BRIBES EN LIGNE
madame, c’est notre pour andrée les routes de ce pays sont pour andré dorothée vint au monde elle réalise des i en voyant la masse aux au seuil de l’atelier toute trace fait sens. que comme une suite de  pour jean le       cette c’est la peur qui fait ce texte m’a été macles et roulis photo 3 le scribe ne retient de prime abord, il branches lianes ronces preambule – ut pictura raphaël chaque automne les   est-ce que merci au printemps des encore la couleur, mais cette  jésus il avait accepté les amants se autre citation       le nous serons toujours ces raphaël antoine simon 26 il n’y a pas de plus pour jean marie paroles de chamantu quatre si la mer s’est bel équilibre et sa les textes mis en ligne chercher une sorte de à propos des grands       jardin       il sept (forces cachées qui pour yves et pierre poher et "mais qui lit encore le outre la poursuite de la mise       b&acir    nous il ne reste plus que le  l’écriture       enfant de pareïs li seit la "le renard connaît "moi, esclave" a mouans sartoux. traverse de au matin du les plus vieilles       &agrav si elle est belle ? je au lecteur voici le premier je ne peins pas avec quoi, la fonction,   je ne comprends plus clquez sur aux george(s) (s est la essai de nécrologie, carles respunt : il s’appelait pur ceste espee ai dulor e deuxième essai "l’art est-il 1 la confusion des à sylvie avant dernier vers aoi       fleure antoine simon 18   ciel !!!! 1 au retour au moment ses mains aussi étaient f le feu s’est madame aux rumeurs       sur  “s’ouvre dans l’innocence des       au l’existence n’est       &agrav j’ai en réserve       droite À peine jetés dans le m1       les lettres ou les chiffres  improbable visage pendu elle ose à peine ne pas négocier ne dernier vers aoi et combien       longte coupé le sonà mi viene in mentemi       six antoine simon 10     au couchant dernier vers aoi clers fut li jurz e li tous ces charlatans qui les oiseaux s’ouvrent nos voix Être tout entier la flamme le 23 février 1988, il  si, du nouveau     [1]  tes chaussures au bas de       je il est le jongleur de lui ils sortent on cheval au labyrinthe des pleursils mougins. décembre rossignolet tu la       il antoine simon 24 la mastication des je serai toujours attentif à « amis rollant, de rm : d’accord sur  on peut passer une vie je ne sais pas si le lent déferlement issent de mer, venent as     faisant la « h&eacu légendes de michel      & il pleut. j’ai vu la les premières j’oublie souvent et       dans quand les eaux et les terres       vu on préparait       fleur     à       gentil   la production religion de josué il fontelucco, 6 juillet 2000 cinquième citationne glaciation entre     dans la ruela       aux un soir à paris au       jonath voudrais je vous madame a des odeurs sauvages  les œuvres de 1257 cleimet sa culpe, si il ne s’agit pas de la liberté s’imprime à       les       p&eacu al matin, quant primes pert       dans autre essai d’un "pour tes réponse de michel dernier vers aoi 1.- les rêves de macles et roulis photo 1 dernier vers aoi tu le saiset je le vois       mouett   né le 7 (en regardant un dessin de       le mon cher pétrarque, granz fut li colps, li dux en c’est extrêmement vous dites : "un       vu le lourd travail des meules suite de       montag sauvage et fuyant comme       pour antoine simon 7 sous la pression des   j’ai souvent un verre de vin pour tacher ne faut-il pas vivre comme       quinze  l’exposition  descendre à pigalle, se une il faut dire les l’ami michel il souffle sur les collines face aux bronzes de miodrag tout en vérifiant constellations et epuisement de la salle, zacinto dove giacque il mio frères et   un vendredi le recueil de textes ce jour là, je pouvais générations     une abeille de ils avaient si longtemps, si macles et roulis photo 4 quand c’est le vent qui toi, mésange à "tu sais ce que c’est pour gilbert nous avons affaire à de  au travers de toi je libre de lever la tête ils s’étaient c’est pour moi le premier     &nbs le travail de bernard       qui j’ai ajouté de profondes glaouis très saintes litanies a christiane 0 false 21 18       dans de pa(i)smeisuns en est venuz antoine simon 27 nice, le 18 novembre 2004 antoine simon 3 ma chair n’est nu(e), comme son nom charogne sur le seuilce qui halt sunt li pui e mult halt j’ai donc ce monde est semé raphaËl genre des motsmauvais genre les cuivres de la symphonie seins isabelle boizard 2005 l’impression la plus Éléments -       soleil une autre approche de introibo ad altare À max charvolen et le ciel est clair au travers c’est une sorte de « voici jouer sur tous les tableaux   jn 2,1-12 : la gaucherie à vivre, dernier vers aoi on dit qu’agathe ecrire sur       ma cet article est paru dans le       les macles et roulis photo       object là, c’est le sable et au commencement était recleimet deu mult bruno mendonça antoine simon 32 pour jacky coville guetteurs clere est la noit e la 0 false 21 18 chaque jour est un appel, une agnus dei qui tollis peccata  “... parler une       sur aucun hasard si se       dans premier vers aoi dernier le tissu d’acier quand nous rejoignons, en vous avez la prédication faite je désire un       " vedo la luna vedo le dans les rêves de la mise en ligne station 3 encore il parle  le grand brassage des       assis   (à pour le prochain basilic, (la ki mult est las, il se dort cinquième essai tout fragilité humaine. À l’occasion de       nuage le texte qui suit est, bien  les premières les étourneaux ! décembre 2001. le nécessaire non       les pour helmut     sur la « pouvez-vous dernier vers doel i avrat,   l’oeuvre vit son toutes ces pages de nos  les éditions de et encore  dits il aurait voulu être     depuis c’est seulement au   pour théa et ses       glouss af : j’entends carles li reis en ad prise sa       reine accoucher baragouiner     chant de à la bonne   encore une     &nbs toute une faune timide veille pour jean-marie simon et sa buttati ! guarda&nbs  il est des objets sur la fraîcheur et la portrait. 1255 : soudain un blanc fauche le quando me ne so itu pe       " langues de plomba la karles se dort cum hume le passé n’est deuxième apparition de       object   entrons l’illusion d’une sables mes parolesvous fin première in the country pour daniel farioli poussant carissimo ulisse,torna a 13) polynésie       et tu antoine simon 12   1) cette à bernadette cette machine entre mes  le "musée il semble possible macles et roulis photo 6 l’appel tonitruant du les parents, l’ultime c’était une lorsqu’on connaît une toutefois je m’estimais attendre. mot terrible. rm : nous sommes en       je juste un       les cyclades, iii°   on n’est dernier vers aoi         fourmi références : xavier       l̵ au rayon des surgelés       sous (josué avait lentement le "patriote", avez-vous vu ( ce texte a ma voix n’est plus que titrer "claude viallat,       su       neige d’ eurydice ou bien de       au franchement, pensait le chef, ce jour-là il lui inoubliables, les pour robert le 26 août 1887, depuis quand sur vos visages les       m̵ antoine simon 31 dernier vers aoi marché ou souk ou pour michèle la parol

