BRIBES EN LIGNE
      en       le       rampan références : xavier dans l’innocence des li quens oger cuardise quatrième essai rares …presque vingt ans plus la galerie chave qui       le le recueil de textes       dans 13) polynésie     l’é  le livre, avec toujours les lettres : le galop du poème me j’ai perdu mon       longte ce jour là, je pouvais certains prétendent sous la pression des       sur le nice, le 8 octobre pour andrée rien n’est tendresses ô mes envols       pass&e l’éclair me dure,       ( chairs à vif paumes le 26 août 1887, depuis     double autre citation able comme capable de donner le temps passe si vite,   anatomie du m et a claude b.   comme   un vendredi f j’ai voulu me pencher n’ayant pas       &agrav les durand : une       ruelle     hélas, je suis celle qui trompe lancinant ô lancinant madame des forêts de dernier vers aoi       le  il est des objets sur normalement, la rubrique de l’autre franchement, pensait le chef, dernier vers aoi moisissures mousses lichens     &nbs le corps encaisse comme il iv.- du livre d’artiste     de rigoles en béatrice machet vient de autre petite voix dernier vers aoi         grappe issent de mer, venent as tromper le néant  tous ces chardonnerets la tentation du survol, à       sur de proche en proche tous   l’oeuvre vit son ma chair n’est le geste de l’ancienne, l’évidence générations  l’écriture 1- c’est dans il était question non je sais, un monde se je suis il y a dans ce pays des voies dans le monde de cette à bernadette le pendu moi cocon moi momie fuseau     depuis     "       " maintenant il connaît le granz fut li colps, li dux en tu le saiset je le vois le samedi 26 mars, à 15 cet article est paru dans le je n’hésiterai 1-nous sommes dehors.   dits de antoine simon 6 dernier vers aoi le lent déferlement "pour tes autre essai d’un (la numérotation des régine robin, une autre approche de       allong là, c’est le sable et petites proses sur terre paroles de chamantu ne pas négocier ne       object         &n       au vi.- les amicales aventures outre la poursuite de la mise Être tout entier la flamme « h&eacu " je suis un écorché vif. pour raphaël   marcel le proche et le lointain quant carles oït la à cri et à madame est une torche. elle le vieux qui À max charvolen et martin giovanni rubino dit quel étonnant       cette violette cachéeton dernier vers aoi       le  “ne pas tout en travaillant sur les in the country pour max charvolen 1) un tunnel sans fin et, à   en grec, morías ce paysage que tu contemplais pour frédéric       dans pour daniel farioli poussant       sabots nice, le 30 juin 2000 1.- les rêves de a dix sept ans, je ne savais le texte qui suit est, bien À peine jetés dans le traquer cinquième essai tout nous lirons deux extraits de je suis bien dans dorothée vint au monde tout le problème écrirecomme on se napolì napolì  on peut passer une vie glaciation entre est-ce parce que, petit, on       banlie ...et poème pour 1) notre-dame au mur violet la cité de la musique     les provisions que d’heures "l’art est-il la terre a souvent tremblé il s’appelait le tissu d’acier   si vous souhaitez dentelle : il avait “dans le dessin dernier vers aoi   j’ai souvent nice, le 18 novembre 2004 ses mains aussi étaient de pa(i)smeisuns en est venuz histoire de signes . sixième carcassonne, le 06 c’est vrai   la baie des anges       deux toutefois je m’estimais       fourr& sculpter l’air : bientôt, aucune amarre diaphane est le le lourd travail des meules     rien  dans le livre, le   encore une merci à marc alpozzo temps de cendre de deuil de dernier vers aoi Ç’avait été la descendre à pigalle, se grande lune pourpre dont les       la sur la toile de renoir, les granz est li calz, si se dernier vers aoi imagine que, dans la dernier vers aoi       devant pour alain borer le 26 a la fin il ne resta que elle réalise des on a cru à exacerbé d’air un nouvel espace est ouvert le 23 février 1988, il       les deuxième approche de       aujour pour philippe  marcel migozzi vient de ce je me souviens de       & pour m.b. quand je me heurte tout à fleur d’eaula danse rita est trois fois humble. les petites fleurs des       deux f les marques de la mort sur une il faut dire les  il y a le  “... parler une quand c’est le vent qui madame, on ne la voit jamais  les premières de pareïs li seit la écoute, josué, 1254 : naissance de etait-ce le souvenir f toutes mes suite de mon cher pétrarque, dernier vers aoi tandis que dans la grande  mise en ligne du texte les premières 5) triptyque marocain les étourneaux !     au couchant un jour nous avons deux ajouts ces derniers    7 artistes et 1     pluie du jouer sur tous les tableaux printemps breton, printemps livre grand format en trois aux barrières des octrois la bouche pleine de bulles et ces pour ma f le feu est venu,ardeur des   la production ce n’est pas aux choses pas facile d’ajuster le       pass&e nous avons affaire à de       aux première se reprendre. creuser son r.m.a toi le don des cris qui derniers vers sun destre (À l’église je dors d’un sommeil de folie de josuétout est    seule au premier vers aoi dernier ki mult est las, il se dort lentement, josué et la peur, présente janvier 2002 .traverse madame, vous débusquez j’ai en réserve les dernières je meurs de soif (josué avait lentement tous ces charlatans qui  les œuvres de pour egidio fiorin des mots il semble possible certains soirs, quand je ainsi alfred… le grand combat : deuxième essai quelque chose dernier vers aoi       voyage i mes doigts se sont ouverts j’écoute vos voudrais je vous antoine simon 29 rien n’est plus ardu À l’occasion de antoine simon 21 portrait. 1255 :       en vue à la villa tamaris       au max charvolen, martin miguel c’est pour moi le premier leonardo rosa nos voix  au mois de mars, 1166       assis       à    courant un titre : il infuse sa le ciel de ce pays est tout  de la trajectoire de ce le 19 novembre 2013, à la ajout de fichiers sons dans vous n’avez la musique est le parfum de elle ose à peine       au dans les horizons de boue, de et  riche de mes journée de     son sors de mon territoire. fais il en est des meurtrières. carissimo ulisse,torna a reflets et echosla salle  les trois ensembles À max charvolen et preambule – ut pictura   né le 7 dans les rêves de la  tu ne renonceras pas. tu le sais bien. luc ne     un mois sans       o pour martine       st ne faut-il pas vivre comme il aurait voulu être dernier vers aoi   il ne reste plus que le v.- les amicales aventures du voile de nuità la  je signerai mon toute trace fait sens. que allons fouiller ce triangle 0 false 21 18 lorsqu’on connaît une antoine simon 28 temps où le sang se antoine simon 27 a supposer quece monde tienne       bonhe macles et roulis photo 4 macles et roulis photo dernier vers aoi li emperere s’est préparation des juste un mot pour annoncer ouverture d’une "le renard connaît       droite noble folie de josué,     pourquoi coupé le sonà       coude  dans toutes les rues       d&eacu    tu sais villa arson, nice, du 17       reine nous dirons donc mesdames, messieurs, veuillez attelage ii est une œuvre       et peinture de rimes. le texte accorde ton désir à ta       dernier vers aoi madame chrysalide fileuse 1. il se trouve que je suis    de femme liseuse    au balcon et si tu dois apprendre à       vu dernier vers que mort quand nous rejoignons, en dernier vers aoi on dit qu’agathe nu(e), comme son nom ço dist li reis : la parol

