BRIBES EN LIGNE
coupé en deux quand et la peur, présente très saintes litanies clers est li jurz et li         or À la loupe, il observa       &n   la production vous deux, c’est joie et ….omme virginia par la f dans le sourd chatoiement  mise en ligne du texte dans la caverne primordiale à madame est une  au mois de mars, 1166 dans les écroulements pour maguy giraud et   six formes de la le coeur du  “ne pas       deux       banlie je ne saurais dire avec assez attendre. mot terrible. v.- les amicales aventures du pour michèle gazier 1 a christiane folie de josuétout est attendre. mot terrible. marché ou souk ou chercher une sorte de       bien ils s’étaient au programme des actions f qu’il vienne, le feu       la       j̵       ( la terre a souvent tremblé 1.- les rêves de quelque chose       allong j’arrivais dans les suite du blasphème de carles respunt : un soir à paris au l’impression la plus seins isabelle boizard 2005 si grant dol ai que ne       fourr& " je suis un écorché vif.     extraire   3   

les clers fut li jurz e li       &n       reine       baie dernier vers aoi (josué avait   un       neige       la d’abord l’échange des rossignolet tu la dernier vers aoi     chant de       pass&e rm : d’accord sur quelque temps plus tard, de quant carles oït la onze sous les cercles       aux  il y a le nice, le 18 novembre 2004  tu ne renonceras pas. « e ! malvais à cri et à       la le tissu d’acier pour angelo etait-ce le souvenir un titre : il infuse sa c’est vrai tout le problème       dans le ciel de ce pays est tout       bonhe s’égarer on       coude face aux bronzes de miodrag f j’ai voulu me pencher (dans mon ventre pousse une antoine simon 31   que signifie une il faut dire les able comme capable de donner j’entends sonner les       sur       "       la envoi du bulletin de bribes rita est trois fois humble. zacinto dove giacque il mio autre petite voix il existe au moins deux pour mireille et philippe vue à la villa tamaris 1 au retour au moment     nous     faisant la cet article est paru dans le       voyage pas une année sans évoquer du bibelot au babilencore une « pouvez-vous il avait accepté la tentation du survol, à       un  martin miguel vient       l̵       sur troisième essai de mes deux mains quand il voit s’ouvrir,     oued coulant poussées par les vagues cet univers sans c’est seulement au dans le respect du cahier des antoine simon 33  l’écriture pour ma je me souviens de ils sortent deuxième suite       ma cher bernard f le feu est venu,ardeur des sainte marie,   est-ce que sables mes parolesvous mieux valait découper paroles de chamantu pas facile d’ajuster le la mort, l’ultime port, un jour nous avons travail de tissage, dans tendresse du mondesi peu de a la libération, les       ce       d&eacu bien sûrla       voyage clere est la noit e la       voyage antoine simon 28  tu vois im font chier ouverture de l’espace premier essai c’est       dans nous serons toujours ces       jardin  de même que les mult est vassal carles de   saint paul trois onzième au commencement était chaises, tables, verres, macao grise       le journée de des quatre archanges que pour daniel farioli poussant et je vois dans vos les petites fleurs des dans les rêves de la pour frédéric il existe deux saints portant ma mémoire ne peut me où l’on revient et nous n’avons rien avant propos la peinture est ce texte m’a été       sabots   pour le prochain la bouche pleine de bulles dernier vers aoi passent .x. portes, mon travail est une deuxième approche de morz est rollant, deus en ad ses mains aussi étaient  le "musée   dits de dernier vers aoi cliquetis obscène des dernier vers aoi j’oublie souvent et de prime abord, il il était question non le travail de bernard granz fut li colps, li dux en   (josué avait lentement       nuage       les madame a des odeurs sauvages paien sunt morz, alquant la vie humble chez les merci à marc alpozzo       en  pour jean le pas de pluie pour venir recleimet deu mult je t’enlace gargouille       les       dans j’ai relu daniel biga, le passé n’est tout est possible pour qui les dernières dernier vers s’il       au dans l’innocence des la communication est     une abeille de montagnesde pour mon épouse nicole descendre à pigalle, se       dans je n’ai pas dit que le ce jour-là il lui       sur     [1]  sous la pression des tous feux éteints. des le galop du poème me 1257 cleimet sa culpe, si nouvelles mises en de proche en proche tous       vaches deux mille ans nous mougins. décembre       au   au milieu de la vie est ce bruissement une fois entré dans la       le  tous ces chardonnerets   l’oeuvre vit son temps où le sang se       la c’est extrêmement   je ne comprends plus au labyrinthe des pleursils pour andré villers 1) il n’y a pas de plus vi.- les amicales aventures autres litanies du saint nom antoine simon 30       ton c’est la chair pourtant af : j’entends nice, le 30 juin 2000 les cuivres de la symphonie pour helmut présentation du abstraction voir figuration « h&eacu       retour       je "je me tais. pour taire.       sur le antoine simon 29 quatre si la mer s’est "tu sais ce que c’est nous viendrons nous masser tout mon petit univers en couleur qui ne masque pas       & normalement, la rubrique un homme dans la rue se prend       un pour jacky coville guetteurs     ton voici des œuvres qui, le       grappe       soleil       deux lorsque martine orsoni il en est des meurtrières. écrirecomme on se a ma mère, femme parmi viallat © le château de vous n’avez là, c’est le sable et       avant difficile alliage de tu le sais bien. luc ne générations il ne s’agit pas de grande lune pourpre dont les  pour de et voici maintenant quelques jamais si entêtanteeurydice toutes sortes de papiers, sur dans le patriote du 16 mars       le juste un mot pour annoncer heureuse ruine, pensait la route de la soie, à pied, madame chrysalide fileuse je ne sais pas si antoine simon 20       gentil macles et roulis photo 4 il tente de déchiffrer, si j’étais un cet article est paru dernier vers doel i avrat, "moi, esclave" a madame dans l’ombre des     &nbs a claude b.   comme   j’ai souvent voudrais je vous percey priest lakesur les l’erbe del camp, ki dernier vers aoi au lecteur voici le premier   jn 2,1-12 : à propos “la l’impossible accoucher baragouiner il est le jongleur de lui la mastication des cinquième essai tout se placer sous le signe de macles et roulis photo intendo... intendo !    nous station 3 encore il parle raphaËl       sur cinq madame aux yeux les plus vieilles "l’art est-il "nice, nouvel éloge de la   né le 7 l’éclair me dure, arbre épanoui au ciel       le    regardant  “... parler une accorde ton désir à ta       pass&e equitable un besoin sonnerait comment entrer dans une tes chaussures au bas de  ce mois ci : sub pluies et bruines, derniers quatrième essai de la poésie, à la l’évidence nice, le 8 octobre dans un coin de nice, ce 1) notre-dame au mur violet nécrologie       soleil       dans les enseignants : dire que le livre est une sa langue se cabre devant le       journ& deux ajouts ces derniers       en tout à fleur d’eaula danse la question du récit       "     dans la ruela j’aime chez pierre le géographe sait tout dernier vers aoi   le geste de l’ancienne, au matin du merle noir  pour la parol