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MICHEL BUTOR

<- VII. Waterloo |
VIII. L’éloignement
© Michel Butor
Ecrivain(s) : Butor (site)
Clefs : poésie , Pousseur

Il arriva que Méphisto
par abominable ironie
furieux d’avoir été grugé
réussit le renversement
du paradis de l’harmonie
dans les enfers du tintamarre
le son qu’il avait tant aimé
devenant supplice d’horreur
 
Nous correspondions très souvent
il écrivait de longues lettres
qu’il me fallait parfois plusieurs
jours pour les lire entièrement
je lui répondais par des cartes
diversement rabibochées
et puis un jour a retenti
une sorte d’appel lointain
 
Comme s’il était emporté
dans un voyage involontaire
qu’il se trouvât sur un morceau
de la banquise détaché
qui dériverait dans la mer
septentrionale il lançait
des signaux de grande détresse
auxquels nous ne savions répondre
 
Je suis en prison dans mon corps
je suis en exil dans mon lit
je suis en caveau dans ma chambre
je suis en survie dans ma vie
je n’entends plus que sifflements
le silence m’est interdit
je cherche au fond de ma mémoire
le chant dont je suis affamé
 
Mon seul compagnon d’infortune
se dénomme Scardanelli
jadis connu comme Hölderlin
nous marchons parallèlement
tout au long d’un Neckar spectral
un peu cérémonieusement
sur les traces de Mnémosyne
 
Et pendant ce temps-là mon double
est attaché par des tuyaux
à des machines qui lui versent
une subsistance trompeuse
où je ne me reconnais plus
désespérant de revenir
avec mes oreilles d’enfant
et la maîtrise de mes voix
 
De plus en plus loin maintenant
il a franchi notre horizon
il s’eloigne encor le voici
croisant l’orbite de la Lune
qui rententit de ses accents
en tournant autour du Soleil
il rencontre l’astéroïde
auquel il a donné son nom
 
Nous l’entendons encore mais oui
croisant l’orbite de Vénus
celles de Mars et de Mercure
de Jupiter et de Saturne
nous révélant leurs paysages
en roulant autour des anneaux
apprivoisant leurs satellites
nous l’entendons de mieux en mieux
 
Puis c’est Uranus et Neptune
il va quitter notre système
il se rapproche des étoiles
là c’est proxima centauri
musique modulant l’espace
il détecte d’autres planètes
dont il transmet les paysages
d’où s’envolent d’autres Icare
 
Il s’est affanchi des vitesses
le son traverse tous les vides
il a retrouvé la parole
il nous donne celle des astres
il enseigne les galaxies
il nous envoie signes de vie
depuis les plus lointains déserts
il nous mène aux sources du temps
Publication en ligne : 3 avril 2009

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