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MICHEL BUTOR

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VI. Paysages planétaires
© Michel Butor
Ecrivain(s) : Butor (site)
Clefs : poésie , Pousseur

Faisant dialoguer continents
leurs échos et leurs perspectives
transportant le Nord au Midi
pour favoriser les rencontres
depuis si lontemps je voulais
connaître votre vrai visage
idées de derrière la tête
renverser l’inégalité
 
Les cimes des conifères
les radeaux sur les grands fleuves
le royaume des corbeaux
le théâtre abandonné
la petite et la grande Ourses
les auréoles de plumes
les aurores boréales
les lianes dégoulinant
 
Alaska et Amazonie
l’Indonésie les pays celtes
États-unis et leurs réservres
la Chine avec le Canada
le Brésil avec l’Éthiopie
une foule traversant l’autre
les forêts s’interpénétrant
les langues baisant leurs vocables
 
Les restes de chercheurs d’or
l’empire des colibris
les traîneaux sur la toundra
les condors et les pumas
les mâts généalogiques
cyclones dévastateurs
les cuivres et les dents de morse
les récolteurs d’hévéa
 
Les machines les plus récentes
offraient leurs tentations multiples
explorer l’orgue des couleurs
et le contrepoint des images
dépaysant tous les pays
dans le tourisme auriculaire
dans les cités en transhumance
embarquements débarcadères
 
Mêlant leurs piéntinements
sous le théâtre des ombres
au tintement des monnaies
les enfants émerveillés
entre dolmens et menhirs
répètent leurs aventures
les héros des anciens temps
parmi jungles et cités
 
Laboratoire en métissage
pépinière d’individus
forêts de généalogies
les ramures s’entrecroisant
chacun des frères dessinant
un autre bouquet de racines
la conversion des ancêtres
alimentant les feux de paix
 
Découvrant leur vraie nature
dans les marchés surpeuplés
parmi grèves et forêts
parmi cochons et canards
dans les halles et les foires
mêlants leurs cris et senteurs
parmi vaches et chevaux
aux promesses des marchands
 
Tressant comme une dentellière
parallèles et méridiens
improvisant sur le clavier
des atlas et des dictionnaires
tel dans sa folie lumineuse
le roi-Lune d’Apollinaire
des accords et des dissonances
rééquilibrant la planète
 
Le dimanche des rameaux
les processions en fanfare
l’échappée de Charleville
l’opéra dans la forêt
le triage du café
l’approche du carnaval
bondissement des gazelles
maracas et tambourins
 
J’imaginais un mausolée
se développant en cristal
autour du huit d’infinité
c’était compter sans les torrents
de souvenirs et de regrets
qui viendraient pour battre les marches
secouant les échaffaudages
sur le thème du jamais plus
 
Un haut-parleur déréglé
lémange de jus de fruits
la pluie sur les toits de tôle
la démarche des tatous
le passage des nomades
jeux de ballon sur la plage
les énigmes de la reine
les cascades d’Iguazu
 
J’essaie de bien les endiguer
pour qu’on distingue le projet
parmi les ruines et fissures
d’un monument en désarroi
colonnes devenant mâts
qui s’incline dans la tourmente
un navire en difficulté
dans l’inondation de la crise
Publication en ligne : 3 avril 2009

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