BRIBES EN LIGNE
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les et combien       retour dans ce pays ma mère    7 artistes et 1 voudrais je vous v.- les amicales aventures du nouvelles mises en  “s’ouvre attendre. mot terrible. l’impression la plus     le cygne sur avec marc, nous avons moisissures mousses lichens préparation des la force du corps, 1- c’est dans dans un coin de nice, à sylvie mult est vassal carles de       voyage       en il n’y a pas de plus comme un préliminaire la       le raphaël une errance de   j’ai souvent dernier vers aoi marie-hélène la danse de macao grise a claude b.   comme à bernadette pour qui veut se faire une essai de nécrologie, dernier vers aoi je me souviens de écoute, josué, nice, le 18 novembre 2004 cyclades, iii° saluer d’abord les plus le grand combat : descendre à pigalle, se temps de bitume en fusion sur je meurs de soif ( ce texte a 1 au retour au moment carmelo arden quin est une folie de josuétout est tendresse du mondesi peu de je serai toujours attentif à deuxième approche de la gaucherie à vivre, onzième jusqu’à il y a c’est une sorte de un titre : il infuse sa soudain un blanc fauche le il souffle sur les collines buttati ! guarda&nbs etait-ce le souvenir     chambre able comme capable de donner antoine simon 26 ] heureux l’homme equitable un besoin sonnerait madame est une un jour, vous m’avez il pleut. j’ai vu la       marche de profondes glaouis vertige. une distance issent de mer, venent as j’arrivais dans les       juin chairs à vif paumes "moi, esclave" a antoine simon 12 la vie humble chez les       fleur traquer dernier vers aoi     depuis mi viene in mentemi de proche en proche tous même si il aurait voulu être livre grand format en trois un nouvel espace est ouvert       à       maquis macles et roulis photo sur l’erbe verte si est « voici nous lirons deux extraits de dernier vers aoi la mort, l’ultime port, rita est trois fois humble. "le renard connaît martin miguel art et le recueil de textes     rien macles et roulis photo 6 rêve, cauchemar, pour andré villers 1) moi cocon moi momie fuseau ecrire les couleurs du monde dernier vers aoi temps où le sang se comment entrer dans une pour daniel farioli poussant voile de nuità la une il faut dire les dernier vers aoi je suis bien dans autre citation"voui pour michèle gazier 1  martin miguel vient       embarq     après  pour de   un ecrire sur       je  référencem ma voix n’est plus que (josué avait antoine simon 7 À perte de vue, la houle des les plus vieilles la deuxième édition du merci à marc alpozzo       le   ces sec erv vre ile mieux valait découper la terre a souvent tremblé ce paysage que tu contemplais écrirecomme on se       au la lecture de sainte rêves de josué, macles et roulis photo 3 l’impossible       arauca       gentil antoine simon 31       au       et antoine simon 18       le  le "musée premier essai c’est dernier vers s’il je dors d’un sommeil de madame dans l’ombre des dans le train premier       rampan au programme des actions en ceste tere ad estet ja six de l’espace urbain, c’est le grand       quand il y a des objets qui ont la quelques textes  il y a le il y a tant de saints sur dans ma gorge sculpter l’air : 7) porte-fenêtre l’erbe del camp, ki pour anne slacik ecrire est vous êtes un besoin de couper comme de ço dist li reis : li quens oger cuardise quatre si la mer s’est tout à fleur d’eaula danse il y a dans ce pays des voies douce est la terre aux yeux quelque temps plus tard, de carles respunt : monde imaginal,       un cet article est paru de sorte que bientôt ainsi alfred… dernier vers que mort un homme dans la rue se prend l’art n’existe la bouche pleine de bulles       pav&ea       aux   est-ce que     &nbs       dans  ce qui importe pour attendre. mot terrible. m1       sixième f le feu est venu,ardeur des l’illusion d’une       apr&eg montagnesde       "       au       bonheu pour helmut       je       su que d’heures       deux   iv    vers derniers le 2 juillet bribes en ligne a si j’avais de son deux ce travail vous est bien sûrla il arriva que dans les carnets c’est pour moi le premier un trait gris sur la 10 vers la laisse ccxxxii 1. il se trouve que je suis recleimet deu mult       sur petites proses sur terre merle noir  pour À l’occasion de aux george(s) (s est la À peine jetés dans le         or lorsqu’on connaît une avez-vous vu dorothée vint au monde tandis que dans la grande       allong dernier vers aoi     tout autour clers fut li jurz e li pierre ciel  de la trajectoire de ce dans le monde de cette « e ! malvais j’ai en réserve alocco en patchworck ©       ce dernier vers aoi       le 0 false 21 18 temps de pierres la parol

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ALAIN FREIXE

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Trois départs
© Alain Freixe
Ecrivain(s) : Freixe (site)
Clefs : poésie

1-

C’est dans L’ombilic des limbes d’Antonin Artaud, dans ce “livre qui dérange les hommes, qui (est) comme une porte ouverte et qui les mène où ils n’auraient consenti à aller, une porte simplement abouchée à la réalité".
Si ce n’était un livre...ce serait un poème...Et si ce n’était un poème, ce serait une image...soit rien, quelques mots juste pour citer, non à même le sable de l’arène, dans le calme des pieds joints et des fesses serrées, l’effilé d’une corne improbable comme l’abri d’un danger où le coeur taperait soudain plus fort dans sa cage, exposant les yeux à ce qui passe les mots. Ce serait debout ouvert comme une lame ébréchée ce chemin de la vérité quand elle vous jette dans l’émeute de ce qui vous perd. Une robe déchirée qui bat contre la nuit. Deux yeux retournés blanc dans le bleu qui se perd. Une bouche et sa dette de sang qui perle contre les dents.

2-

Demain, nous redescendrons de la déchaussière. Les hirondelles sont toujours là. J’aime leurs traits. Les saccades de leur vol. Ces piqués sur la bande jaune du champ de derrière . Cette écriture de rase-mottes. Ce festin joyeux – source, élan et flux mêlés – d’eau qui saute dans la lumière comme sur les pierres d’un torrent. Et ici, nul mot. À peine quelques pointes sur le silence. Torsades noires, disparitions blanches. Hirondelles, toujours à l’heure. Au moment de partir.


3-

Trois jours sous grande neige. Chute continue. Silence enveloppant. Blanc partout jusqu’en dedans. Me fait peur ce laps, cette absence de poussée, quand plus rien ne force mes portes, que mes mots font volée de bois sec au dehors.
Quand tout dort, le monde pourrait s’évanouir comme une de ces mauvaises solutions qui à perdre de vue le problème s’est perdue elle-même. Comme un oubli sur la vie .
Peur. Et fascination. Pour un grand rien final. Un vide. Et dans les flocons qui tombent un calme. Comme une éclaircie.


Publication en ligne : 3 avril 2009

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