendu
les combinaisons des mouvements de l’univers
qui dé-rangent
polysémie du témoignage en faisceaux

7

fait sceau fait ceux
tant pis pour eux tant pis pour e
toujours la même histoire de voix perdue
Eurydice et la poésie
le féminin de par le monde qu’on veut muet
qu’on veut murer emmurer grillager

c’est drôle comme aujourd’hui dans le coeur
la langue lèche ce que la marée basse découvre
où le sel dans le sang de ses cristaux diamentaires
puzzle
tessons fragiles
c’est bal-kanique

c’est can-idée du rationnel au relationnel
volonté réalise son aurore boréale
chien de traîneau rythme glissé
feux d’artifices jusqu’au tomber du jour balsamique

8

ball-trap solaire
déclin terrestre ravine
lumière abîmée en un sentier lunaire
loin de l’asphalte les jeux de contre jour et de reflets
miroitements dans les oliveraies comme la palpitation sensible à l’approche du franchissement
plongée ou envol éberlués
sentiment d’orient tout soudain
odeur de terre caravanière sans chien

autrefois déjà vu là
en ce temps vécu déjà
c’est sûr un rêve c’est illusion là cette histoire
mensonge erreur cette affaire là
jadis qui n’avance pas
dans le soleil comme dans une vie nocturne
espoir sur place impuissant
c’était déjà sans choix pourquoi je dis ça moi maintenant
quand mon esprit change à son profit apprend
ce toi sur écran oeil contre dent
j’interpelle retrait dans le présent élan

9

rebond la vie reprend là comprend ça déjà vu déjà vécu
ce longtemps qui médite sans attendre des jadis déjà dit
rapporté là redistribué recyclé
sûrement sans distraction pas de soupçon sur la destination
terrain d’épreuve sans défilé passage étroit
gorge col tunnel couloir parois
le remuement des cailloux le gravier
chute depuis le surplomb
rocaille recueille le circulaire de l’heure
ronde du sang encore depuis toujours
déjà là comme autrefois témoin
l’entaille faite par l’entendement humain quelque chose de raidi
dans l’érosion dans le rôdé dans le goulet d’étranglement où le son amplifie l’étournement
merveille ou hallucination exsomniaque
je sais que j’étais là jadis
je l’ai vu aussi vrai que je vous vois

10

humeur baltique
détail balzanique
chien blanc
sauvetage d’altitude après danse Rumique
c’est drôle comme aujourd’hui la planète tourne
encore
la tête chavire son mandala
trois cent soixante degrés pour un tour du monde
et l’esprit clanique
s’ébroue après son bain
chien fou Crazy
Horse Tashunka Witko qu’abandonne son ami He Dog Shunka Bloka
aussi vrai que toujours
j’en suis là au parloir du temps rougi
Red Indian

Cante tinza
rythme pow-wow c’est kanapique*

*Kanapa en langue Lakota signifie conduire

11

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