BRIBES EN LIGNE
noble folie de josué,   pour adèle et       sur  hors du corps pas "nice, nouvel éloge de la cher bernard  “... parler une granz est li calz, si se       bonhe  de même que les de mes deux mains       aujour au rayon des surgelés normalement, la rubrique       qui derniers ma voix n’est plus que poème pour saluer d’abord les plus nice, le 8 octobre madame déchirée  il y a le (en regardant un dessin de   un je ne peins pas avec quoi, antoine simon 21 pour raphaël le 19 novembre 2013, à la dans l’innocence des quatrième essai de je déambule et suis ce jour-là il lui buttati ! guarda&nbs     son fontelucco, 6 juillet 2000  “ce travail qui       vu décembre 2001. aux barrières des octrois (ô fleur de courge... petit matin frais. je te l’éclair me dure, seins isabelle boizard 2005 ma voix n’est plus que laure et pétrarque comme       et tu sous l’occupation et c’était dans     à       grappe 0 false 21 18       en macles et roulis photo li quens oger cuardise       au     les provisions ( ce texte a  c’était       au il aurait voulu être « pouvez-vous vous êtes premier essai c’est dernier vers aoi il faut aller voir       au "et bien, voilà..." dit ici. les oiseaux y ont fait je n’hésiterai       " quai des chargeurs de       deux madame, vous débusquez     les fleurs du la force du corps, antoine simon 29 antoine simon 13 arbre épanoui au ciel la musique est le parfum de       et       &agrav frères et que d’heures  mise en ligne du texte outre la poursuite de la mise sous la pression des premier vers aoi dernier station 4 : judas        arauca si j’avais de son sors de mon territoire. fais a grant dulur tendrai puis moisissures mousses lichens       soleil je t’enlace gargouille montagnesde   iv    vers quand vous serez tout peinture de rimes. le texte je m’étonne toujours de la les cuivres de la symphonie       avant 1. il se trouve que je suis deuxième approche de gardien de phare à vie, au f toutes mes   jn 2,1-12 :    7 artistes et 1 antoine simon 22 f le feu s’est  le grand brassage des       pour       sur  “s’ouvre pour m.b. quand je me heurte     nous raphaël aucun hasard si se branches lianes ronces la réserve des bribes       il tente de déchiffrer,       l̵ ouverture d’une pour martine, coline et laure ce qui importe pour deuxième de pareïs li seit la c’est pour moi le premier clers fut li jurz e li   encore une       voyage nu(e), comme son nom  un livre écrit fin première ecrire les couleurs du monde       au carcassonne, le 06 ne faut-il pas vivre comme pour anne slacik ecrire est est-ce parce que, petit, on       les je meurs de soif journée de antoine simon 26 tous ces charlatans qui elle réalise des leonardo rosa reprise du site avec la       le madame porte à       deux bernadette griot vient de le 26 août 1887, depuis cinquième citationne avez-vous vu dans les horizons de boue, de     une abeille de à       su chaque automne les “le pinceau glisse sur       allong de profondes glaouis       en un     chambre   nous sommes je suis le lent déferlement iv.- du livre d’artiste       crabe-   3   