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MICHEL BUTOR

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VII. Waterloo
© Michel Butor
Ecrivain(s) : Butor (site)
Clefs : poésie , Pousseur

On préparait l’anniversaire
quatre-vingts ans c’est un bel âge
une promesse de jeunesse
il devait y avoir concerts
hommages de toutes façons
avec des numéros spéciaux
il n’aura rien vu de cela
voici ce que j’avais écrit
 
Épitre à Henri l’oiseleur
Mon cher Henri depuis que
nous nous sommes rencontrés
lors d’un concert au Domaine
musical de l’Odéon
ma façon de percevoir
non seulement les orchestres
mais la vie s’est transformée
 
Avant même de te voir
j’avais entendu dans ton
Mobile pour deux pianos
comme le bruit d’une porte
qui s’ouvrait sur l’horizon
grincement libérateur
pour accueillir l’inconnu
 
Certes j’écoutais déjà
les instruments je lisais
des mélodies je chantais
j’avais peiné sans succès
sur le violon séducteur
mais je ne comprenais pas
comment tout s’enracinait
 
Et pourtant je cherchais
depuis si longtemps déjà
j’avais tellement besoin
d’écouter la voix la langue
les cris d’oiseaux les signaux
que nous donnent les objets
tintements vrombissements
 
Barrisssement du butor
à son départ pour l’Égypte
prose du transsibérien
les effets Doppler-Fizeau
des avertisseur qu’on croise
le chuchotement des feuilles
le déferlement des vagues
 
Et cette polyphonie
des miroirs et perspectives
la distribution des timbres
dans la plus humble cuisine
le rassassement des phrases
dans les classes et les jeux
les variations dans les nuages
 
Or ce qui pourrait surprendre
c’est que c’est dans un milieu
où l’on veillait aux clôtures
on entretenait les murs
entre modernes anciens
professionnels amateurs
que tu m’apportas les clefs
 
Mais c’est que dans cette ascèse
je trouvais la garantie
que si tu me signalais
une voie de liberté
je pourrais m’y enfoncer
sans trop risquer de soudain
devoir rebrousser chemin
 
Aussi comme pédagogue
tu m’as tenu par la main
en me donnant l’impression
de vistier les recoins
du château d’enchantement
en y faisant circuler
l’air venu du monde entier
 
Que de voyages ensemble
dans partitions et légendes
dans continents et mémoires
de Berlin à Buffalo
d’Italie en Éthiopie
roses des voix paysages
planétaires illustrés
 
Tout en effeuillant les siècles
de Webern à Beethoven
de Lassus à Stravinxky
le jazz le rock et le rap
les coffres d’ethnographie
laissant filtrer leurs richesses
augmentant nos tessitures
 
Les années ont déposé
leurs millésimes en couches
comme une poussière d’âges
transformant le bruit des pas
la fontaine de jouvance
semble encore un peu plus loin
mais nous l’entendons toujours
 
Tu sais que je deviens sourd
et toi les sons te poursuivent
comme une meute de chiens
mais nous saurons moduler
les étages du silence
et les échos du passé
en point d’orgue d’avenir
 
Je reprends mon rythme funèbre
c’est pourtant celui des chansons
mais le sept me semble plus gai
ce devait être une surprise
pour l’engager à continuer
le destin a creusé la fosse
où s’est engouffré son génie
 


 

Publication en ligne : 3 avril 2009

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