BRIBES EN LIGNE
la bouche pure souffrance de soie les draps, de soie madame chrysalide fileuse giovanni rubino dit siglent a fort e nagent e       &agrav dans la caverne primordiale cliquetis obscène des     &nbs même si nice, le 18 novembre 2004 d’un côté  le "musée  dans le livre, le l’existence n’est dentelle : il avait 1. il se trouve que je suis printemps breton, printemps halt sunt li pui e mult halt macles et roulis photo 1 le galop du poème me dans les carnets m1       fragilité humaine. ainsi fut pétrarque dans macles et roulis photo       apr&eg dernier vers aoi il faut laisser venir madame la cité de la musique des quatre archanges que   anatomie du m et dernier vers aoi  monde rassemblé dernier vers aoi       grimpa introibo ad altare       ce samuelchapitre 16, versets 1 bel équilibre et sa       devant   pour théa et ses       &n Éléments -       le   le texte suivant a       d&eacu lentement, josué       au a la libération, les le scribe ne retient macles et roulis photo 4       reine pour martin une errance de       dans       va   j’ai souvent seul dans la rue je ris la la liberté s’imprime à  avec « a la démodocos... Ça a bien un i mes doigts se sont ouverts dernier vers aoi un jour, vous m’avez zacinto dove giacque il mio c’est une sorte de ne faut-il pas vivre comme   maille 1 :que coupé le sonà       sur six de l’espace urbain, 0 false 21 18 le temps passe dans la dans les hautes herbes certains prétendent       sur essai de nécrologie, rêve, cauchemar, pour marcel coupé en deux quand les premières       sur bernadette griot vient de quatre si la mer s’est f le feu est venu,ardeur des     surgi villa arson, nice, du 17 nous avons affaire à de tu le sais bien. luc ne pour lee le 26 août 1887, depuis premier essai c’est antoine simon 32       fourr&       juin attelage ii est une œuvre antoine simon 17 en cet anniversaire, ce qui dernier vers s’il c’est le grand madame, vous débusquez se placer sous le signe de ce   (à bal kanique c’est josué avait un rythme ce qu’un paysage peut une fois entré dans la antoine simon 5 antoine simon 11       dans       m&eacu mi viene in mentemi les avenues de ce pays portrait. 1255 : là, c’est le sable et dernier vers aoi cet article est paru les plus vieilles    seule au able comme capable de donner les doigts d’ombre de neige dans les écroulements     hélas, la réserve des bribes       qui marché ou souk ou 0 false 21 18 chaises, tables, verres, antoine simon 29       un f le feu s’est       dans régine robin, mes pensées restent je ne saurais dire avec assez     dans la ruela tendresse du mondesi peu de carissimo ulisse,torna a mais jamais on ne toujours les lettres : dans ce périlleux je n’hésiterai ce va et vient entre seins isabelle boizard 2005   voici donc la bruno mendonça effleurer le ciel du bout des le samedi 26 mars, à 15 raphaël quant carles oït la le 28 novembre, mise en ligne       longte le 15 mai, à  les éditions de vous n’avez  jésus « 8° de       sur pour qui veut se faire une heureuse ruine, pensait c’est parfois un pays station 1 : judas j’ai donné, au mois ici. les oiseaux y ont fait nu(e), comme son nom « pouvez-vous       &agrav bientôt, aucune amarre préparation des antoine simon 27 antoine simon 21 c’est la peur qui fait première       la       deux la deuxième édition du       rampan deux ce travail vous est       bonhe       descen tout en vérifiant alocco en patchworck © « voici  référencem 1254 : naissance de je m’étonne toujours de la iv.- du livre d’artiste antoine simon 6 antoine simon 23       sous  la toile couvre les f qu’il vienne, le feu sa langue se cabre devant le       le si j’étais un torna a sorrento ulisse torna dernier vers aoi vous avez tout est prêt en moi pour jamais si entêtanteeurydice juste un     depuis pour martine, coline et laure sous la pression des       midi c’est extrêmement branches lianes ronces clere est la noit e la dix l’espace ouvert au comme c’est la terre a souvent tremblé hans freibach :  pour le dernier jour       la et combien   tout est toujours en a la femme au  tu vois im font chier dans les horizons de boue, de polenta       jonath karles se dort cum hume       aux dernier vers aoi       dans les grands pour egidio fiorin des mots     oued coulant dernier vers aoi paroles de chamantu le nécessaire non       ton je meurs de soif marcel alocco a « h&eacu 1 la confusion des lorsqu’on connaît une     les provisions v.- les amicales aventures du au rayon des surgelés tout à fleur d’eaula danse       la   dits de pour andrée "je me tais. pour taire. comme ce mur blanc la poésie, à la il avait accepté       pour ce 28 février 2002. À peine jetés dans le au labyrinthe des pleursils on préparait pour philippe li emperere par sa grant l’appel tonitruant du       &agrav     l’é       les l’ami michel g. duchêne, écriture le il n’était qu’un carmelo arden quin est une a ma mère, femme parmi       en frères et   un vendredi raphaËl si grant dol ai que ne carles respunt : diaphane est le  hier, 17       la “dans le dessin       l̵ depuis le 20 juillet, bribes derniers vers sun destre faisant dialoguer carcassonne, le 06   que signifie il s’appelait  “comment générations macles et roulis photo 3 qu’est-ce qui est en       le       sur le       le       pass&e "tu sais ce que c’est ses mains aussi étaient franchement, pensait le chef, clquez sur  née à dans l’innocence des avant dernier vers aoi       voyage "ces deux là se       retour je rêve aux gorges "le renard connaît béatrice machet vient de un titre : il infuse sa des voix percent, racontent il en est des meurtrières. je désire un       " un temps hors du fontelucco, 6 juillet 2000 à       un  zones gardées de merci au printemps des       il quatrième essai de abstraction voir figuration et je vois dans vos       &n la vie est dans la vie. se     de rigoles en quelque chose (la numérotation des onze sous les cercles ce texte m’a été station 3 encore il parle   né le 7 je ne sais pas si cet univers sans pierre ciel la mort, l’ultime port,       soleil écrirecomme on se À l’occasion de   (dans le       au pour andré  de même que les antoine simon 25 toute trace fait sens. que     nous  un livre écrit À perte de vue, la houle des       au il aurait voulu être attendre. mot terrible. le coquillage contre cette machine entre mes clers est li jurz et li       quand 1.- les rêves de lancinant ô lancinant granz est li calz, si se  si, du nouveau À la loupe, il observa la bouche pleine de bulles j’oublie souvent et on a cru à le lourd travail des meules cyclades, iii° derniers la littérature de de mes deux mains       la l’instant criblé de prime abord, il  tous ces chardonnerets dans les rêves de la 0 false 21 18 a l’aube des apaches, dans ma gorge    de femme liseuse "si elle est nous savons tous, ici, que noble folie de josué, quai des chargeurs de         &n lu le choeur des femmes de quatrième essai de vos estes proz e vostre macao grise pour alain borer le 26 dans les carnets mais non, mais non, tu     m2 &nbs ils sortent temps de cendre de deuil de pour m.b. quand je me heurte antoine simon 19 c’est pour moi le premier 1- c’est dans antoine simon 18  pour de la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Butor, Michel > L’éloignement du prince Icare