les       le       fleur       l̵ je suis bien dans suite du blasphème de j’ai perdu mon       apr&eg si, il y a longtemps, les la fraîcheur et la       dans descendre à pigalle, se d’ eurydice ou bien de dernier vers aoi avec marc, nous avons dimanche 18 avril 2010 nous grant est la plaigne e large a propos de quatre oeuvres de autres litanies du saint nom  monde rassemblé  tous ces chardonnerets la gaucherie à vivre, "mais qui lit encore le il semble possible  on peut passer une vie voile de nuità la neuf j’implore en vain       " nouvelles mises en ma chair n’est clers est li jurz et li ço dist li reis : rêve, cauchemar, ainsi alfred… dix l’espace ouvert au les étourneaux !       dans bel équilibre et sa Éléments - reflets et echosla salle       bonheu le samedi 26 mars, à 15 la communication est ...et poème pour dernier vers aoi dans le respect du cahier des  au mois de mars, 1166 cinq madame aux yeux       droite    tu sais dernier vers aoi antoine simon 16 attendre. mot terrible. inoubliables, les a christiane       retour  tu vois im font chier antoine simon 25       pourqu aux george(s) (s est la attelage ii est une œuvre “dans le dessin envoi du bulletin de bribes bientôt, aucune amarre la terre a souvent tremblé l’impression la plus de soie les draps, de soie       force il est le jongleur de lui f dans le sourd chatoiement "ah ! mon doux pays, toujours les lettres : 0 false 21 18 i en voyant la masse aux  pour de dernier vers aoi  née à le 28 novembre, mise en ligne la prédication faite qu’est-ce qui est en temps de bitume en fusion sur       nuage je sais, un monde se huit c’est encore à lu le choeur des femmes de       la a la femme au dernier vers aoi des voix percent, racontent la rencontre d’une  pour le dernier jour dans la caverne primordiale       vu quel étonnant les plus terribles       une je découvre avant toi rêves de josué,     pourquoi je crie la rue mue douleur       mouett soudain un blanc fauche le       apparu apaches : pour mireille et philippe   pour le prochain antoine simon 9 accoucher baragouiner       d&eacu       la pour jean gautheronle cosmos antoine simon 31       grimpa la terre nous     un mois sans la liberté de l’être le bulletin de "bribes l’appel tonitruant du douze (se fait terre se     chant de pluies et bruines, non... non... je vous assure,       sur j’ai relu daniel biga,       "       fleure dans l’effilé de on trouvera la video nous avancions en bas de a l’aube des apaches, beaucoup de merveilles tes chaussures au bas de dorothée vint au monde un jour nous avons       les a toi le don des cris qui       il la deuxième édition du ils avaient si longtemps, si pour philippe quel ennui, mortel pour troisième essai lorsqu’on connaît une deuxième essai pas facile d’ajuster le   ces sec erv vre ile un titre : il infuse sa pour andré       coude dernier vers que mort il y a dans ce pays des voies on dit qu’agathe et que dire de la grâce pas sur coussin d’air mais       la références : xavier la bouche pure souffrance madame est une antoine simon 24 chairs à vif paumes "la musique, c’est le     au couchant     dans la ruela    seule au la question du récit nous dirons donc le 15 mai, à sequence 6   le  “la signification villa arson, nice, du 17 tendresse du mondesi peu de quant carles oït la c’est la peur qui fait       journ&       devant au labyrinthe des pleursils a ma mère, femme parmi l’instant criblé pour martin en introduction à a supposer quece monde tienne macles et roulis photo 3 sixième pour robert       dans antoine simon 14 maintenant il connaît le       baie  dans toutes les rues assise par accroc au bord de     m2 &nbs   1) cette non, björg, l’évidence pour andré villers 1)       le  les premières chaque jour est un appel, une pour michèle gazier 1) dieu faisait silence, mais il en est des noms comme du tout en travaillant sur les madame est une torche. elle dernier vers aoi me       object   pour olivier légendes de michel il existe au moins deux antoine simon 7  zones gardées de troisième essai et       que cliquetis obscène des       assis       o je suis celle qui trompe le grand combat : certains soirs, quand je les installations souvent, pour jacqueline moretti, la parol

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BAL KANIQUE

C’est drôle comme aujourd’hui dans le corps
c’est bal kanique
un rythme aboyé

des sursauts des froids dans le dos des chauds
les retrouvailles et les séparations
les spéculations les inter-prêtations sans gages
les rencontres les raconte
les pourquoi les comment
les c’est tellement toi

ça remue les méninges ça fait le ménage
sous le crâne et derrière les yeux

fallait oser
gonflé ou culotté sans mériter calotte
terrain défoncé par de gros sabots
mines personnelles déconfites ou radieuses

techno mitraillée dans les oreilles
désespoir joyeux sur les lèvres
politesse et non petitesse

printemps désemparé
crise en crue emporte
tout à vau l’eau au diable Vauvert

1

et les paroles assassines
et les ragots et les rumeurs et les bombes à retardement
les souvenirs comme les cadavres
les blessés qu’on ne veut pas abandonner dans la ligne de mire des snipers

c’est bas le canique
ces crocs qui ne lâchent pas
ce trop .........

c’est drôle comme aujourd’hui
à paupière de fôret
à la lisière des cils
la fosse commune fait bosse

visage au ras de terre
à l’aine le sang caille
on butte sans hésiter
les os de la nuque font saillie

et valsent et tournent les heures chavirées
les haut les coeurs
les courages nauséeux
les énergies intactes

2

c’est aujourd’hui
sans débuter le bal de la belle éveillée
sur le front populaire des rêves cendrillonnés

bois d’or et boucles coupées
rythme aboyé
clair hier à venir brouillé
boue des guerres

refuge-tranchée au fond sans fond du conceptuel abstrait
pourtant le visible et pourtant oui l’imprésentable
non figurable
et pourtant non pas seulement
le champ expérimental
métonymique et quantique
dans le corps anatomique
astrologie chinoise
sous le signe du chien

3

rauque la profondeur du chant
le labour dans la voix
la langue en bouche
le parler comme on laisse lever dans la mémoire
un bien commun deux en privé
trois isolés quatre relié
en cercle tracé

ça fait dedans dehors
ça fait et après ?
qu’attend-on ?
un centre nature morte
un tour nécro-file
un comptoir pour dénombrer quoi ?

tracer un cercle
ça fait cadran
ça fait tic-tac
qu’attend-on
derrière l’aiguille
l’ombre du temps
un tour pour remonter quoi ?

4

tracer un cercle
ça ferait lettre O
serait partie d’un mot
qu’attend-on
des phrases et leur génie
réglant leur sort au zéro et à l’absolu
un trou pour montrer quoi ?

tracer un cercle de l’ordre du culturel autour
une histoire sur le bord
l’oeil et son coin fantaisie
supplément de la vision cendres en bulle

ondes et échos
ronds dans mon eau jusqu’aux yeux innondés
suspens en mon sourire
telle sans hébétude
habitude en toute fraîcheur

5

un isoloir pas d’ascenseur pour l’ivoire
pas d’échaffaud pour la tour et retour programmé
horizontal et vertical convexité concavité pulsation
vers le monde
son vert mon rouge
les devinettes le recyclage l’épreuve quotidienne
la pratique magnétisée
garder lucidité de l’ennuyée à l’ennoyée
nage haletée

remettre comme dire vomir
suintement tendre plutôt que répugnant
rien du sale rien du débris coulé
à mi-corps à mie de pain
à mi-rage et musique
anamorphose ou métaphore la poésie rythme le monde où les bruits travaillent
jusqu’au venir de la lumière sans révérence

6

une attention fermente et coagule respectueusement
un rire acide pisse sur les murs nus
les éclats de voix mosaïquent que l’oreille n’avale pas
pas de poison pas de cigüe pas de sacrifice pas de seuil de la haine
à n’en plus pouvoir être soi cet ouvert
à ne pas dévaster pour que vaste reste
ce qui circule
en souterrain aussi bien
mais trop métro
ce qui parole aborde dans la traversée
désarroi désirant désir desarroyant
voix sourde éteint jusqu’à l’aveugle canne blanche
le chien d’Ulysse crevant sur un fumier
l’obscur du dire mais rayonnement de la peau
la terre est courbe à l’horizon
le ventre est plat
le rond le droit le projeté le tendu
les combinaisons des mouvements de l’univers
qui dé-rangent
polysémie du témoignage en faisceaux

7

fait sceau fait ceux
tant pis pour eux tant pis pour e
toujours la même histoire de voix perdue
Eurydice et la poésie
le féminin de par le monde qu’on veut muet
qu’on veut murer emmurer grillager

c’est drôle comme aujourd’hui dans le coeur
la langue lèche ce que la marée basse découvre
où le sel dans le sang de ses cristaux diamentaires
puzzle
tessons fragiles
c’est bal-kanique

c’est can-idée du rationnel au relationnel
volonté réalise son aurore boréale
chien de traîneau rythme glissé
feux d’artifices jusqu’au tomber du jour balsamique

8

ball-trap solaire
déclin terrestre ravine
lumière abîmée en un sentier lunaire
loin de l’asphalte les jeux de contre jour et de reflets
miroitements dans les oliveraies comme la palpitation sensible à l’approche du franchissement
plongée ou envol éberlués
sentiment d’orient tout soudain
odeur de terre caravanière sans chien

autrefois déjà vu là
en ce temps vécu déjà
c’est sûr un rêve c’est illusion là cette histoire
mensonge erreur cette affaire là
jadis qui n’avance pas
dans le soleil comme dans une vie nocturne
espoir sur place impuissant
c’était déjà sans choix pourquoi je dis ça moi maintenant
quand mon esprit change à son profit apprend
ce toi sur écran oeil contre dent
j’interpelle retrait dans le présent élan

9

rebond la vie reprend là comprend ça déjà vu déjà vécu
ce longtemps qui médite sans attendre des jadis déjà dit
rapporté là redistribué recyclé
sûrement sans distraction pas de soupçon sur la destination
terrain d’épreuve sans défilé passage étroit
gorge col tunnel couloir parois
le remuement des cailloux le gravier
chute depuis le surplomb
rocaille recueille le circulaire de l’heure
ronde du sang encore depuis toujours
déjà là comme autrefois témoin
l’entaille faite par l’entendement humain quelque chose de raidi
dans l’érosion dans le rôdé dans le goulet d’étranglement où le son amplifie l’étournement
merveille ou hallucination exsomniaque
je sais que j’étais là jadis
je l’ai vu aussi vrai que je vous vois

10

humeur baltique
détail balzanique
chien blanc
sauvetage d’altitude après danse Rumique
c’est drôle comme aujourd’hui la planète tourne
encore
la tête chavire son mandala
trois cent soixante degrés pour un tour du monde
et l’esprit clanique
s’ébroue après son bain
chien fou Crazy
Horse Tashunka Witko qu’abandonne son ami He Dog Shunka Bloka
aussi vrai que toujours
j’en suis là au parloir du temps rougi
Red Indian

Cante tinza
rythme pow-wow c’est kanapique*

*Kanapa en langue Lakota signifie conduire

11

Publication en ligne : 26 avril 2009

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