MICHEL BUTOR

<- VI. Paysages planétaires | VIII. L’éloignement ->
VII. Waterloo
© Michel Butor
Ecrivain(s) : Butor (site)
Clefs : poésie , Pousseur

On préparait l’anniversaire
quatre-vingts ans c’est un bel âge
une promesse de jeunesse
il devait y avoir concerts
hommages de toutes façons
avec des numéros spéciaux
il n’aura rien vu de cela
voici ce que j’avais écrit
 
Épitre à Henri l’oiseleur
Mon cher Henri depuis que
nous nous sommes rencontrés
lors d’un concert au Domaine
musical de l’Odéon
ma façon de percevoir
non seulement les orchestres
mais la vie s’est transformée
 
Avant même de te voir
j’avais entendu dans ton
Mobile pour deux pianos
comme le bruit d’une porte
qui s’ouvrait sur l’horizon
grincement libérateur
pour accueillir l’inconnu
 
Certes j’écoutais déjà
les instruments je lisais
des mélodies je chantais
j’avais peiné sans succès
sur le violon séducteur
mais je ne comprenais pas
comment tout s’enracinait
 
Et pourtant je cherchais
depuis si longtemps déjà
j’avais tellement besoin
d’écouter la voix la langue
les cris d’oiseaux les signaux
que nous donnent les objets
tintements vrombissements
 
Barrisssement du butor
à son départ pour l’Égypte
prose du transsibérien
les effets Doppler-Fizeau
des avertisseur qu’on croise
le chuchotement des feuilles
le déferlement des vagues
 
Et cette polyphonie
des miroirs et perspectives
la distribution des timbres
dans la plus humble cuisine
le rassassement des phrases
dans les classes et les jeux
les variations dans les nuages
 
Or ce qui pourrait surprendre
c’est que c’est dans un milieu
où l’on veillait aux clôtures
on entretenait les murs
entre modernes anciens
professionnels amateurs
que tu m’apportas les clefs
 
Mais c’est que dans cette ascèse
je trouvais la garantie
que si tu me signalais
une voie de liberté
je pourrais m’y enfoncer
sans trop risquer de soudain
devoir rebrousser chemin
 
Aussi comme pédagogue
tu m’as tenu par la main
en me donnant l’impression
de vistier les recoins
du château d’enchantement
en y faisant circuler
l’air venu du monde entier
 
Que de voyages ensemble
dans partitions et légendes
dans continents et mémoires
de Berlin à Buffalo
d’Italie en Éthiopie
roses des voix paysages
planétaires illustrés
 
Tout en effeuillant les siècles
de Webern à Beethoven
de Lassus à Stravinxky
le jazz le rock et le rap
les coffres d’ethnographie
laissant filtrer leurs richesses
augmentant nos tessitures
 
Les années ont déposé
leurs millésimes en couches
comme une poussière d’âges
transformant le bruit des pas
la fontaine de jouvance
semble encore un peu plus loin
mais nous l’entendons toujours
 
Tu sais que je deviens sourd
et toi les sons te poursuivent
comme une meute de chiens
mais nous saurons moduler
les étages du silence
et les échos du passé
en point d’orgue d’avenir
 
Je reprends mon rythme funèbre
c’est pourtant celui des chansons
mais le sept me semble plus gai
ce devait être une surprise
pour l’engager à continuer
le destin a creusé la fosse
où s’est engouffré son génie
 


 

Publication en ligne : 3 avril 2009

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette